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Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale

Bruxelles

Portail de Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et de la ville de Bruxelles

Comme indiqué ci-dessus ce portail est à la fois celui de l'aire urbaine, de la région et de la commune.

Capitale de la Belgique, siège de plusieurs institutions européennes et de nombreuses organisations internationales, Bruxelles est une cité multiculturelle et cosmopolite.

Formée de 19 communes, la Région bruxelloise compte un peu plus d'un million d'habitants pour une superficie de 161 km2.

L'histoire de la ville remonte au Xe siècle.

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Blason de la ville de Bruxelles





Palettes Bruxelles[modifier]


Lumière sur[modifier]

Français et néerlandais sont tous deux langues officielles de la Région Bruxelles-Capitale et de toutes ses communes.

La francisation de Bruxelles est la transformation progressive de Bruxelles, ville quasiment entièrement néerlandophone il y a deux siècles, en une ville multilingue, avec le français pour langue majoritaire et véhiculaire. Cette évolution s’explique avant tout par la conversion linguistique de la population flamande au cours des générations, mais aussi par les mouvements de populations francophones de France et de Wallonie vers Bruxelles.

La francisation démarra graduellement au XVIIIe siècle mais ne prit toute son ampleur que lorsque la Belgique devint indépendante et que le nombre d’habitants de la nouvelle capitale s’accrut rapidement. Le recul massif du dialecte brabançon, communément appelé dialecte flamand, ne commença que dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le français — seule langue officielle en dépit de la majorité flamande — était la langue des tribunaux, de l’administration, de l’armée, de la culture, des médias et de l’enseignement. En tant que langue du pouvoir économique et politique, et des échanges internationaux à l’époque, adopter le français était considéré comme absolument nécessaire pour progresser socialement. À partir de 1880, on constate une véritable explosion du nombre de personnes bilingues au détriment des néerlandophones unilingues. Le néerlandais ne se transmettait plus à la génération suivante, ce qui a eu pour effet une augmentation considérable du nombre des francophones unilingues après 1910.

À partir des années 1960, à la suite de la fixation de la frontière linguistique et de l’essor socio-économique de la Région flamande, la francisation a stagné. Durant la seconde partie du XXe siècle, Bruxelles devint progressivement une ville d’échanges internationaux, ce qui contribua à un afflux d’immigrants qui favorisèrent l’augmentation de l'usage du français ainsi que de l'émergence d'autres langues, aux dépens du néerlandais. Simultanément, suite à l’urbanisation, un nombre supplémentaire de communes précédemment néerlandophones de la Flandre environnante devinrent majoritairement francophones. Ce phénomène, connu en Flandre comme la « tache d’huile », constitue, en même temps que la question du statut de Bruxelles, un des principaux sujets de contentieux de la politique belge.

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