Histoire des Juifs en Hongrie

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L’histoire des Juifs en Hongrie remonte au XIe siècle, certaines références et des découvertes archéologiques attestant d'une présence antérieure[1]. Cette communauté, qui eut à lutter contre la discrimination tout au long du Moyen Âge a représenté jusqu'à 5 % de la population hongroise au début du XXe siècle et a joué un rôle dans les domaines des sciences, des arts et de l'économie.

Sous le régime communiste, alors que le sionisme était réprouvé par l'État, la discrimination contre les cent mille Juifs survivant en Hongrie a continué et le nombre de Juifs a continué à décroître.

Aujourd'hui, entre 50 000 et 100 000 Juifs vivent en Hongrie, pour la plupart à Budapest. Le taux de mariages mixtes est d'environ 60 %. Il existe de nombreuses synagogues en service en Hongrie, y compris la synagogue de la rue Dohány, la plus grande synagogue d'Europe et la deuxième plus grande au monde, après le temple Emanu-El (en) de New York.

Avant 1095[modifier | modifier le code]

Les dates précises d'installation des premiers Juifs en Hongrie ne sont pas connues. Selon une légende apocryphe, le roi Décébale de Dacie aurait autorisé des Juifs qui l'avaient soutenu dans sa guerre contre Rome, à s'installer sur son territoire. Une inscription en latin, l'épitaphe de Septima Maria, découverte sur le territoire de l'ancienne province de Pannonie, se réfère clairement à des questions juives. Cependant, si l'on peut assumer sans hésitation que les Juifs sont venus en Hongrie alors que les Romains régnaient dans ce pays, rien ne prouve que, dès cette époque, ils y étaient installés de façon permanente. Dans la langue hongroise, le mot Juif est zsidó, un terme d'origine slave.

Le premier document historique concernant les Juifs de Hongrie est la lettre envoyée vers 960 au roi des Khazars Joseph par Hasdai ibn Shaprut, médecin et diplomate juif de Cordoue, dans laquelle il demande au roi des Khazars de lui fournir des informations sur les Khazars, leur origine, leur organisation politique et militaire ; il souligne également que les ambassadeurs slaves ont promis de remettre le message au roi de Slavonie, qui à son tour, le transmettrait plus loin. Dans le même temps, Ibrahim ibn Jacob a souligné que les Juifs migrent souvent de la Hongrie vers Prague pour des raisons économiques et commerciales. Samuel Kohn (en) suggère que les Juifs khazars ont pu appartenir aux troupes hongroises qui sous le commandement de Árpád ont conquis le pays dans la seconde moitié du IXe siècle. On dispose de peu d'informations concernant les Juifs au cours de la période féodale de la Vajda si ce n'est qu'ils vivaient dans le pays et étaient investis dans le commerce.

Deux cents ans plus tard, sous le règne de saint Ladislas (1077-1095), le synode de Szabolcs décrète le 20 mai 1092 que les Juifs ne devraient pas être autorisés à avoir des épouses chrétiennes ni à posséder des esclaves chrétiens. Ce décret avait déjà été promulgué dans les pays chrétiens de l'Europe depuis le Ve siècle, et saint Ladislas l'a simplement étendu à la Hongrie.

Les Juifs de Hongrie se sont initialement rassemblés en petites communautés et ils étaient très respectueux de toutes les lois et coutumes religieuses juives comme l'illustre l'anecdote suivante. Des frères de Ratisbonne, des Juifs commerçants russes, étaient venus en Hongrie, avec un chariot chargé de marchandises en provenance de Russie dans le but de les vendre. Un vendredi après-midi, la roue de leur voiture a éclaté près de Esztergom. Lorsqu'ils l'eurent enfin réparée et qu'ils eurent pénétré dans la ville, il était tard, le shabbat avait commencé et les Juifs sortaient justement de la synagogue, si bien que les profanateurs involontaires de shabbat ont été condamnés à de nombreux jours de jeûne et à des amendes.

Le rituel des Juifs hongrois reflète fidèlement leur origine allemande.

Les commencements (1100-1300)[modifier | modifier le code]

Le roi Coloman (1095-1116), le successeur de saint Ladislas, a renouvelé en 1101 le décret de Szabolcs datant de 1092, en y ajoutant de nouvelles interdictions prohibant l'emploi des domestiques et des esclaves chrétiens. Il a également intimé aux Juifs l'ordre d'habiter dans des villes pourvues de Sièges épiscopaux - sans doute afin qu'ils demeurent en permanence sous la supervision de l'Église. Peu de temps après la promulgation de ce décret, les Croisés sont arrivés en Hongrie. Non seulement les Hongrois n'ont pas sympathisé avec eux, mais Coloman s'est même opposé à eux. Mus par la colère, les croisés ont alors attaqué certaines villes de Hongrie et ont infligé aux Juifs, d'après Guedalya ben Joseph ibn Yahya, de nombreuses souffrances et un sort semblable à celui qu'ils avaient fait subir à leurs coreligionnaires en France, en Allemagne et en Bohême.

Les atrocités infligées aux Juifs de Bohême conduisirent beaucoup d'entre eux à se réfugier en Hongrie. L'immigration de riches Juifs de Bohême décida probablement Coloman à réglementer les transactions commerciales et bancaires entre les Juifs et les chrétiens. Il a en particulier décrété que lors de toute transaction d'emprunts entre Juifs et chrétiens, des témoins devaient être présents.

Pendant le règne du roi André II (1205-1235), certains Juifs étaient nommés chambellans, fonctionnaires chargés de collecter des taxes ainsi que l'impôt sur la menthe et le sel. Les nobles du pays, toutefois, persuadèrent le roi d'interdire aux Juifs l'accès à ces hautes fonctions dans un décret nommé la Bulle d'or publiée en 1222. Néanmoins, en 1226, lorsqu’André eut besoin d'argent, il transgressa ce décret et donna en fermage des propriétés royales à des Juifs, qui s'étaient beaucoup plaints des injustices dont ils étaient victimes. Sur ces entrefaites, le pape Honorius III excommunia André, jusqu'à ce que, en 1233, il promit sous serment aux ambassadeurs du nouveau pape Grégoire IX de faire appliquer les décrets de la Bulle d'or dirigée contre les Juifs et les Sarrasins obligeant ces deux peuples à se distinguer des chrétiens au moyen de badges, et leur interdisant d'acheter ou de garder des esclaves chrétiens.

L'année 1240 correspond dans le calendrier juif à la fin du cinquième millénaire. À cette date, les Juifs attendaient la venue de leur Messie. L'invasion mongole en 1241 semblait correspondre aux espoirs, puisque dans l'imaginaire de la tradition juive, les heureux temps messianiques devaient être inaugurés par la guerre de Gog et Magog. Béla IV (1235-1270) a nommé un Juif, Henul, juge chambellan (le Juif Teka avait déjà rempli cette fonction sous le règne d'André II). À la même période, Wölfel et ses deux fils Altmann et Nickel ont assuré la gouvernance du château de Komárom et de ses domaines. Béla a également confié aux Juifs l'impôt sur la menthe, et des pièces de monnaie en hébreu de cette période peuvent encore être trouvées en Hongrie. En 1251, Béla a accordé à ses sujets juifs un privilège qui était semblable à celui accordé par le duc Frédéric II d'Autriche aux juifs autrichiens en 1244, mais que Béla a modifié pour l'adapter aux conditions de la Hongrie. Ce privilège est resté en vigueur jusqu'à la bataille de Mohács en 1526.

Lors du synode de Buda (1279), qui a eu lieu sous le règne du roi Ladislas IV (1272-1290), il a été décrété, en présence de l'ambassadeur du pape, que tout Juif se montrant en public devait porter sur son côté gauche un morceau de tissu rouge; que tout chrétien signant une transaction avec un Juif non marqué, ou partageant une maison ou des terres avec un Juif, se verrait refuser l'accès aux services de l'Église, et que tout chrétien confiant une fonction à un Juif serait excommunié. André III (1291-1301), le dernier roi de la dynastie Árpád, a déclaré, dans le privilège qu'il a accordé à la communauté de Posonium (Bratislava), que les Juifs de cette ville devraient bénéficier de toutes les libertés des citoyens.

Expulsions, réintégrations et persécutions (1349-1526)[modifier | modifier le code]

Sous le règne des rois étrangers qui ont occupé le trône de la Hongrie après l'extinction de la maison d'Árpád, les Juifs hongrois ont été victimes de nombreuses persécutions, et, durant la Peste noire (1349), ils ont été expulsés du pays. Bien que les Juifs aient été réadmis immédiatement, ils ont à nouveau été persécutés, et furent une fois de plus expulsés en 1360 par le roi Louis le Grand d'Anjou (1342-1382) après l'échec de sa tentative de les convertir au catholicisme. Ainsi chassés de Hongrie, ils ont été accueillis en Moldavie par Alexandre le Bon de Moldavie et en Valachie par Dano Ier, qui leur a accordé des privilèges commerciaux.

Lorsque, quelques années plus tard, la Hongrie fit face à des difficultés financières, les Juifs furent rappelés. Ils purent ainsi constater que, pendant leur absence, le roi Louis avait introduit la coutume de « lettre morte » (Tödtbriefe), c'est-à-dire, l'annulation d'un trait de plume, à la demande d'un sujet ou d'une ville, des créances et actes hypothécaires des Juifs. Le roi avait également créé le poste de fonctionnaire important de « juge de tous les Juifs vivant en Hongrie ». Ce fonctionnaire choisi parmi les hauts dignitaires du pays, les Palatines, et les trésoriers, était secondé par un adjoint. Son rôle était de collecter les taxes des Juifs, de protéger leurs privilèges, et particulièrement à partir du règne de Sigismond de Luxembourg (1387-1437) d'écouter leurs plaintes.

Les successeurs de Sigismond : Albert (1437-1439), Ladislas le Posthume (1453-1457), et Matthias Corvin (1458-1490) - à leur tour confirmèrent le privilège de Béla IV. Matthias institua le poste de « préfet juif de Hongrie ». La période qui suivit la mort de Matthias fut difficile pour les Juifs hongrois. Dès son enterrement, ils furent attaqués, leurs biens furent confisqués, les créances et les prêts qu'ils avaient consentis ne furent pas honorés, et les persécutions s'amplifièrent. Le prétendant John Corvinus, fils illégitime de Matthias, les expulsa à nouveau. Plus tard le roi Ladislas II (1490-1516), ayant toujours besoin d'argent, leur imposa de lourdes taxes. Au cours du règne de ce roi, des Juifs furent pour la première fois brûlés vifs sur un bûcher, et nombre d'entre eux, accusés de meurtre rituel, furent exécutés à Nagyszombat (Trnava), en 1494.

Les Juifs hongrois présentèrent finalement une demande de protection auprès de l'empereur allemand Maximilien. À l'occasion du mariage de Louis II de Hongrie avec l'archiduchesse Marie en 1512, l'empereur octroya sa protection au préfet, Jacob Mendel, ainsi qu'à toute sa famille et à tous les autres Juifs hongrois. Il leur accorda les droits dont jouissaient déjà ses autres sujets. Plus tard, sous le règne du successeur de Ladislas, Louis II (1516-1526), la persécution des Juifs reprit. Le sentiment d'amertume envers eux fut en partie renforcé par le fait que Emerich Szerencsés, juif converti au christianisme, ministre du trésor public, détourna des fonds publics, suivant ainsi l'exemple de la noblesse qui profitant de la faiblesse de Louis, ne se privait pas de piller le trésor public.

Période de la conquête ottomane (1526-1686)[modifier | modifier le code]

Sous la domination des Habsbourg[modifier | modifier le code]

De nouvelles persécutions et expulsions (1686-1740)[modifier | modifier le code]

Le règne de Maria Theresa (1740-1780)[modifier | modifier le code]

Le règne de Joseph II (1780-1790)[modifier | modifier le code]

Tolérance et oppression (1790-1847)[modifier | modifier le code]

Révolution et émancipation, 1848-1849[modifier | modifier le code]

Les Juifs et la révolution hongroise[modifier | modifier le code]

Pendant la révolution de 1948, les juifs soutiennent la cause magyar. Ils représentent 3,7% de la population soit environ 340 000 personnes[2].

Une brève émancipation et ses conséquences, 1849[modifier | modifier le code]

L'émancipation et ses conséquences[modifier | modifier le code]

En 1867, l'empereur François-Joseph émancipe tous les Juifs de l'Empire austro-hongrois. Grâce à cette émancipation, les Juifs peuvent développer leurs activités dans tous les domaines : industrie, commerce, arts et sciences, professions libérales. Ils jouent un rôle important dans l’avènement de la modernité en Hongrie[2].

XXe siècle : succès, persécution, et destruction[modifier | modifier le code]

Révolution[modifier | modifier le code]

De l'arrivée au pouvoir du régent Horthy à l'occupation allemande[modifier | modifier le code]

En 1920, le pays dirigé par le conservateur Miklos Horthy, promulgue la première législation anti-juive de l'Europe d'après-guerre. Il s'agit de l'adoption d'un numerus clausus. Ces lois sont renforcées en 1938. Elles limitent les droits civiques et les libertés des Juifs. Entre 1938 et 1940, la Hongrie, alliée de l'Allemagne hitlérienne récupère une partie des territoires perdus en 1920 lors du Traité du Trianon[3]. Ils englobent des minorités juives. Si on les ajoutent à la population juive de la Hongrie de 1920, en tout 725 000 juifs vivaient en Hongrie en 1941[2]. La loi anti-juive de 1941 calquée sur celles de Nuremberg, a comme conséquence d’intégrer les juifs convertis au christianisme, soit 58 320 personnes[4]. Cette loi définit les Juifs comme formant une race, interdit les mariages entre Juifs et non-juifs, l'accès aux Juifs à la fonction publique, des quotas pour d'autres professions[5].

Les lois anti-juives qui ont pour conséquence, l'appauvrissement de la population juive s'accompagnent de la part du régent Horthy du refus de livrer cette population aux nazis. Cependant le travail forcé est introduit dès 1939 après l'interdiction pour les juifs de servir dans les forces armées. Il concerne dès 1941 des bataillons entiers de Juifs sur le front soviétique et en Serbie[6]. Les conditions d'existence sont très dures, froid, sous-alimentation, manque de soins médicaux. 27 000 d'entre eux meurent[5]. De plus, les autorités mènent une campagne violente contre les juifs "étrangers", c'est-à-dire ceux qui ne peuvent pas prouver leur nationalité hongroise. Le décret du 12 juillet 1941 stipule qu'ils doivent être recensés et que la police peut les expulser[7]. Il vise principalement les juifs polonais et soviétiques réfugiés sur le territoire hongrois. 14 000 juifs sont expulsés vers la Galicie orientale et la Podolie. Ces derniers sont ensuite forcés de rejoindre Kamenetz-Podolsk où ils sont massacrés par les Einsatzgruppen. De plus, plusieurs milliers de juifs sont assassinés à Ujvidek en janvier-février 1942.

Occupation et déportation[modifier | modifier le code]

Les nazis décident d'occuper la Hongrie, le 12 mars 1944, quand le gouvernement hongrois envisage de sortir de la guerre et de demander un armistice séparé. Le pays est occupé une semaine plus tard[8]. Horthy peut rester régent mais il doit nommer une nouveau premier ministre favorable aux Allemands, Dome Sztojay, ancien ambassadeur de Hongrie. En même temps la "solution finale" y est organisée. De nombreux notables juifs sont arrêtés à Budapest et ailleurs. Ils sont détenus en otages. Plusieurs milliers meurent. Le 20 mars un conseil juif (Judenrat) est constitué à Budapest sur l'ordre d'Adolf Eichmann venu en personne superviser les opérations de déportation. Dirigé par Samu Stern, il est chargé d'appliquer les ordres des autorités allemandes et hongroises[8].

Du 20 mars au 15 mai 1944, les Juifs hongrois sont isolés dans des ghettos. Le ghetto peut être un ancien quartier juif. Parfois il s'agit juste d'un bâtiment comme une usine. Les conditions de vie sont très dures. Les Juifs manquent de tout. Les Allemands prévoient de réaliser leur déportation dans six "opérations de nettoyages" correspondant à six zones d'opérations anti-juives. Les actions sont menées conjointement par la police hongroise et les SS. Les opérations débutent le 16 avril 1944. Environ quatre convois sont organisés chaque jour. 3000 juifs sont ainsi déportés vers Auschwitz. Les opérations se poursuivent pendant plusieurs mois. Elles sont stoppées pour diverses raisons le 7 juillet 1944[9].

440 000 Juifs sont ainsi déportés jusqu'en juillet 1944. Les Juifs de Budapest sont les seuls à pouvoir être sauvés. Cependant après le coup d’État des Croix fléchées le 15 octobre 1944[10], plusieurs milliers de Juifs sont assassinés dans Budapest ou dans l'ouest du pays. Les Croix fléchées cantonnent 70 000 juifs de Budapest dans un minuscule ghetto[11]. D'autres encore sont livrés aux Allemands. Il faut attendre la libération de Budapest par l'Armée rouge pour que les persécutions prennent fin. En tout, en tenant compte des Juifs des territoires annexés, 564 500 Juifs hongrois ont perdu la vie[12]. Parmi ceux qui ont survécu à Auschwitz, on trouve Elie Wiesel[13], écrivain et prix Nobel de la paix en 1986 et Imre Kertész[14], prix Nobel de la littérature en 2002.

L'affaire Kastner et le train d'or hongrois[modifier | modifier le code]

Joel Brand[modifier | modifier le code]

Raoul Wallenberg[modifier | modifier le code]

Le régime communiste[modifier | modifier le code]

L'identification de László Csatáry[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Jewish virtual Library » (consulté le 19 avril 2009)
  2. a, b et c Georges Bensoussan (dir.), Jean-Marc Dreyfus (dir.), Édouard Husson (dir.) et al., Dictionnaire de la Shoah, Paris, Larousse, coll. « À présent »,‎ 2009, 638 p. (ISBN 978-2-035-83781-3), p. 277
  3. La Slovaquie méridionale (1938), la Ruthénie subcarpatique (1939), la Transylvanie septentrionale (1940) et la région de Backa (1941).
  4. 100 000 personnes d'après l’encyclopédie multimédia de la Shoah
  5. a et b [1], Encyclopédie multimédia de la Shoah, article La Hongrie avant l'occupation allemande
  6. Dictionnaire de la Shoah, p. 278
  7. Dictionnaire de la Shoah, p. 312
  8. a et b Dictionnaire de la Shoah, p. 279
  9. Dictionnaire de la Shoah, p. 280
  10. Les Allemands font arrêter Horthy qui négociait avec les Soviétiques et soutiennent le coup d'Etat.
  11. [2], Encyclopédie multimédia de la Shoah, La Hongrie après l'occupation allemande
  12. Dictionnaire de la Shoah, p. 281
  13. Il raconte son histoire dans La Nuit publiée en 1958 aux éditions de Minuit.
  14. Il utilise son expérience concentrationnaire pour écrire le roman Être sans destin, publié en Français en 1998.

Sources[modifier | modifier le code]