Monsols
| Monsols | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Rhône | |
| Arrondissement | Villefranche-sur-Saône | |
| Canton | Canton de Monsols | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Haut-Beaujolais | |
| Maire Mandat |
Jean-Paul Gentelet 2008 - 2014 |
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| Code postal | 69860 | |
| Code commune | 69135 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Monsourdis | |
| Population municipale |
959 hab. (2010) | |
| Densité | 48 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 430 m — Max. 1 008 m | |
| Superficie | 19,82 km2 | |
| Localisation | ||
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Monsols est une commune française, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Monsols fait partie du Beaujolais.
Le sommet du Mont Saint-Rigaud point culminant des monts du Beaujolais et du département du Rhône se situe sur la commune de Monsols.
Histoire [modifier]
Au IXe siècle, le village de Monsols apparaît sous le nom de Monciocus et constitue une subdivision, l'ager Monciocensis, du diocèse d'Autun. Le col de Crie constitue alors la frontière avec les terres beaujolaises relevant du diocèse de Mâcon[1]. En ces temps troublés, c'est l'Église catholique romaine qui assure l'essentiel de l'administration locale mais, progressivement, les seigneurs locaux cherchent à acquérir leurs propre des terres.
En 954, Maïeul de Cluny, coadjucateur et abbé de Cluny, avait déjà placé les prieurés d'Ajoux (de Alto Jugo) et de Poule-les-Écharmeaux (de Pola) sous la protection d'Humbert Ier de Beaujeu[2]. Guichard Ier de Beaujeu contestent aussi à l'Ordre de Cluny, les terres de Monsols durant le IXe siècle et c'est lors du règne de son successeur, Guichard II de Beaujeu, que les seigneurs de Beaujeu s'en arrogent finalement la possession[3]. À partir de la fin du IXe siècle, Monsols devient beaujolaise et le restera tout au long du Moyen Âge.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 959 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- "Atlas historique du département actuel du Rhône" - Georges Debombourg (1862, rééedition 2000)- Pl.XIV
- Cf. Cartulaire de Cluny, chart. 75, f°117, d'après le manuscrit d'Aubret
- "Le Beaujolais au Moyen Âge" - Mathieu Méras (1956), page 28
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
