Pierre Perrault

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Pierre Perrault
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Naissance

Montréal, Québec
Décès
(à 71 ans)
Montréal, Québec
Nationalité
Québécois (Canada)
Activité
Cinéaste, Scénariste, Poète, Dramaturge, Essayiste
Mouvement
Cinéma direct
Distinctions

Film de l'année au Palmarès du film canadien (1964) Prix littéraire du gouvernement général du Canada (1975)

Pour la suite du monde : Premier film canadien projeté au Festival de Cannes (1962)
Œuvres principales
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Pierre Perrault est un cinéaste, essayiste, écrivain, poète, dramaturge et animateur de radio. Né le à Montréal et décédé le dans la même ville, il est considéré comme l’un des pionniers du cinéma direct.

Perrault est connu par son film intitulé Pour la suite du monde, projeté au Festival de Cannes en 1962. Cette projection a permis une certaine visibilité de la culture québécoise au monde entier.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et éducation[modifier | modifier le code]

Pierre Perrault, fils d’un marchand de bois, est né le 29 juin en l’an 1927 dans la ville de Montréal. Dans sa jeunesse, il a suivi une éducation classique dans plusieurs collèges. Jeune homme rebelle, il était « allergique à l’autorité ». Son enseignement a débuté au Collège de Montréal d’où il a été expulsé pour mauvaise conduite. Deuxièmement, le Collège Grasser de l’élite Montréalaise l’on accueilli, mais ce n’est pas à cet endroit qu’il a terminé ses études. Son diplôme lui a été remis en 1947 au Collège Sainte-Marie, aujourd’hui Université du Québec à Montréal (UQAM). C’est dans cet endroit qu’il a fondé, avec Hubert Aquin et Marcel Dubé, le journal étudiant du collège intitulé Cahiers d’Arlequin. C’est dans ce journal que Perrault publie en 1947 sa première pièce de théâtre intitulée Pierre en vrac.

En 1948, après avoir reçu son diplôme, il se dirige à l’Université de Montréal et s’inscrit à la faculté de Droit. Il complétera se programme et durant ces années, Pierre Perrault participe à la publication du journal étudiant Quartier Latin. Il en sera même rédacteur en chef de 1949 à 1950. De plus, il a été membre de l’équipe de hockey de sa faculté. Par la suite, il a étudié l’histoire du droit à l’Université de Paris, puis le droit international à l’Université de Toronto avant de commencer sa carrière d’avocat en 1954 .

Début de carrière[modifier | modifier le code]

La carrière en tant qu'avocat de Pierre Perrault n’a durée que deux années consécutives, de 1954 jusqu’en 1956. Au milieu sa carrière d’avocat en 1955, il commence à travailler pour Radio-Canada en tant que scénariste. Perrault écrit alors des textes à partir d’octobre 1955 jusqu’en février 1956 pour une émission radiophonique hebdomadaire intitulée Au bord de la rivière réalisé par Jacques Bertrand. Peu de temps après la dernière émission, Pierre Perrault abandonne sa carrière d’avocat. À partir d’avril 1956, Perrault écrit pour une émission radiophonique quotidienne intitulée Les chant des hommes consacrée aux chansons populaires. Cette émission prend fin en mars 1958. Au courant de l’été 1956, Pierre Perrault pars sur les routes du comté de Charlevoix, le pays natal de son épouse, se situant sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, avec Jacques Douai. Ils vont alors enregistrer la musique locale et interviewer les habitants du comté. Pendant ce périple, les voyageurs ont rencontré plusieurs personnages particuliers ayant de nombreuses anecdotes à raconter. Ces enregistrements vont se retrouver à plusieurs reprises dans les œuvres radiophoniques et cinématographiques de Pierre Perrault. Entre autres, les enregistrements du comté de Charlevoix ont inspiré la série hebdomadaire radiodiffusée intitulée Au pays de Neufve-France jouée à la radio de 1956 jusqu’en 1957 ainsi que la série télévisée ayant le même titre présentée sur les ondes de Radio-Canada jusqu’en 1960. La télésérie est composée de treize films de trente minutes ; La Traverse d’hiver à l’île-aux-coudres, Attiuk, Jean-Richard, Tête-à-la-baleine, l’Anse Tabatière, Ka-ke-ki-ku, Anse-aux-Basques, En revenant de Saint-Hilarion, Diamants du Canada, Les Goélettes, Rivière du Gouffre, La Pitoune et Toutes isles.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Suite à cette expérience dans le comté de Charlevoix, Perrault s’intéresse d’avantage au cinéma et à la proximité des gens du peuple et de leurs pratiques quotidiennes. Il se présente alors à l’Office national du film dans les débuts des années 60 et partage son idée d’un film ayant pour sujet la chasse au béluga. C’est à ce moment qu’il fait la rencontre de Michel Brault qui lui propose de réaliser ce film avec le style du cinéma direct. C’est alors que le documentaire Pour la suite du monde, sort en 1963, co-réalisé par Michel Brault et Pierre Perrault. Le film documente la chasse aux marsouins pratiquée lors des temps anciens à l’Île-aux-coudres. Les habitants se sont remit à l’activité pour les biens de la docu-fiction. Pour la suite du monde fut le premier long-métrage canadien à être projeté au Festival de Cannes. Le film a reçu deux prix au Palmarès du film canadien ainsi que le prix du Film de l’année en 1964.

Dans la même année, Perrault retourne travailler pour la radio avant d’accepter le poste de directeur de l’Office national du film, en 1965. Pendant ces années dans ce rôle, il réalise les autres films qui composent la série de l’Isle-aux-Coudres, soit le court-métrage intitulé Le beau plaisir, en 1967, puis deux longs-métrages, Le Règne du jour (1967) et Les Voiture d’eau (1968).

Il réalise ensuite des œuvres davantage impliquées politiquement, comme Un pays sans bon sens, en 1970, premier essai du cinéaste dans lequel il met de côté le style de cinéma direct. Cependant, le retour de cette forme de documentaire ne tardera pas à revenir dans l’œuvre de Perrault avec L’Acadie, l’Acadie ?!? (1971), réalisé avec la collaboration de Michel Brault.

Toujours engagé politiquement, il réalise des documentaires en Abititi afin de montrer le « déclin de l’agriculture dans la région » et de présenté les habitants de cet endroit. Puis, Pierre Perrault et sa caméra se dirigent vers Québec. Par trois films, le cinéaste tente de retracer la découverte de la province du Québec. Les Voiles bas et en travers (1983), La Grande allure 1 (1985) et La Grande allure 2 (1985) sont tous filmés dans une forme de documentaire.

Dans la décennie 90 du 20e siècle, le cinéaste se déplace vers le Nord du Québec. Dans ce coin de pays, il y réalise L’Oumigmag ou l’Objectif documentaire (1993) dans lequel Perrault, pour la première fois, ne présente « aucun humain et n’enregistre aucun dialogue. »

Après s’être retourné vers la radio, Pierre Perrault se détache de l’ONF en 1996 avant de décédé en 1999 à Montréal.

Littéraire[modifier | modifier le code]

À travers toute son œuvre cinématographique, Perrault développe aussi un côté littéraire. Ses écrits sont principalement des adaptations en texte publié de ses émissions radiophoniques et de ses œuvres cinématographiques. Il a publié plusieurs recueils de poésie, tels que Portulan (1961) et Ballades du temps précieux (1963) qui fut ses deux premiers recueils. Plus tard, un autre recueil intitulé En désespoir de cause : poèmes de circonstances atténuantes (1971) dans lequel les poèmes s’inspirent des films de la série de l’Île-aux-Coudres.

Pierre Perrault à aussi partagé des livres en prose dont certains ont gagné des prix. Tel que son dernier livre, Le Mal du nord (1991), fut gagnant du prix littéraire du gouverneur général du Canada. Il publie plusieurs œuvres dans les années 90, avant son décède en 1999 à Montréal.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Pierre Perrault a écrit quelques textes dramatiques. Deux d'entre eux ont été créés à l'école des Beaux-Arts dans le cadre du Centre d'essai, soit J'habite une ville (1962) et Les Frères Colin (1963) mise en scène par Natan Karczmar. Puis, Pierre Perrault a écrit la pièce de théâtre en trois actes intitulée Au cœur de la rose. La pièce a été présentée pour la première fois à la télévision sur la chaîne de Radio-Canada en 1958 dans le cadre de l’émission En première. Sa version théâtrale a été créée pour la première fois le 7 février 1963 à la Boulangerie des Apprentis-sorciers, dans une mise en scène de Jean-Guy Sabourin. La première publication de l'oeuvre a été réalisée par les Apprentis-sorciers en 1964 avant d’être légèrement modifiée et publiée une nouvelle fois par les éditions Beauchemin au courant de l'année suivante. Dans la même année (1964), l'oeuvre dramatique de Pierre Perrault lui mérite le prix littéraire du Gouverneur général du Canada dans la catégorie poésie et théâtre.

En 1974, la pièce fait un retour sur les planches dans les grandes villes du Québec. Elle est alors produite par le Théâtre populaire du Québec. Au printemps de la même année, à Paris est présentée une rétrospective des films du cinéaste et sur la scène du musée des Arts et Traditions populaire, la première version d’Au cœur de la rose est jouée pour le public français par le Théâtre de la Grande République.

En 2002, le metteur en scène du Théâtre UBU, Denis Marleau, avec la collaboration du Théâtre du Rideau Vert choisi de ramener la pièce la scène du même théâtre à Montréal. Elle est à l’affiche à partir du 15 janvier jusqu’au 9 février 2002 pour la programmation 2001-2002. Puis, la pièce est jouée du 14 au 23 février 2002 au Centre national des Arts, à Ottawa, dans la même mise en scène et par les mêmes collaborateurs.

Filmographie[modifier | modifier le code]

En tant que scénariste[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Date Titre de l'émission Diffuseur Réalisation Lecture Interprète(s)
Octobre 1955 à février 1956 Au bord de la rivière Radio-Canada Jacques Bertrand Raymond Charette Hélène Baillargeon, Monique Chailler et Jacques Labrecque
Avril 1956 à mars 1958 Le Chant des hommes Radio-Canada Madeleine Martel François Bertrand -
Octobre et novembre 1956 Poèmes et chansons Radio-Canada Jacques Douai - -
Novembre 1956 à octobre 1957 Au pays de Neufvre-France Radio-Canada Madeleine Martel François Bertrand Jacques Douai
25 décembre 1957 et 1958 Noëls anciens Radio-Canada Madeleine Martel - Jacques Douai (chansons)
Mars à septembre 1958 Destination inconnue Radio-Canada Madeleine Martel François Bertrand -
Janvier à décembre 1959 La Violette double doublera Radio-Canada Madeleine Martel François Bertrand -
Janvier à juin 1960 Chroniques de terre et de mer - première série Radio-Canada Madeleine Martel François Bertrand -
Janvier à juillet 1961 Ballades du temps précieux Radio-Canada Lorenzo Godin Raymond Charette Stephen Fentok, Monique Chailler et Monique Miville-Deschênes
Juillet à septembre 1961 Imagerie sur ma ville Radio-Canada Madeleine Martel Raymond Charette -
Août à décembre 1969 Paysages de la chanson Radio-Canada Jean-Yves Contant - Quatuor des Jeunesses musicales et du Petit Ensemble vocal
25 décembre 1961 Noël à l'île-aux-Coudres Radio-Canada - - -
Octobre 1963 à juin 1964 Chroniques de terre et de mer - deuxième série Radio-Canada Bernard Vanasse Pierre Perrault -
Janvier à septembre 1965 - Reprise d'octobre 1965 à juin 1966 J'habite une ville Radio-Canada Bernard Vanasse Pierre Perrault -
Juin à septembre 1971 Gens de mon pays Radio-Canada Pierre Rainville Animation par Diane Giguère et Pierre Perrault -
Cinéma[modifier | modifier le code]
  • 1957 : Maîtres-artisans du Canada. Commentaire de Pierre Perrault. Production de Crawley Films.
  • 1957 : La légende du Corbeau. Commentaire de Pierre Perrault. Production de Crawley Films.
  • 1959 - 1960 : Au pays de Neufvre-France. Série de treize films de trente minutes :
    • La Traverse d’Hiver à l’Île-aux-Coudres
    • Les Goélettes
    • Le Jean Richard
    • L’Anse-aux-Basques
    • La Rivière du Gouffre
    • En revenant de Saint-Hilarion
    • La Pitoune
    • Tête-à-Baleine
    • L’Anse Tabatière
    • Toutes Isle
    • Ka Ke Ki Ku
    • Attiuk
    • Diamants du Canada
  • 1960 : Turlute
  • 1962 : Pour la suite du monde
  • 1994 : Cornouailles
Télévision[modifier | modifier le code]
Date Titre de l'émission Diffuseur Réalisateur Animation Interprétation Commentaires

supplémentaires

8 juillet 1956 (donné le) - Reprise le 19 juillet 1971 La Lettre, La loge et le Repas frugal Radio-Canada pour la série Musée intime Paul Blouin Guy Viau et Françoise Faucher Denise Provost et Jean Brousseau Sketches inspirés par Vermeer, Renoir et PIcasso.
20 juillet 1958 L'Anse aux huards Radio-Canada pour la série Théâtre d'été Paul Blouin - Yves Létourneau, Jean-Pierre Masson, Hélène Loiselle et Albert Millaire. -
30 novembre 1958 (créé le) - Reprise le 22 mars 1959 Au cœur de la rose Radio-Canada pour la série En Première Paul Blouin - Monique Miller, François Guillier, Edmond Beauchamp, Marthe Thiéry, Marcel Cabay et Albert Millaire Arrangements musicaux de Stephen Fentok
12 juin 1960 (créé le) Vent d'ès Radio-Canada pour la série En Première Paul Blouin - Monique Miller, Guy Hoffman, Andrée Lachapelle, André Cailloux, Madeleine Sicotte, Lucille Cousineau et Colette Courtois -
14 mars 1963 (créé le) La Maison de Bernarda Alba Radio-Canada Paul Blouin - - Adaptation de l'oeuvre de Federico Garcia Lorca

En tant que réalisateur[modifier | modifier le code]

comme directeur de la production[modifier | modifier le code]

Liste des œuvres littéraire de Pierre Perrault[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • 1961 : Portulan (Édition Beauchemin)
  • 1963 : Ballades du temps précieux (Édition d'Essais)
  • 1971 : En désespoir de cause (Publié dans Parti pris, « Paroles »)
  • 1975 : Chouennes (Édition l'Hexagone)
  • 1977 : Gélivures (Édition l'Hexagone)
  • 1997 : Jusqu'à plus oultre
  • 1999 : Irréconciabule

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1962 : J'habite une ville (poème dramatique - mise en scène de Natan Karczmar)
  • 1963 : Les Frères Colin (poème dramatique - mise en scène de Natan Karczmar)
  • 1963 : Au coeur de la rose (pièce en trois actes - mise en scène de Jean-Guy Sabourin) - (Édition Apprentis-Sorciers)
  • 1964 : Au coeur de la rose - deuxième version (pièce en trois actes) - (Édition Beauchemin)
  • 1965 : C'est l'enterrement de Nicodème tout le monde est invité (pièce en trois actes - mise en scène de Jean-Guy Sabourin)

Divers[modifier | modifier le code]

  • 1963 : Toutes Isles (récits)
  • 1968 : Le Règne du jour (description et dialogues du film)
  • 1969 : Les Voitures d’eau (description et dialogues du film)
  • 1972 : Un pays sans bon sens (description et dialogues du film)
  • 1977 : Discours sur la condition sauvage et québécoise (album de photos et témoignage)
  • 1985 : De la parole aux actes (essais)
  • 1989 : La Grande allure 1. De Sainte-Malo à Bonavista (récit de voyage)
  • 1989 : La Grande allure 2. De Bonavista à Québec (récit de voyage)
  • 1992 : Pour la suite du monde (récit)
  • 1995 : L’Oumigmatique ou l’Objectif documentaire (récit de tournage et essai sur le documentaire)
  • 1999 : Le Mal du Nord (essai)

Honneurs[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • 1959 : Catégorie Information télévisée (La Traverse d’hiver à l’Île-aux-Coudres), Palmarès du film canadien
  • 1964 : Film de l’année (Pour la suite du monde), Palmarès du film canadiem
  • 1964 :Prix spécial (Pour la suite du monde), Palmarès du film canadien
  • 1994 : Prix Albert-Tessier, Gouvernement du Québec
  • 1996 : Prix Victor-Barbeau (L’Oumigmatique ou l’objectif documentaire), Académie des lettres du Québec

Littéraire[modifier | modifier le code]

  • 1961 : Prix du Grand Jury des lettres canadiennes (Portulan)
  • 1964 : Prix littéraire du gouvernement général du Canada (Au cœur de la rose), catégorie poésie et théâtre
  • 1968 : Prix Ludger-Duvernay, Société Saint-Jean Baptiste
  • 1975 : Prix littéraire du gouverneur général du Canada (Chouennes), catégorie poésie et théâtre

Pour son oeuvre[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Doctorat honorifique, Université Laval
  • 1996 : Doctorat honorifique, Université Lumière
  • 1996 : Médaille des Arts et des Lettres, gouvernement français
  • 1997 : Doctorat honorifique, Université Sherbrooke
  • 1998 : Membre de l’Ordre national du Québec
  • 1999 : Prix littéraire du gouvernement général du Canada (Le Mal du Nord), catégorie études et essais

Références[modifier | modifier le code]

Biographie[modifier | modifier le code]

  • DESJARDINS, Denys, « L’œuvre de Pierre Perrault », dans Sélection, l’Office national du film, [en ligne]. https://www.onf.ca/selections/denys-desjardins/loeuvre-de-pierre-perrault/
  • McINTOSH, Andrew, « Pierre Perrault », dans Article, L’Encyclopédie canadienne, [en ligne]. https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/pierre-perrault
  • « Perrault Pierre », dans Dossiers, l’Encyclopédie de L’Agora : pour un monde durable, [en ligne]. http://agora.qc.ca/Dossiers/Pierre_Perrault
  • « Pierre Perrault : du 7 au 25 novembre 2012 », dans Dans les salles, la Cinémathèque française, [en ligne]. http://www.cinematheque.fr/cycle/pierre-perrault-135.html
  • SAVARD, Céline, Répertoire numérique détaillé : Fonds Pierre Perrault (P319), [en ligne]. https://www.archives.ulaval.ca/fileadmin/documents/Documents/Repertoire_numerique_P319Perrault.pd

Son oeuvre[modifier | modifier le code]

  • MATHELIER, Jean-Paul, « Pierre Perrault : Cinéma direct au Québec », dans Focus, Bretagne et diversité, [en ligne]. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1038157/suite-du-monde-film-vox-pop-archives
  • PERREAULT, Catherine, « Pierre Perrault à l’Anse-aux-Basques », dans Blogue, Blogue de l’ONF [en ligne]. https://blogue.onf.ca/blogue/2012/08/29/l_anse_aux_basques/
  • Cormier, F. & Lacroix, Y. (1978). Oeuvres de Pierre Perrault. Voix et Images, 3(3), 371–378. https:// doi.org/10.7202/200117ar