Université de Moncton

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Université de Moncton
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Informations
Fondation 1963
Fondateur Clément Cormier, prêtre
Type Université publique
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 46° 06′ 18″ Nord 64° 46′ 55″ Ouest / 46.105, -64.781944
Ville Moncton
Pays Drapeau du Canada Canada
Région Nouveau-Brunswick
Campus 3 (Moncton, Edmundston et Shippagan)
Direction
Recteur Raymond Théberge
Chancelier Jean-Claude Savoie
Chiffres clés
Étudiants Étudiants à plein temps des 3 campus : 4 454[1]
Campus de Moncton : 3 753
Campus d'Edmunston : 360
Campus de Shippagan : 341
Divers
Site web http://www.umoncton.ca/

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Université de Moncton

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Université de Moncton

L’Université de Moncton est une université canadienne de langue française située à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Elle dessert surtout la communauté acadienne et elle a été fondée le 19 juin 1963 à la suite de la recommandation d'une commission d'enquête sur l'enseignement collégial et universitaire au Nouveau-Brunswick (appelée communément la Commission Deutsch, du nom de son président, John J. Deutsch).

Gérée dès ses débuts par la congrégation des Pères de Sainte-Croix (le recteur-fondateur de l’Université de Moncton est le père Clément Cormier, c.s.c.), l’administration de l’institution se laïcise en 1967 avec la nomination, entre autres, d’un premier recteur et d’un premier chancelier laïcs.

Historique[modifier | modifier le code]

Origines de l'éducation supérieure en Acadie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Éducation en Acadie.

En 1864, le Collège Saint-Joseph, dirigé par la congrégation des Pères de Sainte-Croix, ouvre ses portes à Memramcook[2], à 25 kilomètres au sud-est de Moncton. En 1868, le gouvernement provincial lui accorde le pouvoir de décerner des degrés universitaires. En 1898, l’institution est renommée l’Université du Collège Saint-Joseph et, en 1928, prend le nom d’Université Saint-Joseph. Plus tard, en 1953, l’établissement transfert ses programmes universitaires (éducation, sciences et commerce) de Memramcook à Moncton. En 1890, les Eudistes (Congrégation de Jésus et Marie) fondent, à Pointe-de-l'Église, en Nouvelle-Écosse, le Collège Sainte-Anne, devenu l’Université Sainte-Anne[2] en 1977. Ces derniers fondent aussi le Collège Sacré-Cœur à Caraquet en 1899[2] qui, à la suite d'un incendie dévastateur en 1915, est relocalisé à Bathurst; le Collège Sacré-Cœur de Bathurst deviendra l’Université Sacré-Cœur en 1941. En 1943, les Religieuses Notre-Dame du Sacré-Cœur fondent, à Memramcook, l’Académie Notre-Dame du Sacré-Cœur où est offert le premier programme de cours classique pour filles en Acadie ; les premières bachelières y sont promues en 1947. Deux ans plus tard, en 1949, l’Académie est déménagée à Moncton et prend désormais le nom de Collège Notre-Dame d’Acadie. Les Eudistes fondent le Collège Saint-Louis à Edmundston en 1946; l'institution prend le titre d’université en 1952. En 1949, Les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph fondent, quant à elles, le Collège Maillet à Saint-Basile, aujourd’hui un quartier d'Edmundston. Le Collège Maillet, premier collège classique pour filles dans le nord-ouest de la province, sera affilié à l’Université Saint-Louis. Dans le nord-est de la province, les Religieuses de Jésus-Marie fondent un collège classique pour filles à Shippagan en 1960, collège affilié à l’Université Sacré-Cœur de Bathurst.

Fondation de l'Université de Moncton[modifier | modifier le code]

L’Université de Moncton est née à la suite des recommandations formulées, en 1962, par une commission d’enquête sur l’enseignement supérieur au Nouveau-Brunswick (appelée communément la Commission Deutsch, du nom de son président, John J. Deutsch), établie par le gouvernement de Louis J. Robichaud. La nouvelle université est créée par une loi de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick qui, votée le 15 juin 1963, reçoit l’assentiment royal le suivant. L'Université Saint-Joseph, l’Université Sacré-Cœur et l'Université Saint-Louis acceptent alors de suspendre leurs chartes respectives pour assumer le statut de collèges affiliés (dans le cas de Saint-Joseph, les effectifs du collège sont transférés à Moncton). Cinq autres collèges deviennent des collèges annexés. Trois de ces derniers sont situés à Moncton, soit le Collège Notre-Dame d’Acadie (qui ferme ses portes en 1965), le Collège de l’Assomption, collège classique pour garçons (fermé en 1964) et le Séminaire Notre-Dame du Perpétuel-Secours (fermé en 1968). Les deux autres collèges dits « annexés » sont le Collège Maillet et le Collège Jésus-Marie. La nouvelle Université de Moncton prend forme sur un terrain situé dans le quartier Sunny Brae de Moncton où l’Université Saint-Joseph avait d’ailleurs déjà fait construire une résidence étudiante, édifice inauguré en 1959. À la suite des recommandations formulées en 1975 par le Comité d’étude sur l’enseignement supérieur de langue française au Nouveau-Brunswick (appelé communément Commission LeBel, du nom de son président, le juge Louis A. LeBel), l'Université de Moncton connaît une réorganisation majeure et adopte, par conséquent, une nouvelle identité. Avec sa nouvelle charte, adoptée en 1977, l’Université de Moncton devient une université composée de trois campus égaux, situés dans les trois grandes régions francophones de la province, soit Moncton, Edmundston et Shippagan. Le Collège de Shippagan devient alors le Centre universitaire de Shippagan, alors que le Collège Saint-Louis-Maillet devient le Centre universitaire Saint-Louis Maillet (le Collège Saint-Louis et le Collège Maillet s’étaient fusionnés en 1972 pour devenir le Collège Saint-Louis-Maillet). En 1994, les trois constituantes de l’Université de Moncton prennent leur désignation actuelle, soit Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), Université de Moncton, campus de Moncton (UMCM) et Université de Moncton, campus de Shippagan.

Facultés et secteurs[modifier | modifier le code]

Institutionnel[modifier | modifier le code]

  • Études supérieures et de la recherche
  • Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick

Campus d'Edmundston[modifier | modifier le code]

  • ADMINISTRATION ET SCIENCES HUMAINES
  • ÉDUCATION ET LETTRES
  • ÉCOLE DE FORESTERIE
  • SCIENCE INFIRMIÈRE
  • SCIENCES

Campus de Moncton[modifier | modifier le code]

  • ADMINISTRATION
    • Département d'administration
    • Département de comptabilité
  • ARTS ET SCIENCES SOCIALES
    • Département d'administration publique
    • Département d'anglais
    • Département d'art dramatique
    • Département des arts visuels
    • Département d'économie
    • Département d'études françaises
      • Secteur Langue
      • Secteur Linguistique
      • Secteur Littérature
    • Département d'histoire et de géographie
    • Département de musique
    • Département de philosophie
    • Département de science politique
    • Département de sociologie
    • Département de traduction et des langues
    • École de travail social
    • Information-Communication
  • DROIT
  • INGÉNIERIE
    • Département de génie civil
    • Département de génie électrique
    • Département de génie mécanique
  • SCIENCES
    • Département de chimie et biochimie
    • Département de biologie
    • Département d'informatique
    • Département de mathématiques et statistique
    • Département de physique et d'astronomie
    • Secteur des programmes spéciaux
  • SCIENCES DE LA SANTÉ ET DES SERVICES COMMUNAUTAIRES
    • École de kinésiologie et de loisir
    • École de psychologie
    • École de science infirmière
    • École des sciences des aliments, de nutrition et d'études familiales
  • SCIENCES DE L'ÉDUCATION
    • Département d'enseignement au primaire et de psychopédagogie
    • Département d'enseignement au secondaire et des ressources humaines

Campus de Shippagan[modifier | modifier le code]

  • ADMINISTRATION, ARTS ET SCIENCES HUMAINES
  • SCIENCE INFIRMIÈRE
  • SCIENCES

Bibliothèques, musées et collections[modifier | modifier le code]

Situé sur le campus de Moncton, la Bibliothèque Champlain est la plus importante bibliothèque universitaire francophone des provinces de l'Atlantique, avec ses 633 000 livres, ses 700 000 documents audio-visuels, ses 18 000 périodiques (dont 16 600 électroniques) et ses 30 000 cartes[3]. Elle compte 40 postes de travail informatiques[3]. Situé au sous-sol de la bibliothèque Champlain, le Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson possède la plus importante collection au monde sur l'Acadie et les Acadiens[3]. Sa bibliothèque compte plus de 12 000 livres, plus de 3 000 microfilms ainsi que l'inventaire complet de tous les journaux acadiens[4]. Le campus de Moncton possède deux autres bibliothèques: la Bibliothèque de droit Michel-Bastarache à la Faculté de Droit ainsi que le Centre de ressources pédagogiques à la Faculté des sciences de l’éducation[3].

La Bibliothèque Rhéa-Larose, au campus d'Edmundston, compte 75 000 volumes[5].

La Bibliothèque du campus de Shippagan compte 40 000 volumes, 325 abonnements de périodiques et 3 000 publications gouvernementales[6]. La bibliothèque abrite également le centre d'archives et de recherche Mgr-Donat-Robichaud de la Société historique Nicolas-Denys, dont le mandat est d'étudier l'histoire du Nord-est de la province[7].

Le Musée acadien du campus de Moncton est le plus ancien musée de la sorte, ayant été fondé en 1886 au Collège Saint-Joseph[8]. La Galerie d'art Louise et Reuben-Cohen est située dans le même bâtiment[9].

La collection d'art inuit Esther et Isadore Fine, à la bibliothèque Champlain, a été léguée par ce couple de Moncton et compte 242 pièces datant de la période classique, soit 1930 à 1975, de 150 artistes dont Pudlo Pudlat, Kananginak Pootoogook et Kenojuak Ashevak. La collection est librement accessible[10].

Campus[modifier | modifier le code]

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Localisation des campus

Dans son énoncé de mission, l'Université de Moncton se décrit comme une « institution à trois composantes exclusivement de langue française »[11].

Campus de Moncton[modifier | modifier le code]

La ville de Moncton accueille plus de 70 % des étudiants et offre l'ensemble des programmes, à l'exception de foresterie (offert à Edmundston) et de gestion de l'information (Shippagan). Situé au nord de la ville, Le campus de Moncton regroupe une vingtaine de pavillons, un centre sportif CEPS Louis J. Robichaud, un aréna (Jean-Louis Lévesque), un musée, une galerie d'art et quatre résidences offrant 196 studios et 158 chambres simples.

Le campus de Moncton devait à l'origine être compact, notamment à cause du site venteux, mais possède plutôt des édifices très espacés, selon un plan dépendant de l'automobile[12]. Contrairement au style « gothique collégien » de la plupart des campus nord-américains, il possède un style d'inspiration moderniste – plus audacieux encore que le campus de Fredericton de l'Université du Nouveau-Brunswick – introduit dans les années 1930 aux États-Unis par des membres du mouvement Bauhaus[12]. Plusieurs architectes locaux, dont des Acadiens, ont profité de la construction du campus mais l'influence de l'architecture québécoise reste palpable par l'usage de briques de couleur chamois pâle[12]. Parmi les grandes réalisations figurent, selon John Leroux, le pavillon des sciences Rémi-Rossignol, avec son plan en « X », son escalier central en spirale et son foyer circulaire ; la chapelle de l'édifice Pierre-Amand-Landry, avec son vitrail de Claude Roussel ; l'aréna J.-Louis-Lévesque ; la Maison Lafrance, une résidence étudiante ; le pavillon des Arts ; le pavillon du Commerce, constitué de béton préfabriqué, ainsi que la chaufferie[12]. L'édifice Léopold-Taillon, l'ancien Couvent Good Shepherd construit en 1948, est le dernier chef-d'œuvre de René-Arthur Fréchet[12]. Le pavillon d'Ingénierie, d'un style postmoderne, possède une verrière voûtée traversant le corps de l'édifice, l'un des meilleurs exemples dans la province selon John Leroux. Le pavillon des Sciences de l'environnement, du même style, représente, selon Pierre Gallant, le « leadership d'un style acadien naissant » par son inspiration technologique[13].

Campus d'Edmundston[modifier | modifier le code]

Le campus d'Edmundston est bâti sur un secteur élevé du centre-ville, près de la route Transcanadienne. Il compte sept pavillons[14]. Il accueille annuellement 600 étudiants.

Le pavillon Simon-Larouche, conçu par l'architecte québécois Edgar Courchesne en 1950, est inspiré du style dom-bellotiste et est typique des monastères et collèges québécois par son plan symétrique, ses détails francs et l'usage de la pierre grise[15].

Campus de Shippagan[modifier | modifier le code]

Le campus de Shippagan est situé en plein centre-ville, face au port de Shippagan. Il compte huit pavillons, dont l'un partagé avec le CCNB-Péninsule acadienne[16]. Le campus accueille environ 425 étudiants.

Budget, financement et statistiques[modifier | modifier le code]

Pour obtenir des renseignements sur le budget et le financement de l’Université de Moncton et pour connaître des statistiques intéressantes entourant l’établissement (son personnel, sa clientèle étudiante, etc.), consultez le site Vers l’U de M 2020 à l’adresse http://ww.umoncton.ca/versludem2020/.

Centre d'études acadiennes[modifier | modifier le code]

Le Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson[17], qui prolonge le centre d’archives fondé au début des années 1940 à l’ancien collège Saint-Joseph, situé à Memramcook, possède la plus grande collection mondiale d'archives et de documentation concernant la réalité acadienne. Ses différents secteurs (archives privées et institutionnelles, généalogie, folklore) sont dirigés par des spécialistes qui assurent la gestion des collections, l'avancement des recherches dans leur domaine respectif en plus de répondre aux demandes des usagers.

Fondé en même temps (1968) que l'Université de Moncton, il « a comme mandat principal de rassembler et de conserver en un même endroit tout le matériel documentaire pertinent concernant les Acadiens et Acadiennes et la société acadienne; à quelque point de vue que ce soit : histoire, généalogie, ethnologie, sociologie, archéologie, folklore, démographie, géographie, économie, linguistique, etc. »

Ce Centre entretient des relations privilégiées avec plusieurs centres de recherche dont l'Institut d'études acadiennes et québécoises de l'Université de Poitiers en France, le Centre acadien de l'Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, le Centre d'études louisianaises de l'Université de la Louisiane du Sud-Ouest de Lafayette, en Louisiane, le CELAT (Centre inter-universitaire d'études sur la langue, les arts et les traditions) de l'Université Laval, au Québec, le Département de français de l'Université d’Ottawa.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

FÉÉCUM (Fédération des étudiants et étudiantes du centre universitaire de Moncton)[modifier | modifier le code]

Depuis 1969, la FÉÉCUM représente les étudiants du Campus de Moncton. Née du mouvement de revendication acadien de 1968, la fédération se définit comme étant progressive et autonome, visant une formation de qualité, une éducation postsecondaire accessible et un environnement sain pour l'épanouissement de ses membres et de la population acadienne et francophone.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade de Moncton.

L'université est représentée par huit équipes dans différentes ligues du Sport universitaire de l'Atlantique (SUA) et du Sport interuniversitaire canadien (SIC), qui compétitionnent sous le nom des Aigles Bleus. Elle est représentée par des équipes masculines et féminines de hockey et de soccer, une équipe de volley-ball féminin, des équipes mixtes d'athlétisme et de cross-country.

Le stade de Moncton, situé sur le campus, compte 10 000 places permanentes et peut être agrandi à au-delà de 20 000 places en ajoutant des gradins temporaires. Il a été inauguré en 2010.

Activités culturelles et sociales[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Professeurs et anciens célèbres[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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  • L'Université de Moncton est le lieu d'invention de la Tritare. Elle a été inventée par les mathématiciens Samuel Gaudet et Claude Gauthier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Vers l'U de M 2020
  2. a, b et c « Historique », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  3. a, b, c et d « Bibliothèques », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  4. « Bibliothèque du CEAAC », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  5. « Histoire de la bibliothèque (Rhéa-Larose) », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  6. « À propos (Bibliothèque du campus de Shippagan) », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  7. « Société Historique Nicolas-Denys », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  8. « Renseignements (Musée Acadie) », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  9. « Galerie d'art Louise et Reuben-Cohen », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  10. « Collection d'art inuit », sur Université de Moncton (consulté le 13 juin 2011)
  11. « Mission, vision et valeurs », sur Université de Moncton (consulté le 10 août 2011)
  12. a, b, c, d et e (en) John Leroux, Building New Brunswick : An Architectural History, Fredericton, Goose Lane Editions, (ISBN 978-0-86492-504-6), p. 206-212.
  13. (en) Leroux (2008), op. cit., p. 265-270.
  14. « Visite guidée (campus d'Edmundston) », sur Université de Moncton (consulté le 10 août 2011)
  15. (en) Leroux (2008), op. cit., p. 188-191.
  16. « Infrastructure (campus de Shippagan) », sur Université de Moncton (consulté le 10 août 2011)
  17. Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson

Liens externes[modifier | modifier le code]

Les informations sur l’histoire de l’éducation supérieure en Acadie et sur l’histoire de l’Université de Moncton sont tirées de l’ouvrage de Marc Robichaud et Maurice Basque, Histoire de l’Université de Moncton, Moncton, Institut d’études acadiennes, Université de Moncton, 2013.