Radio-télévision belge de la Communauté française

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50° 51′ 11″ N 4° 24′ 06″ E / 50.85296, 4.40165 ()

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RTBF

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Logo de la RTBF

Création (83 ans)
Dates clés 18 juin 1930 : création de l’INR.

1960 : création de la RTB

1977 : création de la RTBF
Fondateurs Paul-Henri Spaak : fondateur de l’I.N.R.
Forme juridique Entreprise publique autonome à caractère culturel
Siège social Drapeau de Belgique Bruxelles (Belgique)
Direction Jean-Paul Philippot
Administrateur général
Actionnaires Communauté française de Belgique
Activité Audiovisuel
Produits Chaînes de télévision, de radio, sites Internet
Filiales RMB (Régie Média Belge)
TVB (jusqu'en 1996)
Casa Kafka Pictures
Effectif 2 070 (2012)[1]
Site web www.rtbf.be
Chiffre d’affaires 316 millions d'euros[2] (2012)

La Radio-Télévision belge de la Communauté française (RTBF) est une entreprise publique autonome à caractère culturel responsable du service public de la radio et de la télévision pour la Communauté française de Belgique (Wallonie et Bruxelles). Elle succède en 1960 à l'I.N.R. (Institut National de Radiodiffusion) sous le nom de Radio-Télévision belge (RTB) avant de prendre son nom actuel en 1977. La RTBF dispose actuellement de trois offres : une offre radio, une offre télévisuelle et une offre Internet.

Ses équivalents sont la Vlaamse Radio- en Televisieomroeporganisatie (VRT) pour la Communauté flamande de Belgique et la Belgischer Rundfunk (BRF) pour la Communauté germanophone de Belgique.

La RTBF est membre de l'Union européenne de radio-télévision. Elle est actionnaire de la chaîne d'information Euronews à 0,60 %, de TV5 à 11,1 %, de la RMB à 99 %, de CasaKafka Pictures à 100 %, de la Sonuma à 40 % et de Dreamwall à 49 %.

Histoire[modifier | modifier le code]

Totem RTBF avec logo des chaînes au Boulevard Reyers

La loi du 18 juin 1930 créé l'Institut national de radiodiffusion (INR, ou NIR en néerlandais) qui se voit attribuer l'usage exclusif des trois longueurs d'onde accordées à la Belgique, dont deux seront utilisées pour diffuser des émissions en français et en néerlandais. Elle s'installe à la Maison de la Radio, à Ixelles. Le , face à l'invasion allemande, l'I.N.R. interrompt ses activités après avoir démonté ou détruit tous ses émetteurs afin d'éviter leur utilisation par l'ennemi. Le , l'I.N.R., par arrêté du régent équivalant à un arrêté royal, retrouve son mandat de service de radiodiffusion public. Le marque les débuts de la télévision en Belgique avec diffusion d'émissions régulières dès le 31 octobre.

L'I.N.R. devient la Radio-Télévision belge (RTB) en 1960. La RTB comprend un institut d'émissions françaises, un institut d'émissions néerlandaises, indépendants l'un par rapport à l'autre, et un institut des services communs. Ses statuts lui assurent une totale autonomie culturelle, la garantie de la liberté d'information et l'indépendance vis-à-vis du gouvernement. En néerlandais, la RTB est appelée BRT (Belgische Radio - en Televisieomroep).

En 1964, la R.T.B. participe à la création de l'Eurovision. La Belgique est choisie comme pays hôte de la régie centrale - installée sous la coupole du Palais de justice de Bruxelles - qui réceptionne et redistribue les programmes de plusieurs pays d'Europe grâce à une antenne plantée sur le dôme du palais.

La télévision est devenue autonome par rapport à la radio, avec du personnel distinct, et des locaux appropriés. En 1971, la télévision passe à la couleur et des centres régionaux de production sont créés à Liège et Charleroi en 1976, puis à Bruxelles en 1979. La RTB lance en 1976 une deuxième chaîne de télévision, RTbis, qui propose des rediffusions de la première chaîne. En 1979, RTBis devient Télé 2. Le 21 mars 1988 naît Télé 21, deuxième chaîne à part entière alliant l'événement en direct (principalement sportif) et la diffusion de films, de musique et de documentaires sociaux et culturels. Cinq ans plus tard jour pour jour, Télé 21 cède la place à Arte 21 (la RTBF entre alors dans le G.E.I.E d'ARTE en mars 1993 en tant que membre associé, cet accord sera suspendu en mars 1994) et Sport 21 qui reste la chaîne de l'événement sportif et des grands directs (canal partagé avec les programmes d'Arte). Le 1er mars 1997, la deuxième chaîne, RTBF 21, divise son offre de programmes entre la Deux, chaîne de multidiffusion de programmes culturels, de documentaires et chaîne d'accueil des événements non sportifs en direct (Commissions parlementaires, Concours musical Reine Elisabeth par exemple) et Eurosport 21 qui propose des « fenêtres » de programmes sportifs produits par la RTBF, insérées dans le programme complet de Eurosport. À l'occasion de la Coupe du Monde de Football de 1998, la RTBF décide de diffuser l'intégralité des matches sur ses deux chaînes de télévision principales, RTBF la Une et RTBF la Deux. Afin que le public le plus large ait accès à ces programmes, on procède à une redistribution des émetteurs, qui permet de capter la Une et la Deux sur les réseaux de télédistribution bien sûr, mais aussi par voie hertzienne, sur la totalité du territoire de la Région wallonne et de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce dispositif sera maintenu au-delà de la Coupe du Monde, par décision du Conseil d'Administration du 13 juillet. La deuxième chaîne de la RTBF fait peau neuve en septembre 2003 en prenant l’appellation la deux et en s'offrant un nouvel habillage, de nouvelles émissions et de nouveaux visages.

Suite à la fédéralisation de la Belgique dans les années 1970 et à la création de trois communautés linguistiques dotés de compétences juridiques, un décret du Conseil culturel de la Communauté française de Belgique transforme la RTB en Radio-Télévision belge de la Communauté française (RTBF) en 1977. La Belgischer Rundfunk (BRF) est alors créée par la Communauté germanophone de Belgique pour assurer les services jusqu'ici dévolus à la RTB. La RTBF et la BRF ont gardé le 'B' de Belgique alors qu'en 1998, la BRT devenait VRT.

Tout comme la RTB, la RTBF dispose de l'autonomie culturelle, de la liberté de l'information, d'une indépendance face aux pouvoirs publics et d'un monopole de diffusion radio-télévisée.

Les années 1980 vont permettre à la RTBF de se développer, tout d’abord en tant que membre fondateur de la chaîne internationale francophone TV5, créée en 1984 avec TF1, Antenne 2, FR3 et la SSR, puis avec la création en 1985 de la première filiale de la RTBF, la RMB (Régie Média belge). La Communauté française autorise par décret du la diffusion par la RTBF de publicités dont la gestion et la commercialisation des espaces publicitaires est confiée à TVB, société commune aux chaînes publique et privée de la Communauté française (RTBF et RTL-TVi). C'est enfin la création de Canal+ TVCF, télévision à péage, filiale de la RTBF et du groupe Canal+ créée à Bruxelles, le 28 août 1988 et qui deviendra Canal+ Belgique en mai 1995.

Malgré ces développements, l’entreprise subit la concurrence conjointe des chaînes de télévision et de radio françaises et privées belges. En vue d'enrayer son déficit croissant, l'entreprise met en place en 1993 le plan Horizon 97 prévoyant le départ anticipé à la retraite du personnel statutaire. Quatre ans plus tard, le 8 juillet, un décret du parlement de la Communauté française donne l'autonomie financière à la RTBF en en faisant une entreprise publique autonome.

Au milieu des années 1990, la RTBF reprend une politique d’expansion en participant à la création d'EuroNews en 1993, en signant un accord de coproduction avec la chaîne franco-allemande Arte en 1995, portant sur la production d'une vingtaine d'heures de programmes par an, en reprenant ensuite la diffusion d'émissions radio en ondes courtes par RTBF International le 1er février 1999, à destination de l'Afrique centrale et de l'Europe méridionale et en créant enfin en 2001 RTBF Sat diffusée en clair et en numérique vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur toute l'Europe grâce au satellite Astra.

Le plan Magellan, destiné à assainir les finances de l'entreprise grâce notamment à des départs en retraite anticipés mais aussi par un repositionnement des chaînes du groupes, est approuvé le par le conseil d'administration de la RTBF. Ainsi, les radios sont réformées : Bruxelles Capitale et Fréquence Wallonie fusionnent pour donner VivaCité ; quant à Radio 21, elle se scinde en une chaîne classic rock (Classic 21) et une chaîne musicale « jeune » (Pure FM). Les deux chaînes de télévision sont également profondément remaniés pour être plus complémentaires.

Ce plan de transformation se termine en mai 2005 avec l'adoption d’une nouvelle identité visuelle qui abandonne le logo « oreille » datant de l'INR pour un look plus moderne.

Intérieur d'un studio d'information en 2012.

La Trois, copie dérivée de RTBF Sat, est lancée officiellement le 30 novembre 2007. Son contenu et son habillage sont identiques à celui de la RTBF Sat. Seul le logo de la chaîne change. Son inauguration officielle a lieu dans le cadre du lancement officiel du bouquet TNT de la RTBF. Quatre chaînes de télévision sont alors disponibles : la Une, la Deux, la Trois et Euronews.

La crise économique des années 2008 et suivantes n'épargnera pas la RTBF. Pour causes d'économies imposées par la Communauté française de Belgique, son pouvoir de tutelle, en trois mois à peine, le groupe de radio-télévision voit la fin des émissions radio en ondes courtes et la disparition d'une de ses chaînes de télévision. Les recettes fiscales étant insuffisantes à cause de la crise économique, le budget alloué à la RTBF par la Communauté française est revu à la baisse.

Le 31 décembre 2009 à 23h15, la diffusion en ondes courtes de RTBF International est définitivement abandonnée, mettant un terme à l'utilisation de cette technologie au sein du groupe. La chaîne radio sera désormais disponible en streaming et podcasting. La diffusion en AM depuis l'émetteur de Wavre et en FM à Kinshasa sont poursuivies.

Le 12 janvier 2010, Jean-Paul Philippot, administrateur général, annonce une nouvelle évolution dans l'histoire du groupe : la RTBF s'appellera désormais RTBF.be, changeant par la même occasion de logo[3]. Cette petite révolution montre l'intérêt du groupe pour les nouvelles technologies et surtout pour son pôle internet, entre télé et radio, qu'il souhaite développer.

Le 15 février 2010 à minuit, pour la première fois de son histoire, la RTBF connaît la fermeture d'une de ses chaînes de télévision. RTBF Sat est en effet suspendue car la diffusion par satellite est jugée trop onéreuse. La Trois continuera la diffusion du programme de RTBF Sat, mais uniquement à destination du public belge. La grille des programmes connaîtra une période de transition allant de mi-février 2010 à septembre 2010. Le 25 septembre 2010, elle est devenue une chaîne sans publicité, ouverte à des productions externes à la RTBF, accueillant les programmes pour enfants, des films et séries en version originale, des documentaires, des archives, des JT avec traduction gestuelle et des rediffusions des autres chaînes.

De septembre 2014 à 2018, la RTBF couvrira tous les matches de l'équipe de Belgique de football[4].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

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Organisation[modifier | modifier le code]

La RTBF est dirigée par un Conseil d'Administration dont les membres sont élus conformément aux répartitions politiques au sein du Conseil culturel de la Communauté française de Belgique, autorité de tutelle de la RTBF, afin d'éviter que les membres du conseil d'administration de la RTBF appartiennent tous à la même tendance politique.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

La RTBF est dirigée par un Conseil d’administration, lui-même désigné par le Conseil culturel de la Communauté française de Belgique.

Conseil d’administration :

  • Président:
    • Bernadette Wynants
  • Vice-présidents :
    • Clarisse Albert
    • Anne Poutrain
    • Jean-François Raskin

L'Administrateur général est désigné par le Conseil culturel pour un mandat de six ans. Les membres du Comité de Direction de la RTBF sont aussi nommés pour un mandat de 6 ans.

Administrateur général :

  • Jean-Paul Philippot : depuis le 31 janvier 2002

Directeur général de la radio :

  • Francis Goffin, depuis le 22 avril 2003

Directeur de la télévision :

  • François Tron, depuis le 1er septembre 2008

Directeur des Nouveaux Médias (RTBF Interactive - iRTBF) :

  • Fabrice Massin, depuis le 1er mai 2008

Directeur de l'Information :

  • Jean-Pierre Jacqmin, depuis le 1er juin 2008

'Directeur général des Technologies et Exploitations

  • Cécile Gonfroid

Statut[modifier | modifier le code]

La RTBF est une entreprise publique autonome à caractère culturel de la communauté (décret du 14 juillet 1997 modifié par décrets du 19 décembre 2002, du 9 janvier 2003, du 27 février 2003, du 3 juillet 2003 et du 19 mai 2004).

La RTBF fait partie de différentes instances internationales :

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget des radios et télévisions publiques belges s’élève en 2012 à 316 millions d'euros[2] dont 70 % proviennent de la dotation de la Communauté française et 30 % ont leur origine dans la publicité et autres recettes commerciales.

Sièges[modifier | modifier le code]

Le premier siège de l’I.N.R. se trouvait au 1a et 1b de la rue du Bastion, à Bruxelles.

Le 3 novembre 1935, Paul-Henri Spaak, ministre des P.T.T., pose la première pierre du nouvel immeuble de l’I.N.R. bâti sur un terrain de 4 000 m2, place Sainte-Croix (future place Flagey), dont la construction sera achevée en 1939. La Maison de l'I.N.R. comprend six salles de concert, quatre studios spéciaux pour les jeux radiophoniques, des studios et bureaux pour les émissions parlées, des bureaux pour les services techniques et administratifs, répartis autour de ses cinq étages et des qualités acoustiques de pointe pour l'ensemble des studios.

En 1967, la RTB quitte le bâtiment de la Place Flagey pour emménager au 52 boulevard Auguste Reyers, siège actuel du groupe public.

Métro de Bruxelles
Ce site est desservi par la station de prémétro : Diamant.

La RTBF possède aussi des centres régionaux de production à Charleroi, Liège, Mons, Namur et un petit à Arlon

Services[modifier | modifier le code]

La RTBF diffuse six chaînes de radio (sans compter les webradios) et quatre chaînes de télévision (trois chaînes propres, une en collaboration avec Arte France).

Radio[modifier | modifier le code]

  • La Première : radio généraliste axée sur l’information et la culture.
  • VivaCité : radio de proximité et aussi axée sur le sport.
  • Musiq'3 : radio de la musique classique, du jazz, de l'opéra.
  • Classic 21 : radio des classiques du rock et de la pop.
  • Pure FM : radio qui mise sur la découverte des jeunes talents.
  • RTBF International : radio reprenant des programmes de La Première et de VivaCité, diffusée en Europe et en Afrique centrale.
  • Webradios de la RTBF accessibles depuis son site officiel.
  • Ouftivi : Ouftivi est la marque de toute l'offre jeunesse cross-médias de la RTBF, qui propose aussi une webradio pour les enfants.

Télévision[modifier | modifier le code]

La RTBF opère quatre chaînes de télévision destinées à la Communauté française de Belgique, dont l'actualité et les coulisses peuvent être suivies en ligne[5] :

  • La Une : chaîne généraliste en diffusion hertzienne numérique, sur le câble et les plateformes IPTV.
  • La Deux : chaîne généraliste en diffusion hertzienne numérique, sur le câble et les plateformes IPTV.
  • La Trois : chaîne généraliste en diffusion hertzienne numérique, sur le câble et les plateformes IPTV.
  • Arte Belgique : chaîne culturelle en collaboration avec Arte France, sur le câble et les plateformes IPTV.

À l'exception d'Arte Belgique, chaque chaîne de la RTBF bénéficie d'un canal diffusé en haute définition, même si seulement une petite partie des programmes est en qualité HD.

Les principaux concurrents de la RTBF sont les chaînes belges de RTL Group, les chaînes de télévision du groupe AB et les chaînes françaises qui sont reçues en Belgique par le câble ou via les satellites Astra et Hot-Bird.

Internet[modifier | modifier le code]

L'offre web de la RTBF s'oriente autour de 2 axes :

  • Les sites thématiques :
    • L'information : la Belgique, le monde, la politique, l'économie, les médias, société.
    • Le sport : le football, le cyclisme, le tennis, les sports moteurs, le basket.
    • La culture : le cinéma, la littérature, la scène, les expos, la musique.
    • Les régions.
  • Les Services :
    • La TV : avec un service de catch up TV unique en Belgique.
    • La Radio : avec une offre de podcast unique en Belgique.
    • Les vidéos : regroupe toutes les vidéos de la RTBF disponibles sur le web.
    • Facebook : regroupe toutes les pages officielles de la RTBF.

L'offre Internet de la RTBF se distingue des autres sites en proposant quotidiennement des streaming vidéos, accompagnées de sessions de chats interactifs. Tous les grands événements sportifs (JO, Worldcup, tennis, cyclisme, etc.) sont disponibles sur le site sport, ainsi que les journaux télévisés quotidiens sur le site info. Il en est de même pour les événements musicaux ainsi que les émissions de divertissements.

Les services Nouveaux Médias de la RTBF produisent aussi une émission web (Nolimit), diffusée en avant-première sur le web, puis en télévision sur La Deux. La RTBF propose un centre de direct sur internet où certaines émissions sont diffusées sur les chaînes de télévision et en même temps sur le live center. Certaines émissions sont diffusées uniquement sur le live center. Cliquez ici pour accéder au live center

La vidéo à la demande[modifier | modifier le code]

L'offre VOD (vidéo à la demande) de la RTBF se décline sur plusieurs plateformes :

  • Web :
    • La VOD est totalement gratuite sur les sites web de la RTBF. Elle se décline en « catch up TV » (c'est-à-dire la télévision de rattrapage) pour permettre aux internautes de revoir les programmes TV durant 7 jours après leur diffusion originale, ou en « free VOD » pour regarder des produits uniquement web ou d'autres vidéos qui complètent les articles des sites information et sport de la chaîne.
  • IDTV :
    • La RTBF propose 2 offres VOD IDTV (plateformes des câblos et opérateurs télécoms). La catch up TV, qui est gratuite et la « pay vod » qui est payante. Cette dernière permet de découvrir des séries en avant-première mais aussi de revoir des épisodes diffusés en télévision.
  • Mobile :
    • La RTBF propose deux applications mobiles : "TV Nomade" (pour iOS) qui donne accès aux trois chaînes en direct ainsi qu'à tous les programmes jusqu'à 24 heures en arrière avec également un volet réseaux sociaux; et une application "RTBF" (pour iOS et Android) donnant accès aux articles d'information, à la météo, aux dernières nouvelles sportives, au programme TV des trois chaînes, au 5 radios en direct, au 3 chaînes en direct, et aux derniers JT en accès gratuit.
    • Les vidéos des sites sont aussi accessibles sur des smartphones ainsi que sur l'iPad.
  • Smart TV :
    • La RTBF a développé une application pour les Smart TV de Samsung. Celle-ci permet de revoir une grande partie des programmes des trois chaînes gratuitement pendant 7 jours.

Personnalités liées à la RTBF[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

  • Nathalie Maleux : journaliste et présentatrice du 13h sur la une et joker du 19h30 en semaine
  • Philippe Antoine : journaliste (infos)
  • François De Brigode : journaliste et présentateur du 19h30 sur la une en semaine
  • Véronique Barbier : journaliste et joker du 13h en semaine
  • Rodrigo Beenkens : journaliste sportif
  • Sébastien Boulanger : journaliste sportif
  • Jonathan Bradfer : ancien journaliste sportif et présentateur du 15 minutes à 19h sur la deux
  • Marie-Anne Brilot : journaliste
  • Laurent Bruwier : journaliste sportif
  • Bruno Clément : journaliste (« Questions à la Une »)
  • Paul Danblon : journaliste scientifique
  • Frédéric Deborsu : journaliste (infos)
  • Christophe Deborsu : journaliste (infos)
  • Valentin Boigelot : journaliste (infos)
  • Benjamin Deceuninck : journaliste sportif
  • Élodie de Sélys : journaliste (« Ce jour-là » et « La télé de A@Z »)
  • Tanguy Dumortier : journaliste
  • Dominique Dussein : journaliste (infos)
  • Alain Gerlache : journaliste (médiatique)
  • Caroline Hick : journaliste
  • Sylvie Honoré : journaliste
  • Samy Hosni : journaliste (« On n'est pas des pigeons »)
  • Chantal Istace : journaliste sur La Première (économie)
  • Medhi Khelfat : journaliste sur La Première (le journal de 8h)
  • Esmeralda Labye : journaliste et joker du « 12 minutes » à 22h30 sur La Deux
  • David Lachterman : journaliste
  • Hadja Lahbib : journaliste et présentatrice des journaux du weekend sur La Une
  • Vincent Langendries : journaliste sportif (football)
  • Thierry Luthers : journaliste sportif
  • Julie Morelle : journaliste et présentatrice joker des journaux du weekend sur la une
  • Sébastien Nollevaux : journaliste et présentateur de « On n'est pas des pigeons » à 18h30 sur La Une en semaine
  • Frank Peterkenne : journaliste sportif
  • Baudouin Remy : journaliste (infos)
  • Hughes Le Paige : journaliste
  • René Thierry : journaliste, grand reporter dans les années soixante.
  • Gérard Valet : journaliste
  • Gaëtan Vigneron : journaliste sportif
  • Christophe Grandjean : journaliste
  • Ophélie Fontana : journaliste et présentatrice du 15 minutes à 19h sur la deux
  • Nicolas Gillard : journaliste et présentateur joker du « 12 minutes » et du « 15 minutes » sur La Deux à 22h30 et 19h
  • Delphine Simon : journaliste et présentateur joker du « 12 minutes » et du « 15 minutes » sur La Deux à 22h30 et 19h
  • Eric Boever : journaliste et présentateur du « 12 minutes » sur La Deux
  • Jean-Marie Mersch : journaliste
  • Gorian Delpâture : journaliste à "Ma Terre", "Livrés à Domicile"
  • Laurence Lenne : journaliste

Humoristes[modifier | modifier le code]

Animateurs et animatrices[modifier | modifier le code]

Présentateurs et présentatrices actuels du JT[modifier | modifier le code]

13h, sur la Une

15 minutes, sur la Deux (à 19h)

19h30, sur la Une

12 minutes, sur la Deux (à 22h30)

Réalisateurs[modifier | modifier le code]

les noms et la catégorie indiquées ne constituent plus un axe d'actualité pour les activités de la RTBF

Autres[modifier | modifier le code]

Anciens présentateurs et présentatrices du JT[modifier | modifier le code]

Anciens journalistes et animateurs[modifier | modifier le code]

Émissions notables[modifier | modifier le code]

En télévision[modifier | modifier le code]

Anciennes émissions[modifier | modifier le code]

En radio[modifier | modifier le code]

  • 5 heures
  • La semaine infernale
  • Le jeu des dictionnaires
  • Le making of
  • Les classics
  • Première séance

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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