Édouard Massaux

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Édouard Massaux, né le à Neufchâteau (Belgique) et mort le à Bioul (Belgique), est un prêtre belge du diocèse de Namur, théologien. Professeur de théologie à l'Université catholique de Louvain (UCL) depuis 1953, Édouard Massaux devint, en 1965, prorecteur de cette Université, puis recteur de 1969 à 1986. Il fut un des principaux acteurs de la crise de Louvain. Cette crise aboutit en 1971 au transfert de la section francophone de l'Université catholique de Louvain, dont il était prorecteur depuis 1965, de Leuven en Brabant flamand vers la « terre romane » de Louvain-la-Neuve en Brabant wallon. Massaux restera profondément marqué par la scission de la multiséculaire université ; scission qu'il qualifiera de « péché contre l'Esprit ».

Dernier recteur ecclésiastique de l'université, après son départ, Massaux prendra ses distances avec celle-ci, refusant même par testament la présence d'une délégation officielle de l'institution lors de ses funérailles qui se firent sans hommage, ni éloge funèbre, selon ses dernières volontés.

Certains qui le connaissaient mal ont interprété son geste par l’amertume que lui aurait causée l’évolution de l’UCL vers le pluralisme et la laïcité. En fait, plutôt que de s’arrêter à certains aspects du franc-parler d’un homme qu’aucune intimidation n’a jamais réduit au silence, il faut relire ce qu’il écrivit très clairement dès 1987 : « J’adresse un reproche permanent à la manière dont, de Rome, on juge les universités catholiques, c’est-à-dire d’après le modèle des facultés ecclésiastiques romaines. Or, elles ne sont pas des universités complètes. On n’y sait donc pas ce qu’est une université. Or donc, si le modèle des facultés ne vaut rien, que seront les copies ? »[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Né à Neufchâteau (Belgique) le 27 septembre 1920, Édouard Massaux est le fils de Émile Massaux originaire de Neufchâteau, greffier en chef du tribunal de Première Instance, et de Ida Stasser d’ascendance de Dampicourt en Gaume. Il aimait à rappeler que « à part mon père et ma mère, la famille mangeait volontiers du curé. Notre milieu était un milieu libéral assez accentué, à l’ancienne. »[2].

Il fit ses études primaires et les trois premières années d’humanités gréco-latines à l’Institut Saint-Michel de Neufchâteau où il bénéficiera des dons pédagogiques exceptionnels de Monsieur Gilson[3], instituteur dont les élèves sortaient de sixième primaire en sachant écrire sans commettre la moindre faute d’orthographe. Après l’Institut Saint-Michel, ce fut le petit séminaire de Bastogne qui accueillit Édouard pour les trois dernières années des humanités gréco-latines. Il fut marqué par la personnalité de l’abbé Édouard Docquier, professeur de mathématiques et de sciences. L'esprit caustique de celui-ci, allié à une grande charité, constitua pour lui une figure inoubliable, un exemple de droiture et de parler-vrai.

Séminaire, études à Rome et à Louvain, parcours académique[modifier | modifier le code]

Après ses humanités, Édouard Massaux décide de devenir prêtre et est envoyé à l’université pontificale grégorienne de Rome où il devient bachelier en philosophie en 1940. En mai de la même année, ses parents sont tués durant la campagne des 18 jours. Son jeune frère, Jacques, sera accueilli chez des cousins de Namur, Édouard veillant soigneusement sur son éducation. Jacques deviendra un grand médecin connu pour sa sagacité et pour un sens clinique hors pair. Edouard Massaux poursuit ses études au Grand Séminaire de Namur et est ordonné prêtre le 18 mai 1944.

Il est ensuite envoyé par Mgr Charue, évêque du diocèse de Namur, à l'université catholique de Louvain (UCL). Mgr Charue avait rapidement décelé le potentiel intellectuel du jeune prêtre. Celui-ci fait alors un parcours brillant en Faculté de théologie (baccalauréat en théologie en 1945, licence en 1947 et doctorat en 1948). En 1950, il défend sa thèse de maîtrise en théologie intitulée « Influence de l'Évangile de Saint Mathieu sur la littérature chrétienne avant Saint Irénée »[4]. En 1951, il obtient une licence en sciences bibliques de l’Institut biblique pontifical de Rome. À son retour en Belgique, il devient aspirant au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) jusqu’en 1953. Il est ensuite promu professeur ordinaire à la Faculté de théologie de l’UCL où il enseigne l'exégèse du Nouveau Testament, la théologie morale et fondamentale à la Schola Minor de cette faculté, mais aussi la critique textuelle du Nouveau Testament et l’histoire du milieu néotestamentaire à la Schola Major de la dite Faculté. Par ailleurs, comme il aimera le raconter plus tard[5], cet exégète de haut vol fera la prosaïque expérience d’enseigner la philosophie morale aux étudiants chahuteurs de l’Institut supérieur des sciences économiques appliquées de l'UCL.

Bibliothécaire en chef de la Grande Bibliothèque de l’université de Louvain unitaire[modifier | modifier le code]

C’est en 1960, que Massaux est nommé bibliothécaire en chef adjoint de l’UCL en renfort de Mgr Étienne Van Cauwenbergh, bibliothécaire en chef de 1919 à 1961. Van Cauwenbergh qui a été l’âme de cette immense organisation dont il a reconstruit à deux reprises les collections de livres détruites et dispersées lors des deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1940-1945. L’abbé Édouard Massaux devient bibliothécaire en chef en 1961 lors de la promotion à l’éméritat de Mgr Van Cauwenbergh.

De 1961 à 1965, la responsabilité de bibliothécaire en chef de la Grande Bibliothèque va fournir à l’abbé Massaux un « excellent mirador »[6] d’où il pourra observer l’apparition des turbulences qui vont secouer l’université multiséculaire, jusqu'alors plus ou moins unitaire. « En outre, on y recevait les confidences de nombreux membres du personnel académique et du personnel scientifique. Il suffisait d’écouter, car on parlait… » C’est du sommet de ce mirador, qu’il prit très tôt conscience que les Facultés allaient être dédoublées, première étape vers la scission de la vieille université.

Pragmatique, Mgr Massaux, bibliothécaire en chef de l’université pressentait l’éventualité d’un « départ forcé ». Dès 1961, il commença dès 1961 à acheter en double certaines collections importantes. Connaissant mieux que quiconque l’histoire de son université et de sa prestigieuse bibliothèque[7], il ne voulait pas revivre l’expérience d’un de ses illustres prédécesseurs : Jean-François Van de Velde (Bibliothécaire de 1772 à 1797). En 1794, Van de Velde fut considéré comme ennemi par les "citoyens" Le Blond [8]et De Wailly, [9]commissaires de la République française[10], au motif qu'il avait refusé de prêter le serment de fidélité à la République, Van de Velde fut emprisonné et condamné au bagne de Cayenne. Il parvint à se sauver à temps en passant par la Hollande pour gagner l’Allemagne. Il rentra au pays après le Concordat de 1802. Il constata malheureusement que des milliers de volumes avaient été détruits ou volés, dont de nombreux précieux manuscrits. Expulsé par Napoléon, Van de Velde mourra épuisé après son dernier retour au, pays en 1814. Édouard Massaux avait intégré la leçon de la pénible expérience de Van de Velde, Il s'était juré que, le cas échéant, la section francophone de l’Alma Mater quitterait Leuven dans le bon ordre. Pour ce faire, il créa, entre autres et dès le début des années soixante, les conditions d’établissement d’une bibliothèque. Dans son nouvel environnement en terre romane, cette bibliothèque devrait être opérationnelle le plus rapidement possible.

La « splitsing »[11] de l'université de Louvain et le « péché contre l'Esprit »[modifier | modifier le code]

En 1965, l’abbé Massaux est nommé Prélat d’honneur de sa Sainteté le Pape Paul VI; il est aussi nommé prorecteur de la section francophone de l’UCL. À la tête de cette section, Massaux va affronter les événements de ce qui allait devenir « l’affaire de Louvain ». Courageux, fier, fort, fidèle comme tout ardennais (comme il aimait le répéter), Mgr Massaux sera « l’ennemi juré de la langue de bois, l’homme qu’aucune adversité n’a jamais réussi à fléchir, qu’aucune intimidation n’a jamais réduit au silence, qu’aucune trahison n’est jamais parvenue à abattre »[12]. Dès lors, on ne s’étonnera pas que pour le chrétien qu’il était et qui ne voulait rien renier de l’Évangile, le "déménagement" de la section francophone de l’Université catholique hors les murs de Louvain apparut comme un « péché contre l’Esprit ». Expression qui lui sera reprochée, et l'est toujours. Mais pour qui réfléchit honnêtement en allant au-delà du choix des mots « comment ne pas comprendre qu’en une formule déjà entrée dans l’histoire, cet exégète de haut vol ait dénoncé un péché contre l’Esprit, là où un langage moins biblique doit se résigner à parler de trahison ? »[12] Dans le texte de l'homélie qu'il a prononcé lors des funérailles de Monseigneur Massaux le 30 janvier 2008, Mgr Michel Schooyans notera en marge, références néo-testamentaires à l’appui, que « Le "péché contre l’Esprit", c’est le rejet absolu de ce que l’on sait être la Lumière venue de l’Esprit. C’est le péché de mauvaise foi radicale, qui, divisant Jésus et l’Esprit-Saint, divise aussi l’Église »[12]. En fait, ceci rejoint le texte écrit en 1987 par Mgr Massaux soulignant que : « Dans la pratique, on met des frères chrétiens à la porte ! Je le dis avec force, C’est la première fois dans l’histoire du monde qu’une Université en met une autre à la porte, et il faut que cela soit entre Chrétiens ! C’est cela, pour moi, le grand scandale ; c’est cela le péché contre l’Esprit, celui, dit l’Évangile, qui ne sera pas pardonné. »[13]

L’Université catholique de Louvain en « terre romane »[modifier | modifier le code]

En 1969, Monseigneur Massaux est nommé recteur de l’UCL, charge qu’il occupera jusqu’en 1986. Durant ces dix-huit années, il va défendre face au monde politique les intérêts de sa chère Alma mater. Avec Michel Woitrin, il va construire une nouvelle ville universitaire au milieu de nulle part. Il ne perdra aucun doctorant durant la période de "déménagement". Une réussite extraordinaire alors même que la situation mondiale n’est plus celle des "golden sixties" ! Ne perdons pas de vue que cette réussite a lieu dans un contexte de crises économiques et financières - le premier choc pétrolier datant de en 1973. Refusant la fatalité, Edouard Massaux résumait laconiquement cette période en disant : « Il ne fallait surtout pas mourir dans l’ambulance »[14].

Monseigneur Massaux a su créer un fantastique réseau pour éviter que l’UCL ne meure dans l’ambulance. Encore fallait-il aussi acheter, équiper et conduire cette ambulance ! Il fallait également l’amener à bon port : dans les champs et les prairies de l’accueillante terre romane, à l'époque un chantier boueux. Ce réseau englobait des responsables politiques de tous bords, de tous azimuts linguistiques, de tous horizons philosophiques. Il est vrai qu’André Oleffe, virtuose du "dialogue en circuit fermé"[15], l’a beaucoup aidé et guidé Mgr Massaux dans ce monde politique qu’il connaissait mal. C'était mal cependant mal connaître la puissance de travail de l’exégète Massaux. Le recteur Massaux se pencha avec sagacité et finesse sur la critique textuelle interne et externe des diverses propositions de lois et interventions politiques. C’était également ne pas tenir compte de sa connaissance des hommes et de leur nature profonde. Cette connaissance permit à Massaux de naviguer intelligemment dans le dédale où s’imbriquent et s’enchevêtrent méthodes et manipulations, clivages et solidarités, blocages et constructions, ouvertures et intolérances. Il importe aussi de signaler aussi ses longues et nombreuses responsabilités pluralistes au bureau et au conseil d’administration du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS). Il en occupera longtemps la vice-présidence et la présidence de façon combative pour le bien de tous; c'est-à-dire le monde universitaire en général, celui de la recherche en particulier. L’écheveau de sympathies, de considérations et d’amitiés qu’il établira avec les responsables de toutes les universités du pays est resté méconnu de beaucoup de ses contempteurs. En agissant ainsi, il décloisonnait l’UCL et l’ouvrait constructivement aux collaborations interuniversitaires.

L’histoire contemporaine de l’UCL a montré qu’il fallait à son gouvernail un homme de la trempe[12] de Mgr Massaux. Cet homme devait en effet être capable d'affronter les courants qui ont marqué la fin du XXe siècle au niveau planétaire. Il devait également être capable de surmonter les événements qui ont menacé la survie de son Alma Mater au niveau belgo-belge. Ce "Recteur de fer"[16], comme on l'a surnommé, était cependant un homme d'une grande bonté et parfaitement intégré dans son temps. Pour lui, "tout homme est une histoire d'amour"[17]. Parmi ses nombreuses réalisations, est trop peu connue la part effective qu'il prit dans la création d'organismes dont le but était de démocratiser l'enseignement[18]. Il s'agissait notamment de former les militants ouvriers. En 1967, Mgr Massaux encouragera la création de la Fondation Travail-Université (FTU)[19], dont le but est de rapprocher le monde ouvrier de l'université. Grâce à lui, la FTU sera le résultat des actions conjuguées du Mouvement Ouvrier Chrétien, de l'Université catholique de Louvain et des autres universités catholiques francophones. La collaboration étroite de Mgr Massaux avec Max Bastin et Victor Michel [20] aboutira au résultat le plus frappant de la FTU : ce sera la création en 1973 de la Faculté ouverte de politique économique et sociale (FOPES)[21] à l'Université catholique de Louvain. Fait unique dans le microcosme universitaire belge, cette faculté s'adresse aux adultes qui ont une expérience professionnelle ou militante dans les domaines sociaux et politiques.

En avance sur son temps et sur le temps de l'institution romaine, Mgr Massaux prendra en 1970 l'initiative d'attribuer le titre de docteur honoris causa de l'université catholique de Louvain à Dom Hélder Câmara, archevêque d'Olinda et Recife, une la figure principale de la théologie de la libération en Amérique latine. La théologie de la libération est un courant de pensée théologique chrétienne venu d’Amérique latine, suivi d’un mouvement socio-politique, visant à rendre dignité et espoir aux pauvres et aux exclus et les libérant d’intolérables conditions de vie. Cette théologie, trop marxiste pour certains, fut dénoncée en 1984, par la Congrégation pour la doctrine de la foi qui publia le document intitulé « Instruction sur quelques aspects de la théologie de la libération » - rédigé par le cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI. Si ce document rendait justice à l’expression et aux buts de la théologie de la libération, il avertissait avec fermeté les chrétiens d’un risque inhérent à une acceptation sans critique du marxisme comme un principe dominant de l’effort de réflexion théologique. D’autre part, le Vatican condamna un certain éloignement de la foi : « Certains sont tentés devant l'urgence du partage du pain, de mettre entre parenthèses et de remettre à demain l'évangélisation : d'abord le pain, la parole plus tard ». Rome allait faire table rase de l'action pastorale de Dom Helder Câmara pour les plus humbles et les plus pauvres. Toutefois, le 28 juillet 2013, 43 ans après que l'UCL ait accordé son titre à Dom Hélder Câmara, s'est ouvert le procès en béatification de Dom Helder à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse 2013.

Mgr Massaux fut également visionnaire dans une autre forme de choix : il appuya la création du département de Communications sociales de l'UCL, une science humaine nouvelle dans les années soixante. Il plaida pour que l'on confie le cours de droit et déontologie de l'information[22]au grand journaliste William Ugeux, monument de la Résistance belge durant la Seconde Guerre mondiale et incorruptible homme de presse. Ce professeur, qui marqua des générations d'étudiants, eut droit à l'éloge personnel du Recteur Massaux lors de son départ à l'éméritat en 1980: « Ce père tranquille, cet homme tout de douceur et de calme, allait se révéler l'un des plus efficaces combattants de l'ombre. Comment l'homme public, le journaliste adversaire du secret allait pouvoir se transformer d'un jour à l'autre en militant de la clandestinité: c'est un de ces miracles qui se produisent lorsque, comme le disait le Roi Albert "on est acculé à l'héroïsme"»[23]. Tout Edouard Massaux est dans les termes adoptés lors de cet éloge: le choix judicieux des hommes pour ce qu'ils sont avec leurs qualités et leurs défauts, ainsi que la reconnaissance de chacun pour ce qu'il a accompli; c'est cela qui lui a permis de réaliser des miracles.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d'Édouard Massaux avec Omer Marchal, Bruxelles : Didier Hatier, 1987, (ISBN 2-87088-597-0), p. 264.
  2. La Libre Belgique, édition spéciale d’avril 1986 « Au revoir Mgr Massaux », p. 4.
  3. Édouard Massaux, Dieu et mes père et mère : la foi de mon enfance à Neufchâteau d'Ardenne, 1920-1928, Bruxelles, Didier Hatier, (ISBN 2-870-88764-7), p. 83-85.
  4. E. Massaux. Influence de l'Évangile de Saint Mathieu sur la littérature chrétienne avant Saint Irénée. Thèse défendue et éditée en 1950. Réimpression anastatique avec Supplément Bibliographique 1950-1985, Leuven University Press, Leuven-Louvain, 1986, (ISBN 90-6186-214-0).
  5. Archives personnelles de Mgr Massaux.
  6. Pour l'Université Catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d'Edouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), p. 27.
  7. La Bibliothèque de l'Université Catholique de Louvain. Manuscrit inédit d'Edouard Massaux, 1963, p. 12-14. (Archives personnelles confiées à Luc Michel)
  8. En 1794-1795, Leblond fit partie (avec Charles de Wailly, André Thouin et Barthélemy Faujas de Saint-Fond) du groupe de savants chargés de procéder aux saisies scientifiques et artistiques en Belgique, Hollande et Allemagne.
  9. De Wailly fut envoyé en Hollande et en Belgique pour y choisir des œuvres d'art après l'annexion de ces pays. Il s'occupa notamment du pillage de la grande bibliothèque de l'Université de Louvain en 1795.
  10. B. Savoy, Patrimoine annexé. Les biens culturels saisis par la France en Allemagne autour de 1800, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 2003
  11. Splitsing : mot néerlandais signifiant « la division d'une entreprise en deux entités » ou « il faut prendre soit à droite soit à gauche à la bifurcation »
  12. a b c et d Texte de l'homélie prononcée le 30 janvier 2008 aux funérailles de Mgr Massaux par Mgr Michel Schooyans, son proche et fidèle ami. Version brève publiée sous le titre "Un ennemi juré de la langue de bois", parue dans La Libre Belgique (Bruxelles), le 4 février 2008; version intégrale publiée dans la Revue générale (Bruxelles), 143, 2, février 2008, p. 27-31, sous le titre "Homélie prononcée lors des funérailles de Mgr Edouard Massaux, Recteur Magnifique de l'Université Catholique de Louvain, en l'église décanale de Neufchâteau, le 30 janvier 2008".
  13. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d'Edouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), p. 33.
  14. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d’Édouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), Chapitre 15.
  15. William Ugeux. André Oleffe ou le dialogue en circuit fermé. Ed. Labor, 1973, Bruxelles.
  16. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d’Édouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), Chapitres 39.
  17. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d'Edouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), Chapitres 32.
  18. Verbatim de l'émission TV "Faire le point" du 27 octobre 1974 de la RTBF sur le thème de "L'avenir des Universités". Les participants étaient le ministre de l'Éducation Nationale Antoine Humblet, et quatre recteurs, M. Foriers (ULB), M. Franeau (Université de Mons), Mgr Massaux (UCL), M. Welsch (Université de Liège) - (Archives personnelles confiées à Luc Michel).
  19. La "Fondation Travail-Université" est le résultat d'actions conjuguées du MOC, de l'UCL et des autres universités catholiques wallonnes. Son résultat le plus frappant est la création de la Faculté Ouverte de Politique Économique et Sociale (FOPES) en 1973. La FOPES s'adresse aux adultes qui ont une expérience professionnelle ou militante dans les domaines social ou politique. Voir M. BASTIN L'université et le monde du travail, dans Bulletin de la Société des industriels, ADIC, no 348, juin-juillet 1968, p. 386-387.
  20. Pour l'Université catholique de Louvain - Le Recteur de Fer, dialogue d'Edouard Massaux avec Omer Marchal, Ed. Didier Hatier, 1987, Bruxelles (ISBN 2-87088-597-0), p.51.
  21. Histoire du Mouvement ouvrier chrétien en Belgique. Kadoc-Studies 16. Éds. Emmanuel Gerard & Paul Wynants, Leuven University Press, Leuven, 1994. Tome II, p.  620-623.
  22. William Ugeux, un Témoin du Siècle. Entretien avec Bernard Balteau, Bruxelles : Racine, 1997, p. 136-137 (ISBN 2-87386-111-8)
  23. Discours du 26 mars 1980 de Mgr E. Massaux, Recteur de l'UCL, lors de l'accès à l'éméritat de W. Ugeux. (Archives personnelles d'E. Massaux - Dossiers Luc Michel).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]