Louis Bouquet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2014).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Louis Bouquet[1], né le à Lyon, et mort le à Saint-Rambert-l'Île-Barbe, est un artiste peintre, décorateur, fresquiste et graveur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Bouquet naît au 31 quai des Brotteaux à Lyon, le , quatrième fils d'une famille de cinq enfants (Emma, Henri, Auguste, Louis,Romain Bouquet). Son père, Édouard (1843-1915), originaire de la Tour-du-Pin (Isère), ingénieur civil, fut directeur des carrières de Villebois (Ain) et Montalieu (Isère). Sa mère, Marie Prudhomme (1852-1938) est issue d'une famille de La Côte-Saint-André et de Vienne (Isère).

De 1892 à 1902, il est élève au Lycée Ampère à Lyon. En 1903, il intègre l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon qu'il quittera en octobre 1907 pour l'École des beaux-arts de Paris ou il est admis dans l'atelier de Fernand Cormon jusqu'en juillet 1910. Bouquet se lie d'amitié avec Joseph Bernard et Marcel Lenoir. Il sera l'élève de Paul Baudoüin à l'atelier de fresque en 1911 et sera également l'élève de Marcel-Lenoir.

En 1912, Maurice Denis l'associe à la décoration du plafond du théâtre des Champs-Élysées à (Paris), chantier sur lequel il fait la connaissance de Jeanne-Marie dos Santos (1886-1919) qu'il épouse la même année. Sa fille Marie-Madeleine, dite « Loulette » (1913-1998), naît l'année suivante.

Louis Bouquet, Orante, 1912, huile sur toile, collection particulière

En 1914, il quitte la cité Falguière (Paris) pour s'installer un temps à Saint-Germain-en-Laye, puis emménage à Louveciennes avec son épouse. Poitrinaire, il n'est pas mobilisé à la déclaration de la Grande Guerre. Son épouse meurt à Lyon le . L’artiste s’installe au 1 rue Leclerc à Paris. Il entreprend un voyage en Tunisie, la même année.

Le Salon d'automne de 1920 réserve une salle particulière pour Adrien Bas (1884-1925), Louis Bouquet (1885-1952), Pierre Combet-Descombes (1885-1966), Claude Dalbanne (1877-1964), Émile Didier (1890-1965), Marcel Gimond (1894-1961) sculpteur, Jacques Laplace (1890-1955), Paul Leriche (1876-1927), Étienne Morillon (1884-1949), Antonin Ponchon (1885-1965), Jules Roblin (1888-1974), Georges Albert Tresch (1881-1948), auquel viendont se joindre quelque temps plus tard l'écrivain Gabriel Chevallier (1895-1969), Venance Curnier (1885-1971), ainsi qu'un second sculpteur, Georges Salendre (1890-1984). Ce groupe prend le nom de « Ziniar ». Son existence fut brève (1920-1924). Il participe à la création du Salon du Sud-Est avec Joseph Jolinon, Marius Mermillon et Charles Sénard (président cofondateur).

En 1922, il épouse Madeleine dos Santos (1888-1965) en deuxième noces.

Il devient membre du comité d’admission de la classe VI (art et industrie du verre dans l’architecture) de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, en 1925. En 1929, il postule à un poste de professeur de composition décorative à l’École des beaux-arts du Caire. À l’issue des commandes en vue de la construction du musée des colonies, Bouquet loue un vaste atelier au 65 boulevard Arago (Paris XIIIe), à la Cité Fleurie.

Louis Bouquet, Intérieur ou Portrait de l'éditeur Armand Henneuse et de sa maîtresse, 1928, huile sur toile, collection particulière

Sa peinture demeure étroitement liée à celles de Maurice Denis et de Marcel Lenoir (1872-1931), personnalités emblématiques du renouveau de la peinture religieuse en France au début du XXe siècle. Son art monumental, apprécié des architectes, en particulier de Michel Roux-Spitz (1888-1957) et d'Albert Laprade (1883-1978), s'illustre sur de nombreux chantiers publics et religieux dans l’entre-deux guerres, au salon de l’Afrique du musée permanent des Colonies (1931) (Paris, Palais de la porte dorée) ou encore à l'église du Saint-Esprit à Paris (1933). Unanimement loués lors de l'Exposition coloniale de 1931, ses travaux lui valent d'être sollicité peu après par les frères Edouard et Jean Niermans pour le nouvel hôtel de ville de Puteaux (Hauts-de-Seine,1931-1934) ainsi qu’à la Grande Poste de Lyon (1937-1940) qui, avec ses 300 m2 de fresque, constitue une des plus importante démonstration de l’art mural confiée à un seul et même peintre en France dans l’entre-deux-guerres. Bouquet s’impose très tôt comme l’un des plus brillants décorateurs du moment dans une complicité jamais démentie avec les sculpteurs en taille directe que sont Joseph Bernard (1866-1931) et Alfred Janniot (1889-1969).

En 1935 il voyage avec sa femme en Italie (Florence, Arezzo, Assise puis Orvieto et Pise). En décembre 1939, le peintre est sollicité par Albert Laprade pour un projet de décor (non réalisé) pour le palais de Justice de Pointe-à-Pitre, La Mort d’Orphée. La même année, Bouquet entreprend des démarches en vue d’obtenir une place de professeur à l’École des beaux-arts de Lyon, sans suite. L'année suivante, en 1940 Billiet intervient en avril auprès de l’administration des beaux-arts pour que Bouquet soit associé à la décoration du musée des fresques (copies de fresques romanes) prévu au musée des monuments Français, mais sans suite.

Louis Bouquet, La Mort d'Orphée, 1939, huile sur toile, collection particulière

En 1949 Bouquet est élu au conseil de la Société de Saint-Jean pour le développement de l'art chrétien en novembre sur proposition de Tournon et de Marcel Aubert.

Si les grands décors de l’artiste forment la partie la plus visible de l’œuvre et firent sa célébrité contemporaine, sa production de chevalet reste à ce jour entièrement à découvrir et cette remarque s’applique à ses portraits comme à la suite que l’artiste consacre à ses figures de prédilection, sujets de patientes spéculations intellectuelles et poétique, qu’il s’agisse d’Ève, d’Orphée, de Léda ou encore de Tristan et Iseult, à travers lesquelles le peintre se mue en véritable ordonnateur des passions humaines. L’artiste tient également sa notoriété à son travail de graveur et d’illustrateur, proche par l’esprit des expériences de Gauguin et de Dufy, privilégiant la taille directe dans des bois fortement contrastés qui se font l’écho des expériences expressionnistes contemporaines.[réf. nécessaire]

Symboliste, nabi, cubiste, expressionniste, classique enfin, autant d'épithètes à coup sûr inappropriées tant son œuvre rassemble en lui toutes ces écoles en les dépassant. Incontestablement, il y a quelque chose de Rembrandt et de Dürer chez Bouquet, on songe bien sûr à ses expériences xylographiques, mais aussi de Puvis de Chavannes et de Denis. De ce dilemme naît alors une tension qui parcourt l’œuvre tout entier. Observateur des passions humaines, l’artiste l’est également des développements picturaux contemporains. En ce domaine, le peintre ne cesse de fuir toute ascendance trop envahissante pour rechercher la voie d’un art original invitant tous les moyens plastiques au concert décoratif.[réf. nécessaire]

En 1951 (1er juillet) l’artiste est victime d'une crise cardiaque sur l’échafaudage de la Salle Molière. Il meurt le à l’Île-Barbe (Lyon, Saint-Rambert). La redécouverte de l'artiste est due aux travaux de Philippe Dufieux qui, en 2010, publie la première monographie de l'artiste aux éditions Liénart.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres illustrés[modifier | modifier le code]

  • Dix fables de Jean de la Fontaine décorées de bois gravés de Louis Bouquet . Paris, éditions de la Sirène, 1921, 390 exemplaires

Peintures[modifier | modifier le code]

Louis Bouquet, Léda carrée, 1923, huile sur toile, collection particulière
  • 1909-1910, Portrait de Joseph Billiet
  • 1910, Ève
  • 1910, Le conseil d'administration de l'École des beaux-arts de Lyon confie à Bouquet la réalisation d'un portrait d'Antoine Berjon dans le cadre de la Fondation Chenavard
  • 1911, Piéta
  • 1911, Portrait de Moïse Arnaud
  • 1911, Le Gouffre
  • 1912, Portrait de Romain Bouquet
  • 1912, Portrait de Joseph Bernard
  • 1912, Portrait de Simone d’Harcourt
  • 1912, Le Jeune homme et la beauté
  • 1912, Maternité
  • 1913, Le Christ et la croix
  • 1913, Déjeuner
  • Vers 1915, Marie-Madeleine au citron
  • 1918, Maternité
  • 1918, Scène de la vie de famille à Louveciennes
  • Vers 1918, Portrait de l’artiste et de sa femme
  • 1919, Paysage tunisien ou Paysage à l’aqueduc (deux versions)
  • 1919, La Descente de croix
  • Vers 1920, Autoportrait
  • 1920, Les Champs-Élysées ou Le Parnasse, Le Christ au jardin des oliviers, La Légende d’Orphée ou Orphée charmant les animaux
  • 1922, Les Souliers - L’Archer ou Le Chasseur, Jeune fille à la poupée
  • 1922, Le Christ apaisant les flots, Les Trois Grâces ou L’Écharpe
  • Vers 1922, Portrait de Marie-Madeleine
  • 1923, Femme au corsage rouge, Bacchanale, Portrait de Romain Bouquet, Combat
  • Vers 1923, Les Chasseurs
  • 1923-1924, Portrait de Jacques Copeau, Emmaüs
  • 1925, Portrait de Marthe Reynaud ou Jeune fille en bleu, Les Trois Grâces
  • Vers 1926, Portrait de Marcel Lenoir
  • 1927, Nu carré, La Résurrection de Lazare
  • 1928, Portrait d’Alfred Janniot
  • 1934, Jeune fille cousant, Léda
  • 1935, La Femme adultère
  • Vers 1940, Saint-Georges et le dragon. Narcisse
  • 1948, La Forêt.
  • 1949, Le Baiser de Judas (achevé en 1949), L’Assomption, Le Rapt ou Enlèvement des Sabines

Estampes[modifier | modifier le code]

  • 1914, Femme au pigeon (gravure sur bois, [deux versions])
  • 1916, Sélysette (gravure sur bois).
  • 1916-1917, Orphée et Eurydice. *1917 La Canuse, L’Archer (gravure sur bois)
  • 1917-1918, Orphée et Eurydice (gravure sur bois).
  • 1918, Le Mystère de Jésus, bois gravé pour Pascal, Paris, La Sirène
  • 1918, Tête de jeune femme - Les Chevaux du Soleil (gravures sur bois).
  • 1919, La Chevelure, Loulette et sa poupée, Portraits de Marcel Lenoir (gravures sur bois)
  • Vers 1920 ca - Orphée et Eurydice ou La Barque, Orphée charmant les animaux, Les Filles du Rhin, Le Chant d’Orphée (gravures sur bois)
  • 1920, Femme nue à l’écharpe, Le Christ au jardin des oliviers (deux versions), Femme assise (gravures sur bois)
  • 1921, Tristan et Iseult, Orphée pleurant la mort d’Eurydice, Adam et Ève ou Après la faute, La Théière (gravure sur bois)
  • 1921, Bois gravés pour Dix Fables de Jean de La Fontaine, Paris, La Sirène
  • 1921, La Pucelle à la rose, roman d’amour & de chevalerie de l’an 1200, mis en nouveau langage par André Mary, Paris, Éditions de la Banderole
  • 1922, Portrait de Henri Le Fauconnier et Autoportrait (gravures sur bois). Six Sonnets du XVIe siècle, ornés de bois de Louis Bouquet, Paris, Société de la Gravure sur Bois Originale
  • Vers 1922, Pégase et Suite d’Orphée (gravures sur bois)
  • 1922-1923, Hamlet
  • 1923, Nu allongé (gravure sur bois)
  • 1923, Bois gravés pour Le Prince charmant de Joseph Billiet, Anvers, Éditions Lumière
  • 1924, Écho et Narcisse. Bois gravés pour Jean Moréas, Trois contes d’amour, Paris, Henri Jonquières et Cie
  • 1925, Bois gravés pour Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris, Paris, À l’Enseigne du Pot Cassé
  • 1926, Bois gravés pour Maurice Maeterlinck, Intérieur, Paris, Les Écrivains Réunis et pour Le Roman de Jehan de Paris, Paris, À l’Enseigne du pot cassé, Les Deux Testaments et les Ballades de Maistre Françoys Villon, Paris, À l’Enseigne du pot cassé et pour Gérard de Nerval, Balkis et Salomon. Histoire de la Reine du matin et du Prince des génies, Paris, À l’Enseigne du pot cassé
  • 1927, XII Gravures sur bois de Louis Bouquet pour illustrer un Faust, Lyon, Les Éditions de l’Antilope. Clément Marot, Les Adieux de Marot à la Ville de Lyon, [décoré par Louis Bouquet et calligraphié en caractères de civilité par Marius Audin], Lyon, Les Éditions de l’Antilope
  • 1928, Bois gravé [1re de couverture] pour Claudius Roux et Noré Brunel, La Vie galante à Lyon au bon vieux temps, Lyon, Les Éditions du Fleuve
  • 1929, Léda (gravure sur bois). Bois gravés pour Les Amours de Frêne et Galeran, Paris, Jonquières, Lyon, imprimerie Audin
  • 1932, Bois gravés pour Chansons populaires françaises de 1870 à nos jours, Paris, Société de la gravure sur bois originale
  • 1935, Bois gravés pour Le Livre nocturne, poèmes par André Mary, Paris, Léon Pichon.
  • Vers 1940-1950, Le Char d’Apollon (gravure sur bois)
  • 1942,Portrait d’André Mary. « Bibliothèque idéale » (gravure sur bois)
  • 1946, bois gravés pour Aucassin et Nicolette, Paris, Jonquières et pour Blaise Pascal, Pensées, Paris, Éditions Varin-Bernier, collection Trésors de l’esprit
  • 1947, bois gravés pour Gustave Flaubert, La Légende de St Julien l’Hospitalier, Paris, Éditions de la Cité

Œuvres décoratives[modifier | modifier le code]

Œuvres murales[modifier | modifier le code]

Tapisseries[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2014)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
  • 1926, projet de tapisserie à la gloire de la Ville de Lyon
  • 1936, L’Annonciation (tapisserie)
  • 1937, La Source (tapisserie)

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1916-1917, Le Livre de ceux qui sont restés
  • En octobre 1918, il rédige un article intitulé « La ligne dans l’œuvre d’art », pour la revue Les Lectures

Salons[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 10-29 mai 1920 : exposition Louis Bouquet, galerie Moleux, Paris
  • novembre 1920 : il participe à la première exposition Ziniar à Lyon
  • 15-30 avril 1921 : il participe à la deuxième exposition Ziniar à Lyon
  • 1922 : exposition Blanc & noir, Galerie Joseph Billiet, [œuvres de Louis Bouquet, de Le Fauconnier, de Marcel Gimond, de Frans Masereel et d’Étienne Morillon]
  • 1922 : exposition Louis Bouquet – Le Fauconnier, Lyon, Galerie Pouille-Lecoultre
  • mars 1922 : exposition Louis Bouquet, Paris, Galerie Joseph Billiet
  • 16-31 mars 1923 : exposition Louis Bouquet Le Fauconnier Frans Masereel, Rouen, Galerie moderne
  • mars 1923 : exposition Louis Bouquet, Paris, Galerie Billiet
  • 1923 : Bouquet présente plusieurs projets de décor (mosaïque, vitrail, tapisserie) à la deuxième exposition de La Douce France
  • 1925 : Bouquet expose le Tombeau Robin (réalisé avec Roux-Spitz)
  • 22 juillet-22 août 1928 : exposition Maîtres et Jeunes contemporains, Musée d’Antibes
  • janvier 1934 : Bouquet participe à l’exposition « Le retour au sujet », Paris, Galerie Billiet-Vorms
  • juillet 1936 : exposition « Le Réalisme et la peinture », Paris, Galerie Billiet-Vorms
  • 1937 : Exposition internationale des Arts et Techniques dans la vie moderne à Paris, La Teinture du cuir, Le Séchage du cuir et La Tannerie, décors pour le pavillon de la maroquinerie.

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1903 : mention en modèle vivant
  • 1904 : mention en anatomie
  • 1904 : 1er prix de peinture de 2e division
  • 1er prix en portrait peint
  • 2e prix en histoire de l'art
  • 2e prix de peinture
  • 1906 : prix de la Société des amis des arts
  • 1907 : médaille d’or de peinture
  • juillet 1907 : prix de Paris

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né « Louis Marius Bouquet ».

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Dufieux, Louis Bouquet (1885-1952). Le peintre, le poète et le héros, 2010, Montreuil, Éditions Liénart (Prix du manuscrit du département du Rhône 2010),
  • Jean-Christophe Stuccilli, « Le peintre et son double. De Narcisse contrarié à la mort d’Orphée », dans Louis Bouquet (1885-1952). Le peintre, le poète et le héros, 2010, p. 60-75.
  • Philippe Dufieux, « Le Voyage sur les bords du Rhin de Louis Bouquet (1885-1952) », dans Gravure/Graveurs France/Belgique, actes de la journée d’études qui s’est tenue à Lille en avril 2010, (à paraître),
  • Philippe Dufieux, « Le peintre et le graveur, une entreprise d’idées au service du livre : Louis Bouquet et Marius Audin », Gryphe, Bibliothèque municipale de Lyon, n° 20, 2008, p. 1-6,
  • Philippe Dufieux, « Louis Bouquet et l’hôtel de ville de Puteaux. À propos d’une étude au musée des beaux-arts de Lyon », Cahiers du musée des beaux-arts de Lyon, n° 1, 2008, p. 50-57,
  • Philippe Dufieux, « Penser comme l’artiste, voilà la règle de notre recherche. Henri Focillon dessinateur », dans Actes du colloque international Henri Focillon, Université Lyon 2, INHA, Paris, Kimé, 2007, p. 211-226,
  • Philippe Dufieux, « Louis Bouquet (1889-1952) ou le bonheur classique. Un peintre décorateur de l’entre-deux guerres », Bulletin de la société d’Histoire de l’Art Français, [2000], 2001, p. 283-305.
  • Marie-Madeleine Cottinet-Bouquet, « Louis Bouquet, peintre de l'école lyonnaise (1885-1952) », Bulletin de l'Académie de Villefranche-sur-Saône, 1992, p. 57-64.
  • Louis Bouquet peintre et Graveur lyonnais 1885/1952, Lyon, musée de l’imprimerie et de la banque, 1986, 39 p.