Court-Saint-Étienne

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Court-Saint-Étienne
La maison communale
La maison communale
Blason de Court-Saint-Étienne
Héraldique
Drapeau de Court-Saint-Étienne
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Arrondissement Nivelles
Bourgmestre Michaël Goblet d'Alviella (MR)
Majorité Liste du Maïeur
Sièges
Liste du Maïeur
Ecolo
PS
21
13
5
3
Section Code postal
Court-Saint-Étienne 1490
Code INS 25023
Zone téléphonique 010
Démographie
Gentilé Stéphanois(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
9 942 (1er janvier 2014)
49,11 %
50,89 %
373 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
25,14 %
62,23 %
12,64 %
Étrangers 6,08 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 10,18 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 15 158 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 38.54′ N 4° 34.1′ E / 50.64233, 4.5683 ()50° 38.54′ Nord 4° 34.1′ Est / 50.64233, 4.5683 ()  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
26,64 km2 (2005)
49,20 %
26,89 %
22,63 %
1,28 %
Localisation
Situation de la commune au sein de la province du Brabant wallon
Situation de la commune au sein de la province du Brabant wallon

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Court-Saint-Étienne

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Court-Saint-Étienne
Liens
Site officiel court-st-etienne.be

Court-Saint-Étienne (en wallon Coû-Sint-Stiene) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon.

La commune est composée des hameaux de Wisterzée, Sart-Messire-Guillaume, La Roche, Mérivaux, Suzeril, Faux, Limauges, Beaurieux, Franquenies, Le Chenoy, Tangissart, Le Ruchaux. Elle est arrosée par la Dyle, la Thyle et l'Orne.

Au 1er juillet 2004, la population totale de cette commune est de 9 271 habitants (4 532 hommes et 4 739 femmes). La superficie totale est de 26,83 km2.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Court-Saint-Étienne
Ottignies-Louvain-la-Neuve
Genappe Court-Saint-Étienne Mont-Saint-Guibert
Villers-la-Ville Chastre

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dyle affluent de l'Escaut, la Thyle, l'Orne, le Cala

Armoiries de la commune[modifier | modifier le code]

Le tumulus 
Sur les hauts sablonneux de "la Quenique", subsistent les traces (pour les plus anciennes), de tumulus funéraires des tribus dites « du Michelsberg » (3 000 ans avant J.-C.)
L'Arbre de la justice 
Le lieu-dit "l'Arbre de la Justice", situé à 160 m d'altitude au sud-est du territoire, rappelle que le sire Antoine de Terremonde avait droit de haute justice
Saint Étienne 
vers 1200, des moines, envoyés par Bernard de Clairvaux en Brabant, viennent s'établir dans la vallée de la Thyle. À Court, la première église est consacrée à saint Étienne.
La roue, représentation de l'industrie 
De nombreuses chutes d'eau ont été à la base d'activités métallurgiques, dont le point d'orgue fut l'usine Henricot. (gravure de la forge).
Sgraffite figurant les armoiries de la commune
sur la gare de Court-Saint-Étienne

Jumelages[modifier | modifier le code]


Démographie[modifier | modifier le code]

Curiosités[modifier | modifier le code]

Pavillon de concierge par l'architecte Henri van Dievoet.

Vestiges des Usines Émile Henricot[modifier | modifier le code]

Ce hall servait d'atelier d'ajustage et d'atelier d'entretien.
Il a été classé le 2 octobre 1995.
Salle de délassement construite en 1913 par l’architecte André Dautzenberg à l'initiative de Paul et Fernand Henricot.
Les Grands bureaux abritaient les bureaux de la direction.
En 2011 ils sont occupés par une école (le CEFA).
Ce hall servait à l'entreposage des déchets métalliques.
Le bâtiment rénové est devenu un hall polyvalent pour des activités de type événementiel ou culturel et a été inauguré officiellement en décembre 2001.


Autres curiosités[modifier | modifier le code]


Moments singuliers[modifier | modifier le code]

  • 15 mai 1940 - Le village est attaqué par les troupes allemandes et défendu par des soldats français (1er RI et 43e RI principalement). Échec des Allemands qui se replient. Il y a 43 officiers, sous-officiers et soldats français tués dans cette bataille. Le village est évacué le lendemain par les troupes françaises.
  • la libération du village en 1944
  • Manifeste pour une fusion des communes de Court-Saint-Étienne et de Céroux Mousty (1975)
  • la fermeture des Usines Émile Henricot en 1984
  • Les tremblements de terre de 1992 (épicentre Verviers), du 12 juillet 2008 à 19h47 qui se situait à 2,1 sur l'échelle de Richter et du 13 juillet 2008 à 3,2 (épicentre juste derrière Clabots)
  • Inondations du Centre (crues de l'Orne, de la Thyle et de la Dyle) suite à des pluies très abondantes dans la nuit du 3 au 4 août 2008

Citoyens remarquables[modifier | modifier le code]

natifs ou résidents d'un moment par ordre chronologique de naissance

  • Les Médaillés de Sainte-Hélène : au moins dix natifs de Court-Saint-Étienne sont connus[5] pour avoir combattu dans les troupes napoléoniennes et avoir survécu jusqu’en 1857, année où est attribuée la Médaille de Sainte-Hélène.
  • Joachim Libouton (1801-1873) : premier bourgmestre et bienfaiteur du Home pour personnes de grand âge.
  • Émile Henricot (1838-1910) : industriel (Usines Henricot, aciéries)
  • Eugène Goblet d'Alviella (1846-1925): érudit, professeur d'histoire comparée des religions à l'université libre de Bruxelles. Créateur du mausolée éponyme.
  • Laure Mosselman du Chenoy (1851-1925) duchesse Ruffo di Calabria, grand-mère paternelle de la reine Paola.
  • Paul Henricot (1873–1948) : industriel (Usines Henricot, aciéries)
  • Marthe Boël (1877-1956) féministe et intellectuelle[6]
  • Firmin Goffart[7](1888-1967) : artiste peintre.
  • Marie Delvaux (1903-1987) première femme conseillère communale, résistant et prisonnière politique au camp de concentration de Ravensbrück.
  • Vital Casse (1913-1945) : résistant décédé en captivité.
  • André Oleffe (1914-1975) : économiste, ministre des Affaires économiques.
  • Aloïs Sterkendries[8], (1924- ), champion de Belgique de trial en 1953.
  • Freddy Baillien (1934-2011) Curé puis Doyen durant 30 ans.
  • Michel Duboisdenghien (1941-1997) : auteur, historien local, enseignant, cofondateur du Cercle d'histoire locale
  • Jean-Pierre Malmendier (1949-2011) : fondateur de l'asbl 'Marc et Corine'. Sénateur (1999-2003). Député Fédéral (2003-2007). Conseiller communal (2000 - 2011).
  • Pie Tshibanda (1951) : auteur, conteur, artiste
  • Vikto Kissine (1953- ) : compositeur né à à Saint-Petersbourg.
  • Claude Barzotti (°1953) : chanteur
  • Pierre De Muelenaere (1958) : ingénieur civil, Dr en sciences appliquées et entrepreneur industriel dans la technologie OCR et la Gestion de Documents
  • Nathalie Winden (1966) : speakerine sur la chaîne belge francophone RTL-TVI.
  • Saule de son vrai nom Baptiste Lalieu (1982) : auteur-compositeur
  • Jade Foret (1990) : mannequin

À classer :

  • Alex Hanappe : fondateur de la Chorale stéphanoise
  • Famille Boël : industriels et financiers, propriétaires terriens (ferme du Sartage, domaine Beauregard, ferme-château du Chesnoy)
  • Peter Wilhelm : entrepreneur immobilier
  • Maurice Cornil[9], pongiste quintuple champion de Belgique
  • Aga Winska : chanteuse soprano. Première lauréate du Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique (1988)
  • Laurent Pigeolet : compositeur classique contemporain et pianiste virtuose.

Vie politique[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Les partis au pouvoir (quand on les connaît) sont indiqués par un surlignage dans le tableau.

Législature Parti socialiste % Parti écologiste % Parti Libéral % Parti catholique % Autre 1 % Autre 2 % Autre 3 %
2012-2018[10]
PS
18,16 %
Ecolo
24,11 % voir LM
-
voir LM
-
LM[11] 51,87 % FDF 3,96 % MLD[12] 1,89 %
2006-2012[10]
PS
13,76 %
Ecolo
18,11 % MR 44,12 %
CDH
17,92 %
-
-
AS[13] 6,09 % - -
2000-2006[14],[15]
LB[16]
17,61 %
Ecolo
17,37 % PRL-FDF 30,24 %
C2000[17]
22,08 % IC 12,7 % - - - -
1994-2000[18]
PS
24,54 %
Ecolo
12,34 % PRL 16,14 %
C2000
31,76 % IC[19] 14,15 % TANGIS[20] 1,06 % - -
1988-1994[18]
PS
30,81 %
Ecolo
10,87 % PRL 23,28 %
PSC
35,04 % - - - - - -
1982-1988[21]
PS
29,12 %
Ecolo
8,64 % PRL 25,05 %
PSC
35,47 % - - UDRT 1,71 % - -
1976-1982[22]
PS
40,19 %
-
-
PRL 21,55 %
PSC
38,26 % - - - - - -

La fusion des communes votée en 1975 a été effective au 1er janvier 1977. Les résultats électoraux antérieurs des communes non-fusionnées ne sont donc pas directement comparables.

Répartition des sièges[modifier | modifier le code]

Année Parti socialiste Nbre Parti écologiste Nbre Parti Libéral Nbre Parti catholique Nbre Autre 1 Nbre Autre 2 Nbre Autre 3 Nbre Total
2012[10] PS 3 Ecolo 5 voir LM - voir LM - LM[11] 13 FDF 0 MLD[23] 0 21
2006[10] PS 2 Ecolo 4 MR 11 CDH 4 - - AS[24] 0 - - 21
2000[14] LB[16] 3 Ecolo 3 PRL-FDF 7 C2000[17] 4 IC 2 - - - - 19
1994[18] PS 5 Ecolo 2 PRL 3 C2000 7 IC[19] 2 TANGIS[20] 0 - - 19
1988[18] PS 6 Ecolo 1 PRL 4 PSC 8 - - - - - - 19
1982[18] PS 6 Ecolo 1 PRL 5 PSC 7 - - UDRT 0 - - 19
1976[22] PS 7 - - PRL 3 PSC 7 - - - - - - 17

Électorat[modifier | modifier le code]

Le conseil communal lors de son installation le 3 décembre 2012[25]
Année Population[26] Inscrits[27] Bulletins déposés Blancs & nuls
2012 9.607[28] 7 170 soit 74,63 % 6 438 soit 89,79 % 305 soit 4,74 %
2006 9 408 6 709 soit 71,31 % 6 244 soit 93,07 % 279 soit 4,5 %
2000 8 746 6.134 soit 70,13 % 5 623 soit 91,7 % 325 soit 5,8 %
1994 8 021 5.508 soit 68,67 % 5 143 soit 93,37 % 225 soit 4,37 %
1988 7 303 5.191 soit 71,08 % 4 872 soit 93,85 % 169 soit 3,47 %
1982 7 117 manquant 4 707 157 soit 3,34 %
1976 manquant[29] manquant 4 292 97 soit 2,21 %

Liste des bourgmestres[modifier | modifier le code]

(Ebauche à compléter) cliquer sur afficher pour dérouler le tableau)
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Le village d'antan illustré[modifier | modifier le code]

Coup d'œil sur le village à travers des cartes postales du début du XXe siècle. (galerie de photos en construction)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française,‎ 2008 (lire en ligne), p. 22.
  2. Source : UCL-GEDAP Évolution historique de la population à long terme : Court-Saint-Étienne 1831-2011 comparé au Royaume 1831-2011 consulté sur le site Citysecommune.gedap.be le 13 janvier 2013 (Département de démographie UCL et IWEPS).
  3. Autres valeurs pour les années 1816, 1840, 1890, 1910 disponibles dans : Eugène De Seyn, Dictionnaire historique et géographique des communes de Belgique, 1924. p. 262
  4. Démoli en 2013.
  5. Ces citoyens sont : Jean-François Alexandre °1783; Jean-Joseph Blanche °1793; Jean-Louis Bonnevie °1790; Paul Englebert °1782; Henri-Joseph Falcq °1792; Jean-Antoine Gerard °1791; Antoine Matton °1787; Jean-Joseph Oleffe °1793; Baudouin Sinecha(r)l(es) °1801; Norbert Sinecha(r)l(es) °1790. Source: stehelene.org consulté le 10 janvier 2013. Albert Goblet, médaillé de Ste H. n'est pas natif de Court-St-Étienne!
  6. Accueille en sa résidence du Chenoy une brochette d'artistes et d'intellectuels ainsi que les professeurs et étudiants de l'ULB lors de la fermeture de l'Université durant la 2e guerre. Source: Liberaal Archief en ligne
  7. Le Folklore brabançon. Service de recherches historiques et folkloriques, 1983, p.415.
  8. Yves Vander Cruysen, Un siècle d'histoires en Brabant wallon. Lannoo, 2007. p.103
  9. Sylvain Docquier, Les as du ping-pong Le Soir, 18 août 2007, p.9
  10. a, b, c et d Source portail Élections 2012, Wallonie.be
  11. a et b Liste du Maïeur, assemblage de candidats du MR et du CDH.
  12. Mouvement Libéral Démocrate, parti lancé par le député Laurent Louis
  13. Alternative Socialiste Liste socialiste non reconnue par le PS. Source: DHNET.be Doubler le score de 2006 article en ligne du 10 juillet 2012.
  14. a et b Source : site bzdgip.fgov.be consulté en déc. 2012.
  15. La majorité au Conseil était différente de la majorité au Collège
  16. a et b Liste du Bourgmestre liste socialiste de l'ex-bourgmestre non reconnue par le PS.
  17. a et b Assemblage de candidats chrétiens, libéraux et autres
  18. a, b, c, d et e Source: site bzdgip.fgov.be consulté en déc. 2012.
  19. a et b Liste Intérêts Communaux
  20. a et b Liste Tangissart
  21. Source: site bzdgip.fgov.be consulté en déc. 2012 et Le Soir Lundi 10 octobre 1988-article en ligne.
  22. a et b Source: site bzdgip.fgov.be consulté en déc. 2012
  23. Mouvement libéral démocrate
  24. Alternative socialisteListe socialiste non reconnue par le PS. Source : DHNET.be Doubler le score de 2006 article en ligne du 10 juillet 2012.
  25. De gauche à droite : (une astérisque précède le nom des membres du Collège) Hugues Cheron, * Jean-Christophe Jaumotte, Nathalie Winden, Axel Ectors, * Alberte Herent-Guiot, Cécile Bellens, * Yves Somville, Mary-Line Romain, Alain Cuvelier, * Michael Goblet, * Stéphane Ravet, Dominique Maertens, Michel Tricot, Cédric Mélin, Jean-Paul Guyaux, Amandine Verfaillie, Laurent Noel, Maryline Charlier, Isabelle Evrard
  26. Chiffres de la base de données Cityse (Gedap-UCL) sauf indication contraire.
  27. Données du ministère de l'Intérieur. via site bzdgip.fgov.be et portail Elections 2012, Wallonie.be
  28. Source: http://fr.db-city.com/Belgique
  29. En 1978: 6 991 citoyens selon Cityse
  30. Source principale: P. Pilloy. 1982. pp.227-231.
  31. "B. Villers, ancien maire" cité par Pilloy, 1982 p.319.
  32. Yves Hanin, Mutations spatiales et recompositions territoriales Les processus territoriaux dans le cas de Court-Saint-Étienne, Presses univ. de Louvain, 2004, 287 p.
  33. Du 28.03.1872 au 31.12.1878 et entre '96 et 03 Source: Paul Pilloy. 1982. p.227
  34. Relevé sur sa sépulture au cimetière communal.
  35. Faisant fonction c'est-à-dire "par interim"
  36. Au terme d'un accord interne au Parti socialiste garanti par le sénateur A. Borin, J. Cosse devait démissionner en 93 pour laisser le fauteuil de bourgmestre à son colistier Michel Duboisdenghien. Cet accord ne fut pas respecté. Source  : 1/ Catherine Moreau, Rentrée chaude en perspective à Court-Saint-Étienne un autre prof sur le banc mayoral ? Le Soir 9 juin 1993 p. 19. 2/ C. Moreau Préaccord entre socialistes et libéraux stéphanois, un paysage politique brumeux Le Soir 16 décembre 1993 p.19 (disponible en ligne)
  37. Suite aux élections d'octobre 2000. Le rejet par le parti libéral mené par Goblet d'un accord qu'il venait de conclure avec les listes IC et Ecolo a déclenché des retournements divers d'alliance et une succession de présentations de Bourgmestre. Finalement le 17 novembre 2001, Janine Franck retrouve sa couleur libérale et soutient depuis la liste C2000 la présentation de M. Goblet comme bourgmestre en échange d'un mandat d'échevin. Sources : 1/ Catherine Moreau , Court-Saint-Étienne 4e présentation Rolande Vanden Broeck, future bourgmestre? LeSoir 4 juillet 2001, p. 23. 2/Jean Vandendries, Janine Franck rentre au bercail avec une voix «salvatrice» Le Soir 16 nov 2001. p. 21. (disponible en ligne)


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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ghislain Geron, Catherine Dhem, Geneviève Rulens (et alii autores) Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. Court-Saint-Étienne, Mont-Saint-Guibert et Ottignies Louvain-la-Neuve. (Mardaga et Service Public de Wallonie) 2010, 223 pages.
  • Yves Hanin, Mutations spatiales et recompositions territoriales : les processus territoriaux dans le cas de Court-Saint-Etienne (Belgique), Louvain, Presses Univesitaires de Louvain,‎ 2004, 282 p. (ISBN 978-2-930-34472-0)
  • Eugène Goblet d'Alviella, Petit guide pratique de Court-Saint-Étienne et de ses environs, Bruxelles, Vromant, 1891, in-16°, 36p
  • Michel Duboisdensghien, Derrière chez moi 1982
  • Michel Duboisdensghien. Dans les rues du village. Histoire de Court. Histoire tout court. Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, -1992.
  • Eugène De Seyn, Dictionnaire historique et géographique des communes de Belgique, 1924
  • Paul Pilloy, Sancti Curti Stephani
  • N. Cloquet Le Cimetière Celtique de Court-Saint-Etienne. 32 pages (planches), Nivelles, Ed. Guignardé, 1881
  • Service de Recherches Historiques et Folkloriques du Brabant. Chapelles du doyenné de Court-Saint-Etienne. Le Folklore Brabançon. Tome XXI n°121 124. 1949.
  • M-E Marien. Trouvailles du champ d'urnes et des tombelles hallstattiennes de Court-Saint-Etienne. Bruxelles, 1958, 269 pp., 56 fig. (Musées royaux d'art et d'histoire, Monographies d'Archéologie nationale, 1)

Liens externes[modifier | modifier le code]