Université du Québec à Rimouski

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Université du Québec à Rimouski
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Informations
Fondation 1969
Type Université publique
Régime linguistique Français
Budget 79 millions $ (2016-2017)
Localisation
Coordonnées 48° 27′ 09″ nord, 68° 30′ 44″ ouest
Ville Rimouski, Lévis, Drapeau : Québec Québec
Pays Drapeau du Canada Canada
Direction
Recteur Jean-Pierre Ouellet[1]
Chiffres clés
Étudiants ~6 730[2]
Divers
Affiliation Université du Québec
Site web www.uqar.ca

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Université du Québec à Rimouski

L'Université du Québec à Rimouski (UQAR) est une université du réseau de l'Université du Québec qui se situe à Rimouski et à Lévis[3], au Québec, au Canada.

Fondée en 1969, elle figure parmi les plus récentes au Québec et compte aujourd'hui près de 7 000 étudiants[4] répartis entre ses campus de Rimouski et celui de Lévis, près de la ville de Québec.

L’UQAR offre de la formation universitaire à la grandeur de l'Est-du-Québec, de la région de Chaudière-Appalaches à celle de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, en passant par la Haute-Côte-Nord et la Manicouagan. Elle a aussi des bureaux permanents à Gaspé et à Rivière-du-Loup.[5]

Offrant une gamme étendue de formation aux trois cycles universitaires, elle s'est bâtie une réputation basée sur trois grands axes de développement. L’UQAR se distingue des autres universités par ses orientations de recherche et de développement qui s’arriment avec les caractéristiques de son territoire.

Située en région, en bordure de l’estuaire du Saint-Laurent, l’UQAR est la plus nordique des universités québécoises. Voilà pourquoi les sciences de la mer, le développement régional et la nordicité constituent les axes d’excellence en recherche qui colorent de manière particulière plusieurs des programmes offerts à l'UQAR.[5]

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Premiers jalons[modifier | modifier le code]

La volonté de doter Rimouski et l'Est du Québec d'un établissement d'enseignement universitaire est exprimée dès les années 1930. L'abbé Antoine Gagnon, professeur au Séminaire de Rimouski lance l'idée d'établir une université rurale, calquée sur un concept d'université ouvrière au Danemark. Le projet de l'abbé Gagnon rejoint les préoccupations ruralistes de l'évêque de Rimouski, Mgr Georges Courchesne, ardent défenseur de la colonisation durant la crise des années 1930. Un autre professeur, Paul Hubert, envisage la création de programmes de formation destinés aux travailleurs, aux pêcheurs en particulier, afin de décloisonner le Séminaire. Ces idées n'auront pas de suite[6].

Dans les années 1950, c'est au tour d'un leader de l'élite économique rimouskoise de lancer un appel en faveur de l'éducation permanente. Dans un discours qu'il prononce devant le Club Richelieu, le magnat régional de l'électricité et des communications Jules-A. Brillant réclame la création d'une université rurale[6].

Bien que des établissements d'enseignement rimouskois offrent certaines formations de niveau universitaire depuis la fin des années 1940 — l'École commerciale offre une première année en administration, le Séminaire de Rimouski offre un programme de théologie reconnu par l'Université Laval —, les problèmes d'accessibilité et d'intégration de l'université dans la vie de la communauté militent en faveur d'une institution bas-laurentienne.

En 1961, des notables locaux et le directeur des études du Séminaire de Rimouski, l'abbé Pascal Parent, créent le Comité des Cours d'extension universitaires, présidé par le juge Yvon Côté. Le comité organise des cours de langue, de philosophie, de sciences sociales et religieuses. Les cours, qui sont dispensés au Séminaire, sont suivis par 862 adultes en 1961-1962. L'Université Laval appuie la démarche en dispensant les cours et en conseillant le comité dans ses démarches[7].

En décembre 1964, le rapport de la Commission Parent sur la réforme de l'éducation réjouit les promoteurs d'un établissement d'enseignement supérieur dans l'Est en recommandant la création de centres d'études universitaires pour le Saguenay et le Bas-Saint-Laurent. En mars, des représentants de la ville, des congrégations religieuses et des grandes entreprises régionales forment un Comité provisoire pour l'implantation d'un centre d'études universitaires[8].

Fondation[modifier | modifier le code]

Façade principale de l'UQAR, campus de Rimouski, avant l'incendie de mai 2009.

Au milieu des années 1960, le dossier d'un centre universitaire à Rimouski suscite une certaine méfiance à l'extérieur de la région. Approchée pour chapeauter les formations d'un éventuel centre, l'Université Laval se dit intéressée mais fait preuve de peu d'empressement. Les signaux du gouvernement sont également confus. Le dossier de Rimouski comme celui de Chicoutimi est une « priorité » d'un prochain projet de loi-cadre dit-on dans la capitale, mais les haut-fonctionnaires conseillent la patience[9].

Dans la foulée de la Révolution tranquille et de la Commission Parent, le gouvernement du Québec établit un réseau de collèges d'enseignement général et professionnel, les cégeps, qui ouvrent leurs portes à travers le Québec en 1967. La création d'une nouvelle structure post-secondaire décentralisée, qui prodigue à la fois des programmes techniques et généraux, créée une augmentation de la demande pour des places supplémentaires dans les universités existantes, à Montréal, Québec et Sherbrooke[10].

La création d'une nouvelle structure universitaire décentralisée s'impose pour le gouvernement, qui envisage de créer un réseau d'universités publiques, francophones et laïques, l'Université du Québec. Un rapport, publié en juin 1968, jette toutefois une douche d'eau froide sur les promoteurs de Rimouski, en affirmant qu'« il n'est pas réaliste de parler d'université ou de centre universitaire pour septembre 1969 », en raison notamment du manque de professeurs qualifiés dans la région. Le rapport conseille plutôt de préparer un projet de centre de formation des maîtres, en reprenant les activités de l'École normale Tanguay, qui réunit temporairement les trois centres de formation d'enseignants de la ville[11].

La Loi créant l'Université du Québec est adoptée par la Législature de la province de Québec, constituée de l'Assemblée législative et du Conseil législatif le 18 décembre 1968, mais l'incertitude sur la place de Rimouski dans le nouveau réseau perdure pendant plusieurs mois. Les promoteurs d'un centre universitaire à Rimouski ne peuvent accepter la proposition du ministre Jean-Guy Cardinal et de ses fonctionnaires, qui proposent que le nouveau centre conserve temporairement le statut d'école normale le temps d'organiser des bases solides, puisque son financement serait inférieur à celui d'une véritable université et nuirait au recrutement d'étudiants et du personnel enseignant[12].

En avril, les promoteurs rencontrent la direction de l'Université du Québec où sont abordées les questions de statut du centre. L'Université du Québec ne s'objecte pas à la création d'une « corporation de Centre d'études universitaires ». Le mois suivant, l'Assemblée des gouverneurs de l'Université autorise la requête en incorporation pour un « Centre d'études universitaires de Rimouski », qui est légalement constituée en août[13].

Centre d'études universitaires de Rimouski[modifier | modifier le code]

Le 2 septembre 1969[14], le Centre d'études universitaires de Rimouski (CEUR) prend le relais de l'École normale Tanguay. La formation des enseignants et s'établit dans l'édifice des Ursulines, racheté quelques mois plus tôt par le gouvernement[15]. Quelque 225 étudiants sont inscrits à des programmes de premier cycle en sciences, sciences de l'éducation, langue et littérature françaises et sciences religieuses, 250 autres complètent leurs programmes de formation des maîtres alors que 1400 étudiants à temps partiel suivent des cours à l'éducation permanente. Le CEUR, qui compte une soixantaine de professeurs, est dirigé par Charles Beaulieu, un ancien directeur du département de métallurgie à l'Université Laval, assisté par Alcide Horth[16].

Un an plus tard, le CEUR compte cinq départements, 63 professeurs à temps plein dont le tiers est détenteur d'un doctorat et 308 étudiants à temps complet, en plus de 1 400 autres à temps partiel. La direction maintient le cap sur le développement d'une gamme plus complète de programme et propose de nouveaux programmes de baccalauréat en enseignement et des nouveaux projets en médecine préventive, en santé mentale, en sciences sociales et en génie des océans ainsi que des programmes de deuxième cycle en sciences religieuses, en « frottement et usure » et en océanographie[17].

Le 19 avril, le ministre de l'Éducation, François Cloutier annonce que le CEUR devient une constituante à part entière de l'Université du Québec et nomme Alcide Horth pour un mandat de cinq ans à titre de premier recteur de l'Université du Québec à Rimouski. À la rentrée de 1973, le nombre d'inscrits à temps complet est passé à 600[18].

Campus, bureaux régionaux et points de service[modifier | modifier le code]

Campus de Rimouski[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du campus de Rimouski de l'UQAR.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de sa création, en 1969, le Centre d'études universitaires de Rimouski loge dans l'ancien monastère des Ursulines, au nord-est du centre-ville de Rimouski, choix imposé par l'achat de l'édifice par le gouvernement du Québec. Deux autres sites ont été considérés. Le premier aurait établi le campus dans une zone alors non développée entre le boulevard Albert-Buies et le boulevard du Sommet, au sud-est. Le second, plus audacieux, consistait à construire « dans le fleuve », en remplissant un lot gagné à l'estuaire du Saint-Laurent sur le côté sud du boulevard René-Lepage[19].

Une solution moins flamboyante ralliera cependant la majorité. À l'automne 1971, le développement du campus à partir du monastère des Ursulines fait pratiquement l'unanimité, d'autant plus que 2 200 000 dollars ont déjà été investis pour le réaménager. C'est ainsi que débutent les « agrandissements par en-dedans » qui deviendront une « tradition » à l'UQAR, soutient l'historienne Nicole Thivierge, auteure d'une monographie publiée à l'occasion de la commémoration du 25e anniversaire de l'université[19].

Le campus aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le campus de Rimouski compte aujourd'hui onze pavillons, en plus des résidences étudiantes. Le campus de Rimouski abrite également l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) et le Centre d’appui à l’innovation par la recherche (CAIR)[20].

Mené en collaboration avec la Ville de Rimouski, un projet de complexe comprenant une glace de dimensions nordaméricaines, une glace de dimensions internationales, une piscine de dimensions semi-olympiques et un bassin récréatif sera accessible à deux pas de l’UQAR à partir de l’hiver 2018[21].

L'UQAR détient également un Pavillon de formation pratique (350, rue Saint-Jean-Baptiste), notamment pour l'enseignement des arts dans le cadre des baccalauréats en sciences de l'éducation[22].

Résidences étudiantes[modifier | modifier le code]

Situées au sud du campus de Rimouski, les résidences de l’UQAR regroupent cinq édifices et une cour intérieure. Elles peuvent accueillir 314 étudiants.

Chaque appartement comprend quatre chambres. Les étudiants ont leur chambre personnelle pour étudier et dormir. Parallèlement, ils profitent de la vie en communauté avec trois camarades qui partagent l’appartement[23].

Les résidences sont aussi disponibles entre la mi-mai et la mi-août pour un séjour de courte durée (location estivale)[24].

Les résidences étudiantes de l’UQAR sont gérées par la Corporation « Les logements étudiants de l’UQAR ». Trois postes sont réservés pour les étudiants au Conseil d’administration de cette Corporation[25].

Campus de Lévis[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le campus de Lévis de l'UQAR. Inauguré en 2007, l'édifice accueille plus de 3 000 étudiants.

Fondé en 1980, le campus de Lévis de l'UQAR est devenu en une trentaine d'années un pôle majeur pour l'institution. En 2016-2017, le campus de Lévis est fréquenté plus de 3200 étudiants[26].

Au cours de sa première décennie d'existence, le campus — alors connu sous le nom de Bureau régional de Lévis —, se spécialise dans la formation continue à temps partiel et offre des formations de soir et de fin de semaine en administration, en sciences infirmières et en sciences humaines. Ne disposant d'aucun local en ville, les formations du Bureau régional sont dispensées au Collège de Lévis, à la Polyvalente de Lévis, au Centre de formation Desjardins et même dans un motel[27].

En 1991, le Bureau régional de Lévis change de nom et devient le Centre d'études universitaires de la Rive-Sud. Il a pignon sur rue dans une aile du Collège de Lévis, sur la rue Mont-Marie, dans le quartier historique de la ville. La transformation du bureau régional s'accompagne de l'introduction d'un premier programme de deuxième cycle, la maîtrise en gestion de projets. L'année suivante, le centre commence à offrir un premier programme de baccalauréat à temps plein, en sciences de l'administration, suivi en 1994, du programme de baccalauréat en sciences comptables. En 1998, le Centre universitaire devient le Campus de Lévis et diversifie son offre en offrant deux programmes de premier cycle à temps complet en sciences de l'éducation. Le campus accueille alors un sommet de 962 étudiants. La fréquentation s'accroît rapidement au cours des cinq années suivantes, qui seront marquées par l'ajout d'un programme de MBA pour cadres en 2000 et d'un baccalauréat en sciences infirmières en 2002. En 2003, le campus de Lévis compte 1944 étudiants inscrits[27].

La croissance régulière des inscriptions incite la direction à demander des espaces supplémentaires[28]. En 2005, le gouvernement du Québec lance un appel d'offres en vue de l'érection d'un campus[29]. Construit dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) avec un promoteur immobilier, le Groupe commercial AMT, le nouvel édifice de quatre étages a été bâti sur le boulevard Alphonse-Desjardins, au sud du Golf de Lévis. D'une superficie de 12 000 m2, le nouvel édifice de 25 millions de dollars canadiens est loué par l'Université pour 25 ans. Les nouveaux locaux sont inaugurés en août 2007[30].

Le campus aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Inauguré en 2007, le campus est doté d’infrastructures modernes, dont plusieurs laboratoires et une salle des marchés permettant aux étudiants de mettre en pratique les notions acquises dans leurs cours. Les étudiants de l’UQAR à Lévis bénéficient d’un aménagement intérieur conçu pour profiter au maximum de l’ensoleillement naturel et des énergies renouvelables (géothermie et panneaux solaires).

Les sciences de la gestion, qui incluent l’administration, les sciences comptables, la gestion de projet et la gestion des personnes en milieu de travail, représentent plus de la moitié des étudiants. Plusieurs programmes en sciences de l’éducation, en sciences de la santé, en éthique, en travail social et en informatique sont offerts[31].

Bureaux régionaux et points de service[modifier | modifier le code]

L’UQAR offre de la formation universitaire à la grandeur de l'Est-du-Québec, de la région de Chaudière-Appalaches à celle de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, en passant par la Haute-Côte-Nord et la Manicouagan. L'UQAR compte deux bureaux permanents : un à Gaspé et l'autre à Rivière-du-Loup.[5]

Parmi les sites de formation hors campus :

  • Carleton-sur-Mer
  • Gaspé
  • Grande-Rivière
  • Îles-de-la-Madeleine
  • La Pocatière
  • Matane
  • Montmagny
  • New Richmond
  • Rivière-du-Loup
  • Sainte-Anne-des-Monts

Sur la Côte-Nord, notamment à Baie-Comeau, à Forestville et aux Escoumins, les programmes sont offerts en collaboration avec la Corporation des services universitaires du secteur ouest de la Côte-Nord (CUCN)[32].

En Beauce, notamment à Saint-Georges et Thetford Mines, les programmes sont offerts en collaboration avec le Centre d’études universitaires des Appalaches (CUA)[33].

La recherche[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, l’UQAR s’est classée parmi les trois meilleures universités canadiennes de sa catégorie qui se démarquent le plus au chapitre de la recherche, parmi les universités généralistes qui offrent majoritairement des programmes de premier cycle par la firme indépendante Research Infosource[34],[35],[36].

L’UQAR a obtenu deux premières positions en 2011 et en 2013, une deuxième position en 2014 et en 2015, ainsi qu’une troisième position en 2012.

L'étude a également souligné la croissance marquée du financement de recherche accordée aux chercheurs de l'institution. Les subventions de recherche sont passées de 3,8 millions $ à 17,4 millions $ entre 1999 et 2009[37].

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

Institut

  • Institut des sciences des sciences de la mer de Rimouski (UQAR-ISMER) 

Réseaux ou regroupements de recherche (sous la direction de l'UQAR)

Réseaux ou regroupements de recherche interuniversitaires (UQAR partenaire)

  • Centre d'études nordiques (CEN)
  • Groupe interinstitutionnel de recherches océanographiques Québec-Océan
  • Centre d’étude de la forêt (CEF)
  • Réseau interuniversitaire québécois de formation avancée et de recherche en sciences du globe (GÉOTOP)
  • Centre de recherche en électronique radiofréquence (CRÉER)
  • Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ)
  • Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité au Québec (CRIDAQ)
  • Centre québécois sur les matériaux fonctionnels (CQMF)
  • Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF)

Centres de recherche partenaires

  • Centre d'initiation à la recherche et d'Aide au développement durable (CIRADD)
  • Centre de développement et de recherche en imagerie numérique (CDRIN)
  • Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
  • Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM)
  • Consortium en foresterie Gaspésie-Les Îles
  • Consortium InterEst Santé
  • Centre d'innovation de l'aquaculture et des Pêches du Québec Merinov
  • TechnoCentre éolien

Centre d'expertise

  • Centre d’expertise universitaire voué au développement des organisations (CEUDO)

Groupes de recherche

  • Groupe de recherche en éthique (ÉTHOS)
  • Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement régional, de l'Est du Québec (GRIDEQ)
  • Groupe de recherche sur l'apprentissage et la socialisation (APPSO)
  • Groupe de recherche sur les environnements nordiques BORÉAS

Laboratoires de recherche

  • Laboratoire de recherche en biotechnologies et chimie de l’environnement (CRABE)
  • Laboratoire de recherche en énergie éolienne (LREE)
  • Laboratoire de recherche en productique (LRP)
  • Laboratoire de recherche sur la santé en région (LASER)

Chaires de recherche

  • Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique
  • Chaire de recherche du Canada en développement régional et territorial
  • Chaire de recherche du Canada en écologie halieutique
  • Chaire de recherche du Canada en géochimie des hydrogéosystèmes côtiers
  • Chaire de recherche du Canada en géologie marine
  • Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire et patrimoine imprimé
  • Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et développement des territoires
  • Chaire de recherche du ministère des Pêches et des Océans Canada en acoustique marine appliquée
  • Chaire de recherche en géoscience côtière
  • Chaire de recherche en transport maritime
  • Chaire de recherche sur la forêt habitée
  • Chaire de recherche sur la persévérance scolaire et la littératie
  • Chaire CRSNG-UQAR en génie de la conception
  • Chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins[38]

Les axes d'excellence en recherche[modifier | modifier le code]

L’UQAR a d'entrée de jeu relevé les défis que lui imposait la nature de ce territoire en misant sur les atouts qu’il présentait, à savoir les ressources environnementales.

Voilà pourquoi les sciences de la mer et le développement régional sont historiquement ses deux grands axes de développement de la recherche auxquels s’ajoute celui de la nordicité.

Ces trois axes d’excellence s'intègrent parfaitement aux problématiques des territoires desservis par l'UQAR et regroupent une masse critique de chercheurs reconnus dans leur milieu[39].

Sciences de la mer[modifier | modifier le code]

Pavillon de UQAR / ISMER à Rimouski

Dès sa création, l'UQAR a établi le développement d'une expertise dans le domaine de l'océanographie comme une de ses grandes priorités, compte tenu de l'importance de l'estuaire du Saint-Laurent et du milieu marin pour la région. Depuis 1973, l'UQAR offre un programme de maîtrise, qui a précédé de cinq ans la création formelle d'un département d'océanographie. Le développement des activités d'enseignement et de recherche ont ensuite permis la création d'un programme de doctorat en 1982[40].

Avant la création formelle d'une structure universitaire, le Groupe interuniversitaire de recherches en océanographie du Québec, regroupant des chercheurs des universités Laval, de Montréal et McGill, est mis en place en 1970. L'INRS-Océanologie existe depuis 1972. Le ministère canadien des Pêches et Océans s'ajoute à l'activité de recherche présente dans la région[41].

La présence d'une masse critique de chercheurs et d'étudiants aux cycles supérieurs permet la construction et l'agrandissement d'un laboratoire océanographique, la construction d'une station aquicole et l'acquisition d'un premier navire de recherche, le N/R Alcide C. Horth, donné par le gouvernement du Québec en 1989[41].

La reconnaissance des sciences de la mer comme axe d'excellence a amené l'UQAR à se doter d'une importante capacité de recherche au fil du temps. L'UQAR regroupe aujourd'hui une extraordinaire concentration de chercheurs dont l'expertise couvre un large éventail de questions touchant le domaine des sciences de la mer.

La volonté manifeste des chercheurs d’horizons variés de s’allier afin de contribuer à l’essor de la société québécoise en matière de développement maritime durable a mené à la création du Réseau Québec maritime (RQM) en 2016. Géré à l’UQAR, le RQM a pour mission de fédérer et d’animer les forces vives québécoises en recherche et en innovation afin de positionner le Québec comme un phare international en ce qui a trait aux enjeux du développement maritime durable.

Dans cet esprit d’étroite collaboration et de partage intersectoriel des connaissances, l’UQAR gère également le pôle québécois de l’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM) en misant sur le dynamisme et la synergie créés par le RQM[42].

ISMER et océanographie[modifier | modifier le code]

L’Institut des sciences de la mer de Rimouski (UQAR-ISMER) est un fleuron québécois de la recherche qui jouit d’une réputation internationale. L’Institut regroupe une communauté de chercheurs de l’UQAR et d’autres établissements associés en provenance de différents horizons disciplinaires : biologie, chimie, physique, géologie, télédétection et aquacultures. Les experts s’intéressent notamment au fonctionnement des systèmes marins en regard des changements climatiques, aux impacts de l’activité humaine sur les écosystèmes, à la valorisation des bioressources marines, à la géologie marine et aux risques naturels[43].

Gestion des ressources maritimes[modifier | modifier le code]

Les chercheurs en gestion des ressources maritimes étudient des problématiques économiques propres au secteur maritime, touchant la pêche, la transformation, la commercialisation, l'aquaculture, les biotechnologies et le transport[43].

Biologie, chimie et géographie[modifier | modifier le code]

Des équipes de biologistes et de chimistes étudient, entre autres, la valorisation des biomolécules marines, la pollution des environnements aquatiques, l’acidification des océans et les impacts des changements climatiques sur les milieux marins, l’écophysiologie des poissons, l’aquaculture et les oiseaux marins.

En géographie, des chercheurs s'intéressent notamment aux risques naturels, à l'érosion des berges, à la géomorphologie du littoral, à la télédétection marine, à la gestion intégrée des zones côtières, à la dynamique fluviale et au transport des sédiments ainsi qu’à la biogéochimie des systèmes intertidaux et côtiers[43].

Développement régional[modifier | modifier le code]

En développement régional, chercheurs et étudiants analysent notamment les dynamiques socioterritoriales du Québec maritime et élaborent des outils d’aide au développement[43]

Ingénierie[modifier | modifier le code]

Les expertises en ingénierie de l’UQAR portent sur plusieurs champs d’études en génie mécanique et en génie électrique et permettent divers projets dont la production, l’automatisation et l’optimisation de culture de microalgues d’origine marine en photobioréacteurs pour la production de biocarburant[43].

Infrastructures spécialisées[modifier | modifier le code]

Plus de 50 M$ ont été investis en infrastructures (incluant les équipements) soutenant le secteur des sciences de la mer dans la région de Rimouski et plus particulièrement à l’UQAR-ISMER au cours des dix dernières années[43].

En plus d’un parc d’instruments océanographiques hautement performants et de laboratoires dotés d’équipements de pointe, les chercheurs de l’ISMER disposent de deux infrastructures majeures : un navire de recherche océanographique et une station aquicole[43].

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

  • ISMER (Institut des sciences des sciences de la mer de Rimouski)
  • Réseau Québec maritime (RQM)
  • Réseau Ressources Aquatiques Québec (RAQ)
  • Notre Golfe
  • Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT)
  • Groupe interinstitutionnel de recherches océanographiques Québec-Océan
  • Centre d'études nordiques (CEN)
  • Réseau interuniversitaire québécois de formation avancée et de recherche en sciences du globe (GÉOTOP)
  • Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ)
  • Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF)
  • ArcticNet, réseau de centres d’excellence du Canada
  • Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM)
  • Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO)
  • Centre de recherche en biotechnologie marine (CRBM)
  • Innovation maritime, Institut maritime du Québec (IMQ)
  • Centre d’innovation en pêche et aquaculture du Québec (MERINOV)
  • Observatoire global du Saint-Laurent (OGSL)
  • Laboratoire de recherche en biotechnologies et chimie de l’environnement (CRABE)
  • Chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins
  • Chaire de recherche du Canada en écologie halieutique
  • Chaire de recherche du Canada en géologie marine
  • Chaire de recherche du ministère des Pêches et des Océans Canada en acoustique marine appliquée
  • Chaire de recherche du Canada en géochimie des hydrogéosystèmes côtiers
  • Chaire de recherche en géoscience côtière
  • Chaire de recherche en transport maritime
  • Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et développement des territoires
  • Chaire de recherche du Canada en aquaculture
  • Chaire de recherche du Canada en écotoxicologie moléculaire en milieux côtiers[43]

Nordicité[modifier | modifier le code]

Plusieurs chercheurs de l'UQAR se consacrent à l'étude des environnements nordiques et des basses latitudes froides, désignée sous le nom de nordicité[44].

Biologie, chimie et géographie[modifier | modifier le code]

Des équipes de biologistes et de chimistes étudient par exemple la valorisation des biomolécules marines, la pollution des environnements aquatiques, l’acidification des océans et les impacts des changements climatiques sur les milieux marins, l’écophysiologie des poissons, l’aquaculture et les oiseaux marins[5].

En géographie, des chercheurs s'intéressent notamment aux risques naturels, à l'érosion des berges, à la géomorphologie du littoral, à la télédétection marine[5].

Océanographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs chercheurs s’intéressent au fonctionnement des systèmes marins nordiques en regard des changements climatiques, aux impacts de l’activité humaine sur les écosystèmes et à la valorisation des bioressources marines[5].

Développement régional[modifier | modifier le code]

Plusieurs chercheurs analysent notamment les effets des politiques de développement sur l’économie régionale, de l’acceptabilité sociale des projets d’exploitation des ressources naturelles et de l’adaptation des communautés locales aux changements climatiques[5].

Sciences de la santé[modifier | modifier le code]

Les chercheurs en santé étudient les questions de santé en région, incluant les régions nordiques, tant dans ses soins et services qu’auprès des populations qui y sont associées, principalement les clientèles vulnérables[5].

Ingénierie[modifier | modifier le code]

Les chercheurs en ingénierie de l’UQAR travaillent par exemple sur l'identification et l'exploitation du potentiel éolien en milieu nordique[5].

Infrastructures spécialisées[modifier | modifier le code]

L'UQAR dispose notamment à Radisson d'une station de recherche pouvant accueillir jusqu'à 20 chercheurs. L'université dispose également de stations climatiques automatisées pouvant être déplacées en tout point du territoire et permettent d'évaluer l'impact à long terme des changements climatiques et des perturbations forestières (aménagements sylvicoles, chablis, etc.) sur le régime hydrique et sur le cycle des éléments nutritifs, l'érosion côtière, etc[5].

L'UQAR possède aussi des simulateurs environnementaux, notamment des chambres climatiques en milieux froids pour étudier la capacité des oiseaux à s'acclimater aux perturbations climatiques résultant du réchauffement global. L'Université dispose aussi de mésocosmes, des « morceaux » d’écosystèmes non modifiés prélevés en milieu naturel et ramenés en laboratoire[5].

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

  • Groupe de recherche sur les environnements nordiques BORÉAS
  • Centre d'études nordiques (CEN)
  • ArcticNet, réseau de centres d’excellence du Canada
  • Arctic WEB (réseau multidisciplinaire de recherche sur l'Arctique)
  • Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT)
  • Réseau Québec maritime (RQM)
  • Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM)
  • Groupe interinstitutionnel de recherches océanographiques Québec-Océan
  • Université de l'Arctique (UArctic)
  • Réseau interuniversitaire québécois de formation avancée et de recherche en sciences du globe (GÉOTOP)
  • MEOPAR
  • Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ)
  • Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique
  • Chaire de recherche du Canada en géochimie des hydrogéosystèmes côtiers
  • Chaire de recherche en géoscience côtière
  • Chaire de recherche sur la forêt habitée
  • Chaire de recherche du Canada en écologie des écosystèmes continentaux[5]

Développement régional[modifier | modifier le code]

En développement régional, l’UQAR cherche à mieux saisir les enjeux et les problèmes auxquels les régions font face en raison des mutations économiques et sociétales contemporaines. Les chercheurs analysent les dynamiques socioterritoriales touchant les régions et élaborent des outils d’aide au développement[45].

L’aménagement et la gestion durables du territoire et des ressources, les dynamiques économiques, de production et de proximité, les politiques publiques et la gouvernance territoriale sont au centre de la programmation de recherche[46]

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

  • Alliance de recherche universités-communautés - Défis des communautés côtières (ARUC)
  • Alliance de recherche université - communautés sur le Développement territorial et la coopération (ARUC-DTC)
  • Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT)
  • Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM)
  • Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement régional, de l'Est du Québec (GRIDEQ)
  • Chaire de recherche du Canada en développement régional et territorial
  • Chaire de recherche du Canada en développement rural 
  • Chaire de recherche du Canada en innovation sociale et développement des territoires[45]

La formation[modifier | modifier le code]

Programmes d'études[modifier | modifier le code]

L'UQAR offre 150 programmes de formation[47]

  • 87 programmes de 1er cycle;
  • 55 programmes de 2e cycle;
  • 8 programmes de 3e cycle.

Les programmes de formations touchent une vingtaine de domaines d'études[48] :

  • administration des affaires;
  • biologie et gestion de la faune et de ses habitats;
  • chimie de l'environnement et des bioressources;
  • développement social, régional et territorial;
  • éducation et administration scolaire;
  • éthique;
  • géographie et risques naturels;
  • gestion de projet;
  • gestion des personnes en milieu de travail;
  • gestion des ressources maritimes;
  • histoire;
  • ingénierie et énergie éolienne;
  • informatique;
  • lettres et création littéraire;
  • océanographie;
  • psychosociologie;
  • sciences comptables;
  • sciences infirmières;
  • travail social.

Programmes uniques[modifier | modifier le code]

L'UQAR offre plusieurs programmes uniques par leur forme et par leur contenu. Par sa situation géographique, l’UQAR permet, notamment dans les programmes en sciences de l'environnement, d’explorer et d’étudier des milieux naturels exceptionnels à deux pas du campus de Rimouski[49]. Parmi les programmes uniques au Québec[50] :

  • Baccalauréat en biologie (concentration en sciences marines)
  • Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources
  • Baccalauréat en développement social
  • Baccalauréat en enseignement professionnel (offert entièrement en ligne)
  • Baccalauréat en lettres et création littéraire
  • Maîtrise en étude des pratiques psychosociales
  • Maîtrise et DESS en gestion de la faune et de ses habitats
  • Maîtrise et DESS en gestion des personnes en milieu de travail
  • Maîtrise, DESS et doctorat en gestion des ressources maritimes
  • Maîtrise et DESS en océanographie
  • Diplôme d'études supérieures spécialisées en administration publique régionale
  • Diplôme d'études supérieures spécialisées en analyse et prévention des risques naturels
  • Programme court de 2e cycle en énergie éolienne
  • Programme court de 2e cycle en éthique de l'intervention en santé

Programmes offerts à distance[modifier | modifier le code]

  • Baccalauréat en enseignement professionnel
  • Certificat en éducation contemporaine
  • Programme court de 1er cycle en soins infirmiers en périnatalité
  • Programme court de 2e cycle en énergie éolienne

Départements[modifier | modifier le code]

En 2016-2017, l'UQAR compte 11 départements ou unités départementales[51] :

  • Département de biologie, chimie et géographie
  • Département des lettres et humanités (présent sur les deux campus)
  • Département de mathématiques, informatique et génie (présent sur les deux campus)
  • Département de psychosociologie et travail social (présenté sur les deux campus)
  • Département des sciences infirmières (présent sur les deux campus)
  • Département sociétés, territoires et développement
  • Unité départementale du secteur disciplinaire des sciences de l'éducation au campus de Rimouski
  • Unité départementale du secteur disciplinaire des sciences de l'éducation au campus de Lévis
  • Unités départementales du secteur disciplinaire des sciences de la gestion au campus de Rimouski
  • Unités départementales du secteur disciplinaire des sciences de la gestion au campus de Lévis
  • Institut des sciences de la mer

Universités d'été[modifier | modifier le code]

L'UQAR offre aussi une dizaine d'universités d'été, qui sont pour la plupart des stages ou des cours pratiques crédités intensifs[52] :

  • Chantier-école d'archéologie
  • École d'été en géomorphologie quaternaire des Pyrénées
  • École d'été en océanographie
  • Environnement, géomorphologie et risques naturels dans l’Est du Québec
  • Stage en biogéographie côtière, montagnarde et alpine
  • Université d’été en lettres et création littéraire
  • Université d’été en paléontologie
  • Université d'été en patrimoine
  • Université d'été en phénologie des processus d'écosystèmes
  • Université rurale québécoise 

Formation continue[modifier | modifier le code]

Le Service de la formation continue de l’UQAR offre également des formations sur mesure pour les entreprises et les organisations[53], des activités de perfectionnement[54], des formations grand public (dont les Conférences populaires en santé)[55] et des formations destinées aux ordres professionnels[56].

Doctorats honorifiques et autres distinctions remises par l'UQAR[modifier | modifier le code]

Doctorats honorifiques[modifier | modifier le code]

L'Université du Québec à Rimouski décerne des doctorats honorifiques aux personnes qui ont contribué de façon significative à l'université ou dans l'exercice de leur profession ou par de manière générale par leur contribution à la société. Le doctorat honorifique a pour objectif de récompenser le récipiendaire et de faire en sorte que les « réalisations extraordinaires accomplies dans sa vie ou sa carrière » soient reconnues[57].

L'Université a décerné les doctorats honorifiques suivants[57] :

Médaille de l'UQAR[modifier | modifier le code]

La médaille de l'Université du Québec à Rimouski est décernée à des personnes en reconnaissance de leur contribution remarquable au développement d'un secteur lié à l'une des missions principales de l'Université : l'enseignement, la recherche et le service à la collectivité[58].

L'Université a décerné les médailles suivantes :

  • Les défenseurs de la ruralité Léonard Otis et Gilles Roy (2012)
  • Les chercheurs Mariano Mémolli et José Luis Esperón (2011)
  • Le corps de pompiers du Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski (2009)
  • Le scientifique Paul Bellemare (2009)
  • Le producteur agricole Adéodat St-Pierre (2005)
  • L’enseignante Jacqueline Caron (2004)
  • Me André P. Casgrain (2002)
  • Les patineurs Jamie Salé et David Pelletier (2001)
  • L'équipe de hockey l'Océanic (2000)
  • L’océanographe Louis Legendre (1999)
  • L’athlète Guillaume Leblanc (1992)
  • L’athlète Pierre Harvey (1988)
  • L’éthicien René Simon (1987)
  • L’athlète Philippe (Phil) Latulippe (1986)
  • Le comédien Jean Lapointe (1986)
  • La romancière Alice Parizeau (1983)
  • L’éducatrice et Ursuline Anne-Marie Roy (1981)

Prix d'excellence des diplômés de l'UQAR[modifier | modifier le code]

Le Prix d’excellence des diplômés de l’UQAR vise à reconnaitre le parcours professionnel exceptionnel d’un diplômé de l’UQAR, son engagement social et communautaire et son rayonnement à titre de membre de la communauté universitaire de l’UQAR[59].

Les Services aux diplômés ont décerné les prix suivants :

  • Boucar Diouf, diplômé au doctorat en océanographie, 1998 (2016)
  • Marcel Babin, diplômé au baccalauréat en biologie, 1986 (2015)
  • Denise Verreault, diplômée au baccalauréat en éducation au préscolaire et enseignement au primaire, 1981 (2014)
  • Bernard Pouliot, diplômé au baccalauréat en administration, 1974 (2013)
  • Louis Khalil, diplômé au baccalauréat en administration, 1991 (2012)
  • Louis-Marie Beaulieu, diplômé au baccalauréat en sciences administratives, 1978 (2011)
  • Bertrand Pelletier, diplômé au baccalauréat en mathématiques, 1983 (2010)
  • Camille Leblanc, diplômé au baccalauréat en administration, 1973 (2008)
  • Johnny Huard, diplômé au baccalauréat en biologie, 1988 (2007)
  • Jean Domingue, diplômé à la maîtrise en gestion de projet, 1995 (2006)
  • Alain G. Gagnon, diplômé au baccalauréat en enseignement secondaire (sciences religieuses), 1975 (2005)
  • Marjolaine Castonguay, diplômée au baccalauréat en biologie, 1985 (2004)
  • Valmond Santerre, diplômé au baccalauréat en sciences comptables, 1982 (2003)
  • Michelle Chartrand, diplômée à la maîtrise en gestion des ressources maritimes en 1995 (2002)
  • Jeanne-Paule Berger, diplômée au  baccalauréat en enseignement secondaire, 1975, et à la maîtrise en éthique, 1985 (2001)
  • Hugues St-Pierre, diplômé au baccalauréat en administration, 1975 (1999)

Distinction Alcide-C.-Horth[modifier | modifier le code]

La distinction Alcide-C.-Horth, remise par la Fondation de l’UQAR, reconnait la carrière et le travail d’un professeur ou d’une équipe de recherche de l'UQAR[60].

L'Université a décerné les distinctions suivantes :

  • Guillaume St-Onge, professeur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (2016)
  • Natalie Lavoie, professeure à l'unité départementale des sciences de l'éducation (2015)
  • Hélène Sylvain, professeure au Département des sciences infirmières (2014)
  • Claude La Charité, professeur au Département des lettres et humanités (2013)
  • Bernard Hétu, professeur au Département de biologie, chimie et géographie (2012)
  • Hubert Gascon, professeur au Département des sciences de l'éducation (2011)
  • Pierre Blier, professeur au Département de biologie, chimie et géographie (2010)
  • Émilien Pelletier, professeur à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (2008)
  • Bruno Jean, professeur au Département des sciences humaines (2007)
  • Michel Gosselin, professeur à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (2006)
  • Paul Chanel Malenfant, professeur au Département des lettres (2005)
  • Jean-Pierre Ouellet, professeur au Département de biologie, de chimie et de sciences de la santé (2004)
  • Roger Langevin, professeur au Département des sciences de l'éducation (2003)
  • Feu Gaston Desrosiers, professeur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (2002)
  • Pierre Fortin, professeur au Département des sciences humaines (2001)
  • Serge Demers, professeur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (2000)
  • Bruno Urli, professeur au Département d'économie et de gestion (1999)
  • Feu Mohammed El-Sabh, professeur en océanographie dont le travail a grandement contribué à la création du Département d’océanographie (1991).

International[modifier | modifier le code]

En 2016-2017, l'UQAR accueille plus de 430 étudiants étrangers provenant de plus de 45 pays[61]. L'UQAR a de plus signé plus de 50 ententes de coopération avec une douzaine de pays à travers le monde. Ces ententes assurent des liens particulièrement avec l'Algérie, l'Argentine, la Belgique, le Bénin, le Brésil, le Cameroun, la Chine, l'Égypte, la France, le Maroc, le Mexique et le Sénégal[62].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Équipes sportives[modifier | modifier le code]

Le Nordet est le nom porté par l'ensemble des équipes compétitives de l'Université. Elles évoluent dans des réseaux de compétition locaux, régionaux et provinciaux. 

Il y a 8 équipes Le Nordet au campus de Rimouski[63].

  • Badminton mixte
  • Basketball masculin
  • Canot à glace mixte
  • Cheerleading
  • Golf
  • Soccer masculin
  • Soccer féminin
  • Volley-ball féminin

Cinq équipes Le Nordet sont présentes au campus de Lévis[64].

  • Golf mixte
  • Cross-country et course à pied mixte
  • Cheerleading mixte
  • Natation mixte
  • Rugby masculin et féminin mixte

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Associations générales[65],[66]

  • Association générale étudiante du campus de Rimouski de l'UQAR (AGECAR)
  • Association Générale des Étudiants et Étudiantes du Campus à Lévis (AGECALE)

Associations de modules et de comités de programmes[65],[66]

  • Association modulaire en administration (AMA)
  • Association de Lévis en éducation préscolaire et enseignement primaire (ALEPEP)
  • Association modulaire en enseignement en adaptation scolaire et sociale (AMEASS)
  • Association modulaire en soins Infirmiers (AMSI)
  • Association modulaire des étudiants en travail social (AMETS)
  • Regroupement des étudiants en sciences comptables de l'UQAR-Lévis (RESCU)
  • Association des étudiantes et étudiants en chimie de l'environnement et des bioressources (AECEB)
  • Association des étudiantes et étudiants en histoire (AEEH)
  • Association des étudiantes et étudiants en informatique (AEI)
  • Association des étudiants(es) en Sciences administratives et comptables (AESAC)
  • Association modulaire des étudiantes et étudiants en adaptation scolaire (AMEAS)
  • Association des étudiantes et étudiants au préscolaire-primaire (A.P.R.E.P.)
  • Association des étudiants en travail social (ATSo)
  • Association table-ronde des étudiantes et étudiants en psychosociologie-communication (ATREEPS)
  • Conseil des étudiantes et étudiants en enseignement secondaire (CEES)
  • Navire étudiant du module en océanographie (N.É.M.O.)
  • Regroupement des étudiantes et étudiants en développement social (REEDS)
  • Regroupement des étudiantes et étudiants en biologie (REEB)
  • Regroupement des étudiants en lettres (RÉÉL)
  • Regroupement des étudiantes et étudiants en géographie (REG)
  • Regroupement des étudiantes et étudiants en sciences infirmières (RÉSI)
  • Regroupement des étudiants de cycles supérieurs en écologie et évolution (RÉGÉÉ)
  • Regroupement général des étudiantes et étudiants en génie de Rimouski (RGEGR)

Fondation de l'UQAR[modifier | modifier le code]

La Fondation de l’UQAR (FUQAR) est un organisme sans but lucratif (OSBL) créé en 1976 dans le but d’appuyer l’œuvre de l’Université. Elle recueille des fonds en vue de favoriser le développement et l’avancement de l’enseignement et de la recherche universitaires sur le territoire de l’UQAR[67].

La deuxième campagne majeure de financement de l’histoire de la Fondation de l’UQAR (2011-2016) a été couronnée d’un immense succès. Plus de 16 M $ ont été collectés afin d’appuyer la mission d’enseignement et de recherche de l’Université[68].

La Fondation de l'UQAR c'est :

  • plus de 700 000 $ remis en bourses aux étudiants de l’UQAR au cours de l’année 2016-2017;
  • plus de 150 000 $ pour soutenir une centaine de projets étudiants au cours de l’année 2016-2017;
  • plus de 20 millions $ réinvestis dans la mission de l'UQAR en bourses aux étudiants des trois cycles, en infrastructures et dans des projets de recherche depuis 40 ans[69].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nouveau recteur
  2. « L'UQAR en chiffres », sur UQAR (consulté le 31 mai 2017)
  3. Stephane Lizotte, « Choisir l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 25 mai 2017)
  4. Stephane Lizotte, « L'UQAR en chiffres », sur www.uqar.ca (consulté le 25 mai 2017)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Stephane Lizotte, « Choisir l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 31 mai 2017)
  6. a et b Thivierge 1995, p. 6.
  7. Thivierge 1995, p. 8.
  8. Thivierge 1995, p. 9-10.
  9. Thivierge 1995, p. 12-14.
  10. Linteau et al. 1989, p. 665-666.
  11. Thivierge 1995, p. 17-18.
  12. Thivierge 1995, p. 26-31.
  13. Thivierge 1995, p. 33-35.
  14. Thivierge 1995, p. 35.
  15. Fortin et Lechasseur 1993, p. 683.
  16. Thivierge 1995, p. 35-36.
  17. Thivierge 1995, p. 44-46.
  18. Thivierge 1995, p. 47-49.
  19. a et b Thivierge 1995, p. 51.
  20. Serivce des communications, UQAR, Guide des études 2017 2e et 3e cycles, Rimouski, , 64 p. (ISBN 978-2-89241-199-7), p. 4
  21. Francois Cormier, « Complexe glaces et piscines », sur www.uqar.ca (consulté le 19 juin 2017)
  22. Aurélie Henrion, « Des étudiants en éducation préscolaire et en enseignement primaire exposent au Pavillon de formation pratique », sur www.uqar.ca (consulté le 3 juillet 2017)
  23. Stephane Lizotte, « Logements », sur www.uqar.ca (consulté le 22 juin 2017)
  24. Infoconcept, « LES RÉSIDENCES DE L'UQAR », sur residencesuqar.com (consulté le 22 juin 2017)
  25. Infoconcept, « LES RÉSIDENCES DE L'UQAR », sur residencesuqar.com (consulté le 22 juin 2017)
  26. Stephane Lizotte, « L'UQAR en chiffres », sur www.uqar.ca (consulté le 31 mai 2017)
  27. a et b UQAR 2010, p. 24.
  28. Marc Saint-Pierre, « L'UQAR confirme que le Campus de Lévis sera agrandi à 12 000 m² : Un appel est lancé aux promoteurs intéressés à ériger les nouveaux locaux pour juin 2007 », Le Soleil, Québec,‎ , A7
  29. Pierre Pelchat, « Le ministre Fournier confirme le déménagement d'ici 2007 », Le Soleil, Québec,‎ , A7
  30. Pierre Asselin, « UQAR à Lévis : Le nouveau campus est prêt », Le Soleil, Québec,‎ , p. 18
  31. Services des communications, UQAR, Guide des études 2017 de 2e et 3e cycles, Rimouski, , 64 p. (ISBN 978-2-89241-199-7), p. 6-7
  32. Francois Cormier, « Côte-Nord », sur www.uqar.ca (consulté le 22 juin 2017)
  33. Francois Cormier, « Beauce », sur www.uqar.ca (consulté le 22 juin 2017)
  34. Radio-Canada, « Bas-Saint-Laurent : l'UQAR se distingue par sa recherche », Radio-Canada Nouvelles,‎ (lire en ligne)
  35. (en) Research Infosource, « Research Universities of the Year (RUY) Undergraduate », (consulté le 27 mars 2013)
  36. Service des communications, UQAR, Guide des études 217 2e et 3e cycles, , 64 p. (ISBN 978-2-89241-199-7)
  37. Carl Thériault, « Plus de 40000 diplômés de l'UQAR », Le Soleil, Québec,‎ (lire en ligne)
  38. Stephane Lizotte, « Unités de recherche », sur www.uqar.ca (consulté le 19 juin 2017)
  39. Francois Cormier, « Une université d'excellence en recherche », sur www.uqar.ca (consulté le 2 juin 2017)
  40. Thivierge 1995, p. 297.
  41. a et b Thivierge 1995, p. 297-298.
  42. Francois Cormier, « Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM) », sur www.uqar.ca (consulté le 2 juin 2017)
  43. a, b, c, d, e, f, g et h Francois Cormier, « Sciences de la mer », sur www.uqar.ca (consulté le 2 juin 2017)
  44. Stephane Lizotte, « Nordicité », sur www.uqar.ca (consulté le 5 juin 2017)
  45. a et b Francois Cormier, « Développement régional », sur www.uqar.ca (consulté le 6 juin 2017)
  46. Jean-François Bouchard, « Le Centre de recherche sur le développement territorial obtient un financement de 1,3 M$ », sur www.uqar.ca (consulté le 6 juin 2017)
  47. Stephane Lizotte, « L'UQAR en chiffres », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  48. « Programmes d'études », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  49. Stephane Lizotte, « Choisir l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 26 juin 2017)
  50. « Programmes d'études », sur www.uqar.ca (consulté le 26 juin 2017)
  51. Stephane Lizotte, « Unités départementales des sciences de la gestion », sur www.uqar.ca (consulté le 5 juin 2017)
  52. Francois Cormier, « Universités d'été », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  53. Stephane Lizotte, « Services aux entreprises et aux organisations », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  54. Francois Cormier, « Activités de perfectionnement », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  55. Francois Cormier, « Conférences populaires en santé », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  56. Francois Cormier, « Ordre des infirmières et infirmiers du Québec », sur www.uqar.ca (consulté le 1er juin 2017)
  57. a et b « UQAR - Cérémonies et distinctions - Doctorats honorifiques », sur Université du Québec à Rimouski (consulté le 25 mai 2017)
  58. Stephane Lizotte, « Médaille de l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 6 juin 2017)
  59. Stephane Lizotte, « Prix d'excellence des diplômés de l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 6 juin 2017)
  60. Stephane Lizotte, « Distinction Alcide-C.-Horth », sur www.uqar.ca (consulté le 4 juillet 2017)
  61. Stephane Lizotte, « Choisir l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 21 juin 2017)
  62. Stephane Lizotte, « Ententes de coopération internationale », sur www.uqar.ca (consulté le 21 juin 2017)
  63. Francois Cormier, « Équipes compétitives Le Nordet de l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 19 juin 2017)
  64. Francois Cormier, « Équipes compétitives Le Nordet de l'UQAR », sur www.uqar.ca (consulté le 19 juin 2017)
  65. a et b Stephane Lizotte, « Rimouski », sur www.uqar.ca (consulté le 20 juin 2017)
  66. a et b Stephane Lizotte, « Lévis », sur www.uqar.ca (consulté le 20 juin 2017)
  67. Stephane Lizotte, « À propos de la Fondation », sur www.uqar.ca (consulté le 20 juin 2017)
  68. Jean-François Bouchard, « Un résultat historique! », sur www.uqar.ca (consulté le 20 juin 2017)
  69. Stephane Lizotte, « L'UQAR en chiffres », sur www.uqar.ca (consulté le 20 juin 2017)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucia Ferretti, L'université en réseau : les 25 ans de l'Université du Québec, Sainte-Foy, Presses de l'Université du Québec, , 328 p. (ISBN 2760507793)
  • Jean-Charles Fortin, Antonio Lechasseur et al., Histoire du Bas-Saint-Laurent, Québec, coll. « Les régions du Québec » (no 5), , 860 p. (ISBN 2-89224-194-4)
  • Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert et François Ricard, Histoire du Québec contemporain : Le Québec depuis 1930, vol. 2, Montréal, Boréal, coll. « Boréal Compact », , 834 p. (ISBN 2-89052-298-9)
  • Nicole Thivierge (dir.) (préf. Pascal Parent), Savoir et développement : Pour une histoire de l'UQAR, Rimouski, GRIDEQ, , 538 p. (ISBN 2-920270-56-7, lire en ligne)
  • Université du Québec à Rimouski, campus de Lévis, D'hier à aujourd'hui : UQAR, 30 ans de présence à Lévis, Lévis, Université du Québec à Rimouski, , 122 p.
  • Université du Québec à Rimouski, Guide des études 2013, Rimouski, Université du Québec à Rimouski, , 112 p. (ISBN 978-2-89241-173-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]