Ottignies-Louvain-la-Neuve

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Ottignies-Louvain-la-Neuve
Ottignies-Louvain-la-Neuve
L'hôtel de ville (1881) à Ottignies.
Blason de Ottignies-Louvain-la-Neuve
Héraldique
Drapeau de Ottignies-Louvain-la-Neuve
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Arrondissement Nivelles
Bourgmestre Julie Chantry (Ecolo)
Majorité Ecolo-Avenir-PS
Sièges
Ecolo
OLLN 2.0
Avenir
PS
KAYOUX
31
10
9
7
3
2
Section Code postal
Ottignies
Céroux-Mousty
Limelette
Louvain-la-Neuve
1340
1341
1342
1348
Code INS 25121
Zone téléphonique 010
Démographie
Gentilé Ottintois(e)
Cérousien(ne)
Limelettois(e)
(Néo-)Louvaniste
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
31 385 ()
48,75 %
51,25 %
952 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
22,02 %
65,59 %
12,39 %
Étrangers 13,52 % ()
Taux de chômage 11,80 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 14 493 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 39,95′ nord, 4° 34,03′ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
32,96 km2 (2005)
46,56 %
12,21 %
39,09 %
2,14 %
Localisation
Localisation de Ottignies-Louvain-la-Neuve
Situation de la ville au sein de la province du Brabant wallon
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Ottignies-Louvain-la-Neuve
Géolocalisation sur la carte : Belgique
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Ottignies-Louvain-la-Neuve
Liens
Site officiel olln.be
Aula Magna (Philippe Samyn - 1999-2001).
Musée Hergé
(Christian de Portzamparc - 2009).
Grand-Place de Louvain-la-Neuve.
Atelier Théâtre Jean Vilar (Louvain-la-Neuve).
La Dyle à Ottignies.

Ottignies-Louvain-la-Neuve (en wallon : Ocgniye-Li Noû Lovén) est une commune et ville francophone de Belgique, située dans la province du Brabant wallon en Région wallonne, qui accueille sur son territoire l'Université catholique de Louvain (UCLouvain).

La commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve regroupe les entités d'Ottignies, de Louvain-la-Neuve, de Limelette et de Céroux-Mousty.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ottignies chevauche la vallée de la Dyle, au cœur du Brabant wallon. La commune est située à environ 25 kilomètres au sud-est du centre de Bruxelles, la capitale belge.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ottignies-Louvain-la-Neuve
Rixensart Wavre Wavre
Lasne Ottignies-Louvain-la-Neuve Chaumont-Gistoux
Genappe Court-Saint-Étienne Mont-Saint-Guibert

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

  • Superficie : 3 397 ha
  • Altitude : de 50 à 150 mètres
  • Latitude nord : 50°40' - Longitude est : 4°30'

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d’eau qui traversent la commune sont la Dyle et ses affluents, le Stimont, le Ry Pinchart, le Ry Angon, la Malaise et le Blanc-Ry.

Le lac de Louvain-la-Neuve sert de bassin d'orage pour le centre de Louvain-la-Neuve (construit sur une dalle de béton sur pilotis) et se déverse dans la Malaise.

La Dyle à la sortie d'Ottignies.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes et autoroutes et est reliée à :

Chemins de fer[modifier | modifier le code]

La gare d'Ottignies est la plus importante en Région wallonne en termes de navetteurs quotidiens (plus de 20 000)[1]. Elle est le carrefour entre les lignes menant à Bruxelles et Namur (ligne 161), à Charleroi (ligne 140) et à Louvain (ligne 139). Une petite jonction rendue indispensable par l'extension de l'Université permet de rejoindre Louvain-la-Neuve (ligne 161D).

Le bâtiment actuel de la gare a été érigé en 2000, à la place de l'ancienne gare datant du XIXe siècle, pour remplacer un ancien édifice jugé inadapté. Une nouvelle rénovation de la gare est attendue pour 2029.[2]

Un projet de RER autour de Bruxelles permettrait encore la densification des liaisons ferroviaires vers la capitale et dans la commune. Les travaux d'élargissement de la ligne vers Bruxelles à 4 voies au lieu de deux ont commencé dans la commune au début 2008. La mise en place complète du réseau RER de et vers Ottignies-Louvain-la-Neuve est prévue pour 2023, après de nombreux retards[3].

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau public du TEC Brabant wallon, notamment au départ des gares des bus d'Ottignies et de Louvain-la-Neuve. Elle est reliée aux villes et villages voisins et à Bruxelles par des bus locaux et express.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Voir la rubrique "Histoire" de l'article Ottignies.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , un accident de chemin de fer a eu lieu sur la (ligne 140) vers Charleroi Sud. Quatorze personnes y perdirent la vie. Cet événement est commémoré par un mémorial placé rue du Monument n°11.

Yves du Monceau de Bergendal.
Art nouveau à Ottignies.

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Entre le et le , peu après l'invasion de la Belgique par les troupes allemandes, des compagnies françaises du 11e régiment de Zouaves s'étaient installées sur le territoire de Limelette et notamment sur le pont de la Dyle. Au cours des combats qui opposèrent les Français et les Allemands, une centaine de Zouaves, originaires de Jassans-Riottier, y ont perdu la vie. Une plaque commémorative se trouve toujours à Limelette.

Durant la seconde guerre mondiale, de nombreux bâtiments, dont l'église de Limelette furent détruits par le bombardement aérien du [4],[5],[6],[7] qui affecta aussi Limal et Ottignies. Ce raid s'inscrivait dans le programme allié de destruction de l'infrastructure logistique allemande et visait les installations ferroviaires du nœud des lignes Bruxelles-Namur et Louvain-Charleroi[8] et plus particulièrement la gare d'Ottignies, son dépôt de locomotives et la cinquantaine de locomotives allemandes qui s'y trouvaient[9]. Il fut annoncé par la radio anglaise au cours de la journée : « SEINGITTO (Ottignies à l'envers) mourra ce soir »[10]. Ce bombardement « en tapis », mené par 196 avions alliés, largua 1 500 à 2 000 bombes sur une zone allant de Moriensart à Limal et fit 84 victimes dont 41 à Limelette[8],[9]. Les fusées des éclaireurs ayant manqué leur cible, les bombardiers firent de nombreuses victimes civiles[11] mais fort peu de dégâts aux installations ciblées.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, les tensions communautaires autour de l'affaire de Louvain poussent les autorités francophones de l'Université catholique de Louvain à chercher un endroit en Wallonie où installer la section francophone de l'UCL. Le bourgmestre Yves du Monceau de Bergendal réagit positivement dès 1966 à cette demande et propose le plateau de Lauzelle. À la suite des évènements du Walen buiten, le déménagement est organisé à la hâte et la première pierre de Louvain-la-Neuve est posée en 1971. Au départ un campus, Louvain-la-Neuve se développe comme une véritable ville dans les décennies qui suivent.

La commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve a été créée le par la fusion des communes d'Ottignies, de Céroux-Mousty et de Limelette et plusieurs modifications de limites, le site urbain de Louvain-la-Neuve étant situé dans l'ancienne commune d'Ottignies.[12]

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2001, Ottignies-Louvain-la-Neuve devient la première commune de Belgique à élire un bourgmestre écologiste[13] : Jean-Luc Roland.

En 2017, les habitants de la commune sont invités à se prononcer pour la première fois par consultation populaire sur l'extension du centre commercial L'Esplanade de Louvain-la-Neuve.[14] Ce mécanisme de référendum consultatif est autorisé depuis 2017 en Wallonie. La participation atteint 21,98% et 79,3% des électeurs s'opposent au projet.[15]

Le centre d'Ottignies est fortement touché par les Inondations de juillet 2021 en Belgique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville BE Ottignies-Louvain-la-Neuve.svg
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 18 décembre 1991. Elles sont une combinaison d'éléments des armoiries des familles qui ont joué un rôle dans la ville.

Le premier quartier montre les armoiries de la famille Spangen, seigneurs d'Ottignies de 1602 à 1731. Elles étaient employées par l'ancienne commune d'Ottignies. Elles étaient blasonnées : D'or à la fasce d'azur,l'écu surmonté d'un heaume d'argent, couronné, grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux lambrequins d'or et de sable, tenu à dextre par un sauvage de carnation, ceint et couronné de lierre, armé d'une massue sur l'épaule, et supporté à senestre par un lion regardant d'or, lampassé de gueules. Cimier: une cuve de sable, cerclée d'or et remplie de plumes de coq de sable. Elles avaient été octroyées le 24 décembre 1962[16].

Le second quartier montrent les armoiries de la famille Coloma, les derniers seigneurs de Céroux.

Le troisième quartier sont les armoiries d'Anne-Josèphe de la Croix, Abbesse de l'Abbaye de Florival de 1733 à 1749 qui possédait les terres où fut érigée l'actuelle ville nouvelle de Louvain-la-Neuve.

Le quatrième quartier montrent les armoiries de l'ancienne commune de Limelette qui s'était vu octroyer des armoiries le 12 décembre 1953. elles étaient blasonnées : D'or à trois coqs de gueules. Elles montraient trois coqs provenant des armoiries des seigneurs médiévaux de Limelette[17].
Blasonnement : Ecartelé au 1 d'or à la fasce d'azur, au 2 d'azur à la bande d'or accompagnée de deux colombes d'argent becquées et membrées de gueules, à la bordure du second chargée de huit taus du premier, au 3 d'azur à la croix d'or cantonnée de quatre coquilles du même, au 4 d'or à trois coqs de gueules.
  • Délibération communale : 30 septembre 1991
  • Arrêté de l'exécutif de la communauté : 18 décembre 1991
Source du blasonnement : Heraldy of the World[18].



Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil communal[modifier | modifier le code]

Le Conseil communal se réunit le dernier mardi du mois, à 20 h 15, dans la Salle du Conseil communal de l'Hôtel de Ville. Il réunit les 31 conseillers communaux.

Depuis les élections du , il comprend 10 sièges pour Ecolo, 9 pour OLLN 2.0 (Mouvement réformateur, MR), 7 pour Avenir (Centre démocrate humaniste, CdH), 3 pour le PS et 2 pour la liste citoyenne Kayoux[19]. Ecolo, avec ses dix sièges, y est le premier parti après le repli de l'opposition OLLN 2.0, qui est passée de 12 à 9 sièges[20],[21].

Collège communal[modifier | modifier le code]

Le Collège communal se compose de la bourgmestre, de six échevins et de la présidente du CPAS[19] :

Collège communal (depuis )
Bourgmestre Julie Chantry (Ecolo) (Affaires générales, police, participation, logement, patrimoine, contentieux, transition écologique, personnel, protocole)
Échevins
  1. Cédric du Monceau, (Avenir) (aménagement du territoire, urbanisme, toponymie, affaires économiques, commerce, classes moyennes, affaires rurales, emploi)
  2. Annie Galban-Leclef (PS) (Enseignement, état-civil, population, associations patriotiques, jumelages, laïcité)
  3. David da Câmara Gomes (Ecolo) (Mobilité, voiries, culture)
  4. Benoît Jacob (Avenir) (Sports, jeunesse, fêtes, tourisme, cultes, famille)
  5. Philippe Delvaux (Ecolo) (Finances, budget, numérique, simplifications administrative, environnement, espaces verts, bien-être animal)
  6. Abdel Ben El Mostapha (PS) (Bâtiments, énergie, droits humains,relations Nord-Sud, accueil des personnes d'origine étrangère, information, tutelle CPAS)
Présidente du CPAS Marie-Pierre Lambert-Lewalle (Avenir)

La nouvelle législation prévoit que le président du CPAS est désormais membre du Collège à part entière.

Le Collège se réunit chaque semaine — en principe, le jeudi après-midi — dans les locaux de l’administration communale.

Bourgmestres[modifier | modifier le code]

Période Nom Parti
2018 - aujourd'hui Julie Chantry[19] Ecolo
2001 - 2018 Jean-Luc Roland Ecolo
1995 - 2000 Jacques Otlet PRL
1994 Jacques Benthuys PS
1989 - 1994 Valmy Féaux PS
1959 -1989 Yves du Monceau de Bergendal PSC
1946-1958 Armand Bontemps PS
? ? ?
1939-19?? Armand Bontemps PS
19??-19?? Auguste Devreux[22] (1860-1920) [23] à préciser
1890 - xx Alphonse de Thomaz de Bossière ?
? ? ?
1819 - (après) 1848[24] Paul-Henri-Dominique de Marcq de Tiège[25] ?
? ? ?

Jumelages et pactes d'amitié[modifier | modifier le code]

Ottignies-Louvain-la-Neuve est jumelée avec les villes suivantes[26] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pactes d'amitié[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune comptait 31 133 personnes domiciliées (contre 31 330 au ), se répartissant comme suit[28] :

Sa population s'étend au à 31 322 habitants, 15 225 hommes et 16 097 femmes, soit une densité de 958,15 habitants/km² pour une superficie de 32,96 km².[29]

Le graphique suivant reprend sa population résidente au 1er janvier de chaque année[30]

Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source : DGS - Remarque: 1806 jusqu'à 1970=recensement; depuis 1971=nombre d'habitants chaque 1er janvier[31]

Folklore[modifier | modifier le code]

Monnaie locale[modifier | modifier le code]

Le talent, monnaie locale, est en circulation depuis 2016 à Ottignies-Louvain-la-Neuve. Cette circulation s'est étendue depuis à d'autres communes du centre du Brabant Wallon : Court-Saint-Étienne, Genappe, La Hulpe, Mont-Saint-Guibert, Rixensart, Villers-la-Ville et Wavre.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Sites naturels et parcs[modifier | modifier le code]

Salles de spectacle[modifier | modifier le code]

Cultes et congrégations religieuses[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Culte protestant[modifier | modifier le code]

  • Église Évangélique d'Ottignies
  • Église Protestante Évangélique de Louvain-la-Neuve

Culte islamique[modifier | modifier le code]

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Orthodoxe de Louvain-la-Neuve

Laïcité organisée[modifier | modifier le code]

  • Maison de la Laïcité Hypathia

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Demeester, Ottignies, première gare wallonne depuis 2005 t, in Vers l'Avenir, 28 février 2008.
  2. « La nouvelle gare d'Ottignies, multimodale et multifonctionnelle: la SNCB dévoile son ambitieux projet », sur RTBF Info, (consulté le )
  3. « Ottignies : le premier aiguillage du RER wallon a enfin été posé », sur RTBF Info, (consulté le )
  4. Panneau explicatif apposé dans le collatéral gauche de l'église
  5. Sylvia Noble-Bossicard, L'histoire de Limelette, Ottignies et Céroux-Mousty, Éditeur Noble-Bossicard, 1983, p. 21
  6. Plaque de bronze placée à la tête du gisant
  7. Bernadette Streel, « Église paroissiale (Église Saint-Géry) », Inventaire du patrimoine culturel immobilier de la Région wallonne,
  8. a et b Charles Scops, Ottignies à travers les âges. Notes historiques Ottignies, 1970, p. 124
  9. a et b M.Dem. et D.F., « 20 avril 1944, raid sur Ottignies », L'Avenir,
  10. Paul Pilloy-Cortvriendt, Curtis Sancti Stephani - Guide inventaire de Court-Saint-Étienne, Editions Philsteph, p. 122
  11. Dominique Fransolet, « 20 avril 1944, 84 victimes : un film », sur www.lavenir.net (consulté le )
  12. Cf. l'art. 254 de l'arrêté royal du portant fusion des communes et modification de leurs limites (reproduit ici, p. 132):
    Art. 254 § 1. Les communes d'Ottignies, Céroux-Mousty et Limelette sont fusionnées en une nouvelle commune, qui portera le nom d'Ottignies-Louvain-la-Neuve.
    § 2. Est rattachée à la nouvelle commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve et distraite de la nouvelle commune de Wavre, la portion de territoire de l'ancienne commune de Wavre, située à l'ouest de la chaussée de Bruxelles à Namur, et au sud du chemin de « Lauzelle » au « Bois de Villers ».
    [description de la nouvelle limite]
    § 3. Est rattachée à la nouvelle commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve et distraite de la nouvelle commune de Wavre, la partie de territoire située au sud-est de l'ancienne commune de Limal.
    [description de la nouvelle limite]
    § 4. Est rattachée à la nouvelle commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve et distraite de la nouvelle commune de Chaumont-Gistoux, la partie de territoire de l'ancienne commune de Corroy-le-Grand située au sud-ouest de l'axe de l'autoroute Bruxelles-Namur, suivant lequel est fixée la limite séparative des nouvelles communes d'Ottignies-Louvain-la-Neuve et de Chaumont-Gistoux.
    § 5. Est distraite de la nouvelle commune d'Ottignies-Louvain-la-Neuve et rattachée à la commune de Court-Saint-Étienne la partie du territoire de l'ancienne commune de Céroux-Mousty, constituée par le hameau de Limauges.
    [description de la nouvelle limite]
  13. NICOLE BURETTE, « Ottignies/Louvain-la-Neuve en vert », sur La Libre.be (consulté le )
  14. « Extension de l'Esplanade de LLN: comment va se passer la consultation populaire de dimanche? », sur RTBF Info, (consulté le )
  15. « Consultation populaire à LLN: 79,3% des voix contre l'extension de l'Esplanade », sur RTBF Info, (consulté le )
  16. https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Ottignies
  17. https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Limelette
  18. https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Ottignies-Louvain-la-Neuve
  19. a b et c Bulletin communal d'Ottignies-Louvain-la-Neuve, n° 216, décembre 2018, p. 13-14
  20. « Elections 2018 - Ottignies: pour Julie Chantry, les résultats imposent plus de démocratie participative », DH,
  21. « Elections 2018 - Ottignies: pour Julie Chantry, les résultats imposent plus de démocratie participative », RTL,
  22. Pierre tombale au cimetière communal
  23. A. Devreux, entrepreneur de son état, a projeté, construit et habité un bâtiment : la double villa Marie et Les Rochettes, rue Albert 1er 7 & 9, reprise à l'inventaire du patrimoine remarquable de la Commune.
  24. "Le Baron de Marcq remplit depuis plus de 40 ans les fonctions de bourgmestre d'Ottignies. Son entrée en fonction remonte à 1819." Source: Le Livre d'Or de l'Ordre de Léopold. Par Ferdinand Veldekens. 1861.
  25. La Belgique ancienne et Moderne. Tarlier et alii, 1963
  26. http://www.olln.be/fr/visiter-decouvrir/presentation/jumelages.html
  27. Annuaire des communes jumelées
  28. Ville d'Ottignies-Louvain-la-Neuve, « 31.133 habitants dans notre Ville », sur www.olln.be
  29. Service public fédéral Intérieur, « Chiffre global de la population par commune », sur www.olln.be
  30. 3_Population_de_droit_au_1_janvier,_par_commune,_par_sexe_2011_2014_G_tcm326-194205 sur le site du Service Public Fédéral Intérieur
  31. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/population-bevolking-20190101.pdf
  32. Christophe Schoune, « Inauguration de l'exposition permanente Delvaux à Louvain-la-Neuve », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  33. William Bourton, « Ottignies : démission de Deprez », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  34. Ariane Bilteryst, « Canal+ : Myriam Leroy, de Limelette à Paris », L'Avenir,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ghislain Geron, Catherine Dhem, Geneviève Rulens (et alii autores) Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. Court-Saint-Etienne, Mont-Saint-Guibert et Ottignies Louvain-la-Neuve. (Mardaga et Service Public de Wallonie) 2010, 223 pages.
  • Jean-Michel Bruffaerts, Ottignies sous l'Occupation 1940-1944, [Louvain-la-Neuve], Université Catholique de Louvain, 1987, 124 pp. (Séminaire d'histoire contemporaine / sous la direction de Jacques Lory) ;
  • Jean-Michel Bruffaerts, Une paroisse sous l'Occupation (1940-1944) : Saint-Rémy d'Ottignies, in Revue d'Histoire religieuse du Brabant wallon, V, 1991, n° 1, pp. 54–65.
  • Françoise Baus, Mathieu Bertrand et Emmanuel Paÿe (avec la collaboration de Jean-Marie Lechat), Le patrimoine d'Ottignies-Louvain-la-Neuve, Agence Wallonne du patrimoine, coll. « Carnets du patrimoine » (no 152), , 56 p. (ISBN 978-2-87522-011-0)

Liens externes[modifier | modifier le code]