Manifeste des 121

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Le Manifeste des 121, titré « Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie », est signé par des intellectuels, universitaires et artistes et publié le dans le magazine Vérité-Liberté consacré à l'information sur la guerre d'Algérie. Il est né dans le sillage du groupe de la rue Saint-Benoît. Il a été pensé puis rédigé par Dionys Mascolo et Maurice Blanchot. Ce traité a permis de regrouper des personnalités de divers horizons dans un esprit libertaire et plutôt orienté à gauche. Il est capital pour l'avenir de la gauche et de l'extrême gauche en France.

Contenu du manifeste[modifier | modifier le code]

Selon ses propres termes, il cherche à informer l’opinion française et internationale du mouvement de contestation contre la guerre d'Algérie. Les 121 y critiquent l'attitude équivoque de la France vis-à-vis du mouvement d'indépendance algérien, en appuyant le fait que la « population algérienne opprimée » ne cherche qu'à être reconnue « comme communauté indépendante ». Partant du constat de l'effondrement des empires coloniaux, ils mettent en exergue le rôle politique de l'armée dans le conflit, dénonçant notamment le militarisme et la torture, qui va « contre les institutions démocratiques ».

Le manifeste se termine sur trois propositions finales :

  • « Nous respectons et jugeons justifié le refus de prendre les armes contre le peuple algérien. »
  • « Nous respectons et jugeons justifiée la conduite des Français qui estiment de leur devoir d'apporter aide et protection aux Algériens opprimés au nom du peuple français. »
  • « La cause du peuple algérien, qui contribue de façon décisive à ruiner le système colonial, est la cause de tous les hommes libres. »

Liste de signataires[modifier | modifier le code]

Réactions[modifier | modifier le code]

Répression des signataires[modifier | modifier le code]

De nouveaux signataires rejoignent les premiers. Ils sont au total deux cent quarante-six. Les réactions sont d'autant plus vives qu'elles ont lieu lors du procès des porteurs de valises du Réseau Jeanson. Le gouvernement publie une ordonnance qui aggrave les peines frappant la provocation à l’insoumission et le recel d’insoumis et une autre qui sanctionne les fonctionnaires apologistes de l’insoumission et de la désertion[1]. Le général de Gaulle, sévère pour « les serviteurs de l'État », insiste pour que les intellectuels bénéficient d’une plus large liberté de pensée et d'expression. Vingt-neuf personnes sont inculpées pour incitation de militaires à la désobéissance et provocation à l'insoumission et à la désertion[2],[3],[4],[5]. Jean-Paul Sartre et d’autres signataires réclament vainement leur propre inculpation[4]. La revue Les temps modernes est saisie. Elle contenait la liste des signataires du manifeste et d'autres articles sur la guerre d'Algérie[6]. Le journaliste Robert Barrat est incarcéré pendant 16 jours[7]. « Robert Barrat, écroué à Fresnes ! Cette geôle va-t-elle recevoir, comme il y a seize ans, les meilleurs et les plus purs ? », écrit François Mauriac dans son bloc-notes de L'Express[8]. Finalement, les inculpations tournent court.

Jean-Louis Bory, Pierre Vidal-Naquet[9] et d’autres professeurs sont suspendus de leurs postes[10],[11],[12]. Par arrêté signé de Pierre Messmer, ministre des armées, le professeur Laurent Schwartz est révoqué de l’École polytechnique[13],[a]. Les artistes sont évincés des théâtres subventionnés[14] et sont privés des avances sur recette cinématographiques[15]. À l'Office de radiodiffusion-télévision française les signataires se voient interdire toute collaboration au sein d'un comité de réalisation, tout rôle, interview, citation d'auteur ou compte rendu d'ouvrage[16]. En conséquence, de nombreuses émissions déjà enregistrées ou en projet sont annulées[17],[18]. En protestation, l’émission de radio Le Masque et la plume est sabordée par l'un des animateurs, Jérôme Peignot[19], et est suspendue pour six mois. Frédéric Rossif et François Chalais font de même pour l'émission Pour le cinéma[20]. Des personnalités[21] et des associations, notamment des syndicats[17],[22],[23], défendent la liberté d’expression et s’opposent aux interdictions de travail[24],[25],[26].

Ce n'est qu'en 1965 que le dernier fonctionnaire signataire du manifeste est réintégré. Il s'agit de Jehan Mayoux, inspecteur primaire[27]. En 1939, il avait été insoumis et condamné à cinq ans de prison. Marie et François Mayoux, ses parents, antimilitaristes, auteurs d'une brochure pacifiste intitulée Les instituteurs syndicalistes et la guerre avaient été révoqués de l'enseignement et emprisonnés pour « propos défaitistes » pendant la Première guerre mondiale[28].

Soutien aux signataires[modifier | modifier le code]

Le Congrès pour la liberté de la culture, qui compte parmi ses présidents d'honneur MM. Jacques Maritain, Karl Jaspers, Théodore Heuss et Léopold Sedar Senghor, déclare « inadmissibles » les mesures gouvernementales prises contre les signataires[29].

Une déclaration de solidarité avec les signataires du manifeste est approuvée par des intellectuels et artistes européens et des USA, dont Federico Fellini, Alberto Moravia et Bertrand Russell, Norman Mailer, Seán O'Casey et Max Frisch, « parce que les opinions exprimées par les protagonistes de ce mouvement soulèvent des questions de principes universellement valables[30],[31]. »

Critiques du Manifeste[modifier | modifier le code]

Manifeste des intellectuels français pour la résistance à l'abandon[modifier | modifier le code]

Le Manifeste des 121 provoqua un contre-manifeste, le Manifeste des intellectuels français pour la résistance à l'abandon, paru en octobre 1960 dans l'hebdomadaire Carrefour, dénonçant l'appui apporté au FLN par les signataires du manifeste des 121 — ces « professeurs de trahison » — et défendant l'Algérie française. Il soutient l'action de la France et de l'armée en Algérie (« L'action de la France consiste, en fait comme en principe, à sauvegarder en Algérie les libertés (…) contre l'installation par la terreur d'un régime de dictature »), taxe le FLN de « minorité de rebelles fanatiques, terroristes et racistes » et dénie « aux apologistes de la désertion le droit de se poser en représentants de l'intelligence française ». Ce contre-manifeste est signé, entre autres, par le maréchal Juin et six autres membres de l'Académie française Henry Bordeaux, Pierre Gaxotte, Robert d'Harcourt, Henri Massis, André François-Poncet et Jules Romains[32].

Associations d’anciens combattants[modifier | modifier le code]

Six mille personnes manifestent à Paris, le 1er octobre1960, à l'appel de six associations d’anciens combattants « en réponse à l'appel à l'insoumission et à la trahison »[33],[34],[7],[35].

Parti communiste français[modifier | modifier le code]

Depuis le début du conflit en Algérie, le Parti communiste français soutient que la participation de ses militants au contingent de cette guerre coloniale est un gage de fonctionnement plus démocratique de l’armée. En septembre 1960, L'Humanité[36] cite Maurice Thorez, secrétaire général du parti, qui, le 31 mai 1959, rappelait les principes définis par Lénine :

« Le soldat communiste part à toute guerre, même à une guerre réactionnaire pour y poursuivre la lutte contre la guerre. Il travaille là où il est placé. S'il en était autrement, nous aurions une situation telle que nous prendrions position sur des bases purement morales, d'après le caractère de l'action menée par l'armée au détriment de la liaison avec les masses. »

L'Humanité ajoute :

« Cependant - est-il besoin de le dire ? - les communistes sont pour la libération, l'acquittement ou le non-lieu des hommes et des femmes emprisonnés, traduits devant les tribunaux ou inculpés pour avoir, à leur façon, pris part à la lutte pour la paix. »

En octobre 1960, Thorez fait la même citation de Lénine[37] dont l’usage est contesté par un groupe de militants du PCF dans le premier numéro de Vérités anticolonialistes[38] en janvier 1961 :

« Maurice Thorez dénature la pensée de Lénine en l'utilisant à contre-sens. (...) Lénine polémiquait avec un courant pacifiste qui prétendait aboutir à la suppression de la guerre par le refus de porter les armes ; solution de toute évidence utopique ou purement morale ; il n'entendait certes pas exclure par avance tout propagande pour l'insoumission ou pour la désertion dans une situation donnée. Aveugle qui ne voit pas la séduction que cette propagande exerce sur la jeunesse et sa portée révolutionnaire sur les jeunes soldats d'Algérie. »

Le Mouvement jeunes communistes de France (ou Jeunesse communiste) recommande de ne pas imiter un de ses membres, Alban Liechti[39], premier soldat français à avoir refusé de servir en l’Algérie. Toutefois, le 12 septembre 1960, au lendemain de la libération du communiste Pierre Guyot, condamné à deux ans de prison comme réfractaire et fils de Raymond Guyot, dirigeant du PCF, les Jeunesses communistes lancent un appel : « C'en est assez de combattre en « pacifiant », de « pacifier » en combattant ! Nous ne voulons plus nous battre pour des phrases vides de sens[40]. »

A propos du Manifeste des 121, dans L'Humanité du 30 septembre 1960[41], le Bureau politique du Parti communiste français « tout en ayant ses propres conceptions sur les formes de lutte les plus efficaces, à savoir la lutte des masses, ne saurait admettre que la répression s'abatte sur aucun partisan de la paix en Algérie... ».

Juste après le verdict du procès du Réseau Jeanson, Jean-Pierre Vigier, membre du comité central du PCF, publie dans L'Humanité du 3 octobre 1960 et contre l'avis de plusieurs dirigeants communistes, un article, unique en son genre, intitulé « Soutenir les condamnés, défendre les 121[42] » :

« Leur défense est l'affaire de tous les démocrates, de tous les républicains. (...) Malgré nos désaccords avec certains moyens choisis par les inculpés ou proposés par les 121, nous considérons que leur rappel a le mérite de contribuer au réveil de l'opinion et d'élargir le débat sur la nature de la guerre d'Algérie et les moyens d'y mettre un terme. »

Il précise :

« Le parti communiste ne peut approuver, sous quelque forme que ce soit, l'appel à l'insoumission et son organisation. On ne répond pas avec des gestes individuels de désespoir à un problème collectif qui ne peut se régler que sur le plan de la lutte des masses et d'une bataille politique groupant l'ensemble des forces démocratiques de ce pays[43]. »

Dans France nouvelle[44], hebdomadaire central du parti communiste, François Billoux écrit que l'immense masse des soldats du contingent a « pris une part active contre le coup de force des généraux félons » du 22 au 26 avril 1961. Il poursuit : « Ce fait illustre la justesse de la politique du parti ayant combattu les initiatives petites-bourgeoises du genre de celle du manifeste des 121 ou autres appelant à la désertion du véritable combat à mener. »

Jeunesses socialistes de la SFIO[modifier | modifier le code]

Les Jeunesses socialistes de la SFIO n'approuvent par l'insoumission mais déclarent la respecter et s'élèvent contre les sanctions prises à l'encontre de l'appel des « 121 ». Elles condamnent en outre avec une égale fermeté la torture et l'aide au Front de libération nationale[45].

Parti socialiste unifié[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste unifié n'approuve pas l'insoumission individuelle mais soutient le refus de participer aux opérations de répression[46].

Organisation armée secrète[modifier | modifier le code]

Dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, Françoise Sagan, signataire du manifeste, affirme qu'elle « ne donnerait jamais à un militaire le conseil de déserter », mais qu'il convient de reconnaître à chaque soldat le droit de le faire « s'il a horreur de la guerre » et la force de supporter « qu'on le traite en lâche et en déserteur[47]. » En représailles, l'OAS plastique son domicile le 23 août 1961, mais l'explosion ne fait que des dégâts matériels[48].

Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1961, des attentats visent notamment la librairie de l'hebdomadaire anticolonialiste Témoignage chrétien, le domicile de Laurent Schwartz, signataire du manifeste et membre du comité Maurice-Audin, et le domicile des parents du général de Bollardière qui avait demandé à être relevé de son commandement, en 1957, pour protester contre certaines méthodes de répression en Algérie[49].

Une charge de plastic explose le 12 octobre 1961 au domicile du trésorier du magazine Vérité-Liberté qui a publié le manifeste[50].

Appel à l'opinion pour une paix négociée[modifier | modifier le code]

Un manifeste plus modéré que celui des 121, l'Appel à l'opinion pour une paix négociée est publié ensuite par des syndicalistes et d'autres personnalités comme Roland Barthes, Jacques Le Goff, Daniel Mayer, Maurice Merleau-Ponty et Jacques Prévert[51],[52].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans une lettre citée par Le Monde du 20 octobre 1960, il répond au ministre : « Si j'ai signé la déclaration des 121, c'est en partie pour avoir vu depuis plusieurs années la torture impunie et les tortionnaires récompensés. Mon élève Maurice Audin a été torturé et assassiné en juin 1957, et c'est vous, monsieur le ministre, qui avez signé la promotion du capitaine Charbonnier au grade d'officier de la Légion d'honneur à titre exceptionnel, et celle du commandant Foulques au grade de commandeur de la Légion d'honneur (je dis bien « honneur »). Venant d'un ministre qui a pris de telles responsabilités, les considérations sur l'honneur ne peuvent que me laisser froid. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Au Conseil des ministres », Le Monde,‎
  2. « Cinq nouvelles inculpations de signataires du manifeste des « 121 » », Le Monde,‎
  3. « Deux nouvelles inculpations », Le Monde,‎
  4. a et b « Treizième inculpation pour le manifeste des « 121 » », Le Monde,‎
  5. « Des perquisitions et des arrestations ont lieu au siège de revues de gauche... qui n'avaient pas tontes approuvé l'insoumission », Le Monde,‎
  6. « Saisie de la revue « les Temps modernes » », Le Monde,‎
  7. a et b « Manifestations et prises de position sur « le droit à l'insoumission » », Le Monde,‎
  8. Cité dans « M. François Mauriac s'élève contre l'arrestation de M. Robert Barrat », Le Monde,‎
  9. « Manifestations à Paris et en province pour réclamer la réintégration de professeurs suspendus », Le Monde,‎
  10. « Réintégration de professeurs de lycée ayant signé le manifeste des « 121 » », Le Monde,‎
  11. « La réintégration de professeurs de lycée signataires du manifeste des « 121 » », Le Monde,‎
  12. « Une nouvelle mise au point à propos de la déclaration des « 121 » », Le Monde,‎
  13. « M. Laurent Schwartz n'est plus professeur a l'École polytechnique », Le Monde,‎
  14. « Théâtre : seuls les comédiens des scènes subventionnées de Paris seraient visés », Le Monde,‎
  15. « Cinéma : aide financière retirée aux signataires inculpés », Le Monde,‎
  16. « Les signataires de la déclaration sur l'insoumission ne pourront faire l'objet d'aucune citation à la R.T.F. », Le Monde,‎
  17. a et b « Les comédiens font grève jusqu'à mardi • Des émissions importantes sont annulées », Le Monde,‎
  18. « Les mesures de suspension prises à la R.T.F. risquent de remettre en cause un grand nombre d'émissions à la télévision comme à la radio », Le Monde,‎
  19. « Jérôme Peignot », sur remue.net, (consulté le 16 novembre 2018)
  20. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 308
  21. « Yves Montand refuse de participer aux émissions de télévision », Le Monde,‎
  22. « Une lettre ouverte du syndicat français des acteurs (C.G.T.) au président de la République », Le Monde,‎
  23. « Les syndicats protestent contre des mesures prises à l'égard de certains ingénieurs », Le Monde,‎
  24. « Cinquante universitaires dénoncent « l'arbitraire gouvernemental » », Le Monde,‎
  25. « M. Lacortibe, maître de conférences à Lille, est suspendu de ses fonctions », Le Monde,‎
  26. « Protestations contre le déplacement de deux enseignants, signataires du manifeste des « 121 » », Le Monde,‎
  27. « M. Mayoux, signataire du « manifeste des 121 » va être réintégré », Le Monde,‎
  28. Colette Avrane, Hélène Brion, une institutrice féministe, Bulletin Archives du féminisme, n°5, juin 2003, lire en ligne.
  29. « Protestation du Congrès pour la liberté de la culture », Le Monde,‎
  30. « Des intellectuels italiens, anglais et américains proclament leur solidarité avec les signataires du « manifeste des 121 » », Le Monde,‎
  31. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 308
  32. Le Monde, 7/10/1960. Cf. l'analyse de ses signataires dans Jean-François Sirinelli, « Guerre d'Algérie, guerre des pétitions ? » dans J-F. Sirinelli, Jean-Pierre Rioux, La guerre d'Algérie et les intellectuels français, Complexe, 1991, p. 290-295.
  33. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 309
  34. « Six associations d'anciens combattants manifesteront lundi place de l'Étoile pour protester contre les « 121 » », Le Monde,‎
  35. « Des manifestants ont esquissé « une marche sur l'Élysée » », Le Monde,‎
  36. L'Humanité reprise par « Les communistes n'approuvent pas l'encouragement à l'insoumission », Le Monde,‎
  37. « La coexistence constitue la forme la plus élevée de la lutte de classes déclare M. Maurice Thorez », Le Monde,‎
  38. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 272
  39. Association républicaine des anciens combattants et victimes de, L'Algérie, nous y étions : témoignages et récits d'anciens combattants, Paris, Éditions du réveil des combattants, (ISBN 2910764303, 9782910764302 et 2914676018, OCLC 49028129, lire en ligne), p. 75 à 89
  40. L'Humanité cité par Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 312
  41. Cité par Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 308
  42. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 313
  43. « Le parti communiste soutient les « 121 » mais ne peut approuver l'appel à l'insoumission », Le Monde,‎
  44. Cité par « Dans les milieux politiques », Le Monde,‎
  45. « Les appels à l'opinion se multiplient sur les conséquences de la guerre d'Algérie », Le Monde,‎
  46. « Le P.S.U. n'approuve pas l'insoumission individuelle mais soutient le refus de participer aux opérations de répression. », Le Monde,‎
  47. Citée dans « Une interview de Françoise Sagan au sujet de la guerre d'Algérie et de l'insoumission », Le Monde,‎
  48. « L'O.A.S. « avertit » au plastic de nombreuses personnalités parisiennes Une cinquantaine de perquisitions ont été opérées dans les milieux activistes », Le Monde,‎
  49. « Quatre attentats à Paris », Le Monde,‎
  50. « Trois charges de plastic explosent dans la région parisienne », Le Monde,‎
  51. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 315
  52. « Appel à l'opinion pour une paix négociée », Saga, no 1 « Un siècle de manifestes »,‎ , p. 56