Rosureux
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| Rosureux | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Franche-Comté |
| Département | Doubs |
| Arrondissement | Pontarlier |
| Canton | Russey |
| Code commune | 25504 |
| Code postal | 25380 |
| Maire Mandat en cours |
Sylvie Grandmougin 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes entre Dessoubre et Barbèche |
| Démographie | |
| Population | 85 hab. (2009) |
| Densité | 14 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 428 m — maxi. 972 m |
| Superficie | 6,14 km2 |
Rosureux est une commune française, située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Rosureux est situé dans la vallée du Dessoubre à quelques kilomètres du site Notre-Dame de Consolation. Village où naquit l'entreprise d'horlogerie "Prêtre et fils" en 1854 sur la rive droite du Dessoubre. Mondialement réputé cette entreprise a vendu des horloges au Brésil, en Tunisie, en Espagne, mais surtout en France et en Suisse; ceci dès le début du XXe siècle.
[modifier] Histoire
D'abord simple ermitage appelé "Sainte Foy" au XIVe siècle, Rosureux commença à exister lorsque, un siècle plus tard, les religieux de Vaucluse y firent construire deux moulins : le moulin banal et le moulin de la Thouyère. Mais à peine né, le village, situé sur un axe de passage, eut à souffrir de l'armée des Confédérés en 1474. Les habitants se réfugièrent dans les grottes du voisinage (ils retrouveront ce réflexe de survie lors des ravages de la soldatesque de Bernard de Saxe-Weimar pendant la guerre de Dix Ans).
La Révolution française ne rencontra pas beaucoup d'échos à Rosureux. Le 18 juin 1793, le comité de Salut Public du district dénonça le sieur Journot qui "réclamait l'autel et le trône", mais cette affaire n'eut pas de suite. Par contre, lors du soulèvement de la Petite Vendée, cinq habitants de Rosureux (Claude François Pepiot, Eloi et François-Xavier Relange, François-Joseph Journot et Jean-Ignace Simon) passèrent en jugement. Le 7 février 1794, un certain Félix Simon, 61 ans, fut accusé d'avoir traité les députés, les patriotes et les prêtres assermentés "de gueux, de vauriens, de canailles sans foi, sans loi, sans religion". Nodier le fit traduire devant le tribunal révolutionnaire de Paris qui le condamna à la guillotine. Rosureux devint l'un des refuges préférés des prêtres réfractaires. Le 9 janvier 1796, les gendarmes arrêtèrent l'abbé Filsjean sur la route de Belleherbe mais plusieurs habitants de Rosureux et de Charmoille les obligèrent à le relâcher. Le retour à Rosureux aux cris de "vivent les aricots" fut un triomphe. Le prêtre trouva asile chez Ignace Journot et plusieurs hommes commandés par Jean-Ignace Simon, adjoint, se portèrent volontaires pour lui servir de gardes du corps. Enfin, le 26 mai 1797, on coupa l'arbre de la Liberté.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | 2008 | Raymond Minotto | ||
| mars 2008 | 2014 | Sylvie Grandmougin[1] | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Lieux et monuments
[modifier] Personnalités liées à la commune
Raymond Minotto: maire 2001-2008
Robert Redford : venait régulièrement pêcher dans la commune
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
- Résultats du recensement de la population - Rosureux sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.