Pleurtuit

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Pleurtuit
Pleurtuit
La mairie.
Blason de Pleurtuit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Côte d'Émeraude
(siège)
Maire
Mandat
Sophie Bézier
2020-2026
Code postal 35730
Code commune 35228
Démographie
Gentilé Pleurtuisien
Population
municipale
6 910 hab. (2018 en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 47″ nord, 2° 03′ 30″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 92 m
Superficie 29,67 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Dinard
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Malo-2
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Pleurtuit
Liens
Site web www.pleurtuit.com

Pleurtuit est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 6 910 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le triangle formé par Dinard, Dinan et Saint-Malo, la commune est limitrophe des Côtes-d'Armor. Intégrée dans l'unité urbaine de Dinard et à proximité des pôles d'emploi de Saint-Malo et de Dinan, la commune connaît une nette poussée démographique depuis le début du XXIe siècle. La commune appartient au Poudouvre, un pays traditionnel du nord-est de la Haute-Bretagne, ancienne vicomté qui fut aussi l'une des subdivisions de l'évêché de Saint-Malo et qui avait pour capitale Dinan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Évolution territoriale[modifier | modifier le code]

Pleurtuit englobait le territoire du Minihic-sur-Rance jusqu'en 1849 et celui de La Richardais jusqu'en 1880[1].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • La Mervennais, Pontbriand,

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal dépend de deux bassins versants :

  • celui de la Rance, à l'est de la D 266, qui couvre les trois quarts du territoire de la commune et qui comprend la Rance elle-même à l'est ainsi que différents affluents dont les plus importants sur le territoire sont :
    • l'Étanchet qui prend naissance vers le hameau de Bourneuf au nord de Pleurtuit, s'écoule vers l'est en direction de la Rance (4 km environ) et sert de limite entre Pleurtuit et La Richardais ;
    • le ruisseau de la Houssaye, au sud-est de la commune, à la limite avec le département des Côtes-d'Armor (lieu-dit les Mervennais) ;
  • celui du Frémur, à l'ouest de la D 266, qui couvre le tiers ouest du territoire communal et qui comprend le Frémur lui-même. Le fleuve sert de frontière naturelle avec la commune de Ploubalay. Il possède différents affluents sur le territoire communal dont le plus important est celui du
    • ruisseau du Biot des Salines, au nord de la commune, qui sert de limite avec la commune de Saint-Briac-sur-Mer.

Le cours du Frémur comprend également trois retenues successives qui forment trois lacs partagés entre l'Ille-et-Vilaine et les Côtes-d'Armor  :

  • la retenue du Pont-Avet en aval couvre une surface approximative de 16 hectares ;
  • celle du Pont és Omnès, une surface de 9 hectares ;
  • enfin celle du Bois Joli, la plus grande, qui s'étend sur près de 43 hectares.

Géologie[modifier | modifier le code]

La géologie du territoire communal comprend du schiste miracé au sud de la commune et du granite au nord[2]. La composition géologique des sols de la commune appartient à la bande dite de Pleurtuit qui contient des micaschistes et gneiss granulitiques[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Pleurtuit est tempéré océanique. Une station météorologique se trouve sur le territoire de la commune, sur le site de l’aéroport.

Aéroport Dinard Pleurtuit Saint-Malo, 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,6 3,3 4,9 5,9 9,1 11,7 13,7 13,8 11,8 9,4 6,3 3,9 8,1
Température moyenne (°C) 6,2 6,3 8,4 9,9 13,2 15,8 17,8 17,9 16 13 9,2 6,6 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,8 9,3 11,9 13,9 17,2 19,9 22 22 23,3 16,4 12,1 9,2 15,3
Précipitations (mm) 63 49 51 37 62 38 40 35 47 75 77 64 644


Faune et flore[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Pleurtuit est à la dixième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 605 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 32 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 16 taxons protégés et 19 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pleurtuit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[8] et 32 991 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,1 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), zones urbanisées (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,5 %), forêts (4 %), prairies (3 %), eaux continentales[Note 4] (0,9 %), zones humides côtières (0,4 %), eaux maritimes (0,1 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plerestu, Plerestuit en 1181 ; Plorestut, Plurestuit en 1231 ; Pleurtuit en 1364 ; Pleortuit, Pleurtuit en 1382 ; Ploeretut en 1453 ; Pleurtuit au XVIe siècle[18].

Il s'agit d'un nom de lieu brittonique composé de plebs en vieux breton « église pouvant baptiser », puis « paroisse » en breton, suivi peut-être du nom de personne chrétien d'origine latine Restitutus[19].

Il semble qu'en Ille-et-Vilaine (et dans la Loire-Atlantique ex : Plessé), les produits de plebs ait peu évolué en Plou- / Plo- contrairement à l'ouest de la Bretagne (cf. Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, correspondant de Plougastel, Finistère), car le recul du breton, dans les endroits où il était parlé, y a été plus précoce. On trouve plus généralement les formes Ple(s)-/ Plé- (Plesder, Plerguer, etc.).

Le gentilé est Pleurtuisien.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église de Pleurtuit : la flèche du clocher démonté pendant la Seconde Guerre mondiale

Ville de marins, Pleurtuit a été pendant un temps le lieu de production des craquelins, spécialité locale cuite dans les fours du Bourgneuf.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les Coriosolites, tribu gauloise peuplant la région, établissent un retranchement de type "éperon barré" sur la Pointe de Cancaval. Le site est occupé au moins jusqu'à la Tène finale[20].

XVIIe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'abbaye Notre-Dame du Tronchet possédait le bailliage du Fretay qu'elle avait aliéné[21].

Sous l'Ancien Régime, les paroisses de Pleurtuit et de Saint-Briac-sur-Mer appartenaient dans leur intégralité avec des parties de celles de Saint-Lunaire, Ploubalay, Corseul et Lancieux au comté de Pontbriant[22]. Le manoir de Pontbriand, entre Saint-Lunaire et Pleurtuit, en était le centre. Henri-Marie Dubreil de Pontbriand (1709-1760), sixième évêque de Québec, y passa sa jeunesse.

Dans la nuit du , un grand incendie ravage le bourg[23] et détruit 35 maisons, étables et hangars.

La Révolution[modifier | modifier le code]

L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population de Pleurtuit aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

Les autres fêtes républicaines sont peu suivies, notamment à cause du manque de succès du calendrier républicain, qui fait que les fêtes d’Ancien Régime et les nouvelles ne coïncident pas[25]. On peut citer les fêtes de la Jeunesse, de la Reconnaissance, au printemps.

XXe – XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'église perdit son clocher qui gênait l'activité aérienne allemande sur l'aérodrome voisin. Pleurtuit, situé dans le sud du canton de Dinard, fermait la poche de Saint-Malo au sud-ouest. Le au matin, les troupes américaines lancent l'assaut après une préparation d'artillerie sur Pleurtuit mais déchantent vite : elles rencontrent une forte résistance devant la ferme de la Vieuville, à droite de la route Dinan-Dinard, et à gauche, après la traversée de Tréméreuc, un bataillon du 121e régiment de la 8e division d'infanterie (Golden Arrow) est encerclé au sud de l'aérodrome et ne sera délivré que le 12. Ce même jour, après de nouveaux assauts américains devant la ferme de la Vieuville dont les abords sud avaient été transformés par les Allemands en véritable champ de tir avec repérages, les Américains vont prendre enfin Pleurtuit et pouvoir poursuivre vers Dinard, après avoir subi des pertes importantes[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1865   Jean-Baptiste
Brindejonc des Moulinais
  Conseiller général d'Ille-et-Vilaine
Les données manquantes sont à compléter.
1903 août 1933
(décès)
Joseph-Nicolas Brugaro
(1859-1933)
Républicain
RG
Administrateur du comice agricole de Dinard
Conseiller d'arrondissement (1901 → 1919)
septembre 1933 mai 1935 Jean Guénanen[33] RG  
mai 1935 janvier 1941[34]
(démission)
Jean Ferré Union nationale  
janvier 1941 ? M. Roche   Ancien commandant d'aviation, président de la délégation spéciale
Nommé maire
Les données manquantes sont à compléter.
maire en avril 1945 ? M. Rouxel    
1947 mars 1977 Jean Boyer   Maire honoraire
Chevalier des Palmes académiques (1977)
mars 1977 mars 1989 Joseph Launay DVG Directeur d'école honoraire
mars 1989 mars 2001 Charles Thépaut RPR-DVD Officier en retraite
Conseiller général du canton de Dinard (1994 → 2008)
mars 2001 mars 2008 Antoine Berry UMP Cadre de l'hôtellerie retraité
mars 2008 5 juillet 2020 Alain Launay[35],[36] PS Directeur d'agence bancaire retraité
Président de la CC de la Côte d'Émeraude (2017 → 2020)
5 juillet 2020 En cours Sophie Bézier[37] DVD Chargée de développement et de production
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Pleurtuit appartient à différentes structures intercommunales :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2018, la commune comptait 6 910 habitants[Note 5], en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 4076 5965 1997 8268 3526 0196 3984 5894 912
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 3305 4815 5525 3085 2384 2274 1704 1843 905
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0593 8084 0843 7093 7733 7223 5483 0023 574
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 6083 7763 7644 1654 4284 5475 3465 4555 565
2013 2018 - - - - - - -
6 3996 910-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte deux écoles primaires et deux maternelles :

  • le groupe scolaire Joseph-Launay : maternelle et école primaire publiques ;
  • l'école et maternelle privées Saint-Pierre.

Services publics[modifier | modifier le code]

Dans la ville, il y a :

Vie associative et culturelle[modifier | modifier le code]

La ville compte plusieurs équipements culturels :

On compte une centaine d'associations sportives ou culturelles qui proposent toutes sortes d'activités :

Plusieurs structures sportives sont installées en ville, une salle de tennis, plusieurs terrains de football, une salle omnisports, une salle de danse.

Le est inaugurée la nouvelle salle de sport par la ministre des Sports Valérie Fourneyron[42].

Culte[modifier | modifier le code]

Culte catholique : Pleurtuit dépend de l'archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo. La commune appartient au doyenné de la Côte d'Émeraude[43] et à la paroisse Saint-Guillaume-de-la-Rance[44] qui regroupe Pleurtuit et son église Saint-Pierre-et-Saint-Guillaume ainsi que Le Minihic-sur-Rance et son église Saint-Malo.

En 1873, la ville était encore le centre du doyenné de Pleurtuit qui regroupait sept paroisses[45]. Le jour de l'Assomption était l'occasion d'un important pèlerinage régional qui pouvait regrouper jusqu'à 8 000 des habitants du doyenné à la chapelle Notre-Dame-de-l'Épine en Saint-Briac.

Saint-Guillaume Pinchon, évêque de Saint-Brieuc de 1220 à 1234 et premier saint breton, possédait sa chapelle dans l'ancienne église de Pleurtuit et y était vénéré au point d'être considéré comme le second saint patron de la paroisse[46]. Début , l'évêque de Saint-Brieuc et Tréguier a remis à une délégation de la paroisse Saint-Guillaume-de-la-Rance d’insignes reliques de saint Guillaume Pinchon pour être à nouveau vénérées dans l’église de Pleurtuit[47]. Sa mère Jeanne Fortin, était originaire de Pleurtuit[48],[49],[50] et il y est venu à plusieurs reprises pour visiter sa famille.

Culte protestant : la région de Pleurtuit semble avoir accueilli favorablement la réforme au point où Jean Eudes dédia sa première mission en terrain protestant à la région en 1636 où il fut très mal reçu[51] par les huguenots de la ville. Cette violente opposition s'expliquait par le fait qu'une partie de Pleurtuit relevait de la haute justice du comte de Plouër, le marquis de La Moussaye, qui était protestant et beau-frère de Turenne.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est à vocation plutôt agricole mais se développe néanmoins dans le domaine du tourisme avec l'ouverture de nombreux gîtes ruraux.

Le centre-ville compte de nombreux commerces (boulangeries, boucheries, opticien, pharmacie…) et services (notaires, médecins, agences immobilières…) et la commune compte plus de cinquante entreprises (plomberie, électricien, carreleur…).

Desservie par l'aéroport de Saint-Malo-Dinard-Pleurtuit, la ville profite de cette ouverture dans le domaine du tourisme (liaison avec Londres) mais aussi par les activités économiques que cela suscite (réparation des avions, fret…).

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Pleurtuit possède sur son territoire plusieurs traces d'un passé industriel révolu.

  • Située sur la RD 266, l'ancienne briqueterie Calvet couvrait en 1911 une superficie de 520 m2, abritait vingt-quatre fours chauffés au charbon et employait vingt-huit salariés. Une cheminée d'usine de 27 m de hauteur abattue en 1938 surplombait l'atelier de fabrication. La terre était extraite de deux carrières situées à proximité de l'usine et transportée par wagonnets. Elle a été inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[52].
  • Une autre trace du patrimoine industriel de la commune existe avec le moulin Neuf. Inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[53], il ne figure pas dans l'édit du roi consacré aux redevances des moulins de mer de la Rance en 1698, mais il est mentionné en 1702 sur la carte dite de Picot. Il semblerait donc qu'il ait été édifié entre ces deux dates. Il est reconstruit en 1807. En 1936, la capacité maximum d'écrasement journalier s'élève à 30 q de blé. De source orale, le moulin Neuf aurait cessé de fonctionner vers 1939. En 1912, la force motrice était fournie par un réservoir à eau de mer mais aussi, lors des jours de mortes-eaux, par de l'eau douce provenant du ruisseau Saint-Pair qui se déverse dans l'étang et active la turbine hydraulique. Il existait d'autres moulins à eau dans la commune à l'instar de ceux de la Garde, de la Holland, du Dic, de Fossemorts, de la Herviais, du Pont-Touraude, de Pontphily, Duval, aux Filles[54] ainsi que des moulins à vent avec ceux de Huet, de Garel et du Richebois.
  • Pleurtuit possédait également un important chantier naval avec Montmarin. Créé à partir de 1783 dans l'anse de Montmarin par Benjamin Dubois, le chantier naval de Montmarin[55] devint l'un des plus importants de la Rance. Il employait quotidiennement 1 200 ouvriers[56], faisait vivre 600 familles et a construit plus de 300 navires[57].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Grandes marques :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine classé monument historique[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique :

  • Le château de Montmarin, construit sur les bords de Rance en 1760 par Aaron Magon du Bosc, armateur malouin. Le château et une partie des jardins ont été classés par arrêté du , le reste du domaine a été classé par arrêté du . De plus, il constitue un site inscrit à la suite de l’arrêté du et classé en 1966[59]. Le château possède trois pavillons et une chapelle privée. En 1782, il appartient à Benjamin Dubois, et en 1846, au baron de Breda, de Louis Bazin de Jessey ou Jessé en 1885[réf. nécessaire].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre de Pleurtuit, construite d'après les plans de l'architecte Arthur Regnault en 1873[60] pour remplacer l'ancienne église. Son intérieur est illuminé par la pierre de Caen qui contraste avec l'enveloppe extérieure plus sombre en granit. L'architecte a joué sur le sens de la masse dans son lien avec le paysage, son choix des matériaux et la mise en valeur des ambiances et lumières[61]. Inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[62], elle conserve plusieurs éléments du XIVe siècle provenant de l'ancienne église qui ont été réemployés dont : la fenêtre à rosace au-dessus du bas-côté nord, les arcades géminées dans la partie occidentale du même bas-côté. On note les remarquables chapiteaux romans[63] historiés (décor végétal, animaux, figures humaines), du XIIe siècle[64], provenant de la croisée du transept, réemployés dans le porche moderne.
  • La chapelle Saint-Antoine au lieu-dit Saint-Antoine. La première mention de la chapelle frairienne est faite dans un aveu du au futur roi Henri II, alors dauphin de France et duc de Bretagne. La succession des chapelains et vicaires remonte à Martin Dolos en 1670. La cloche du campanile porte la date de 1783. Elle a été remaniée à plusieurs reprises dont en 1803 puis rénovée en 1954[65]. Inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[66]. Elle renferme une statue en bois de la Vierge à l'Enfant, datant du XVIe siècle, ainsi qu'une statue de son saint patron.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Bois, déjà ruinée en 1720, sa cloche fut donnée à la chapelle Saint-Clément. Elle appartenait à cette date au sieur de la Vicomté-Chauchart[67].
  • Chapelle Saint-Joseph de Créhen, construite au XVIIe siècle par Jean Le Marié, chanoine de Saint-Malo qui y fonda par testament le une messe dominicale, et autre messe basse au sept principales fêtes de Notre-Dame, et une messe chantée avec diacre et sous diacre le jour de la fête du saint protecteur des lieux[67].
  • Chapelle du château du Val, construite en 1787 comme l'indique la date gravée dans la pierre au dessus de la porte. Elle fut rénovée au XIXe siècle[68]
  • Chapelle Saint-Cécile (détruite), qui dépendait du manoir éponyme qui appartenait au seigneur de Plouër en 1446[67]. Elle était encore visible en 1682[67].
  • Croix mérovingienne datée du VIIIe siècle[69].
  • Croix des Maladries, sur la route de Ploubalay, indique l'emplacement d'une ancienne léproserie[67].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Manoir de la Bonnais[70], n'a été pourvu d'une chapelle qu'en 1841 lorsque madame de la Bouexière, née Bizien, décide de sa construction. Elle était desservie tous les dimanches à la fin du XIXe siècle. Ce manoir en 1446 était la propriété de Olivier Ferric, puis de la famille Ferric[71] en 1513 de la Boullais, et au XVIIe siècle de celle des Noës[67].
  • Manoir de la Bourdonnière, appartenait en 1446 à la famille André et en 1513 à la famille dite de la Bourdonnière[67].
  • Manoir de la Boussarde, sur la route de Dinard, possédait sa chapelle ou la dame du lieu : Françoise d'Yvignac, dame de Sécadeu, fonda par testament quatre messes par semaine et choisit ce lieu comme sépulture, à proximité de l'autel le . Sa sœur Claude d'Yvignac épousa N. Robert et ses petits-enfants, Louis Robert sieur de la Ville-Danne, et Françoise Robert confirmèrent cette fondation en 1693. Charles de Launay qui était pourvu à cet office résigna au profit de Servan Quinart. En 1513 ce domaine appartenait à la famille de la Tullays[72].
  • Manoir de Cancavale[73], il fut édifié vers 1513 sur l'emplacement d'un ancien château fort. Il appartenait en 1446 à la famille de Quintin, pour passer en 1513 aux seigneurs du Plessis-Baliczon à proximité de Dinan. possède deux tourelles d'angle[74].
  • Manoir du Clos-Quelen[75] du XVe siècle (vestiges) surnommé Clos-Quelin ou Clos-Clin, appartenait en 1446 à la famille Labbé et de Quélen et La Bourdonnière en 1513[75] .
  • Manoir du Dicq[76], possédait en 1727 une chapelle privée. La famille du Pin en était propriétaire au XVIIIe siècle[77].
  • Manoir de la Grande-Maison, manoir de marchand[78].
  • Château de Kergoat, construit au XIXe siècle[79].
  • Manoir de Pontfilly, ou Pontphily, XVe – XVIIe siècle[80]. Il y avait jadis une chapelle qui fut restaurée par Louis Péan et Louise Botherel, les seigneurs du lieu qui fondèrent le une messe dominicale. Le Pouillé de Rennes signale son existence en 1727. Le domaine appartient à la famille de Péan de 1513 à 1682[71].
  • Château de Pontfilly[81], XIXe siècle, propriété de la famille Apuril de Kerloguen[67], négociant, vice-président de la chambre de commerce de Saint-Malo en 1804[82].
  • Château de Pontbriand, centre de l'ancien comté de Pontbriand[83], où Henri-Marie Dubreil de Pontbriand, sixième évêque de Québec, passa sa jeunesse. Construit par la famille de Pontbriand au XVIe – XVIIe siècle à l'emplacement du manoir de la Mettrie dit aussi la Métairie avec un colombier datant du XVe siècle. Les Pontbriand quittèrent leur manoir de Pontbriand en Saint-Lunaire. Ce château était pourvu d'une muraille garnie de sept tours, dont deux gardaient l'accès au pont-levis. Il y avait deux chapelles à l'intérieur de cet enclos. En 1590, le siège est mis devant le château par les Ligueurs qui le pillent avant d'être démoli sur ordre du duc de Mercœur. Reconstruit, il sera à nouveau démantelé par les révolutionnaires de 1789. Il fut au cours des XVIIe et XVIIIe siècles le siège d'une capitainerie de gardes-côtes[67].
  • Manoir de Ponthouraude, ou Pont Touraude[84], situé sur la route de Langrolay, avec sa chapelle qui était encore visible en 1727 et dont il ne reste quelques éléments du XVIIe siècle. Propriété en 1632 de la famille Noës, puis Magon et Brindejonc en 1836[67].
  • Manoir de la Rance, XIXe siècle, maison de notable, aujourd'hui transformé en hôtel[85].
  • Manoir de Richebois[86], sur la route de Tréméreuc, il était déjà en ruines au XVIIe siècle. Propriété de 1446-1513 à la famille éponyme. Aujourd'hui exploitation agricole<re name=pleurtuit/>.
  • Manoir Sainte-Cécile (détruit), existait encore en 1682[71], avec sa chapelle et son colombier, et quelques vielles masures[67]
  • Manoir de la Saudrais, ou Saudray, sur la route de Dinard, appartenait à la famille de Quélen et le Champion en 1513[87].
  • Manoir de la Touche, sur la route de Langrolay, il était, en 1446-1513, la propriété de la famille Châtel [88]
  • Manoir le Tertre Esnault[89].
  • Château du Val, (détruit), sur la route de Langrolay, il possédait sa chapelle qui est toujours existante[90].
  • Manoir de la Vieuxville, (ruines)[91], sur la route de Langrolay, possède une tourelle. En 1446, il appartient à la famille du Breil, en 1513 à Champion seigneurs de Combic et au XVIIIe siècle à Ladvocat[67].
  • Manoir de la Ville-Botherel[92], bâtisse du XVIIIe siècle sur la route de Ploubalay, avec tourelle, chapelle et colombier. Le manoir conserve un bel escalier en bois tournant à jour central. Les vestiges d'une tour et le grand portail fermant la cour, visibles sur le dessin d'Henri Frotier de la Messelière, ont été détruits. Il appartenait en 1446 à la famille de la Prévosté, en 1513 aux Pontual, seigneurs de la Ville-Révault, en 1683, à Guy du Breil, et au XVIIIe siècle à la famille du Marier[67].
  • Manoir de la Ville-aux-Morais, XVIe siècle, situé sur la route de Ploubalay, il possédait autrefois un colombier. Propriété de 1446 à 1513 de la famille de la Choue. Le colombier est détruit. Les cheminées de la salle et de la chambre à l'étage portent des armoiries sur le linteau : un écu avec un chêne feuillu déraciné au centre[93].
  • Manoir de Vaurouault, appartient à la famille le Dos en 1513[67]. Il est situé sur la route de Ploubalay.
  • La cale de Jouvente avec une vue sur l'embouchure et le barrage de la Rance.
  • La cale du Poriou.
  • À l'Espace Delta : fresque Le Messager secret de Geoffroy Dauvergne, provenant du Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives de Dinard[94].
  • À l'Écluse, la maison-atelier du peintre Geoffroy Dauvergne, avec la tour dite « Dauvergne » et la mosaïque de la Colombe sur la façade.
  • L'ancienne voie romaine de Carhaix à Aleth, au lieu-dit Pont-Omnès.
  • Maison natale de François Broussais (XVIIIe siècle, restaurée au XXe siècle.
  • Maison à la Ville-ès-Brets, XVIIIe siècle.
  • Lavoir à La Moisiais, XIXe siècle.
  • Moulins à eau : la Garde, Neuf, de la Hollande, du Duc, de Fosse-Mort, de la Hiervais, de Pont-Touraude, de Ponthily (détruit)[95], Duval, le Dicq, aux Filles (vestiges)[96].
  • Moulins à vent : Huet, Garel, Richebois.

Personnalités notables liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Dubois (1781-1845). Maire de Pleurtuit en 1813, il est l'un des cinq enfants de Benjamin Dubois avec Jeanne-Hélène Le Pestour. Il arme deux corsaires (le Bougainville et l'Heureux)[97]. À la suite de leur prise, il fait construire seul deux corsaires à Montmarin : le Bougainville II et le Général Junot aux alentours de 1806. La prise de ses bateaux par les Anglais à l'Isle de France et à la Martinique met un terme à sa participation à son activité de course tout en restant armateur au petit cabotage.
  • Henri-Marie Dubreil de Pontbriand, sixième évêque de Québec, né en et fils de Joseph-Yves Dubreil[98], comte de Pontbriand, capitaine des garde-côtes de l’évêché de Saint-Malo, et d’Angélique-Sylvie Marot de La Garaye, mort à Montréal le 8 juin 1760. Il passa sa jeunesse dans sa famille à Pleurtuit[99] au château de Pontbriand[100].
  • Marcel Brindejonc des Moulinais (1892-1916), aviateur du début du XXe siècle, séjourna de 1901 à 1912 au Clos des Tilleuls dans le Clos Champion 41 rue Saint-Guillaume à Pleurtuit. Enfant, il passait ses vacances dans le manoir du Val à Pleurtuit, propriété familiale. Il fut inhumé le dans le cimetière de Pleurtuit.
  • Geoffroy Dauvergne (1922-1977), peintre fresquiste, séjourna à l'Écluse où il avait son atelier de 1957 à sa mort[101].
  • Jess Hahn (1921-1998), acteur d'origine américaine, né dans l'Indiana, a vécu à Pleurtuit à partir des années 1980 jusqu'à la fin de sa vie[102].
  • Marcel Carfantan (né en 1933), coureur cycliste, né à Pleurtuit[103].
  • François Broussais (1772-1838). Médecin de l'Empire, il vécut à Pleurtuit durant son enfance[104].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier de sinople au navire de trois mâts d'or, au deuxième d'argent aux deux clefs de gueules passées en sautoir, aux pannetons de sable, cantonnées en chef d'une moucheture d'hermine du même, au troisième d'argent à la gerbe de blé de gueules, liée de sable, au quatrième de sinople au vol d'argent soutenu d'un petit annelet d'or[105].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Tome II, Rennes, Deniel éditeur, 1853 par Jean Ogée, p. 299.
  3. Bulletin de la Société des sciences naturelles de l'Ouest de la France, Tome 5, Nantes, Muséum d'histoire naturelle, 1895, p. 29 , (ISSN 0373-3025).
  4. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Dinard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  14. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. Site de KerOfis, Office de la langue bretonne : « Pleurtuit formes anciennes + » (lire en ligne) [1]
  19. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 535.
  20. Langouet, Loic., Les Coriosolites : un peuple armoricain de la periode gauloise a l'époque gallo-romaine, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, (OCLC 923511719, lire en ligne), p. 50.
  21. Déclarations de 1685 et 1790
  22. Revue de Bretagne, page 90, 1897.
  23. Pleurtuit: chronique du temps jadis : la Révolution de 1790 à 1795 p. 1.
  24. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, pp. 398-399.
  25. a et b Dubreuil, Fêtes…, p. 397.
  26. Jean-Claude Petit, La Bataille de Pleurtuit.
  27. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats de l’élection régionale 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur
  31. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. « Pleurtuit : élection du maire et d'un adjoint », L'Ouest-Éclair, 11 septembre 1933 ([2], sur le site gallica.bnf.fr)
  34. « Pleurtuit : un appel de la délégation municipale spéciale », L'Ouest-Éclair, 12 janvier 1941 (archives du journal Ouest-France)
    « À la suite de la démission de M. Ferré, maire de Pleurtuit et du conseil municipal ».
  35. Pleurtuit sur le site de la communauté de communes de la Côte d'Émeraude
  36. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688).
  37. « Pleurtuit. Sophie Bézier est devenue maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  38. Le SIERG, Syndicat mixte de production d'eau potable de la Côte d'Émeraude.
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Trois inaugurations et une première pierre pour la ministre des Sports », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 septembre 2016).
  43. Doyenné de la Côte d'Emeraude.
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  45. Revue de Bretagne de Vendée & d'Anjou, Volumes 45 à 46, p. 88.
  46. Annales de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1935, p. 42.
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  50. Association bretonne, Saint-Brieuc. Bulletin archéologique, p. 34.
  51. Yves Krumenacker, L'école française de spiritualité : des mystiques, des…, p. 309.
  52. « Briqueterie Calvet », notice no IA35000702, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  54. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Tome II, Rennes, Deniel éditeur, 1853 par Jean Ogée.
  55. Correspondance de MM. les députés de la province d'Anjou puis du département de Maine-et-Loire avec leurs commettans relativement à l'Assemblée nationale, par Jean-Baptiste Leclerc, p. 25, impri.de Pavie, 1791.
  56. Dictionnaire des corsaires et des pirates, par Gilbert Buti et Philippe Hrodej, CNRS Éditions, Paris 2013.
  57. Henri-Georges Gaignard, Visages de Rance : flâneries à travers les pays malouin et dinannais, Fernand Lanore éd., 1983, p. 178.
  58. http://www.magasins-u.com/superu-pleurtuit
  59. « Domaine de Montmarin », notice no PA00090657, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Pleurtuit : chronique du temps jadis : la Révolution de 1790 à 1795, p. 14.
  61. Hélène Guéné, François Loyer, L'église, l'état et les architectes : Rennes, 1870-1940, p. 49.
  62. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA35003961, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Marc Déceneux, La Bretagne romane, Editions Ouest-France, , p 66.
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  65. Chapelle Saint-Antoine - Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne.
  66. « Chapelle Saint-Antoine », notice no IA35004148, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. a b c d e f g h i j k l m et n « Pleurtuit », sur Infobretagne.
  68. Inventaire du patrimoine de Bretagne, chapelle du Val.
  69. Mairie de Pleurtuit, les croix de la commune.
  70. Manoir de la Bonnais (Pleurtuit).
  71. a b et c Pouillé de Rennes[réf. incomplète].
  72. L'Écho de la Cohue, numéro 9.
  73. Inventaire du patrimoine de Bretagne, manoir de Cancavale dite Malouinière.
  74. L'Écho de la Cohue, numéro 20.
  75. a et b « Manoir dit du Clos-Clin », sur manoirclosclin.fr.
  76. Inventaire du patrimoine de Bretagne, Manoir du Dicq.
  77. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, 6 vol., 1880-1886 (Texte en ligne 1 2 3 4 5 6)[réf. incomplète].
  78. Inventaire du patrimoine de Bretagne, manoir de la Grande Maison.
  79. Inventaire du patrimoine de Bretagne
  80. Inventaire du patrimoine de Bretagne.
  81. Inventaire du patrimoine de Bretagne.
  82. Infobretagne, Apuril de Kerloguen.
  83. Auguste Lemasson, La féodalité à Saint-Briac : les terres nobles et leurs seigneurs du XVe siècle à la Révolution, Rennes, Imprimerie Oberthur, , 32 p. (lire en ligne), p. 7-8.
  84. Ancien manoir de Ponthouraude.
  85. http://patrimoine.region-bretagne.fr/gertrude-diffusion/dossier/maison-de-notable-dite-chateau-de-la-rance-ou-manoir-de-la-rance/94dbef11-2a4c-4ed8-ade4-da8eb75105a1 Inventaire du patrimoine de Bretagne, manoir ou château de la Rance].
  86. Inventaire du patrimoine de Bretagne, le manoir de Richebois.
  87. Inventaire du patrimoine de Bretagne, manoir de la Saudray.
  88. Infobretagne, manoir de la Touche.
  89. Inventaire du patrimoine de Bretagne, le Tertre Esnault.
  90. Inventaire du patrimoine de Bretagne, château du Val.
  91. Inventaire du patrimoine de Bretagne, manoir de la Vieuxville.
  92. Manoir de la Ville-Botherel en Pleurtuit.
  93. Manoir de la Ville-aux-Morais.
  94. Offerte en 2008 à la commune par le ministère de la Jeunesse et des Sports et l'Association des amis du peintre Geoffroy Dauvergne.
  95. Inventaire du patrimoine de Bretagne.
  96. Inventaire du patrimoine de Bretagne, Moulin aux Filles.
  97. Dictionnaire des corsaires et des pirates par Gilbert Buti,Philippe Hrodej
  98. Vertu de nos pères / Vte Du Breil de Pontbriand par Paul Du Breil de Pontbriand, p. 84.
  99. Auguste-Honoré Gosselin, Église du Canada depuis Monseigneur de Laval jusqu'à la conquête…, partie III, p. 19.
  100. Henri-Marie Dubreil de Pontbriand, Dictionnaire biographique du Canada.
  101. Alain Valtat, Catalogue Raisonné du peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977), auto-édition, 1996, p. 38.
  102. Alain Valtat, op. cit..
  103. Collections de Palmarès cyclistes
  104. Plaque commémorative sur la maison de ses parents dans la rue Saint-Guillaume.
  105. « Pleurtuit Ille-et-Vilaine », sur GASO, la banque du blason (consulté le 11 septembre 2016).