Université catholique de Louvain (depuis 1968)

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Université catholique de Louvain
Sceau de l'université (créé en 1909)
Sceau de l'université (créé en 1909)
Devise Sedes Sapientiae
(Siège de la Sagesse)
Informations
Fondation 1834 à Malines[1]
1968 (scission)
Fondateur Les évêques de Belgique
Type Université libre confessionnelle[2],[3]
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 50° 40′ 11″ N 4° 36′ 44″ E / 50.669611111111, 4.612263888888950° 40′ 11″ Nord 4° 36′ 44″ Est / 50.669611111111, 4.6122638888889
Ville Louvain-la-Neuve
Pays Belgique
Campus Louvain-la-Neuve
(siège central)
Woluwe-Saint-Lambert
(sciences de la santé)
Saint-Gilles
Tournai
(architecture, depuis 2010)
Mons
(UCL Mons, depuis 2011)
Charleroi
Direction
Administrateur Dominique Opfergelt[4]
Recteur Vincent Blondel[4]
Chiffres clés
Personnel 5 635 (2012)[5]
Enseignants 1 676 (2012)[5]
Chercheurs 2 918 (2012)[5]
Étudiants 28 633 (2012)[5]
Premier cycle 14 308 (2012)[5]
Deuxième cycle 12 169 (2012)[5]
Troisième cycle 2 047 (2012)[5]
Diplômés/an 8 369 (2012)[5]
Divers
Affiliation Académie Louvain
AUF
CEMS
CESAER
CLUSTER
Groupe de Coimbra
IMCC
TIME, RESCIF
Site web http://www.uclouvain.be

Géolocalisation sur la carte : Brabant wallon

(Voir situation sur carte : Brabant wallon)
Université catholique de Louvain

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Université catholique de Louvain

L’université catholique de Louvain (UCL) est une université belge francophone multisite.

À la suite de la scission de l'université catholique de Louvain en deux entités juridiquement indépendantes (1968), l'université francophone s'est implantée dans sa majeure partie à Louvain-la-Neuve (Brabant wallon) depuis 1972 et à Woluwe-Saint-Lambert pour la faculté de médecine, l'université néerlandophone demeurant à Louvain, sous le nom de Katholieke Universiteit Leuven (KU Leuven).

Description[modifier | modifier le code]

L'université est financée par la Communauté française de Belgique et décerne des diplômes reconnus par celle-ci. La faculté de théologie décerne des diplômes canoniques, ayant valeur pour le droit canonique de l'Église catholique romaine.

Implantation principale à Louvain-la-Neuve[modifier | modifier le code]

La ville de Louvain-la-Neuve a été bâtie par l'université pour pouvoir l'accueillir, afin de permettre à l'université de rester ouverte sur le monde. Auparavant, la région était principalement agricole. Louvain-la-Neuve est maintenant une ville en pleine expansion, dont l'urbanisme ingénieux attire de nombreux habitants.

Les bâtiments universitaires sont implantés à plusieurs endroits de la ville :

  • Les autorités et le centre administratif de l'université sont logés dans les Halles universitaires, bâtiment situé place de l'Université, au-dessus de la gare (à Louvain, ces services se trouvaient dans d'anciennes halles aux draps).
  • Vers le centre de la ville, dans les alentours de la Grand-Place se trouvent les facultés des sciences humaines : la facultés de théologie, la faculté de philosophie, arts et lettres, la faculté de droit, la faculté des sciences politiques, économiques, sociales et de communication et la faculté de psychologie et sciences de l'éducation.
  • La faculté des sciences de la motricité se situe dans le quartier de l'Hocaille tandis que le centre sportif se trouve plus haut (Blocry).
  • De l'autre côté de la ville (quartier du Biéreau) se trouvent la faculté des sciences, la faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale (bio-ingénieurs) ainsi que l'École polytechnique de Louvain.

Implantations en Région de Bruxelles-Capitale[modifier | modifier le code]

  • Plus récemment, en 2010, l'Institut supérieur d'architecture Saint-Luc de Saint-Gilles a été intégré à la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale et d'urbanisme de l'UCL.

Implantations dans la Province de Hainaut[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1995, l'UCL possède une implantation à Charleroi, au sein de la « Maison Georges Lemaître », destinée à la formation continue.
  • En 2010, l'Institut supérieur d'architecture Saint-Luc de Tournai a été intégré à la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale et d'urbanisme de l'UCL.
  • Depuis et la fusion avec les Facultés universitaires catholiques de Mons (FUCaM), l'UCL compte également une implantation à Mons.

Aperçu chronologique[modifier | modifier le code]

Le pape Grégoire XVI cofondateur avec les évêques de Belgique par bref du 13 décembre 1833 de l'université catholique de Malines puis de Louvain.
La Faculté de théologie sur la Grand-Place à l'époque encore en construction.
  • 1835 : Discussion au Parlement de la loi sur l'enseignement supérieur. Charles Rogier, essayant dans une dernière tentative de sauver l'Université d'État de Louvain, y propose lors de la séance du 11 août 1835 qu'il n'y ait plus en Belgique qu'une seule université financée par l'État et établie à Louvain, il fut soutenu dans son combat par l'éloquence fougueuse du député catholique Ignace Quirini, ancien étudiant de l'université d'État, et qui deviendra ensuite professeur à la nouvelle université catholique, mais leur dernier combat, sonnant le glas de l'unionisme, fut vain et la proposition fut rejetée[10]. La loi votée le 27 septembre 1835 supprima définitivement l'université d'État de Louvain qui ferma ses portes le 15 août 1835[11]. C'est alors que l'université catholique de Malines, après la suppression de l'université d'État de Louvain [12], s'installe à Louvain et prend le nom d'« Université catholique de Louvain[12] », en latin « Universitas catholica Lovaniensis[13] » ou « Universitas catholica in oppido Lovaniensi[14] », souvent simplement appelée à l'époque « Université catholique[15] » en omettant le mot Louvain[16].
Son promoteur et premier recteur Monseigneur de Ram veut, dans l'esprit de la reconquête catholique instaurée par Grégoire XVI[17], en faire un rempart qui puisse s'opposer « aux ennemis de la religion » et faire obstacle « au progrès de ces funestes doctrines qui depuis un demi-siècle ont ébranlé les bases de la société »[18].
  • 1884 : l'université catholique de Louvain fête solennellement et avec éclat son cinquantième anniversaire[19].
  • 1968 : à la suite des problèmes linguistiques, maintien à Louvain de la section française, au mécontentement des étudiants néerlandophones. Introduction d’étudiants dans les conseils facultaires. L'Université de Louvain est alors scindée en deux universités distinctes, l'une néerlandophone, toujours en activité à Louvain, l'autre, francophone, qui s'installera en Brabant wallon, dans la commune d'Ottignies.
Article détaillé : Affaire de Louvain.

L'université catholique accueille de plus en plus d'étudiants d'Amérique latine (d'une centaine en 1964 à 700 en 1970), ce qui en fait un lieu majeur de dialogue entre les milieux catholiques européens et latino-américains, permettant notamment la transmission de la théologie de la libération[20].

  • 1979 : fin du transfert des facultés à Louvain-la-Neuve, avec l’installation de la Faculté de philosophie et lettres.
  • 1995 : création de l’Institut de pédagogie universitaire et des multimédias.
  • 1999 : création de la Fondation Louvain et de l’Institut universitaire de formation continue.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 2004 : dans le cadre de l'harmonisation des études supérieures européennes décidée par le processus de Bologne, l’UCL entame une réforme en profondeur de son enseignement dans toutes les facultés.
  •  : création de l'Académie Louvain, le réseau des universités catholiques francophones de Belgique.
  •  : Après presque trois ans de collaboration active dans ce réseau, les recteurs des quatre universités catholiques, les FUCaM, les FUNDP, les FUSL et l'UCL, décident d'entamer des négociations en vue de la fusion des quatre établissements en une seule université, l'UCLouvain[21]. Alors que les trois autres institutions se sont prononcées pour la fusion, le processus échoue le , à la suite du vote de l'assemblée générale des FUNDP[22].
  • 2010 : intégration des Instituts supérieurs d’architecture Saint-Luc de Bruxelles et de Tournai
  •  : fusion avec les Facultés universitaires catholiques de Mons, qui deviennent UCL Mons.

Une fresque historique de Claude Rahir[modifier | modifier le code]

Le peintre Claude Rahir (1937-2007) a réalisé en 1984, une fresque monumentale de 650 m2[23], évoquant l’histoire de l’Université catholique de Louvain telle qu'elle est présentée officiellement actuellement par cette institution. Elle est composée de 3 parties ; la partie gauche évoque l'ancienne université de Louvain depuis sa fondation par Martin V (en réalité elle fut fondée par la volonté du duc Jean IV de Brabant et de la municipalité de Louvain), la partie droite évoque les facultés de la nouvelle université catholique de Louvain puis de Louvain-la-Neuve. Cette fresque n'évoque toutefois ni l'université d'État de Louvain, ni l'université catholique de Malines. Le centre représente sur 12 mètres de haut la Sedes Sapientiae, choisie comme symbole de cette université depuis 1909. La ville nouvelle se développant rapidement, cette peinture murale qui voulait rappeler aux nouvelles générations d’étudiants les racines de l’université a été presque totalement occultée par la construction d’un bâtiment administratif de l’UCL (le bâtiment Doyen, comprenant, entre autres les auditoires Doyen et la Louvain School of Management). Ne restent aujourd'hui que quelques mètres de la partie gauche, visibles au coin de la rue de la Lanterne magique, au-dessus du passage de l'Agora.

Une reproduction à échelle réduite de l'intégralité de cette fresque fut exposée du 24 octobre au 7 novembre 2009 sur la place d'Arme de la ville de Namur dans le cadre du projet Na-Mur, commémoration pour les 20 ans de la chute du mur de Berlin.

Il est à noter que cette œuvre s'intègre, parmi sept autres aux thèmes divers (souvent celui de l'université) réalisées par des collectifs ou artistes renommés, à un parcours de fresques réparties dans la ville piétonne.

Réputation académique[modifier | modifier le code]

L'UCL figure en bonne place dans les classements internationaux. En 2013, elle figure entre la 101e et la 150e place dans le classement académique des universités mondiales par l'université Jiao Tong de Shanghai[24]. Depuis 2004, elle garde une position stable entre la 101e et la 152e place dans ce même classement[25]. En 2012, le QS World University Rankings lui attribue la 127e place mondiale dans son classement des universités[26].

Recteurs[modifier | modifier le code]

À partir de Pierre Macq, les recteurs sont nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable.

À partir de Bruno Delvaux, les recteurs sont élus au suffrage universel pondéré.

Administrateurs généraux[modifier | modifier le code]

Facultés et écoles[modifier | modifier le code]

Secteur des sciences humaines[modifier | modifier le code]

Les auditoires Montesquieu (droite) et la faculté de droit et de criminologie (gauche).
  • Faculté de droit et de criminologie (DRT)
    • École de criminologie
  • Faculté de philosophie, arts et lettres (FIAL)
    • École de philosophie (FILO)
    • Langues et lettres
      • Langues et littératures françaises et romanes (ROM)
      • Langues et littératures modernes (LMOD)
      • Langues et littératures anciennes (classiques et orientales) (GLOR)
      • Langues et littératures modernes et anciennes (LAFR)
      • Linguistique (LING)
      • Louvain School of Translation and Interpreting (LSTI)
    • Histoire, histoire de l'art et archéologie
      • Histoire (HIST)
      • Histoire de l'art, archéologie et musicologie (ARKE)
    • Information et communication
      • Communication multilingue (MULT)
      • Arts du spectacle (THEA)
      • Sciences et technologies de l’information et de la communication (STIC)
  • Faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication (ESPO)
    • Commission de l'agrégation et de la formation continue des enseignants (AGES)
    • École de Communication (COMU)
    • Economics School of Louvain (ESL)
    • École interfacultaire en études européennes (EURO)
    • Chaire Hoover - Commission d'enseignement (HOOV)
    • Faculté ouverte de politique économique et sociale (FOPES)
    • École des Sciences politiques et sociales/Louvain School of Political and Social Sciences (PSAD).
    • Bureau du premier cycle (SESP)
    • École des Sciences du travail (TRAV)
  • Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation (PSP)
    • École de psychologie et logopédie (EPSY)
    • École d'éducation et de formation (EDEF)
    • École de sexologie et des sciences de la famille (ESFA)
  • Faculté de théologie (TECO)
    • École doctorale en théologie et en études bibliques (EDT)
    • Théologie (THEO)
    • Études bibliques (EBIB)
    • Sciences des religions (SREL)
  • Louvain School of Management (LSM)

Secteur des sciences de la santé[modifier | modifier le code]

  • Faculté de médecine et médecine dentaire (MEDE)
    • École de médecine (MED)
    • École de médecine dentaire et de stomatologie (MDEN)
  • Faculté de pharmacie et des sciences biomédicales (FASB)
    • École de pharmacie (FARM)
    • École des sciences biomédicales (SBIM)
  • Faculté de santé publique (FSP)
  • Faculté des sciences de la motricité (FSM)
    • Commission d'encadrement Éducation par le Mouvement (EDPM)
    • Commission d'encadrement Sports, exercices physique et santé (EXR6)
    • Commission d'encadrement Physiologie et Biomécanique de la Locomotion (LOCO),
    • Commission d'encadrement Réadaptation et Médecine Physique (READ)

À l'exception de la Faculté des sciences de la motricité, située à Louvain-la-Neuve, le secteur des sciences de la santé de l'UCL se trouve à Woluwe-Saint-Lambert.

Secteur des sciences et technologies[modifier | modifier le code]

  • École polytechnique de Louvain (EPL)
  • Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme et d'aménagement du territoire (LOCI)
  • Faculté des bioingénieurs (AGRO)
    • Département de Biologie appliquée et des Productions agricoles (BAPA)
    • Département de chimie et des bioindustries (CABI)
    • Pôle en Sciences de l'environnement
  • Faculté des sciences (SC)
    • École de biologie (BIOL)
    • École de chimie (CHIM)
    • École de géographie (GEOG)
    • École de physique (PHYS)
    • École de mathématique (MATH)
    • École de médecine vétérinaire (VETE)
    • École de statistique, biostatistique et sciences actuarielles (LSBA)

Les facultés et l'école de ce secteur se situent toutes à Louvain-la-Neuve. Toutefois, la faculté d'architecture possède également des implantations à Tournai et à Saint-Gilles : il s'agit des anciens instituts supérieurs d'architecture Saint-Luc, rattachés à l'UCL depuis 2010.

Autres entités[modifier | modifier le code]

  • Center for Operations Research and Econometrics
  • Institut de statistique
  • Centre de philosophie du droit
  • Centre de recherche pour la solidarité et l'innovation sociale

Instituts de recherche[modifier | modifier le code]

Secteur des sciences humaines[modifier | modifier le code]

  • Institut d'analyse du changement dans l'histoire et les sociétés contemporaines (IACCHOS)
  • Institut de recherche en sciences psychologiques (IPSY)
  • Institut de sciences politiques Louvain-Europe (ISPOLE)
  • Institut des civilisations, arts et lettres (INCAL)
  • Institut langage et communication (IL&C)
  • Institut pour la recherche interdisciplinaire en sciences juridiques (JUR-I)
  • Institut supérieur de philosophie (ISP)
  • Louvain School of Management (LSM)
  • Religions, spiritualités, cultures, sociétés (RSCS)

Secteur des sciences de la santé[modifier | modifier le code]

  • Institut de Duve (DDUV), anciennement Institute of Cellular Pathology (ICP)
  • Institut de neuroscience (IoNS)
  • Institut de recherche expérimentale et clinique (IREC)
  • Institut de recherche santé et société (IRSS)
  • Louvain Drug Research Institute (LDRI)

Secteur des sciences et technologies[modifier | modifier le code]

  • Institut de la matière condensée et des nanosciences (IMCN)
  • Institut de recherche en mathématique et physique (IRMP)
  • Institute of Mechanics, Materials and Civil engineering (IMMC)
  • Institut des sciences de la vie (ISV)
  • Technologies de l'information et de la communication, électronique et mathématiques appliquées (ICTEAM)
  • Earth and Life Institute (ELI)

Personnalités liées à l'UCL[modifier | modifier le code]

Prix Nobel[modifier | modifier le code]

Professeurs[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Alumni[modifier | modifier le code]

Prix Baron van Dievoet offert par l'université de Louvain[modifier | modifier le code]

Le prix Baron van Dievoet, concernant la Faculté de droit, a pour but de favoriser le développement de la science juridique en encourageant la publication d'ouvrages de droit. L'attribution de deux prix, chacun d'un montant de 250 000 anciens francs belges, aura lieu tous les cinq ans à partir du , pour un ouvrage rédigé respectivement en français et en néerlandais et consacré à l'étude du droit. Les ouvrages proposés pour l'obtention du Prix doivent traiter du droit privé. Celui-ci s'entend dans un sens large et comprend le droit privé, le droit commercial (en particulier les assurances et les opérations de crédit), la procédure civile, le droit international privé, le droit privé comparé et l'histoire du droit privé.

Le folklore estudiantin[modifier | modifier le code]

Les Régionales[modifier | modifier le code]

Les régionales sont des groupements d'étudiants selon leur ville, région, province d'origine, qui ont une activité festive promouvant leur terroir et leurs produits alimentaires, leurs boissons et coutumes. Il y a comme Régionales :

Les Cercles[modifier | modifier le code]

Les cercles sont des groupements d'étudiants selon leur faculté qui ont une activité festive promouvant leurs études et leurs disciplines. Il y a comme cercles :

Les Kots-à-projet[modifier | modifier le code]

Les Kots-à-projet sont des kots qui ont chacun un projet qu'ils développent tout le long de l'année.

La représentation étudiante[modifier | modifier le code]

L'Assemblée générale des étudiants de Louvain[modifier | modifier le code]

L'Assemblée générale des étudiants de Louvain est l'organisation qui représente tous les étudiants de l'UCL. Chaque année, durant le second semestre, les étudiants ont l'occasion de participer à l'élection des conseillers AGL. Ceux-ci sont issus de toutes les facultés, proportionnellement aux nombres d'étudiants qu'elles accueillent. Le Conseil AGL est composé d'environ 70 conseillers qui constituent alors une sorte de « parlement » ou organe représentatif des étudiants de l'UCL. De plus, les conseillers élisent généralement un comité d'une quinzaine de personnes qui est l'« exécutif » de L'AGL. L'AGL mandate également des étudiants, désignés par le Conseil, dans différents organes universitaires, tel que le Conseil Académique, le Conseil des Affaires sociales étudiantes ou le Conseil d'Administration. Ce sont également les Conseillers qui désignent les Conseillers fédéraux qui représenteront les étudiants louvanistes au sein pour l'instant de la Fédération des étudiants francophones, qui regroupe et représente la majorité des étudiants au niveau de la Communauté française.

Les bureaux des étudiants des facultés - BDE[modifier | modifier le code]

La plupart des facultés ont leur propre bureau des étudiants, BDE, qui se charge de représenter ceux-ci au sein de la faculté. Ceux-ci réunissent généralement les délégués de cours, les conseillers facultaires et des étudiants motivés. Généralement il y a un comité ou un BDE-restreint qui gère les projets plus au quotidien. Ceux-ci se réunissent au sein de l'union des bureaux des étudiants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon le site historique de l'UCL : " *1834 – Création d’une université libre catholique à Malines. * 1835 – L'université catholique prend la suite de l'Université d'État qui est supprimée par la loi universitaire du 25 septembre réglant l'enseignement dans la Belgique indépendante depuis 1830". (consulté le 2 août 2014).
  2. Annuaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  3. Loi relative à l'intervention de l'Etat dans le financement des universités libres et de diverses institutions d'enseignement supérieur et de recherche scientifique.
  4. a et b Page des autorités de l'UCL
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Rapport d'activité de l'UCL 2011-2012.
  6. Edward van Even, Louvain dans le passé et dans le présent, Louvain, 1895, p. 606 : « Par lettre collective du 14 novembre 1833, le corps épiscopal s'adressa à Grégoire XVI, à l'effet d'obtenir l'autorisation nécessaire pour ouvrir l'école. Cette autorisation fut octroyée par un bref du 13 décembre suivant. Une circulaire épiscopale, datée du 20 février 1834, annonça aux fidèles la fondation d'une Université catholique »
  7. Arlette Graffart, « La matricule de l'Université de Louvain (1817-1835) », dans Album Carlos Wyffels, Bruxelles, 1987, p. 181 : « Elle ferma ses portes le 15 août 1835 ».
  8. Encyclopédie théologique, tome 54, Dictionnaire de l'histoire universelle de l'Église, Paris : éd. J.P. Migne, 1863, sub verbo Grégoire XVI, col. 1131 : « Après sa séparation de la Hollande en 1830, la Belgique libérale a vu son Église jouir d'une véritable indépendance. Les évêques s'assemblent en conciles, communiquent avec le Saint-Siège en toute liberté. Sur l'article fondamental des études, ils ont fondé l'Université catholique de Louvain, où les jeunes Belges vont en foule puiser aux sources les plus pures toutes les richesses de la science ».
  9. Concernant l'absence de lien entre la nouvelle université catholique et l'ancienne université de Louvain il y les arrêts de la cour de cassation du 26 novembre 1846 et de la cour d'appel de 1844, qui décident que l'UCL ne peut être présentée comme la continuatrice de l'ancienne université de Louvain : « L'université catholique de Louvain ne peut être considérée comme continuant l'ancienne université de Louvain; et lorsqu'un acte de fondation a désigné pour collateur un professeur de cette ancienne université, il y a lieu d'y pourvoir par le gouvernement », Table générale alphabétique et chronologique de la Pasicrisie belge contenant la jurisprudence du Royaume de 1814 à 1850, Bruxelles, 1855, p. 585, colonne 1, alinea 2. Voir également : Bulletin usuel des lois et arrêtés, 1861, p. 166. Voir aussi le jugement de la Cour d'appel de 1844 : La Belgique judiciaire, 28 juillet 1844 no 69, p. 1 : « Cour d’Appel de Bruxelles. Deuxième chambre. L'université libre de Louvain ne représente pas légalement l’antique université de cette ville. Attendu que cette université (l’ancienne université de Louvain), instituée par une bulle papale, de concert avec l'autorité souveraine, formait un corps reconnu dans l'État, ayant différentes attributions, dont plusieurs même lui étaient déléguées par le pouvoir civil ; Attendu que ce corps a été supprimé par les lois de la république française ; Attendu que l'université existant actuellement à Louvain ne peut être considérée comme continuant celle qui existait en 1457, ces deux établissemens ayant un caractère bien distinct, puisque l'université actuelle, non reconnue comme personne civile, n'est qu'un établissement tout-à-fait privé, résultat de la liberté d'enseignement, en dehors de toute action du pouvoir et sans autorité dans l'État... ».
  10. Edward van Even, Louvain dans le passé et dans le présent, Louvain : Aug. Fonteyn, 1895, p. 606 : « Dans l'intervalle, on discutait à la chambre la loi sur l'enseignement supérieur. À la séance du 11 août 1835, Charles Rogier fit la proposition suivante : " Il y aura pour toute la Belgique une seule Université aux frais de l'État. Elle sera établie à Louvain". Le plus capable des Représentants de notre arrondissement, le grand jurisconsulte Quirini, consacra à la défense de ce projet le feu de son éloquence, toutes les ressources de sa puissante dialectique ; ce fut en pure perte. Les députés de Gand et de Liège étaient parvenus à circonvenir la majorité de la Chambre, et la proposition fut rejetée. La loi du 27 septembre 1835 ne maintenant plus que deux Universités, entretenues aux frais de l'État, celle de Liège et de Gand, l'école de Louvain fut fermée ».
  11. Arlette Graffart, "La matricule de l'Université de Louvain (1817-1835)", dans : Album Carlos Wyffels, Bruxelles, 1987, p. 181 : « Elle ferma ses portes le 15 août 1835 ».
  12. a et b Christophe Vielle, « Notice historique sur le nom de l’université », sur www.uclouvain.be,‎
  13. Exemple : Annales de la Société de Sciences Naturelles de Bruges, 1ère année - tome 1er, Bruges, 1839 : « Dissertatio chirurgica quam cum subjectis thesibus publicè propugnavit in universitate catholicâ Lovaniense (sic), anno 1839, P.J. Van Meerbeek ».
  14. Exemple : Dissertatio chirurgica, annuente Summo Numine, ex auctoritate Rectoris Magnifici Petri Francisci Xav. De Ram, in universitate catholica in oppido Lovaniensi .... publice propugnavit Eugenius Debruyn.
  15. Almanach royal officiel de Belgique, 1835, p. 454 : "Cranincx , professeur à l'université catholique"". Ou : Almanach Royal de Belgique pour l'an 1841[1], p. 454 : « Van Biervliet, professeur à l'Université catholique », « Vanbeneden, professeur à l'Université catholique », « Crahay, professeur à l'Université catholique », « Michaux, professeur à l'Université catholique ».
  16. Monseigneur de Ram, Quelques mots sur l'Université catholique de Louvain, Bruxelles, 1840, p. 5 : « Parmi les bonnes œuvres que le zèle du bien public inspire chaque jour et que chaque jour voit éclore parmi nous, il n’en est pas de plus importante, il n’en est pas qui promette de plus heureux résultats que celle de l’Université catholique ».
  17. Isidore Ndaywel è Nziem, dans : Les années Lovanium, Paris : L'Harmattan, 2010, p. 19 : « La Rome du pontificat de Grégoire XVI (1831-1846) fut en effet aux sources d'un mouvement de renouveau (...) Dans ce deuxième tiers du siècle en effet, à l'époque de refondation de l'Université de Louvain, la notion de reconquête catholique en Occident était imprégnée d'un projet de retrouvailles avec un passé rêvé où Rome aurait tenu un rôle central, incarnant la rupture avec la Révolution Française et présentant une véritable alternative aux avancées du libéralisme moderne ».
  18. Monseigneur de Ram, Quelques mots sur l'Université catholique de Louvain, Bruxelles, 1840, p. 8 : « L’Université catholique, que nos premiers pasteurs ont rétablie à Louvain avec le concours du clergé et des fidèles, est une espèce de boulevard opposé aux ennemis de la religion et au progrès de ces funestes doctrines qui depuis un demi-siècle ont ébranlé les bases de la société. C’est un devoir impérieux pour nous de soutenir cette belle institution de notre crédit, de notre fortune, de nos talents » et p. 12 : « la jeunesse, que l'Université catholique aura formée, réalisera nos désirs ».
  19. E. Descamps, dans : Université Catholique de Louvain : Liber Memorialis : 1834-1884, Louvain : Peeters, 1887, p. V : « les fêtes du cinquantième anniversaire de l'Université catholique de Louvain ont eu un brillant éclat et un immense retentissement ».
  20. Olivier Compagnon, « Le 68 des catholiques latino-américains dans une perspective transatlantique », Nuevo Mundo Mundos Nuevos, Materiales de seminarios, 2008, Mis en ligne le 17 décembre 2008.
  21. Communiqué de presse Accord historique au sein de l'Académie Louvain
  22. L’UCLouvain tombe à l’eau : Namur dit « non » à la fusion
  23. Avant d'être dissimulée par le bâtiment de l'IAG.
  24. (en)Academic Ranking of World Universities 2013
  25. (en)Catholic University of Louvain
  26. (en) QS World University Rankings 2012
  27. « http://www.uclouvain.be/election-recteur.html », sur Université catholique de Louvain.
  28. http://www.uclouvain.be/259274.html
  29. http://www.uclouvain.be/307737.html
  30. a et b http://www.uclouvain.be/287676.html

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert D'Haenens (dir.), L'Université catholique de Louvain : Vie et mémoire d'une institution, Bruxelles, Presses universitaires de Louvain/La Renaissance du Livre,‎ , 399 p. (ISBN 2804115526)
  • Pieter Dhondt, Un double compromis. Enjeux et débats relatifs à l'enseignement universitaire en Belgique au XIXe siècle, Gand : Academia Press, 2011.
  • Jean-Jacques Haxhe, Si Saint-Luc m'était conté : Plus de trente ans d'histoire : 1966-1996, Bruxelles, Racine,‎ , 526 p. (ISBN 9782873862237, présentation en ligne)
  • Françoise Hiraux, L'avènement d'une ville universitaire : La création de Louvain-la-Neuve : hommage à Michel Woitrin, Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant, coll. « Publications des Archives de l'Université catholique de Louvain »,‎ , 195 p. (ISBN 9782872099535)
  • Christian Laporte, L'affaire de Louvain : 1960-1968, Bruxelles, De Boeck Université,‎ , 333 p. (ISBN 9782804130053)
  • Thierry Lemaitre (ill. Baudouin De Bont et Philippe Van de Kerckove), Louvain-en-Woluwe, Wilsele, Imprimerie Pencoprint,‎ , 192 p.
  • Édouard Massaux, Pour l'université catholique de Louvain : Le « Recteur de fer », Bruxelles, Didier Hatier, coll. « Grands documents »,‎ , 288 p. (ISBN 2870885970)
  • Université catholique de Louvain : Liber Memorialis : 1834-1884, Louvain : Peeters, 1887.
  • Michel Woitrin, Louvain-la-Neuve et Louvain-en-Woluwe : Le grand dessein, Gembloux, Duculot,‎ , 311 p. (ISBN 2801106941)

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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