Lancieux

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Lancieux
Lancieux
La mairie.
Blason de Lancieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Communauté de communes Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Delphine Briand
2020-2026
Code postal 22770
Code commune 22094
Démographie
Gentilé Lancieutins, Lancieutines
Population
municipale
1 558 hab. (2019 en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013)
Densité 233 hab./km2
Population
agglomération
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 30″ nord, 2° 08′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 47 m
Superficie 6,69 km2
Unité urbaine Dinard
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pleslin-Trigavou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Mairie de Lancieux

Lancieux [lɑ̃sjø] est une commune française (Lanseeg en breton et Lansioec en gallo), située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au nord-est des Côtes-d'Armor, collée à l'Ille-et-Vilaine, Lancieux est une station balnéaire possédant 8 plages. L'ouest de la commune est bordé par la baie de Lancieux, à l'est par la rivière Frémur.

La commune est reliée à Ploubalay, au sud par la route départementale D 786 et à Saint-Briac-sur-Mer en Ille-et-Vilaine au nord par un pont reliant les deux départements à l'embouchure du Frémur.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 654 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[10] à 11,6 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lancieux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[16] et 32 991 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (31,5 %), terres arables (28,4 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %), prairies (15,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,3 %), zones humides côtières (0,8 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lansiocus vers 1092[26], Ecclesia Sancti Seoci en 1163[27], Parrochia de Lansioc en 1269, Lanxioc vers 1330, Lancieu au XVe siècle[26].

Lancieux vient du breton lann (ermitage) et de Seoc[27], Cieux ou Sieu, moine venu de Cornouailles britannique à la fin du VIe siècle[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Marais et polders de Lancieux[modifier | modifier le code]

Le secteur des Briantais et de Buglais appartenaient autrefois aux moines de l'abbaye de Saint-Jacut de la Mer, c'est ici qu'ils vont créer un premier polder en construisant la digue des moines vers la fin du XIVe siècle, elle sera renforcée au XVIe siècle et permettra de mettre en valeur une vaste zone au sud des fermes des Briantais et de Buglais. Au XVIIIe siècle, la digue des Roches complétera ce dispositif et agrandira la zone des polders[29];[30];[31].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 44 soldats morts pour la Patrie[32] :

  • 31 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
  • 9 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
  • 3 sont morts durant la guerre d'Algérie ;
  • 1 est mort durant la guerre d'Indochine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti d'azur et de gueules à la sirène du lieu d'or brochant en fasce sur la partition, au chef d'hermine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 mars 1989 Eugène Coualan    
mars 1989 mars 2001 Guy Bétaux DL Agriculteur, maire honoraire
mars 2001 23 mai 2020 André Gilbert DVD Retraité
23 mai 2020 En cours Delphine Briand[33],[34] SE Aide-soignante en EHPAD
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2019, la commune comptait 1 558 habitants[Note 7], en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
770818741829896880885870844
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
831822795822828780780787777
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7717917728411 0201 0351 1701 0681 185
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
1 2141 0841 1561 2451 2201 2981 3301 4941 517
2019 - - - - - - - -
1 558--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques :

  • le moulin de Buglais, situé sur les hauteurs du village, en bordure de la route menant à Ploubalay, est un moulin à vent construit au XVIe siècle par les moines de Saint-Jacut-de-la-Mer. En activité jusqu'en 1945, il a été restauré en 1976 et est devenu l'emblème du village. Il a été inscrit par arrêté du [39] ;
  • les vestiges de la vieille église, notamment son clocher construit en 1740 ; l'ancienne église romane a été détruite en 1904. L'ancienne église a été inscrite par arrêté du [40].

Sites naturels :

  • Le tertre Corlieu dans la baie de Lancieux est protégé par un arrêté de protection de biotope depuis le [41]. Le conservatoire du littoral veille sur les lieux grâce à l'usage des ganivelles (barrières) qui régénèrent la dune[42].
  • Une partie importante des marais des rives du Frémur a également été acquise par le conservatoire du littoral[43].
  • Les marais et polders de Lancieux abritent une faune et une flore remarquables (voir la fiche descriptive ZNIEFF[44]). Une grande partie en a déjà été acquise par le Conservatoire du littoral. L'ensemble de ces espaces naturels appartient à la baie de Lancieux, classée en ZNIEFF type II[44]. La baie de Lancieux appartient elle-même à un territoire beaucoup plus vaste classé en site Natura 2000[45]. Le projet Adapto[46] (financé par le programme Life) qui se déroule d' à , mène une réflexion sur l'évolution future et les aménagements potentiels de la baie de Lancieux, les marais et polders de Lancieux sont directement concernés par ce projet.

Autres sites :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie Dagorne, auteur de Regards sur Lancieux.
  • Robert Service (1874-1958), écrivain écossais, connu sous le nom du Barde du Yukon, a habité Lancieux par intermittence entre 1913 et 1958, dans le quartier de l'Islet, près de la rue à laquelle la municipalité a donné son nom, ayant notamment contribué pour les deux-tiers au coût d'édification du monument aux morts. Après avoir loué la maison Avel Brao, il avait acheté en 1913 une maison, sur la falaise, appelée le Corps de Garde et l'a renommée Dream Haven (Le Hâvre du Rêve). C'est au cours d'un de ses séjours estivaux, en , qu'il décéda et fut inhumé dans le cimetière communal[47].
  • Auguste Lemasson est né à Lancieux en 1878. Il a publié de nombreux ouvrages historiques.
  • Gabrielle Bellocq (1920-1999), pastelliste impressionniste, a vécu une quinzaine d'années à Lancieux, à la Bujacie, 15 avenue de la Côte d'Émeraude.
  • Michel Guino (1926-2013), sculpteur français, est décédé dans la commune.
  • Axel Journiaux (1995-), coureur cycliste professionnel originaire de Lancieux.

Vie sociale[modifier | modifier le code]

Services municipaux ou délégués[modifier | modifier le code]

Services intercommunaux[modifier | modifier le code]

  • SA d'HLM La Rance.
  • SIVU crèche et multi-accueil.
  • Collecte et traitement des ordures ménagères.
  • Ramassage des encombrants électroménagers sur demande.

Services publics[modifier | modifier le code]

La poste.

Scolarité[modifier | modifier le code]

  • École publique Robert-W.-Service.
  • Garderie périscolaire.

.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

  • Centre nautique : apprentissage des sports nautiques, sorties en mer, char à voile...
  • Minigolf : parcours de 9 trous en bord de mer et practice.
  • Cap Lancieux : activités sportives en juillet et août.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Trail de Lancieux, course à pied de 14 km autour de Lancieux, le jeudi de l’Ascension regroupant près de 500 participants.
  • Feu d'artifice du 14-Juillet, tiré le 14 près de la plage de Saint-Sieu.
  • Courses de Ploubalay-Lancieux, courses hippiques organisées en juillet ou en août sur la plage de Saint-Sieu.
  • Vides-greniers, organisés par l'association des commerçants, les 1er dimanches de juillet et août.
  • Fête du Moulin, messe le matin, fête, jeux et danses bretonnes l'après-midi, avec restauration sur place, tous les 15-Août.
  • Les félipous, spectacles théâtre ou chant organisés dans les commerces du bourg.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Lancieux et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Dinard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lancieux » (consulté le ).
  27. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5 et 2-87747-482-8, lire en ligne), p. 76.
  28. Lancieux sur le site des Archives départementales des Côtes-d'Armor.
  29. « Les digues de Lancieux », sur http://patrimoine.bzh, (consulté le ).
  30. « La digue de la Roche et les ouvrages liés au circuit des eaux (Lancieux) », sur http://patrimoine.bzh, (consulté le ).
  31. « La digue des Moines (Lancieux) », sur http://patrimoine.bzh, (consulté le ).
  32. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  33. « Municipales à Lancieux. Delphine Briand est élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  34. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Notice no PA00089237, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00089236, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. http://carmen.developpement-durable.gouv.fr/IHM/metadata/BRE/Publication/APB_pdf/FR3800349.pdf
  42. Conservatoire du littoral, « Tertre Corlieu », sur http://www.conservatoire-du-littoral.fr, (consulté le ).
  43. « Rives du Fremur », sur http://www.conservatoire-du-littoral.fr, (consulté le ).
  44. a et b Durfort J. 23P., 530006064, Baie de Lancieux, Paris, INPN, SPN-MNHN, 23 p. (lire en ligne).
  45. « FR5300012 - Baie de Lancieux, Baie de l'Arguenon, Archipel de Saint Malo et Dinard », sur https://inpn.mnhn.fr, (consulté le ).
  46. « adapto, un projet LIFE », sur https://www.lifeadapto.eu (consulté le ).
  47. « Biographie », sur blogspot.com (consulté le ).

Sources[modifier | modifier le code]

  • Robert Service : poète du Grand Nord canadien et de la Ruée vers l'or, dans Le Pays de Dinan, 1989, p. 193-203
  • Michel Renouard, Robert Service, écrivain canadien et pèlerin du rêve, dans Le Pays de Dinan, 1990, p. 17-36

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sonia Olcese, Jacopo Brancati, Lancieux. Au fil du temps. Éditions Infine.Arts, 2019 (ISBN 9782955543719).
  • Aimée et Cédric Gourin, La Côte d'Émeraude, de Saint-Lunaire à Saint-Jacut-de-la-Mer, éditions Alan Sutton, 2009.
  • Marie Dagorne et Renée Testard-Golhen. Regards sur Lancieux. Éditions J-P. Bihr. 1991.
  • Marie Dagorne. La Presqu'île de Lancieux, autrefois et jusqu'au 20e siècle. 2006.

Liens externes[modifier | modifier le code]