Kate Bush

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Kate Bush
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Kate Bush en 1978.
Informations générales
Surnom La Sorcière du son
Nom de naissance Catherine Bush[1]
Naissance (59 ans)
Bexleyheath, Welling[1](Royaume-Uni)
Activité principale Auteure-compositrice-interprète, chanteuse, musicienne, danseuse
Activités annexes Productrice de disques, Réalisatrice
Genre musical Art rock[1], college rock[1], pop, pop rock[1], pop baroque, rock alternatif, rock progressif[2]
Instruments piano, Fairlight CMI, clavier, basse, guitare, violon
Années actives Depuis 1975
Labels EMI (depuis 1975), Columbia Records (1989-2009), Legacy Recordings (depuis 2010), Fish People (division d'EMI ; depuis 2011)
Influences The Beatles · David Bowie · Brian Eno · Genesis · Elton John · King Crimson · Pink Floyd · Joni Mitchell · Laura Nyro · Roxy Music[3]
Site officiel http://www.katebush.com
50 Words for Snow Director's Cut (album de Kate Bush) Aerial The Red Shoes (album) The Sensual World The Whole Story Hounds of Love The Dreaming Never For Ever Lionheart (album) The Kick Inside

Catherine Bush, dite Kate Bush, est une musicienne, auteure-compositrice-interprète, danseuse, chanteuse, productrice de disques et réalisatrice britannique, née le 30 juillet 1958 à Bexleyheath[4] au Royaume-Uni.

Son style musical éclectique et ses performances vocales de soprano[5] ont fait d'elle la chanteuse britannique qui a eu le plus de succès ces trente-cinq dernières années.

En 1978, à l'âge de 19 ans, Kate Bush est en tête du UK Singles Chart au Royaume-Uni pendant quatre semaines avec son premier 45-tours Wuthering Heights, qu'elle a elle-même écrit[6], faisant d'elle la première et la seule femme auteur-compositrice-interprète à atteindre le sommet des classements au Royaume-Uni[7]. La même année sort son premier album The Kick Inside entièrement écrit et composé par elle et vendu à plus d'un million d'exemplaires rien qu'au Royaume-Uni. Cette performance la fera figurer dans le Livre Guinness des records[8]. Deux ans plus tard, elle sera la première chanteuse au sommet du UK Albums Chart avec son disque Never for Ever[9] et par la même occasion, la première à avoir jamais atteint cette place no 1 dès son entrée dans le classement[10]. Elle dénombre un total de dix albums studios ainsi qu'une compilation, des albums live et d'autres formats. Tous ses albums studios se sont classés dans le Top 10 britannique. Deux d'entre eux, ainsi que sa compilation, ont atteint la première place au Royaume-Uni[11]. Parmi ses plus grands succès figurent entre-autres Running Up that Hill, Cloudbusting, Babooshka, The Man with the Child in His Eyes[12], et son duo sur Don't Give Up de Peter Gabriel[13].

Parmi les récompenses qui lui sont décernées au fil de sa carrière, Kate Bush remporte notamment en 1987 le Brit Award de la « meilleure chanteuse britannique », et en 2002 un Ivor Novello Award pour sa « contribution exceptionnelle à la musique britannique »[14] en reconnaissance de son talent de parolière. Au cours de sa carrière, elle est également nommée pour trois Grammy Awards[15]. En 2013, elle reçoit des mains de la reine Élisabeth II[16] la décoration de « commandeur de l'ordre de l'Empire britannique » pour les services rendus à la musique[17],[18]. En 2014, l'artiste de 56 ans suscite toujours l’intérêt du public en vendant plus de 80 000 billets en quinze minutes, pour sa série de concerts à Londres, Before The Dawn[19]. La même année, Kate Bush devient la première femme dans l'histoire du Royaume-Uni à avoir huit albums en même temps dans le Top 40, derrière Elvis Presley en 1977 avec douze albums, The Beatles en 2009 avec onze albums[20] et devant Madonna en 1987 avec trois albums[21]. Cette performance la fera figurer dans le Livre Guinness des records pour la seconde fois[22]. Surnommée «la Sorcière du son» par la presse[23],[24], elle est une influence majeure pour de nombreux artistes[25],[26],[27]. Considérée comme une "icône vivante" au Royaume-Uni[28] et comme une icône gay au sein de la communauté LGBT[29],[30],[31], Kate Bush est actuellement la première et la seule artiste féminine à avoir atteint le top 3 du UK Albums Chart au cours de chacune des cinq dernières décennies[32].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Catherine Bush nait le 30 juillet 1958 à l’hôpital de Bexleyheath, dans la banlieue du sud est de Londres. Son père Robert John Bush est médecin généraliste. Sa mère Hanna Patricia Daly est une ancienne infirmière irlandaise qui a arrêté ses activités professionnelles pour se consacrer à sa famille. Cathy a deux grands frères, John Carder (surnommé Jay) né en 1944 et Paddy né en 1952. La famille vit dans la ville de Welling, à East Wickham Farm, une ancienne ferme avec son étang, sa roseraie et sa grange. Ce cadre de vie alimentera son imaginaire onirique. À six ans, Cathy fait son premier grand voyage. Elle part avec ses parents et Paddy en Océanie plusieurs mois, rendre visite à la famille de sa mère. Les activités artistiques, notamment musicales, rythment la vie familiale. Jay et Paddy sont mélomanes et musiciens et se passionnent pour la musique folk. Cathy est bercée par cet environnement et commence à s’intéresser à la littérature. Elle regarde beaucoup la télévision, notamment des films. Certains inspireront certaines de ses futures chansons. La première révélation artistique a lieu en 1973, au Hammersmith Odeon de Londres où elle assiste à l'ultime show de David Bowie en tant que Ziggy Stardust. Elle est scolarisée à Abbey Wood mais s'ennuie à l'école. Toutefois, l'élève se distingue dans l'écriture. À tel point que certains de ses poèmes sont publiés dans le magazine de l'établissement scolaire. Mais surtout, c'est quand son père lui apprend les rudiments du piano qu'elle se découvre une passion pour cet instrument et devine les immenses possibilités qui s'ouvrent à elle. À partir de ce moment, elle travaille tous les jours, plusieurs heures sur son piano. Elle travaille également sa voix. La famille Bush se rend compte que la cadette dispose d'un talent rare qu'il convient de choyer et de promouvoir[33].

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

1973-1977 : Les débuts[modifier | modifier le code]

Jay compte parmi ses connaissances Ricky Hopper. Celui-ci travaille pour le label Transatlantic Records et possède un solide carnet d'adresses. Les démos qu'il envoie à différentes maisons de disques ne donnent rien. Il fait écouter les bandes son à l'un de ses amis musiciens, David Gilmour. Ce dernier semble intéressé et se rend chez les Bush en 1973 pour rencontrer et écouter la jeune fille chanter ses compositions en direct. Gilmour est conquis et la convie à son home studio afin d'y enregistrer quelques morceaux. Cathy s'y rend donc, accompagnée de Ricky Hooper. Malgré la qualité des enregistrements, les maisons de disques restent hermétiques. L’adolescente commence à douter et à envisager d'autres carrières professionnelles. Elle devient végétarienne à l'âge de seize ans. David Gilmour décide de financer une session d'enregistrement à AIR Studio en 1975, sous la responsabilité de son ami Andrew Powell, avec Geoff Emerick comme ingénieur du son. Le directeur Général d'EMI, Bob Mercer, est séduit par les nouvelles démos et propose un rendez vous avec Mr Bush et sa fille. La signature d'un contrat est envisagée. La deuxième révélation artistique a lieu la même année quand l’adolescente assiste à deux shows du chorégraphe Lindsay Kemp. C'est décidé, elle fera aussi de la danse. Cathy arrête ses études en 1976 malgré la réticence de ses parents. Grâce a un petit héritage, elle quitte le cocon familiale pour un appartement appartenant à ses parents à Lewisham, avec ses frères pour voisins épisodiques. Désormais Cathy s’appellera Kate et a plein de projets. Le contrat avec EMI est signé cette même année lui accordant une avance de trois mille livres sterling. En échange des droits, la maison de disques financera les coûts des futurs enregistrements qui ne débuteront pas avant ses dix-huit ans. Le contrat à une validité de quatre ans avec possibilité de renégociation à la fin de la deuxième et de la troisième année[34].

La jeune fille suit des cours de mime et de danse avec notamment comme professeurs : Adam Darius et Lindsey Kemp. De nature introvertie, son travail de la danse et du mime aura un effet émancipateur. En parallèle, elle compose régulièrement avec un objectif, faire un album. Mercer estime qu'elle doit continuer à mûrir en passant par l’expérience de la scène. Le groupe KT Bush Band est créé avec les musiciens Brian Bath, Vic King et Del Palmer. Ce dernier sera son petit ami et un précieux conseiller. Le groupe se produit dans différentes pubs. Bob Mercer assiste à l'un des concerts et décide qu'il est temps de passer à l'étape suivante. L'entrée en studio est programmée pour juillet 1977[33].

1977-1978 : Une ascension fulgurante[modifier | modifier le code]

EMI confie la production de l'album à Andrew Powell, déjà aux manettes lors des sessions d'enregistrements de 1975, assisté de Jon Kelly. Powell recrute les musiciens de son choix. À l'exception de Paddy, Kate n'a pas les moyens d'imposer les siens[35],[36]. L'album The Kick Inside ne ressemblera à aucun autre album connu. La jeune anglaise a une centaine de chansons en stock. Le choix des morceaux s’avère complexe[37]. La chanson qui va lui assurer un fulgurant succès aurait pu ne pas y figurer. En effet, Wuthering Heights a été écrite en mars 1977, peu de temps avant les séances d'enregistrement à AIR Studios l'été suivant, rejoignant tardivement la liste des titres choisis pour le disque[38]. Toutes les chansons sont écrites et composées par Kate. Avant tout, EMI prévoit de sortir un 45-tours avant l'album. Bob Mercer choisit James And The Cold Gun, titre lui paraissant accessible au plus grand nombre. Kate s'y oppose. Pour elle, se sera Wuthering Heights. Après de longues discussions, elle a gain de cause. Les gens d'EMI buttant contre la grande détermination de la jeune fille[39],[40].

La sortie du single est prévue pour le 4 novembre 1977. La maison de disque se ravise, préférant éviter la concurrence des nombreuses sorties discographiques de la période des fêtes de fin d'année. Trop tard! Des exemplaires promotionnels ont déjà été adressés à nombre de journalistes et de stations de radios. EMI leur demande de ne pas diffuser le morceau avant sa sortie officielle. Tous acceptent sauf Eddie Puma et Tony Myatt de Capital Radio. Le 45-tours passe sur les ondes. Presque aussitôt, le standard de la radio reçoit des appels d’auditeurs intrigués, cherchant à s’enquérir de l'identité de l'artiste. Les deux complices continuent de diffuser la chanson, jusqu'à ce qu'elle devienne l'un des titres les plus diffusés de l'antenne quand soudain, tout s'emballe... Wuthering Heights auquel collabore Ian Bairnson (membre du Alan Parsons Project) sur le solo de guitare qui conclut la chanson, et dont le texte est inspiré par le roman du même nom d'Émily Brontë (en français : Les Hauts de Hurlevent) sort dans les bacs des disquaires le 20 janvier 1978. Dans la foulée, pour promouvoir le titre, deux vidéos sont tournées[41],[42]. Dès le 7 février le titre entre dans les charts britanniques, jusqu'à s'y installer à la première place le 7 mars pendant quatre semaines, faisant de Kate la première femme auteur-compositrice-interprète à atteindre le sommet des classements dans son pays. Le titre se classe dans différents pays européens et océaniens, jusqu'à atteindre la première place en Australie, en Irlande, en Italie et en Nouvelle-Zélande. Succès d'autant plus remarquable que nous sommes alors en pleine période punk et Kate Bush se démarque déjà, avec ses airs romantiques et évaporés (présence théâtrale due à sa formation de danseuse et de mime)[40].

Le 17 février 1978 The Kick Inside sort à son tour. L'album se hisse dans différents classements musicaux d'Europe, d'Océanie ainsi qu'au Japon. Il atteint la troisième place des charts britanniques, la deuxième place en Belgique, en Finlande, en Nouvelle-Zélande et se classe même à la première place aux Pays-Bas et au Portugal. C'est un triomphe[43],[44],[36]! Pour célébrer ce succès, EMI offre à Kate une réception à Paris ainsi qu'un piano Steinway[45].

Commence le revers de la médaille. Loin de son travail créatif, les apparitions promotionnelles s’enchaînent au Royaume-Uni et à l'étranger[46],[47]. Kate doit se soumettre aux interviews[48] et aux séances photos (à cette époque, elle est considérée comme être la femme la plus photographiée de Grande-Bretagne)[49]. La nouvelle venue devient l'objet de multiples articles. Les tabloïds veulent connaitre sa vie privée[50].

Cependant, la famille Bush veille au grain. Arrivant à l'échéance de deux ans après signature, Kate renégocie son contrat avec la maison de disque et acquiert la possession de tous ses droits. Elle reste chez EMI à qui elle n'accorde qu'une licence[51]. Sur les conseils de David Gilmour et de son manager Steve O'Rourke, différentes sociétés sont fondées et dirigées par les cinq membres de la famille dans le but d'être associés aux différentes décisions prises, de contrôler l'image publique de la cadette et de garder le contrôle de ses finances. EMI leur conseille de prendre un manager. Les Bush doutent de son utilité. L'expérience sera éphémère. Kate n'en aura pas[52].

Malgré deux voyages promotionnels aux États-Unis, les programmateurs des radios américaines restent peu réceptifs au travail de Kate. Il la trouvent trop étrange pour le marché américain. Elle sera longtemps considérée comme une artiste du circuit alternatif. On lui propose toutefois d'assurer la première partie de la fin de la tournée américaine de Fleetwood Mac. Proposition qu'elle décline[53].

EMI met la pression à sa nouvelle vedette. Kate doit enregistrer un second album dans la foulée du premier. Elle considère manquer de temps pour le faire correctement mais celle fois-ci, la jeune fille arrive à imposer son groupe de musiciens à Andrew Powell. Toutes les chansons sont écrites et composées par Kate. La plupart des enregistrements ont lieu pendant l'été en France, au Studio Super Bear[54]. Lionheart sort le 10 novembre 1978. Ce disque est dans la continuité du premier. La réception des critiques est mitigée. Le disque atteint la sixième place des ventes aux Royaume-Uni et se classe dans des charts en Europe, en Océanie et au Japon. Il se hisse même jusqu'à la cinquième place des classements aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et en Norvège[55].

1978-1979 : La tournée[modifier | modifier le code]

Toujours en 1978, pour gérer le flot continu du courrier des fans, le Kate Bush Club voit le jour[56]. Kate a désormais une assistante. Celle-ci est chargée de faire le tri parmi des nombreuses sollicitations. C'est ainsi que Kate décline des rôles dans des films d'horreur ou encore l'enregistrement du morceau-titre du futur James Bond, Moonraker[57].

D'un commun accord avec la maison de disque, une tournée est envisagée. Kate imagine intégrer danse, mime, poésie, jeu de lumière et magie au futur spectacle. Elle s'entoure de ses musiciens fétiches Paddy Bush, Brian Bath, Del Palmer mais aussi Preston Heyman, Ben Barson, Alan Murphy et Kevin McAlea. Les deux choristes Glenys Groves et Liz Pearson font aussi partie de l'aventure. Kate s'offre les services du chorégraphe Anthony Van Laast pour les parties dansées, secondée par les danseurs Gary Hurst et Stewart Avon-Arnold. Ces deux derniers collaboreront pendant des années avec la chanteuse lors d'apparitions télévisées et dans des vidéos[58].

Tous les tickets sont vendus dés le mois de mars 1979. Les concerts de The Tour of Life courent du 3 avril au 14 mai au Royaume-Uni et sur le continent. Malheureusement, à l'issue de l'avant première du 2 avril, l'éclairagiste Bill Duffield se tue en tombant d'une galerie. L'équipe est sous le choc. Kate envisage un instant d’annuler la tournée. Finalement, celle-ci est maintenue[59].

Ancêtre du micro-casque, un micro fixé face au visage de la chanteuse est bricolé, tel un casque lui permettant de chanter en dansant. Trois dates sont ajoutées dont l'une au bénéfice de la famille de l'éclairagiste décédé avec en guest stars Steve Harley et Peter Gabriel. Malgré les critiques enthousiastes de la presse et un succès en nombre d'entrées, The Tour of Life est un gouffre financier à la charge de la famille Bush. Kate sort de cette expérience enchantée mais complètement épuisée[59],[60],[61].

1979-1980 : Coproductrice et naissance d'une artiste de studio[modifier | modifier le code]

Kate Bush envisage un troisième album. Elle se remet à la composition à partir de juin 1979. Des changements s'imposent. Après la scène, c'est dans le travail en studio qu'elle compte maintenant s’investir. Elle décide de ne pas renouveler sa collaboration avec Andrew Powell et d'avoir plus de liberté en coproduisant le futur album avec Jon Kelly. En septembre commence la première partie des sessions d'enregistrement à AIR Studio[62]. À partir de là, EMI laissera une grande liberté artistique à Kate[63].

En fin d'année, Kate participe à deux émissions télévisées de la BBC, dont l'une où elle en est la vedette, avec Peter Gabriel en invité exceptionnel[64].

En janvier 1980, Kate enregistre les chœurs pour deux chansons du nouvel album de Peter Gabriel. En février, elle chante sur un titre du nouvel album de Roy Harper[65].

Après une petite pause, reprise des sessions d'enregistrement du nouvel album impliquant un changement de studio et de méthode de travail. De AIR Studio, les sessions se font à Abbey Road. Fini les performances d'un groupe de studio, façon Powell. Désormais chaque musicien est sélectionné selon le besoin de chaque morceau. Autre nouveauté, l'utilisation du Fairlight CMI. Peter Gabriel a fait découvrir à Kate ce premier échantillonneur numérique. Comme pour le piano, quelques années auparavant, Kate se découvre une passion pour cet outil et devine les immenses possibilités qui lui sont offertes. En effet, les facultés du travail sur le son, font du Fairlight CMI un outil révolutionnaire pour l'époque[66]. Kate est la première femme à l'utiliser. Elle tâtonne en créant des sons avant de les traiter avec son nouveau jouet. C'est comme cela qu'elle en arrive à casser une partie de la vaisselle de la cantine des Studios Abbey Road, qu'elle claque des portes, qu'elle recharge des armes etc pour en échantillonner les sons et les retravailler. Une large place de l'album en cours est aussi donnée aux instruments acoustiques de Paddy tels que l'harmonica, la scie musicale, la balalaïka, la mandoline, la sitar et le psaltérion. Comme pour les albums précédents, toutes les chansons sont écrites et composées par la jeune femme mais à partir de celui-ci, les voix masculines seront plus présentes dans son œuvre[67].

Breathing, le premier 45-tours du nouvel album Never for Ever est dans les bacs en avril 1980 et se classe dans les charts britanniques. Mais le grand hit est Babooshka qui sort en juin. La chanson se classe dans différents pays, atteignant la cinquième place en France, en Irlande, en Israël, en Italie et au Royaume-Uni, la quatrième place en Norvège et la deuxième place des charts en Australie. C'est son plus grand succès depuis Wuthering-Heights[68].

Une nouvelle révélation artistique a lieu en septembre 1980, au stade de Wembley de Londres où Kate assiste à un show de Stevie Wonder. Le même mois, Never for Ever sort dans les bacs. L'album est favorablement reçu par les critiques musicales. À nouveau, les apparitions promotionnelles s’enchaînent au Royaume-Uni et à l'étranger[69],[70]. Fait rare, le disque se classe à la première place du classement musical Britannique dés son entrée. Pour une femme, c'est une première au Royaume-Uni. Il atteint aussi la première place en France. L’album se classe en Europe, en Océanie ainsi qu'au Canada et au Japon. C'est à nouveau un succès[71]! Never for Ever est un album à la croisée des chemins. Il est plus innovant que les précédents et pas autant que le suivant[72]. L'année 1980 marque une étape décisive. Devenue coproductrice, Kate Bush confirme son besoin d'indépendance et son exigence artistique. Se qualifiant elle-même d'artiste de studio[73], la presse spécialisée la surnomme la « sorcière du son ».

1980-1982 : Désormais productrice et un virage à 180°[modifier | modifier le code]

Au sortir du tourbillon médiatique de Never for Ever, une interruption s'impose. Kate est envahie par un terrible abattement. Elle a beau se mettre au piano, l'inspiration n'est plus au rendez-vous. Elle doit se ressourcer. Elle décide de prendre du temps pour elle et ses proches. Elle s’achète une propriété à Eltham et s'y fait construire un studio huit-pistes. Elle y expérimente une nouvelle façon de composer et s'initie au Yamaha CS-80 et à la boîte à rythmes Roland. La jeune femme explore de plus belle les ressources du Fairlight. Elle se sépare de Jon Kelly et décide de produire seule son prochain album avec Hugh Padgham comme ingénieur du son[74],[75].

L'inspiration revient à partir de mars 1981. En mai commencent les premières sessions d'enregistrement aux Studios Townhouse[76]. Toutes les chansons sont écrites et composées par Kate. En plus des musiciens habituels, elle fait appel à des pointures comme Danny Thompson, Eberhard Weber, David Gilmour, Geoff Downes et même Andrew Powell pour certains arrangements[77],[78].

Sat in Your Lap, le premier single de l'album en cours, sort en juin 1981. Il se classe en Australie, en Irlande et aux Pays-Bas et atteint la onzième place des classements britanniques[75].

Le travail en studio est long et parfois laborieux et met certains nerfs à rude épreuve. Les musiciens sont quelquefois déroutés par la novice productrice, ne comprenant pas l'objectif final. Hugh Padgham fini par douter des compétences de Kate comme productrice. Il quitte le projet et passe la main à Nick Launay. En juillet, les sessions se poursuivent à Abbey Road. Ne pouvant continuer l'aventure pour cause d'obligations, Nick Launay cède sa place à Haydn Bendall. À l'automne, nouveau changement de studio et d’ingénieur du son. Le travail se poursuit aux studios Odyssey avec Paul Hardiman[78]. Bush, elle-même, commence à douter et doit s'accorder une petite pause. Elle va de moins en moins au studio mais travaille de plus en plus chez elle. À partir de janvier 1982, les dernières sessions d'enregistrement se font aux Studios Advision[79],[80].

L'album The Dreaming est enfin prêt en mai 1982. EMI décide de le sortir sur le marché en septembre. Comme pour chaque album, les apparitions promotionnelles s'enchainent au Royaume-Uni et à l'étranger[81],[82]. Le disque se démarque radicalement des précédents. Non seulement par l'utilisation de certains nouveaux instruments mais aussi par les voix, allant jusqu'à contenir cinq couches de voix différentes sur certaines chansons. De plus, la chanteuse ne se limite plus au registre aigu de ses débuts. Les effets sonores et les percussions sont très présents, notamment l'effet noise gate pour certaines sessions de batteries. Certaines chansons font références à des films noirs, des documentaires sur la guerre ou des romans d’horreur. L'album est brut, audacieux, voir expérimental et bouscule la pop anglaise. The Dreaming se classe en Australie, en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. Il atteint la troisième place des classements britanniques. Pourtant l'accueil critique est mitigé. Beaucoup sont surpris par un tel changement. Malgré un classement aux États-Unis, les ventes stagnent et n’atteignent pas celles de ses prédécesseurs. Aucun des singles du disque n'a de réel succès à part Sat in Your Lap. Toutefois, une nouvelle étape est franchie. C'est la première fois que Bush a une telle liberté dans l'élaboration d'un album. Des décennies plus tard, The Dreaming sera considéré comme la première œuvre majeure de la chanteuse[78],[83]. Il est souvent considéré par les admirateurs de Kate Bush comme son meilleur album.

1982-1986 : Consécration d'une icône pop[modifier | modifier le code]

Fin 1982, comme pour l'année précédente, au sortir du tourbillon médiatique de The Dreaming, Kate est envahie par une sorte de dépression. Son père lui conseille de faire une pause. Elle décide à nouveau de prendre du temps pour elle et ses proches[84]. Elle décide aussi de se remettre à la danse, de s'éloigner encore un peu plus de Londres et de se faire construire un vrai studio professionnel[85].

Avec Del Palmer, Kate acquiert en 1983 une ferme du XVIIe siècle, près de Sevenoaks. Comme Peter Gabriel avant elle, elle se fait construire son propre studio d'enregistrement. Il contient quarante-huit pistes et est hébergé dans la grange de ses parents, à East Wickham Farm. Son installation se termine à l'automne. La situation aurait pu être bien différente. En effet, suite aux ventes décevantes de The Dreaming, EMI aurait pu souhaiter ne pas la laisser produire seule un nouvel album. Toutefois, David Munns, le nouveau responsable de la maison de disque au Royaume-Uni, en remplacement de Bob Mercer qui a changé de poste, est compréhensif. Elle a carte blanche[86]. Secondée par Del Palmer, Kate travaille chez elle les démos du futur album, entourée de son fairlight, de son piano et d'une boite à rythme LinnDrum. Toutes les chansons sont écrites et composées par elle. Fait nouveau, elle décide de scinder le disque en deux parties. L'une contiendra des chansons différentes et accessibles, l'autre un ensemble de morceaux se suivant tel un tableau musical. Ce sera un album-concept[85].

Les sessions d'enregistrement débutent en novembre 1983 à East Wickham Farm. Toujours entourée de son équipe rapprochée, Kate fait à nouveau appel à Danny Thompson, Eberhard Weber mais aussi à Martin Glover et John Williams[87].

Pour les parties celtiques, Kate s'envole pour les studios Windmill Lane de Dublin quelques semaines, au printemps 1984. Elle s'entoure de certains grands noms de la musique irlandaise tels que Bill Whelan, Dónal Lunny, Liam O'Flynn ou encore John Sheahan. À nouveau, une large place de l'album en cours est donnée aux instruments traditionnels tels que le bouzouki, les uilleann pipes, la flûte et le fiddle. Revenue à East Wickham Farm, elle reste seule aux commandes avec l’assistance de Del mais aussi de Paul Hardiman et Haydn Bendall à partir de l'été. Les conditions de travail sont idéales. Bien plus sereines que pour l'album précédent[88].

Une nouvelle révélation artistique a lieu au printemps 1985 quand Paddy fait découvrir à sa sœur le Trio Bulgarka[89]. Le mixage et le re-recording s'éternisent quand enfin, en juin 1985 l'album Hounds of Love est terminé[88]. Le disque est aussi audacieux que The Dreaming mais il est moins sombre, plus nuancé et plus accessible[90],[85].

Le premier single de l'album est Running Up that Hill. Il parait en août et déferle sur les ondes. Il se classe dans différents pays d'Europe, d'Océanie, aux États-Unis, allant jusqu'à atteindre la troisième place des charts en Allemagne et au Royaume-Uni[91].

En septembre Hounds of Love est dans les bacs (avec la collaboration du compositeur de musique de film Michael Kamen). Il fait l'unanimité des critiques britanniques. Il se classe dans différents pays d'Europe, d'Océanie, d'Amérique du Nord et au Japon. Il atteint le sommet des charts aux Pays-Bas et détrône Like a Virgin de Madonna au sommet du UK Albums Chart. Le succès est à nouveau au rendez vous. Hounds of Love est l'album de la consécration artistique et commerciale[85]. Pour la première fois, Bush est vraiment connue aux États-Unis et n'est plus cantonnée comme une artiste de seconde zone.

Kate Bush en 1986

À nouveau les apparitions promotionnelles s'enchainent au Royaume-Uni[92] et à l'étranger, y compris en Amérique du Nord[93]. Pour promouvoir l'album, l'artiste mise sur la vidéo. Elle met son imagination visuelle ainsi que sa pratique de la danse dans des vidéos plus élaborées que les précédentes, tels de véritables minis films, allant jusqu'à en réaliser certaines[94].

En février 1986, Bush enregistre Don't Give Up, un duo avec son ami Peter Gabriel. Cette chanson qui figurera dans le Top 100 du Billboard américain contribuera avec Running Up that Hill à la notoriété de la jeune femme aux États-Unis[95]. Kate n'aura jamais été aussi présente dans les médias qu'à cette époque[96].

Voulant surfer sur la vague du succès et malgré la réticence de l'artiste, EMI sort en novembre une compilation, The Whole Story. L'opération se révèle payante. Martelant les médias par une campagne promotionnelle intense, la compilation se classe dans différents pays d'Europe, d'Océanie, aux États-Unis, au Japon, s'installant au sommet des classements au Royaume-Uni. The Whole Story devient le plus grand succès commercial de la discographie de Bush[97]. À partir de cette période, EMI n’émettra plus de doutes sur les capacités de productrice de Kate et ne lui imposera plus la moindre pression. Malgré ce nouveau statut d'Icône "intouchable", la jeune femme n'en demeurera pas moins méfiante à l'égard de la surexposition médiatique[98].

1987-1994 : Moins d'audace et un léger déclin[modifier | modifier le code]

Kate Bush se remet au travail dans la perspective d'un nouvel album dés le début de l'année 1987 avec Del Palmer comme principal ingénieur du son. Ayant réinvesti la demeure d'Eltham comme résidence principale, ils s'enrichissent d'un synthétiseur Yamaha DX7 et d'un Fairlight CMI III. Ils dotent aussi le studio d'East Wickham Farm d'une console de mixage SSL. Malgré tout cet attirail technologique qui pourrait faciliter le travail, l'inspiration n'est pas toujours au rendez-vous. Le travail est long et laborieux, l'écriture parfois difficile. Pour la première fois, Kate se sent noyée par tant de technologie[99].

Toujours accompagnée de ses deux complices Del Palmer et Paddy Bush, Kate Bush recrute à nouveau Stuart Elliott, Charlie Morgan, John Giblin, Alan Murphy et Eberhard Weber. À ceux-ci s'ajoutent pour quelques participations David Gilmour, Nigel Kennedy et Alan Stivell. Pour les parties celtiques, Kate fait à nouveau appel à Bill Whelan pour les arrangements, enregistrés aux Studios Windmill Lane de Dublin, ainsi qu’au joueur d'uilleann pipe Davy Spillane[100],[101].

Le réalisateur américain John Hughes commande une chanson à Bush pour une scène de son nouveau film La Vie en plus. Kate Bush se met au piano et écrit la chanson This Woman's Work tout en visualisant les images du film. Le morceau est écrit rapidement et avec facilité. Une fois la commande honorée, suite au conseil de Del, Kate Bush décide non sans hésitation, d'inclure la chanson dans son album en cours[102],[103],[104].

L'écriture de la chanson The Sensual World est bien plus difficile. Kate Bush envisage comme paroles une partie du monologue de Molly Bloom, personnage du roman de James Joyce, Ulysse. Elle pense que ce classique de la littérature fait partie du domaine public. Comptant sortir le morceau en single, elle demande au réalisateur Jimmy T. Murakami d'en réaliser la vidéo. Celui-ci l'informe qu'elle se trompe au sujet des droits d’auteur de l’œuvre de Joyce. Kate Bush contacte les ayants-droits et leur demande l'autorisation d’utiliser le texte souhaité. On lui oppose un refus. Elle insiste, conteste, s’accroche mais la réponse reste inchangée. Au bout d'un an, Kate Bush doit se rendre à l'évidence. Elle n'aura pas la permission. Elle reprend donc les paroles en gardant l'esprit du texte original. Finalement, à nouveau, toutes les chansons de l'album sont écrites et composées par elle[105],[106].

Un premier mixage d'une bonne partie de l'album The Sensual World est bouclé dés l'été 1988. Kate envisage la contribution de voix Bulgares mais ayant peur d'un mariage contre nature entre sa musique et la pureté vocale de ces chants ancestraux, elle hésite. Finalement elle finit par enter en contact avec le Trio Bulgarka par l'intermédiaire de son producteur Joe Boyd. Malgré sa peur de prendre l'avion, Kate s'envole pour Sofia en octobre 1988 rencontrer les trois solistes. L'anglaise est accueillie avec chaleur. Malgré la barrière de la langue, le courant passe. La semaine suivante, le trio se retrouve aux Angel Studios de Londres pour les sessions d’enregistrement[107]. S'ensuivent des enregistrements complémentaires (vocaux et musicaux), un travail de re-recording par Michael Kamen aux Studios Abbey Road pendant que d'autres ingénieurs du son participent au travail final[108],[109].

Le single The Sensual World sort en septembre 1989, accompagné d'une vidéo coproduite par Peter Richardson et Kate Bush. Il se classe en Australie, au Canada, en Europe, atteignant la douzième place en Finlande, en Italie, au Royaume-Uni et jusqu'à la sixième place des classements en Irlande[110],[106].

En octobre 1989, c'est au tour de l'album du même nom d'être dans les bacs des disquaires. L'accueil critique est principalement positif mais pas élogieux comme pour l’album précédent. Le disque est une collection de petites histoires. Son auteur le considère comme son album le plus féminin. Il est parfois chargé, plus convenu que son illustre prédécesseur. Sa seule véritable audace est l'apport du Trio Bulgarka. Le disque se classe en Océanie, en Amérique du Nord, en Europe et au Japon, atteignant la deuxième place des charts du Royaume-Uni. Contrairement aux autres années, se sentant vulnérable, Bush décide de moins s'exposer lors d'apparitions promotionnelles. Elle fait le strict minimum en accordant peu d'interviews[111],[101],[vidéo] [112].

Commence alors une période douloureuse. Alan Murphy, atteint du sida, meurt d'une pneumonie deux jours après la sortie de l'album. L'année suivante, Gary Hurst, son danseur de toujours, meurt à son tour du sida. Suite à ces événements, Kate, très affectée, s'accorde une pause complète de six mois[113],[114].

En 1990 commence l'enregistrement du nouvel album The Red Shoes. Kate décide de changer sa façon de travailler. Elle veut privilégier l’enregistrement en direct, tel un groupe avec une approche plus simple. Elle veut reprendre avec la fraîcheur de ses débuts et aussi avec l'éventualité de revenir sur scène. En plus du cercle habituel, Bush convie à nouveau le Trio Bulgarka et Gary Brooker mais aussi Eric Clapton, Jeff Beck et Prince. Ce dernier ne se rendra pas à East Wickham Farm. En effet, en 1991 Kate envoie une première version de la chanson Why should I love you? à Paisley Park en espérant recevoir en retour le morceau enrichi de la contribution de la star américaine. Ce n'est qu'au bout de plusieurs mois que Prince retourne le morceau doté de son apport. C'est la stupéfaction! La démo est tellement chargée d'instrumentations que Bush et Palmer mettront deux années à la retravailler. Ils finiront par en faire une chanson éloignée de l'originale[115],[116].

Le sort s'acharne à nouveau mi-1991 quand Hanna Bush tombe gravement malade. Elle meurt d'un cancer en février 1992. C'est le choc. L'unité familiale est ébranlée. L'envie n'est plus là. Incapable de reprendre le travail, Kate fait une nouvelle pause[117].

Kate fait appel au guitariste Danny McIntosh pour remplacer feu son ami Alan Murphy. Il lui apprend à jouer de la guitare. En parallèle, sa longue histoire d'amour avec Del Palmer s'achève. Celui-ci reste pourtant son ingénieur du son. Alors commence pour Kate une nouvelle relation amoureuse avec le nouveau guitariste. L'enregistrement du disque se termine en début d'été 1993[118].

Après cette période de trouble, l'anglaise n'a plus l'énergie ni l'envie de se produire sur scène. Elle a un autre projet. Elle va réaliser un moyen métrage musical, reprenant certaines chansons de The Red Shoes. Le tournage de The Line, the Cross and the Curve commence en juillet 1993 avec les participations de Miranda Richardson, Lindsay Kemp, son autre danseur de toujours Stewart Avon-Arnold, sa guérisseuse Lily Cornford, sans compter une partie de ses musiciens. Kate est multi casquette, à la fois réalisatrice, scénariste, danseuse et comédienne[119],[120].

L'album The Red Shoes sort début novembre 1993. Toutes les chansons sont écrites et composées par Kate. Elle fait peu d'apparitions promotionnelles[121]. Les critiques britanniques sont plutôt positives alors que l'album est clinquant, avec des mélanges de styles parfois incongrus quand ils ne sont pas surchargés avec une production très américanisée. Le disque se classe en Océanie, en Europe, au Japon, en Amérique du Nord. Il atteint la deuxième place des classements britanniques. Pourtant, des décennies plus tard, The Red Shoes sera considéré comme le maillon faible de la discographie de la chanteuse[118],[116].

La première du film The Line, the Cross and the Curve a lieu au Festival du film de Londres le . À part la prestation de Richardson le jeu d'acteur est peu probant, les trucages simples et l'intrigue peu captivante. Le film est un échec commercial. Il reste peu de temps en salles et sort rapidement en vidéo. Avec le recul, Kate taxera son film de "tissu de conneries"[122],[120],[123].

Après un bref passage à New York en fin d'année et quelques apparitions promotionnelles pour le film en 1994, Kate disparait des radars. Elle est épuisée. Après la parution de ses deux derniers albums, son aura d'artiste audacieuse et « avant-gardiste » a perdu de sa superbe[124]. Pourtant, personne ne présage que son retrait de la vie publique durera si longtemps[122].

1994-2005 : La grande absente et son retour inattendu[modifier | modifier le code]

Avant de disparaître totalement de la sphère publique, Kate Bush participe à la compilation The Glory of Gershwin en sortant son single The Man I Love en juillet 1994, avec la participation de l’harmoniciste Larry Adler. La même année elle se produit dans l'émission de la BBC, Top of the Pops et participe à une campagne publicitaire pour une boisson fruitée[125],[126],[127].

L'année suivante Kate Bush participe à la compilation Common Ground - The Voices of Modern Irish Music en enregistrant la chanson Mná na hÉireann. L'album sortira en 1996[128].

De nouveaux changements s'imposent. Les disparitions de son guitariste, de son danseur, de sa mère ainsi que les réactions mitigées, voir négatives à la sortie de The Red Shoes et de The Line, the Cross and the Curve ont tirée la chanteuse vers le bas. Elle est incapable de travailler et passe son temps à dormir et a regarder la télévision. Après avoir vécu la plus grande partie de ces années noires dans un appartement londonien, Kate Bush a besoin de se remettre au vert, de se ressourcer et de changer d’environnement. Elle s'installe à nouveau à la campagne, cette fois-ci avec Danny McIntosh. Elle acquiert un vaste domaine à Theale, une commune du West Berkshire. Elle y transfère son studio d'East Wickham Farm[129].

Les tabloïds ne pouvant rien se mettre sous la dent écrivent à son sujet qu'elle est perturbée psychologiquement et vit comme une recluse quelque part à la campagne. Ces commentaires s’insupportent et l'obligent à répondre par presse interposée[130].

Kate Bush se remet à la composition, au fil de l'inspiration, épisodiquement, à son rythme. C'est comme cela que naissent les chansons King of the Mountain en 1996 puis Sunset et An Architect's dream en 1997. Pourtant, à quarante ans, un heureux événement va considérablement ralentir la conception, déjà lente, du nouvel album. Elle tombe enceinte de Danny McIntosh et donne naissance à un garçon prénommé Albert (surnommé Bertie) en juillet 1998. Ses priorités changent. Son enfant passe avant tout. La musique vient après[130]. Elle défend farouchement son intimité et décide de ne pas en informer la presse. Elle parvient à garder le secret pendant deux ans, jusqu'à ce que Peter Gabriel vende la mèche en 2000, en répondant à un journaliste lui demandant des nouvelles de la chanteuse. Aussitôt les tabloïds en font leurs gros titres. The Mail on Sunday titre « Le fils secret de Kate Bush », écrivant que « la chanteuse millionnaire veut cacher son bébé dans un refuge secret à la campagne etc. »[131]. Ces commentaires insupportables obligent Kate Bush à se justifier par un communiqué officiel[132].

La nouvelle maman continue à son rythme la composition de son album dans son studio, aidée de son ingénieur du son Del Palmer. Danny pour sa part, assurant la majorité des parties de guitares[133].

Alors commence un long mécanisme à partir de la fin 2000. Kate invite chez elle, ponctuellement, entre deux pauses, des musiciens pour les sessions d'enregistrement de son album. Elle fait appel à des habitués comme son frère Paddy Bush, Stuart Elliott, John Giblin, Eberhard Weber Rolf Harris mais aussi Gary Brooker, Lol Crème, Peter Erskine, des joueurs de viole de gambe ainsi qu'un guitariste de musique Renaissance. Vers cette époque, Kate Bush acquiert une nouvelle propriété dans le Devon, surplombant la mer[129],[134].

Kate Bush sort de sa retraite en octobre 2001 à l'occasion de la remise du prix de l'auteur classique, décerné par les lecteurs du magazine Q lors d'une cérémonie à Londres. Le gratin du milieu musical est présent et lui réserve une ovation debout[135]. L'année suivante, elle retrouve David Gilmour sur scène pour interpréter avec lui Comfortably Numb, extrait de The Wall de Pink Floyd[136][réf. insuffisante].

Une fois de plus Kate Bush bénéficie de la confiance d'EMI. Son nouveau responsable Tony Wadsworth, en remplacement de David Munns, a beau se rendre régulièrement à Theale, elle ne lui dévoile rien de son travail en cours. Kate Bush ayant toujours eu du mal à révéler son travail avant qu'elle l'estime terminé. Elle a carte blanche[137].

Les parties orchestrales de l'album en cours sont enregistrées aux Studios Abbey Road en octobre 2003 par Michael Kamen[134].

Après tant d'années d'absence, Kate avait décidé que son album serait conséquent. Elle en a fait un double album. Comme pour Hounds of Love, le premier disque d'Aerial contient des chansons différentes et accessibles, l'autre un ensemble de morceaux se suivant tel un tableau musical. C'est un album-concept. De plus, Kate Bush apporte beaucoup de soin à sa pochette dépliable sur laquelle elle apparaît peu. Les acrobaties vocales qui ont fait sa singularité dans le passé sont révolues. Malgré ce handicap, elle parvient à se réinventer. Elle se libère en partie de son obsession de technologie. Son œuvre est riche et subtile, empreinte de sons naturels, aux tempos paisibles, pourvus de rythmes jazzy et hispaniques ainsi que de chants d'oiseaux. Comme d'habitude, toutes les chansons de l'album sont écrites et composées par elle[138],[139].

L'album terminé, il est décidé de sortir un single avant sa parution. Ce sera King of the Mountain. Il paraît en octobre 2005, accompagné d'une vidéo réalisée par Jimmy T. Murakami[140]. C'est la surprise générale. Beaucoup de fans n'y croyaient plus. Le titre se classe en différents pays d'Europe, atteignant la quatrième place des charts en Italie, au Royaume-Uni et gravissant jusqu'à la troisième place des classements en Finlande. La chanson sera le seul single de l'album[141].

En novembre, c'est au tour d'Aerial de paraître, soit douze ans après The Red Shoes. Kate Bush décide de peu s'exposer lors d'apparitions promotionnelles. Elle évite de se produire à la télévision et accorde peu d'interviews radiophoniques[142][réf. insuffisante]. Pourtant l'accueil critique de la presse est majoritairement triomphale[143],[144],[145]. L'album se classe en différents pays d'Europe, d'Océanie, au Japon, aux États-Unis, atteignant la troisième place des charts en Allemagne, au Royaume-Uni et gravissant jusqu'à la deuxième place des classements en Finlande. Malgré le déficit de hits issus du disque, celui-ci se vendra à plus d'un million de copies. C'est un succès flamboyant que l'anglaise n'osait espérer[146],[147]. Son blason est redoré. Les Inrocks allant jusqu'à la qualifier d'ermite et de légende[148].

Après des années de deuils, de manque d'inspiration et d'audace, il semble que cette star des décennies passées revienne plus forte que jamais. Encore faut-il pouvoir renouveler cet exploit...[style à revoir]

2006-2013 : À contre courant et toujours populaire[modifier | modifier le code]

Kate Bush enregistre en 2007, Lyra, la chanson du générique de fin du film À la croisée des mondes : La Boussole d'or avec la participation du chœur du Magdalen College[149]. La même année le fonds d’investissement Terra Firma Capital Partners rachète la major EMI, provocant une vague de licenciements[63].

L'année 2008 apporte deux grands bouleversements. Le dernier homme de confiance au sein de la major, Tony Wadsworth, quitte EMI en janvier. Ce chamboulement pousse Bush à prendre les devants en créant son propre label, Fish People, EMI se contentant de la distribution. Mais surtout, le Dr Robert Bush décède. Soudain, les souvenirs du passé se rappellent à sa fille. East Wickham Farm est désormais investi par l'un des fils de Jay[63].

Kate Bush se lance dans un nouveau projet en 2009, différents des précédents. Elle décide de retravailler et de réinterpréter certaines chansons de The Sensual World et surtout de The Red Shoes. Ayant pris ses distances avec la technologie numérique de ce dernier, elle compte y injecter un son moins clinquant et moins chargé. Les enregistrements originaux numériques sont transférés sur des bandes analogiques avec laide de Del Palmer. Les parties vocales sont retirées[150]. Toutefois, la voix de la chanteuse n’atteignant plus les notes aiguës de sa première partie de carrière, elle doit baisser la tonalité d'un demi-ton à deux tons de la plupart des morceaux pour pouvoir les réinterpréter. Elle retire certaines parties de clavier, de guitare, et de basse et fait appel à Steve Gadd pour rejouer toutes les sessions de batteries. Elle change également certaines paroles dans une moindre mesure, sauf pour The Sensual World rebaptisé Flower Of The Mountain[151],[152]. Elle en change tout le texte. En effet, les ayants droit de James Joyce lui accordent enfin le droit d'interpréter une partie du monologue de Molly Bloom[153]. Elle décide même de réenregistrer totalement trois des onze chansons de l'album en cours, voix et musique. Les photos du livret sont confiées à Tim Walker et à son frère John Carder Bush[154].

Deeper understanding sera l'unique single du disque. Le titre sort en avril 2011, accompagné d'une vidéo réalisée par Kate Bush avec en vedettes les comédiens Robbie Coltrane, Frances Barber et Noel Fielding[155][réf. insuffisante]. C'est un échec commercial. Il n'atteint que la quatre-vingt-septième place des charts britanniques[156].

L'album Director's Cut est livré en mai. L'album est également édité sous la forme d'un coffret de trois disques, avec The Sensual World et une version remastérisée de The Red Shoes. L'anglaise décide de contrôler à nouveau son image en n'apparaissant ni dans le clip de Deeper understanding, ni sur la pochette du disque ni lors des interviews. Elle se déplace pour des émissions de radios mais répond à la plupart des interviews par téléphone et par Skype (sans la vidéo)[157][réf. insuffisante]. Son site web est refondé et associé désormais à des comptes Twitter, Facebook et YouTube. Director's Cut reçoit un accueil des critiques généralement favorable[158],[159]. L’album se classe en Océanie, en Europe, au Canada et au Japon, se hissant jusqu'à la deuxième place des charts de Norvège et du Royaume-Uni. Malgré l'absence de hits, c'est un succès[160],[154].

L'élaboration de Director's Cut à donné un nouveau souffle à l'inspiration de l'artiste. Son travail en studio a lancé une dynamique créatrice suffisante pour qu'elle se lance dans un nouveau projet. Kate Bush décide dans la foulée de poursuivre son travail en composant un nouvel album. Ce futur disque sera le véritable successeur d'Aerial. Son fil conducteur sera la saison hivernale[161]. Toutes les chansons sont écrites et composées par Kate Bush. Tout va très vite grâce à sa méthode d'écriture. Finies les longues maturations en studios. Les nouvelles compositions se font directement au piano, comme pour ses deux premiers albums[162]. Kate fait appel à certains habitués comme son mari Danny McIntosh, Bertie, Del Palmer, John Giblin, Danny Thompson mais également Steve Gadd, Andy Fairweather-Low, Stephen Fry et son idole de jeunesse Elton John. Jonathan Tunick étant sollicité pour certains arrangements orchestraux[163]. Elle réalise trois vidéos pour accompagner la sortie de l'album dont celle de Wild Man le seul single de l'album où elle n'apparait que furtivement[164]. Kate Bush achète un manoir victorien dans un village de l'Oxfordshire à cette époque. Elle y transfère son studio d'enregistrement de Theale[165]. En septembre, Universal Music Group rachète EMI[166].

Le parait en format numérique téléchargeable Wild man. C'est un échec. Il n'atteint que la soixante-treizième place des charts britanniques[167].

Le 21 novembre, 50 Words for Snow sort dans les bacs et sur internet en version téléchargeable. L'anglaise arrive encore à surprendre. En effet, beaucoup sont étonnés par un tel rapprochement avec la sortie de Director's Cut six mois plus tôt. L'anglaise perfectionniste ayant la réputation de laisser s'écouler plusieurs années, voir plus d'une décennie, entre chaque parution d'album. Kate Bush contrôle à nouveau son image en n'apparaissant pas sur la pochette du disque. Sur les quelques photographies promotionnelles de son frère Jay, elle apparaît méconnaissable, emmitouflée d'une toque de fourrure et d'une écharpe[164]. Elle évite toute apparition télévisée mais joue le jeu de la promotion en accordant de nombreux interviews dans la presse écrite et à la radio[168][réf. insuffisante]. Le disque est à contre courant, loin des formats de la pop en cours. Les chansons durent de 6 min 49 s à 13 min 32 s, difficilement passables en radio. Pourtant l'accueil critique est dithyrambique[169],[170],[171]. L’album se classe en Océanie, en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, se hissant jusqu'à la cinquième place des charts du Royaume-Uni. Malgré l'absence de hits, c'est à nouveau un succès. Peu de temps après, Kate Bush mets en vente sa propriété de Theale[165],[172].

En janvier 2012 la star anglaise fait les titres des journaux malgré elle. Quelques jours plus tôt, en son absence, un fan américain a pénétré dans sa propriété du Devon avec l'intention de la demander en mariage. Il avait en sa possession une bague achetée chez Tiffany & Co. à New York. Il a été arrêté par une unité héliportée de la police locale et renvoyé dans son pays[173]. En mai, accompagnée de Bertie et de Terry Gilliam, Kate se rends au Dorchester Hotel de Londres. Elle y reçoit des mains de Tom Jones le prix South Bank Sky Arts Award pour 50 Words for Snow[174]. La même année, Bush décline la proposition des organisateurs des Jeux olympiques d'été de Londres de se produire à la cérémonie de clôture. Son succès réenregistré de Running Up that Hill sera diffusé pour l'occasion[175],[165]. En septembre, EMI est démantelé par sa scission en plusieurs sociétés, confortant l'artiste dans son choix d'avoir son propre label[63].

En avril 2013 l'anglaise se rends au Château de Windsor. Elle y reçoit des mains de la reine Élisabeth II la décoration de « commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique » pour les services rendus à la musique[176],[177].

Finalement Kate Bush aura réussi à renouveler l’exploit d'Aerial. Malgré ses derniers disques à contre courant, sans aucun hit, elle reste populaire en parvenant à classer ses albums dans différents charts du monde, frôlant les sommets. Elle parvient même à être la seule à atteindre le top 3 du UK Albums Chart sur chacune des cinq dernières décennies[32]. Et pourtant, l'anglaise n'a pas fini de surprendre.[style à revoir] Elle a en tête un nouveau projet qu'elle doit garder secret…

Depuis 2013 : Le retour sur scène et la "Bushmania"[modifier | modifier le code]

Après les succès de ses trois derniers albums, Kate Bush a retrouvé suffisamment de confiance en elle pour envisager une aventure où personne ne l'attend. Elle caresse le projet de remonter sur scène. La chanteuse est sujette au trac et n'a jamais eu totalement confiance en sa maîtrise de la scène malgré le succès de The Tour of Life. Elle devra assumer le regard du public face à son âge, à sa prise de poids et devra aussi dépasser son angoisse de se produire en concert. C'est en mars 2013, suite à la réaction enthousiaste de son fils Bertie à qui elle demande son avis, qu'elle trouve la motivation pour élaborer ce challenge[178].

Une fois sa décision prise, la culture du silence est demandée et respectée par ses proches et les collaborateur du show en préparation[178]. Il ne s'agira pas d'une tournée mais d'une série de concerts au HMV Hammersmith Apollo de Londres, anciennement Hammersmith Odeon, la salle qui a hébergé ses trois dernières représentations de 1979. Before the Dawn est un ambitieux projet collectif sous le nom de The KT Fellowship. Kate Bush s'entoure de David Munns et d'Adrian Noble comme précieux conseillers. Elle fait également appel à des compétences reconnues telles que David Mitchell, Kevin McAlea déjà présent sur sa tournée, John Giblin, David Rhodes, Jon Carin, Friðrik Karlsson, Mino Cinelu, Omar Hakim et aussi celui qui joua un rôle prépondérant dans la naissance de cette aventure, Albert McIntosh, pour ne citer qu'eux[179]. En juin, la chanteuse se déplace aux Pinewood Studios tourner une séquence prévue pour le show. Elle y reste trois jours. Elle y est filmée chantant And dream of sheep dans un réservoir rempli d'eau. Cette expérience lui coûtera une légère hypothermie[180],[181].

Le 21 mars 2014, le site officiel katebush.com annonce Before the dawn, une série de quinze concerts au HMV Hammersmith Apollo, courant du 26 août au 19 septembre. A partir de ce moment, tout s'emballe. La surprise de revoir la star sur scène est tellement grande que l'annonce fait l'effet d'une bombe médiatique. L'engouement est tel que le site web de l'anglaise fini par planter[style à revoir][182]. A partir du 26 mars, les préventes sont proposées en exclusivité aux seuls inscrits sur le site de la chanteuse. Les places s'arrachent tellement vite que sept dates supplémentaires sont ajoutées. Le jour officiel de l'ouverture des ventes, le 28 mars à 9h30, tous les autres billets, pour un total de 80 410 places sont mis à la vente. C'est la ruée. Lors du pic des connexions, 65 000 personnes sont en ligne au même moment et le centre d'appels Ticketmaster est débordé. Au bout d'un quart d'heure, tout est vendu. Les demandes ont largement dépassé les places disponibles[183],[184].

Kate Bush - Before the dawn au HMV Hammersmith Apollo en 2014

L’événement remet en lumière la chanteuse et crée un regain d’intérêt pour son œuvre et sa personne. Une véritable « Bushmania » déferle sur le Royaume-Uni et au delà. Les ventes de ses albums explosent, bondissants de 2813 %. Huit de ses albums se retrouvent simultanément dans le Top 40 britannique. Seuls le King et les Beatles ont fait mieux[185]. Cet exploit figurera dans l'édition 2016 du Livre Guinness des records[22]. La BBC Four lui consacre un documentaire en août[186][réf. insuffisante]. Quelques jours avant la première représentation, Kate Bush demande à ses fans de ne prendre aucune photo ni vidéo pendant les concerts, préférant établir un véritable lien avec eux[183]. Les fans affluent de différents pays d'Europe, d'Amérique et d'Océanie. Parmi eux se trouvent, entre autres, Adele[187], Bjork, PJ Harvey, Natasha Khan, Marc Almond, Holly Johnson, Florence Welch, Gemma Arterton, Chrissie Hynde[188] Lily Allen, John Grant[189], David Gilmour ou encore Anna Calvi[190]. Tous les grands quotidiens britanniques relaient l’événement au lendemain de la première[191]. L'accueil critique est enthousiaste[192],[193]. L'artiste de 56 ans aura réussi son challenge[194]. Son retour sur scène est un triomphe[195],[196]. La star sortira de cette exercice épuisée mais elle dira plus tard que Before the dawn a été l'une des expériences les plus extraordinaires de sa vie[197].

Le 30 novembre Kate Bush se rends au London Palladium. Elle y reçoit des mains de Ian McKellen le prix « Evening Standard Theatre Awards » pour son spectacle, dans la catégorie « choix de la rédaction »[198],[199].

En 2016, trois de ses chansons sont intégrées dans le programme « musique » du A-level (équivalent du baccalauréat)[200]. En novembre, Kate Bush accorde un interview radiophonique à la BBC[198],[201][réf. insuffisante]. Elle poste un clip, en préambule à la sortie de son album live Before the Dawn[202]. Le 25 novembre, l'intégralité de Before the Dawn paraît sous forme de triple album CD (quadruple album vinyle). Il fait l'unanimité des critiques britanniques[203],[204],[205]. Il se classe dans différents pays d'Europe, d'Océanie, et d'Amérique du Nord. Il se hisse à la quatrième place des classements musicaux britannique et à la deuxième place des classements en Nouvelle-Zélande. C'est un succès[206].

En janvier 2017, le journaliste Frédéric Delâge publie aux éditions Le mot et le reste, Kate Bush, le temps du rêve, la première biographie en français de l'artiste britannique[207][réf. insuffisante],[208].

Aspects de l'artiste et de son œuvre[modifier | modifier le code]

Kate Bush est une artiste rare. Elle n’a sorti que dix albums studio en trente trois ans. Elle a mis sa carrière entre parenthèses pendant douze ans et a laissé s'écouler trente-cinq ans entre sa tournée de 1979 et sa série de concerts en 2014[209].

Kate Bush est une star discrète et secrète. Elle se méfie des effets pervers de la notoriété. Elle accorde peu d'interviews, se montre encore moins en public. Elle pense que les artistes pop ne doivent pas se plier aux médias. Elle préfère communiquer par le biais de ses vidéos clips[210]. Elle ne se manifeste que pour parler de son travail. Elle apparait de moins en moins sur ses pochettes d'albums ou dans ses vidéos-clips au fils des années. Elle refuse de dévoiler son travail en cours à sa propre maison de disque et impose le silence à ses proches et ses collaborateurs jusqu'à la parution du travail terminé[211].

Elle est audacieuse et exigeante envers elle-même et les autres. Elle bouscule les codes et prend des risques. Elle s'affranchit très tôt des modes, avec une griffe excentrique, résolument à contre-courant des styles en vogue. Elle ose le mélange des genres avec des collaborations éclectiques, en incorporant des musiques ethniques, folkloriques, voir expérimentales dans des albums pop/rock. Elle fait fit des formats radios en délivrant des album-concepts avec des titres longs, impassables sur les ondes[211].

Elle est une femme déterminée. A la fois réservée avec une forte personnalité. Elle préfère écouter ses petites voix pour faire ses choix plutôt que celles des autres. Elle a su imposer ses choix et son propre rythme a sa maison de disque. A 19 ans elle n’a pas cédé pour imposer Wuthering Heights comme son premier 45-tours, alors que EMI préférait une autre chanson. Son morceau a lancé sa carrière[212]. Gered Mankowitz dira à son sujet : « c'est une femme très forte et en tant que femme forte, tu sais qu'elle est consciente de tout ce qui l'entoure et je rejette complètement toute possibilité d'exploitation, car elle reflète sa beauté et sa puissance, sa sérénité et elle est à l'aise avec ça[213]. »

Elle tient à garder le contrôle sur tous les aspects de ses créations. Elle déclinera la proposition de sa maison de disque d'avoir un manager. Elle s'est fait construire son propre home studio et a créé son propre label. Ce besoin de contrôle en a fait une artiste complète. Elle est à la fois musicienne, mais aussi auteure-compositrice-interprète, danseuse, chanteuse, productrice et réalisatrice de certains de ses clips[214].

Elle est une pionnière dans un monde du rock et du show-business dominé par les hommes. Elle dira à ce sujet : « j'étais consciente que [la production] était dominée par les hommes. Mais ce qui importait, c'était de pouvoir expérimenter selon mes propres expressions[210] ». Elle est la première femme de l'histoire de la pop à avoir écrit un premier album atteignant la barre du million de copies vendues[8]. Elle est la première femme auteur-compositrice-interprète à atteindre le sommet des classements au Royaume-Uni. Elle est la première chanteuse au sommet du UK Albums Chart et la première à avoir jamais atteint cette place no 1 dès son entrée dans le classement. Elle est la première femme dans l'histoire du Royaume-Uni à avoir huit albums en même temps dans le Top 40. Elle est la première artiste féminine à avoir atteint le top 3 du UK Albums Chart au cours de chacune des cinq dernières décennies. Elle est l'une des premières femme-studio et l'une des premières à utiliser le Fairlight CMI. Elle fut la première chanteuse à utiliser un micro casque. L'unique tournée qu'elle a donnés en 1979, a ouvert la voie aux shows à grand spectacle que l'on connait aujourd'hui[215].

Elle incarne ses chansons. Elle se met souvent dans la peau de ses personnages. Afin de pouvoir chanter certains passages du morceau Houdini avec toute l’âpreté vocale qu’elle recherchait, elle a ingurgiter du lait et des barres chocolatées tout en chantant. Elle s’est immergée pendant des heures dans une citerne d’eau pour enregistrer une vidéo[209].

Elle a une voix distinctive qui a longtemps fait sa signature. Couvrant quatre octaves en première partie de carrière, elle atteint des sommets tant par sa maîtrise que par l’éventail de ses variations[5]. Marianne Faithfull dira à ce sujet : « mon instrument préféré dans le monde entier est la voix féminine, et Kate Bush en est une des raisons. C'est, de loin, un Stradivarius[216]. »

Son inspiration est principalement européenne et masculine, notamment la musique progressive britannique par l'entremise de ses frères. Elle puise son imagination aussi dans la littérature et le cinéma : The Infant Kiss s’inspire du Tour d'écrou d’Henry James, The Wedding List de La mariée était en noir de François Truffaut, The Red Shoes des Chaussons rouges de Michael Powell et Emeric Pressburger ou encore Babooshka de La Forteresse cachée de Akira Kurosawa[217]. Toutefois, très peu de ses chansons sont autobiographiques[211].

Elle est fidèle : à sa famille, à ses proches, à ses musiciens et amis (David Gilmour, Peter Gabriel), à sa maison de disque EMI[211].

Auteur, compositeur, interprète, Kate Bush produit et arrange elle-même ses albums. Elle travaille en famille chez elle, se montrant extrêmement discrète et n'assurant que le minimum de promotion. L'artiste semble s'éloigner de plus en plus du format pop « classique ». Au fil des années et de ses absences, Kate Bush est devenue l’objet d’un culte important. Son idolâtrie est allé crescendo au cours de ses retraites prolongées. Depuis 1993, ses moindres faits et gestes sont observés par les médias britanniques. Elle est passée du statut d’amazone éthérée à celui de mère de famille, retirée dans la nature anglaise. Elle peut s'enorgueillir d'avoir suffisamment de succès pour remplir l'équivalent d'un grand stade en quelques minutes, près de quatre décennies après la sortie de son premier disque. Guy Garvey dira à son sujet qu'« elle est devenue une légende non seulement parce qu'elle est absente, mais parce qu'elle a été aussi importante pour les musiciens qu'elle l'a été pour le public britannique[218]. »

Considérée comme l'une des grandes femmes de l’histoire de la musique populaire (cf. Distinctions) et d'une influence considérable, Kate Bush est devenue une institution au Royaume-Uni[27],[219],[220].

Héritage et influence[modifier | modifier le code]

À partir des années 1980, il est devenu courant pour les auteurs-compositrices-interprètes d'être comparées à Kate Bush par les médias. Cette dernière est considérée comme une source d'inspiration pour des artistes comme Tori Amos[221], Imogen Heap, Alison Goldfrapp[222], Björk[223], Nerina Pallot[224], KT Tunstall[225] ou Émilie Simon[226]. Adele déclare que c'est Before the Dawn ainsi que la lecture d'un article sur Kate Bush qui l'ont inspiré à élaborer son album 25[227]. Tina Arena à déclaré que Kate Bush a été une énorme référence musicale pour elle[228]. Birdy revendique l'inspiration de Bush sur son album Beautiful Lies[229]. Coldplay reconnait avoir tenté de recréer le son de batterie et des instruments à cordes de Running up that hill sur Speed of Sound[230]. Neil Hannon leader du groupe The Divine Comedy révèle que Hounds of love est probablement l'album qui l'a le plus influencé[231]. Lara Fabian affirme que Bush a énormément influencé son album Le Secret[232]. Gotye cite Bush dans ses influences[233]. Teddy Sinclair avoue que sa compatriote a influencé son premier album[234]. Le monde du hip-hop se montre redevable à l'artiste britannique tel Big Boi qui la cite comme l'une de ses plus grandes influences musicales[235] ou encore Tupac Shakur[236]. En plus de la citer comme l'une de ses influences[237] Tricky dira d'elle : J’adore Kate Bush. Elle a son propre univers, totalement à part. Personne ne l’a influencée. Et jamais personne n’est parvenu à l’imiter. Mon rêve serait d’enregistrer avec elle"[238]. Elle inspire aussi des personnalités du milieu de la mode comme Phoebe Philo, Clare Waight Keller, Alexander McQueen ou encore Frédéric Sanchez pour Miuccia Prada[239],[240],[241]. Solange Knowles déclare s'inspirer de la chanteuse dans le registre de la mode[242]. Maylis de Kerangal rend hommage à Kate Bush dans son roman Dans les rapides[243]. Ariel Pink lui rend hommage dans sa chanson For Kate I Wait[244] ainsi que le groupe Nouveau-Zélandais Urbantramper avec leur titre Kate Bush Saved My Life[245]. Des artistes de différentes générations et notoriétés s'inspirent de l'anglaise en s'emparant de samples de ses chansons ou en les réinterprétant (cf. Reprises des chansons de Kate Bush). En 2013, un groupe de fans appelé Shambush, basé à Brighton, lance le défi de créer un record mondial pour le plus grand nombre de personnes imitant Kate Bush dans sa vidéo de Wuthering Heights (version 2) en un seul endroit. « The Most Wuthering Heights Day Ever » est né. Depuis 2016, tous les ans, des fans à travers le monde retentent l'exploit[246][réf. insuffisante],[247][réf. insuffisante].[pertinence contestée]

En plus de ces artistes qui affirment que Bush a eu une influence sur leurs propres carrières, d'autres personnalités ont exprimé leur intérêt, voire leur admiration pour son œuvre ou son parcours, tels que : An Pierlé[248], Andre Matos[249], André 3000[250], Andy Bell[251], Annabella Lwin du groupe Bow Wow Wow[252] Annie Lennox[253], Ariel Wizman[254], Bernard Lenoir[255], Boy George[256], Brian Griffin[257], Brian Kennedy[258], Brisa Roché[259], Camélia Jordana[260], Cameron Crowe[261], Camille O'Sullivan[262], Cécile Corbel[263], Chrissie Hynde[264], Christine and the Queens[265], Danny Thompson[266][réf. insuffisante], Daphné[267], Dave Gahan[268], David Gilmour[269], David Rhodes[270], Deborah Harry[271], Dree Hemingway[272], Elton John[273], Eoin Colfer[274], Étienne Daho[275], Florence Welch[276], Forest Swords[277], Fredrika Stahl[278], Gary Brooker[279], Gemma Arterton[280], Gered Mankowitz[213], Jack Antonoff[281], Jim Kerr[282], Joe Elliott[283], John Boyne[284], John Lydon[285], Juliette Armanet[286], Kele Okereke[287], Lenny Henry[288], Lily Allen[289], Lindsay Kemp[290], Lou Doillon[291], Lykke Li[292], Marc Almond[293], Marianne Faithfull[216], Marina and the Diamonds[294], Michael Chiklis[295], Michel Gaubert[296], Midge Ure[268], Moddi[297], Mylène Farmer[298], Natalie Dessay[299], Neil Gaiman[300], Nicolas Winding Refn[301], Nigel Kennedy[218], Olympe[302], Para One[303], Pat Benatar, Warpaint[304], Patti Smith[305], Peter Gabriel[306], Placebo (groupe)[307], Prince qui a remercié Bush dans les notes des pochettes de Diamonds and Pearls en 1991[308] et d'Emancipation en 1996[309], Rachel Sermanni[310], Raphaël Neal[311], Robert Smith de The Cure[312], Roy Harper[313], Röyksopp[314], Shirley Manson[315], Sky Ferreira[316], Sophie Ellis-Bextor[317], Susanne Sundfør[318], Tessa Thompson[319], The Dismemberment Plan[320], The Married Monk[321], The Ruby Suns[322], Toyah Willcox[268], Tracey Emin[323], Viv Albertine[324], ou encore Yelle[325].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Kate Bush est née à Bexleyheath, dans le comté de Kent. Elle grandit aux côtés de Robert Bush, son père, Hannah Daly, sa mère et ses deux frères, John et Paddy[326]. Elle est élevée dans un milieu tourné vers les arts : sa mère était une ancienne danseuse de folk irlandais, son père pianiste, Paddy multi instrumentiste et John poète et photographe[327].

L'influence musicale de sa famille fait qu'elle décide d'apprendre par elle-même à jouer du piano à l'âge de 11 ans mais aussi de l'orgue et du violon. Elle écrira ses premières chansons durant son adolescence[328].

Kate Bush est mariée au guitariste Dan McIntosh. Ils sont parents d'un fils, Albert[329]. Anciennement résidente à Eltham[330], au sud-est de Londres, elle habite dans le Devon[331] et avait jusqu'à la fin 2011 une autre résidence près de Theale (en), dans le West Berkshire[332].

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  274. Les inrockuptibles interviews & chroniques, eté 1988, p. 6 :

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    .
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • (en) Rob Jovanovic, Kate Bush : The Biography, Piatkus Books (1re éd. octobre 2005), 256 p., 19,6 × 13,0 cm, broché (ISBN 0749951141 et 9780749951146).
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  • (en) Kevin Cann et Sean Mayes, Kate Bush : A Visual Documentary, Omnibus Press, (ISBN 0-7119-1039-1).
  • (en) Fred Vermorel, The Secret History of Kate Bush and the Strange Art of Pop, Omnibus Press, (ISBN 0-7119-0152-X).
  • (en) Fred Vermorel et Judy Vermorel, Kate Bush : biography : princess of suburbia, Target Books, , couverture en papier glacé 217 × 288 mm.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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