Chambre à gaz

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Une chambre à gaz du camp d'extermination de Majdanek en 2007.

Une chambre à gaz est généralement un dispositif destiné à donner la mort, consistant en une pièce hermétiquement close dans laquelle un gaz toxique ou asphyxiant est introduit. L'agent toxique le plus communément utilisé est le cyanure d'hydrogène[1].

Des chambres à gaz furent utilisées par l'Allemagne hitlérienne, pour assassiner un peu moins de trois millions de Juifs, dans le cadre du programme génocidaire des nazis, et plusieurs milliers de Tziganes[2].

Les chambres à gaz sont aussi utilisées depuis le début des années 1920, dans certains États des États-Unis, comme méthode d'exécution individuelle de la peine de mort, en application de décisions de justice.

Au début du XXIe siècle, selon la presse, des chambres à gaz seraient encore utilisées pour assassiner des êtres humains, en Corée du Nord[3].

Elles sont également employées pour l'abattage de petits animaux à fourrure et l'extermination des pigeons.

Utilisation massive par l'Allemagne nazie[modifier | modifier le code]

L'utilisation des chambres à gaz a été poussée à un niveau industriel dans les camps nazis pour exterminer principalement des Juifs, mais aussi des Tsiganes et des homosexuels, pendant la Seconde Guerre mondiale. Le gaz employé à Auschwitz fut l'acide cyanhydrique, dégagé par le Zyklon B de la firme IG Farben. Dans certains autres camps d'extermination, ce sont des gaz d'échappement qui ont été utilisés de façon exclusive, qui tuaient les victimes par intoxication au monoxyde de carbone, soit dans des chambres à gaz (dans les camps de l'Aktion Reinhardt), soit dans des camions mobiles comme ce fut le cas, par exemple, à Chelmno à partir de décembre 1941[4].

Contre les personnes handicapées[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Eugénisme sous le nazisme et Aktion T4.

Des gazages utilisant des bouteilles de monoxyde de carbone furent expérimentés par les nazis pour assassiner les personnes handicapées (ou les malades étiquetés « vies inutiles ») dans un vaste plan d’eugénisme[5], qui fit au total, selon les estimations, de 70 000 à plus de 100 000 victimes, très majoritairement entre 1939 et 1941, le plan ayant officiellement cessé suite aux protestations de l’Église catholique romaine — il y eut ensuite une campagne d'élimination sauvage, n'utilisant plus de gaz et faisant nettement moins de victimes[6].

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Les ruines du Krema II d'Auschwitz-Birkenau en 2008. Les quatre Krema du camp de Birkenau et leurs chambres à gaz conçues dans un complexe qui incorpore également salles de déshabillage et fours crématoires incarnent l'ultime stade industriel du processus de la « solution finale » nazie.

À Auschwitz, les locaux de gazage faisaient partie des crématoires (on appelle alors « crématoire » un bâtiment incluant en un même lieu les salles de déshabillage (ou vestiaire), chambres à gaz et salles des fours). À Auschwitz il y a cinq crématoires appelés K I, K II, K III, K IV et K V (K I à Auschwitz I, les autres à Auschwitz II c’est-à-dire Birkenau). Les crématoriums diffèrent dans leur conception ; les K II et K III ont leurs salle de déshabillage et chambre à gaz enterrées[7] alors que les K IV et K V ont toutes leurs pièces constitutives en terre-plein.

Le crématoire II fut livré le 31 mars 1943. Dans les bordereaux de réception, il est indiqué que la leichenkeller I (morgue I) est équipée d'une porte étanche aux gaz, de quatre colonnes grillagées et de quatre obturateurs en bois[8]. Ces colonnes grillagées en treillis de fil de fer servaient au versement du Zyklon B à partir des ouvertures percées dans le toit[9]. En outre cette pièce est équipée d'un système de désaération[10] de 3 000 m³/heure avec une soufflerie en bois pour l'extraction de vapeurs ou gaz corrosifs. La porte étanche aux gaz était munie d'un regard de verre double de 8 mm d'épaisseur avec garniture et joints de caoutchouc. La commande du 12 juin 1943 nº 600 indique : « une clé pour la chambre à gaz ». La firme Riedel indique pour le 2 mars 1943 : « damer et bétonner le sol dans la chambre à gaz ».

En plus de ces Krematorium, il y avait dans le bois à la lisière extérieure du camp de Birkenau des chambres à gaz dans deux lieux appelés Bunker. Les deux Bunker[11]ont été utilisés avant la construction des K II à V. Il s'agissait au départ de chaumières paysannes existant antérieurement au camp et appartenant à des paysans polonais qui en ont été expropriés[12]. Ils ont ensuite été l'objet de travaux destinés à les adapter à leurs fonctions sur ordre de R. Höß le commandant du camp, qui tenait lui-même ses ordres de Himmler. La capacité de ces Bunker était bien inférieure à celle des crématoires. Les Bunker 1 et 2 ont cessé d'être utilisés lorsque les Krematorium ont été terminés. Le Bunker 1 (deux chambres à gaz) a alors été détruit. Le Bunker 2 (quatre chambres à gaz) en revanche a été conservé et remis en service lors des transports massifs de Juifs hongrois durant l'année 44 car les quatre crématoires n'y suffisaient pas. Pour certaines, les chambres à gaz prenaient l'apparence anodine de salles de douches pouvant contenir simultanément jusqu'à 3 000 personnes pour les K II et III et 2 000 pour les K IV et V.

Méthode[modifier | modifier le code]

Une fois les portes fermées, un officier SS versait les cristaux de Zyklon B par des ouvertures dans le toit qu'il obturait ensuite par des dalles en béton (aux K I, K II et K III) ou par des lucarnes de bois en haut des murs (aux Bunkers et aux K IV et K V). Dans le premier cas, le produit tombait dans des colonnes creuses jalonnant la chambre d'où le gaz commençait à se diffuser. La mort survenait progressivement après 6 à 20 minutes (variable selon la quantité de personnes dans la salle et la chaleur) de convulsions et d'étouffement. Après un délai qui était jugé convenable par un médecin SS regardant pour cela dans la pièce par un judas, on ouvrait les portes. Peu après, dans les crématoires équipés de ventilation, les cadavres étaient sortis de la chambre à gaz. Là, un Kommando était chargé de raser les cheveux des femmes et de récupérer les objets de valeur, y compris les dents en or. Ensuite, ces prisonniers devaient empiler les cadavres dans des monte-charges vers la salle des fours aux K II et III parce que les chambres à gaz y étaient au sous-sol[13].

Au Bunker 1 d'Auschwitz, par exemple, il était nécessaire d'attendre plusieurs heures avant de faire venir le Sonderkommando des prisonniers chargés de sortir les corps (pour que les gaz se soient suffisamment dissipés), ou bien il fallait les équiper de masques anti-gaz. Forts de cette expérience, les travaux ordonnés par les SS au Bunker 2 ont prévu deux portes se faisant face pour chacune des quatre chambres à gaz afin d'en faciliter l'aération[14]. Dans les quatre complexes de chambres à gaz - crématoires construits par la suite à Auschwitz, les SS ont demandé aux entreprises de prévoir des systèmes de ventilation.

Jamais l'eau n'a coulé dans ces pseudo-douches de Birkenau. Les pommeaux étaient là seulement pour obtenir le calme des victimes en leur faisant croire aussi longtemps que possible qu'ils allaient réellement prendre une douche désinfectante avant de pouvoir pénétrer dans le camp. Dans ce but, les SS d'Auschwitz avaient également placé des pancartes Zum Baden sur les portes, ainsi que des crochets numérotés dans les vestiaires où les victimes se déshabillaient (on leur disait alors de bien retenir le numéro). À Treblinka, les pommes de douches n'étaient pas raccordées à l'eau non plus. Comme à Birkenau, les prisonniers devaient utiliser des tuyaux d'arrosage avant de sortir les corps.

Une confusion peut naître d'une méconnaissance de la différence entre :

  • Les camps d'extermination (Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka, et les camps mixtes Auschwitz, Majdanek) qui disposèrent de chambres à gaz — ou qui utilisèrent parfois des camions aménagés — pour certains dès 1941 en vue de gazages en masse s'inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de la solution finale
  • Certains camps de concentration qui servaient avant tout de camp de travail et en disposèrent pour certains d'entre eux (Sachsenhausen, Ravensbrück, Mauthausen, entre autres). Ceux-ci n'en firent qu'un usage limité, afin d'éliminer les déportés trop épuisés ou malades, devenus inaptes au travail (procédé permettant de laisser le moins de traces possible pour évaluer leur nombre avec précision)
  • Les camps de transit (Drancy…) qui étaient une étape avant transfert

Négationnisme[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Négationnisme et Négation de la Shoah.

Le thème d'une prétendue « impossibilité technique » ou d'une « inexistence » historique des chambres à gaz, des centres d'extermination nazis, est récurrent dans le discours du courant idéologique « négationniste ». Celui-ci l'utilise comme prétexte à mettre en avant un prétendu complot juif censé avoir forgé un « mythe des chambres à gaz » pour contraindre les États occidentaux à financer et à soutenir l’État d’Israël[15].

Fondée sur des manipulations des sources, sur le recours à des procédés hypercritiques et sur un apparat pseudo-scientifique, cette propagande a été notamment véhiculée depuis les années 1980 en France par Robert Faurisson, en Allemagne par Wilhelm Stäglish (en), aux États-Unis par Arthur Butz et en Grande-Bretagne par David Irving[16]. Elle s'est en particulier illustrée à l'occasion de l'affaire dite du rapport Leuchter à la fin des années 1980.

Utilisation collective en Corée du Nord[modifier | modifier le code]

L'existence jusque-là supposée de chambres à gaz a été révélée dans le principal camp de concentration nord-coréen[3]. Le Camp 22, qui pourrait enfermer 50 000 personnes, possèderait des chambres qui serviraient à la fois à éliminer les prisonniers et à mener des expérimentations[17].

Un ancien chef du camp 22 a donné une description d'une chambre. Avec 3,5 mètres de long pour 3 mètres de large, elle serait assez grande pour gazer une famille entière. Étant donnée l'idéologie eugéniste du régime nord-coréen, il est en effet fréquent que la famille entière d'un prisonnier politique, jusqu'à trois générations, soit condamnée. Des scientifiques seraient chargés de prendre des notes sur le déroulement des exécutions, car ces dernières serviraient également d'expérimentations pour développer des armes chimiques.

Utilisation en application de la peine de mort aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Chambre à gaz à la prison d'État de San Quentin.

Entre 1924 et 1999 treize états ont légalisé la chambre à gaz : l'Arizona, la Californie, le Colorado, le Maryland, l'État du Mississippi, le Missouri, le Nevada, le Nouveau-Mexique, la Caroline du Nord, l'Oregon, le Rhode Island et le Wyoming. 594 personnes ont été ainsi exécutées par décision de justice. La Californie (196 exécutions) et la Caroline du Nord (197 exécutions) détiennent le plus grand nombre de mises à mort, le Nouveau Mexique le plus petit avec une seule exécution. Un état le Rhode Island ne l'a jamais utilisé[18].

Quatre États des États-Unis (Arizona, Californie, Missouri et Wyoming) utilisent la chambre à gaz pour appliquer la peine de mort[19]. Cette méthode, utilisée la première fois pour la mise à mort d’un Chinois Gee Jon, exécuté pour assassinat le 8 février 1924 au Nevada, s’est généralisée dans de nombreux États de l’ouest américain, mais n'a plus été employée depuis 1999, du fait de la complexité et du coût de son utilisation. Les condamnés à mort ont en effet le « choix » entre la chambre à gaz et l'injection létale, excepté au Wyoming où la chambre à gaz n'est utilisée que si la méthode courante est jugée anticonstitutionnelle.

Le condamné est installé et sanglé sur une chaise en acier, placée au milieu d’un caisson étanche et vitré. L’action chimique inhalée (dégagement d'acide cyanhydrique - HCN) par le condamné provoque sa mort en cinq minutes maximum environ.

Le plus connu des condamnés mis à mort selon cette méthode est probablement Caryl Chessman exécuté le 2 mai 1960 à la prison d'État de San Quentin en Californie.

Depuis 1976, onze personnes ont été exécutées en chambre à gaz aux États-Unis[20]. La dernière fut Walter LaGrand le 3 mars 1999 à Florence dans l’Arizona[21].

Certains négationnistes tentent de relativiser la barbarie des chambres à gaz de la dictature nazie en les comparant à celles utilisées aux États-Unis en application de décisions de justice prononcées dans un pays démocratique[22].

Utilisation pour abattre des animaux[modifier | modifier le code]

Des chambres à gaz sont également utilisées comme moyen d'abattage d'animaux, notamment pour l'exploitation de la fourrure animale, le but étant de la préserver en bon état.

Des caissons à gaz sont commercialisés pour tuer par suffocation des pigeons préalablement capturés. L'agonie du pigeon dure environ cinq minutes [réf. souhaitée] et la société qui vend ces machines affirme qu'elle serait sans douleur et qualifie d'« euthanasie » la mort ainsi administrée[23].

Comparant les abattages industriels d'animaux et les exterminations massives d'êtres humains par chambres à gaz, certains établissent un lien entre droits des animaux et Shoah. Cette comparaison est dénoncée comme une banalisation de l'Holocauste par Manfred Gerstenfeld (en), écrivain et président du Jerusalem Center for Public Affairs, de 2000 à 2012[24].

Utilisation militaire[modifier | modifier le code]

Certaines armées utilisent des chambres à gaz pour entraîner leurs soldats au port du masque anti-gaz. Dans ce cas bien sûr, l'objectif n'est pas de donner la mort[25].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau, Des voix sous la cendre, Livre de poche, 2006.
  • Auschwitz vu par les SS, trois documents commentés par des historiens, écrits par des officiers SS du camp : R. Höss le commandant, J. P. Kremer médecin et P. Broad, éd. Musée d'État d'Auschwitz-Birkenau, 2004.
  • Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe, éd. Fayard, 1988 ; rééd. Gallimard, 3 vol., 1992.
  • Eugen Kogon, Hermann Langbein, Adalbert Rückerl, Les chambres à gaz secret d'État. Seuil, Points Histoire, 1987. En ligne.
  • Jean-Claude Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz, éd. du CNRS 1993 (épuisé puis réédité).
  • Rudolf Höß, Le Commandant d'Auschwitz parle, éd. la Découverte, 2005.
  • Germaine Tillion, Ravensbrück, Seuil, 1988.
  • Georges Wellers, Les chambres à gaz ont existé — Des documents, des témoignages, des chiffres, éd. Gallimard, collection « Témoins », 1981.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Acide cyanhydrique
  2. Un minimum de 900 000 victimes à Auschwitz sur un total minimum de 1,1 million de morts (le total maximum étant de 1,5 million de morts) d'après l'historien polonais Franciszek Piper, directeur du département d’histoire du musée d’Auschwitz (« Auschwitz Concentration Camp », in Michael Berenbaum et Abraham J. Peck (éditeurs), The Holocaust and History. The Known, the Unknown, the Disputed and the Reexamined, Indiana University Press, 1998, p. 378 cité par PHDN, Le nombre de victimes d’Auschwitz), 1 500 000 victimes à Treblinka, Sobibor, Belzec, in Raul Hilberg, la destruction des Juifs d'Europe, Folio / Histoire Gallimard, 1991 p. 1045, Plus de 4000 victimes à Mauthausen, plus d'un millier au Stutthof, environ 50 000 pour Majdanek, plusieurs milliers à Sachsenhausen, au moins 2300 à Ravensbrück, environ 450 à Neuengamme, entre 120 et 2000 au Struthof (Institut für Zeitgeschichte, Les assassinats par gazages, un bilan, PHDN, 2000)
  3. a et b Antony Barnett, « Revealed: the gas chamber horror of North Korea's gulag », the Guardian,‎ 1er février 2004 (lire en ligne).
  4. « The Forgotten Camps », www.jewishgen.org
  5. Édouard Husson, Heydrich et la solution finale, Perrin, 2012, p. 180
  6. Eugen Kogon, Hermann Langbein, Adabert Rückerl, les Chambres à gaz secret d'État, Points / Histoire Seuil 1987, p. 51-52.
  7. Plan du crématorium II in les Chambres à gaz secret d'État, Eugen Kogon, Hermann Langbein, Adabert Rückerl, Seuil, 1987, illustrations et fac-similés pp. 10 et 11
  8. Jean-Claude Pressac, les Crématoires d'Auschwitz, éd. du CNRS, 1993, p. 79.
  9. L'existence des orifices d'introduction du zyklon B a fait l'objet d'études par Daniel Keren, Jamie McCarthy, et Harry W. Mazal in The Ruins of the Gas Chambers: A Forensic Investigation of Crematoriums at Auschwitz I and Auschwitz-Birkenau, Holocaust and Genocide Studies, Oxford University Press, volume 18, numéro 1, printemps 2004, pages 68-103, cf les ruines des chambres à gaz
  10. Jean-Claude Pressac op. cit. p. 61
  11. Description utilisation et témoignages in les Chambres à gaz, secret d'État, Eugen Kogon, Hermann Langbein, Adabert Rückerl, op. cit., p. 185 à 192.
  12. Source nécessaire
  13. Eugen Kogon, op. cit., p. 203 à 208
  14. Auschwitz
  15. Voir notamment Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Paris,‎ 2000, 691 p. (ISBN 978-2020354929).
  16. (en) Stephen E. Atkins, Holocaust Denial As an International Movement, ABC-CLIO,‎ 2009, 320 p. (ISBN 9780313345388).
  17. http://www.alternatives-internationales.fr/coree-du-nord---les-chambres-a-gaz-de-kim-jong-il_fr_art_426_29445.html
  18. Scott Christianson The last gap: the rise and fall of the american gas chamber The Regents of the University of California 2010 p. 3 (ISBN 978-0-520-25562-3)
  19. Portail d'information sur la peine de mort, « Gaz létal », juin 2005 ; le Maryland, qui recourait auparavant à la chambre à gaz, a aboli la peine de mort le 15 mars 2013, voir notamment USA : le Maryland devient le 18e État à abolir la peine de mort, lemonde.fr, 15 mars 2013.
  20. (en) Death Penalty Information Center, « Facts About the Death Penalty » ; 1er mars 2008
  21. (en) « Death Penalty Information Center, « Searchable Database of Executions » » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-25. Page consultée le 30 mars 2008.
  22. « Les chambres à gaz », par Mélanie Berger, Pratique de l’histoire et dévoiements négationnistes
  23. Les caissons à « euthanasie » pour pigeons
  24. « Une instrumentalisation croissante de l’Holocauste : la banalisation », par Manfred Gerstenfeld pour Guysen International News, 30 avril 2008.
  25. « Entraînement d'hiver dans la chambre à gaz », site de l'armée canadienne, 20 avril 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]