Tréméreuc
| Tréméreuc | |||||
La mairie. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte d'Émeraude | ||||
| Maire Mandat |
Bruno Fontaine 2020-2026 |
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| Code postal | 22490 | ||||
| Code commune | 22368 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tréméreucois, Tréméreucoise | ||||
| Population municipale |
729 hab. (2023 |
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| Densité | 176 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
31 638 hab. (2010[1]) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 33′ 33″ nord, 2° 03′ 51″ ouest | ||||
| Altitude | 60 m Min. 20 m Max. 82 m |
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| Superficie | 4,15 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Dinard (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Saint-Malo (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Pleslin-Trigavou | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.tremereuc.com/ | ||||
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Tréméreuc [tʁemeʁœk] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Située à 9 km au sud de Dinard, à 5 km à l'ouest de la Rance, dans le canton de Ploubalay, à la limite du département d'Ille-et-Vilaine où elle jouxte la commune de Pleurtuit au nord, la commune de Tréméreuc a son point haut à l'est à 80 m, avec des landes et, au-delà du bourg, descend vers l'ouest jusqu'au Frémur à 20 m.
Le sous-sol granitique a pu fournir un granite de bonne qualité. Ainsi, vers 1847, la carrière de Rochefort a compté - marginalement - parmi la dizaine de carrières qui ont approvisionné la construction du viaduc de Dinan[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Frémur[3],[Carte 1].
Le Frémur, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune de Corseul et se jette dans le golfe de Saint-Malo en limite de Lancieux et de Saint-Briac-sur-Mer[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Frémur [de Lancieux] sont données par la station hydrologique située sur la commune de Pleslin-Trigavou. Le débit moyen mensuel est de 0,23 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 6,27 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 10,8 m3/s, atteint le [5].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le complexe du Bois Joli, d'une superficie totale de 50,7 ha (6,88 ha sur la commune)[Carte 1],[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 733 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 2 km à vol d'oiseau[13], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Tréméreuc est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard, une agglomération inter-départementale dont elle est une commune de la banlieue[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[19]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (75,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,9 %), zones agricoles hétérogènes (26,7 %), forêts (16,9 %), prairies (14,4 %), zones urbanisées (8,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), eaux continentales[Note 5] (0,2 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Tremaruc en 1139, Tremerreuc en 1163, Tremorich (?) en 1183, Tresmesroc en 1241, Tremerreuc et Tremerouc en 1277, Tremerreuc en 1352, Tremerrouc en 1371, Tremerenc et Tremereuc au XVIe siècle[23].
Le nom Tréméreuc procède du vieux breton trev qui signifie « village », puis « subdivision de paroisse », et de l’anthroponyme vieux breton Meroc / Meiroc, forme adjectivale dérivée du nom de Marie, ce qui implique un culte à la Vierge Marie. La forme ancienne de 1163, ecclesiam Sancte Marie de Tremerreuc, indique que la paroisse est dédiée à la Vierge Marie dès le XIIe siècle. Tréméreuc signifierait donc « village de la Vierge Marie »[24].
En gallo, langue d’oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale[25], une prononciation locale de Tréméreuc a été rapportée sous la forme « Tréméreu » par Henri-François Buffet dans un ouvrage de 1954[23],[26]. Cette forme relève du phénomène d'amuïssement du -k final de tous les toponymes en gallo, à en juger d'après leurs prononciations[27].
En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Tremereg[28].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 10,5 % des toponymes de la commune sont bretons[29].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le Néolithique
[modifier | modifier le code]La commune a autrefois comporté une motte castrale, arasée au début du siècle dernier et que rappelle le nom de la place de la Butte, près de l'église.
Le Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La paroisse est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pleurtuit. Une famille chevaleresque de Tréméreuc était connue dès le XIIe siècle.
L'Époque moderne
[modifier | modifier le code]La première municipalité fut élue au début de 1790. La commune était habitée par des cultivateurs et surtout par des marins faisant la grande pêche.
Au XIXe siècle, ses « cimeriaux », des craquelins, étaient célèbres alentour.
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]Les guerres du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts porte les noms des 17 soldats morts pour la Patrie[30] :
- 14 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 3 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
En , la situation du territoire communal juste aux abords de la poche de Saint-Malo, côté ouest, lui valut d'être le terrain de durs combats qui opposèrent troupes américaines et allemandes à proximité de l'aérodrome de Pleurtuit, commune sur le territoire de laquelle tombèrent un nombre important de GI du 121e régiment de la 8e division d'infanterie.
L'Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]On compte une cinquantaine de résidences secondaires sur cette commune.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].
En 2023, la commune comptait 729 habitants[Note 6], en évolution de −2,02 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
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- Église Saint-Laurent. Trapue, au clocher pointu sur une tour quadrangulaire, elle est entourée d'un cimetière jusqu'en 1977 et dédiée à saint Laurent qu'un grand tableau du XVIIe siècle derrière le maître-autel, représente au supplice sur le gril. On y voit aussi un imposant retable tabernacle en bois doré datant de 1670. D'origine romane, l'église a été restaurée au XVIIe et au XVIIIe siècle. Outre les nombreux vitraux, on remarque à l'intérieur des statues en bois polychrome de saint Guillaume et de saint Laurent. Les maisons du bourg comportent de jolies lucarnes à linteaux de granite cintrés. Le bourg a aussi une croix de granite ancienne dans une ancienne cour de ferme.
- Le Val du Frémur, aménagé en réserve d'eau offre, de ses berges, une jolie promenade à pied.
- Un golf de 9 trous est situé à l'entrée sud du bourg, sur l'ancienne route Dinan-Dinard.
- Un four à pain a été créé par des personnes de la commune.
- Une aire de repos se trouve près du rond-point à l'entrée de Pleurtuit.
Personnalités
[modifier | modifier le code]- Marie Rose Emilie Le Feuvre (fille de Pierre marin et marchand malouin), née le 4.01.1869 à Tréméreuc ; émigre en Australie en 1878 où elle se marie et aura 11 enfants.
- Catherine De La Motte (fille de Claudine Sarazin et Domique De La Motte), née le 6.09.1899 ; exilée aux Etats-Unis, elle devient une grande scientifique dans le domaine de la recherche médicale pendant la Seconde Guerre mondiale.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé: au 1er d'argent à cinq mouchetures d'hermine de sable posées en sautoir, aux 2) échiqueté en tires de 3 points de gueules et d'argent , au 3) échiqueté aussi en tires de 3 points mais d'argent et de gueules, au 4) d'argent à une féodale, sommée d'un donjon du champ, maçonné et couvert de sable, et mouvant d'une rivière zigzaguant d'azur d'un flanc à l'autre[35]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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| Alias |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 392 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1991 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Tréméreuc » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
- ↑ Louis Chauris, Les carrières exploitées pour la construction du viaduc de Dinan (1846-1852), dans Le Pays de Dinan, 2002, p. 219-241.
- ↑ « Fiche communale de Tréméreuc », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Frémur ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Frémur [de Lancieux] à Pleslin-Trigavou» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tréméreuc et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Dinard », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Malo », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 (br) Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, Ar Releg-Kerhuon, An Here, coll. « Corpus », , 256 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 226.
- ↑ « Saint Mérec : du saint légendaire à la Vierge Marie - Ar Gedour », sur Ar Gedour, (consulté le ).
- ↑ Pascal Ory, Léandre Mandard et Laurence Prod'homme, Haute-Bretagne: l'encyclopédie culture et société de la Bretagne gallèse, Presses universitaires de Rennes, , 200;231 (ISBN 979-10-413-0333-5)
- ↑ Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 374.
- ↑ Erwan Vallerie, Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. III, Le Relecq-Kerhuon, An Here, , 559 p. (ISBN 2868431534), p. 400.
- ↑ « Tréméreuc », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 407
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ https://www.tremereuc.fr/wp-content/themes/tremereuc/images/FooterLogo.png
- ↑ https://www.tremereuc.fr/medias/sites/4/2022/04/La-Butte.pdf page 22

