Gerhard Richter
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- |
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| Représenté par |
Marian Goodman Gallery (d) |
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| Mouvement |
Capitalist realism (en) |
| Conjoint |
Isa Genzken (de à ) |
| Parentèle |
Heinrich Eufinger (d) (beau-père) |
| Distinction | |
| Site web |
Akt auf einer Treppe Abstraktes Bild Spiegel |
Gerhard Richter, né à Dresde le , est un artiste peintre allemand dont l'œuvre est reconnue, depuis les années 1980, « comme une expérience artistique inédite et remarquable »[1].
Peintre polymorphe, il aborde des sujets figuratifs ou produit des œuvres abstraites.
Biographie
[modifier | modifier le code]Gerhard Richter naît en 1932 à l'hôpital de Dresde[2]. Il grandit en Haute-Lusace, à Reichenau et Waltersdorf, où son père travaille comme instituteur.
De 1949 à 1951, il suit une formation de peintre en lettres et de peintre de décors de théâtre à Zittau. Il est ensuite admis à l'École des beaux-arts de Dresde à sa seconde candidature et obtient sa maîtrise en 1956. Celle-ci lui permet de bénéficier d'un atelier pour trois ans, période pendant laquelle il doit honorer des commandes de la République démocratique allemande.
En 1959, il obtient un visa vers l’Ouest pour visiter la Documenta 2 à Cassel. Il y reçoit un véritable choc esthétique[3]. Son intérêt pour la peinture abstraite — les œuvres de Jackson Pollock et Lucio Fontana en particulier — motive son passage à l'Ouest en 1961 via Berlin-Ouest, malgré les risques. Il s'établit à Düsseldorf où il devient l'élève de Karl-Otto Götz et rencontre Sigmar Polke, Blinky Palermo et le futur galeriste Konrad Fischer-Lueg. Il devient également élève de Ferdinand Macketanz (de), ami de Sigmar Polke, et développe une pratique nouvelle où les photographies sont la base de ses peintures[3].

Gerhard Richter peint la première œuvre de son catalogue en 1962 : une peinture à l'huile appelée Tisch (« table »), réalisée d'après une photographie de presse. À la fois photographe du quotidien et peintre, il reproduit en effet sur la toile les sujets de ses photos.
Paysages, natures mortes et scènes intimes parsèment ainsi une œuvre par ailleurs essentiellement constituée de peintures abstraites qu'il nomme, invariablement, Abstraktes Bild (« toile abstraite »). Les sources documentaires de son travail — photos de presse, clichés d'amateur qu'il collectionne ou ses propres photos — sont réunies pour former un atlas exposé pour la première fois en 1972. En 2013, ce sont 802 feuillets pour près de 10 000 images qui constituent sa collection[3].
Parallèlement à ses expositions personnelles, Gerhard Richter exerce une activité de professeur à l'académie des beaux-arts de Düsseldorf de 1971 à 1993 — la peintre abstraite suisse Pia Fries y sera son élève dans les années 1980. Il intervient aussi ponctuellement comme professeur invité, en 1966 à la Hochschule für bildende Künste Hamburg et en 1978 au Nova Scotia College of Art and Design à Halifax, au Canada.
De nombreux prix récompensent son œuvre : prix Junger Western à Recklinghausen en 1967 — du nom d'un collectif d'artistes de cette ville dédié à l'art moderne —, prix Arnold Bode de la documenta à Cassel en 1982, prix Oskar Kokoschka à Vienne en 1985, prix Wolf en art en Israël en 1994/95 et Praemium Imperiale au Japon en 1997.
Gerhard Richter vit et travaille désormais à Cologne.
Vie privée
[modifier | modifier le code]En 1957, un premier mariage l'unit à Marianne Eufinger, qu'il représente dans Ema (Akt auf einer Treppe) (Ema (Nu sur un escalier), musée Ludwig, Cologne)[4], une peinture à l'huile de 1966. C'est une référence au Nu descendant l'escalier (N°1) exécuté par Marcel Duchamp en 1911, qui manifeste sa technique du flou[N 1]. Sa fille Betty, née en 1966, aura trois toiles à son prénom : deux gros plans de visage peints en 1977 et Betty, tableau de 1988 la présentant la tête tournée.
Il se marie en 1982 avec la sculptrice Isa Genzken, sujet de deux portraits en 1990 (Isa).
Il se marie ensuite avec Sabine Moritz (en) en 1995, une de ses élèves de l'académie des beaux-arts de Düsseldorf devenue peintre. Elle donne naissance à leur fils Théo la même année. Tous deux sont les modèles de la série S. mit Kind (S. avec enfant).
Style
[modifier | modifier le code]Dans son œuvre, qu'elle soit figurative ou abstraite, Richter interroge les frontières entre la peinture et la photographie. Pour lui, la peinture ne cherche plus à représenter le réel, comme autrefois, mais à le questionner.
Figuration
[modifier | modifier le code]Les peintures figuratives de Richter ressemblent à des photographies de paysages ou de personnes. Cependant, l'artiste floute les contours des éléments, ce qui brouille la différenciation entre peinture et photographie. Cette fausse mimesis remet en question le principe de la représentation et son utilisation dans notre élaboration de la réalité. « Mes paysages ne sont pas uniquement beaux [...] ou classiques dans leur âme, tels des paradis perdus, ils sont surtout trompeurs.», affirma-t-il[5],[6],[7]. Elles sont de plus souvent ancrées dans une nostalgie proche du romantisme du XIXe siècle[8].
Pour effectuer ces peintures, Richter utilise des photographies qu'il effectuait lui-même, puis il les recopiaient soigneusement sur une toile. Tout les éléments, notamment l'aspect lisse des éléments, y est soigné[9]. Le flou est ajouté ensuite par des brosses en caoutchouc[5].
Son seul autoportrait connu, Selbstportrait, date de 1996[1].
Le groupe Sonic Youth choisit Kerze de Richter pour illustrer la pochette de son album de 1988 Daydream Nation. Elle devient l’œuvre préférée de nombreux fans de rock et contribue à le faire connaître[3].
Abstraction
[modifier | modifier le code]En 1989, Gerhard Richter réalise un vitrail aux 625 couleurs pour la maison Otte conçue par Walter Gropius à Berlin en 1922. En 2007, il est choisi pour composer le vitrail du transept sud de la cathédrale de Cologne, détruit pendant la guerre. Il assemble 11 263 carreaux de verres de 9,64 × 9,64 cm et de 72 couleurs différentes dans un ordre aléatoire déterminé par un programme informatique[3].
Son Tableau abstrait, numéro 952–4 de son catalogue raisonné, constitue en 2017 la dernière œuvre de sa pratique picturale. Il se concentre alors sur la pratique du dessin sur papier, à l’encre et au graphite, ainsi qu'à l’impression de compositions conçues à l’ordinateur[3].
Cote
[modifier | modifier le code]- En , Gerhard Richter devient l'artiste vivant le plus cher du monde. Abstraktes Bild (890-4), une œuvre abstraite de 1994 appartenant au guitariste Eric Clapton, est vendue pour 34,2 millions de dollars par Sotheby's à Londres[10],[11].
- Un nouveau record est établi le mais cette fois avec une œuvre figurative de 1968. Domplatz, Mailand, représentant la piazza del Duomo à Milan, est vendue pour 37,1 millions de dollars par Sotheby's à New York[11].
Citations
[modifier | modifier le code]- « J’ai une santé moyenne, une taille moyenne (1,72 m), je suis moyennement beau. Si j'évoque ceci, c’est parce qu’il faut avoir ces qualités pour pouvoir peindre de bons tableaux. » (in Texte de l'exposition avec Sigmar Polke, 1966).
- « Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l’objet d’eux-mêmes. Ils n’ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n’ont ni raison d’être, ni fin, ni but. Voilà quel est l’enjeu. (Mais il y a quand même de bons et de mauvais tableaux.) » (in Notes, 1984).
- « Les toiles abstraites mettent en évidence une méthode : ne pas avoir de sujet, ne pas calculer, mais développer, faire naître. » (in Notes, 1985).
- « Nous avons plus d'une douzaine d'écoles en Allemagne fédérale. Elles sont parasitées par les pires artistes allemands qui alimentent leur coterie grâce à un système incestueux et ennuyeux. Ces prétendus artistes, incapables de gagner leur croûte, y sont nommés professeurs, dotés d'ateliers, avec tout le prestige et l'argent que cela implique. Ils ne se contentent pas de cultiver et de répandre la sottise, d'en rebattre les oreilles aux étudiants, ils s'arrangent pour que chaque élève et tout nouveau collègue stagnent en deçà du niveau le plus bas. Ils peuvent ainsi rester eux-mêmes dans leur moisissure confinée sans être mis en danger. » (in Notes, 08/06/1983)
- « L’art est la plus haute forme de l’espoir. » (in catalogue de l'exposition collective Documenta 7, Cassel, 1982).
Œuvre
[modifier | modifier le code]- 1963 : Portrait du Prinz Sturda, huile sur toile, 150 × 110 cm, musée d'Arts de Nantes.
- 1966 : Ema - Akt auf einer Treppe / Ema - Nu dans un escalier, au Musée Ludwig, à Cologne.
- 1971-1972 : 48 Porträts / 48 Portraits, au Musée Ludwig, à Cologne.
- 1973 : 1024 Farben (350-3), au musée national d'Art moderne, à Paris.
- 1981 : Nr.480 / 1, à la Kunsthalle de Bielefeld.
- 1982 :
- Merlin, dans la collection du Frac Bourgogne à Dijon.
- Eisberg[12]
- 1982 - 1983 : Kerze (Bougie). En 1982, il commence à peindre selon sa technique de photo-peinture sur le thème des bougies. On dénombre plus de vingt cinq œuvres sur cette thématique. Une ses toiles de 1983 a été utilisé par le groupe de musique Sonic Youth pour la couverture de leur album de 1988 Daydream Nation[13].
- 1983 :
- Juni (527), au musée national d'Art moderne, à Paris.
- Glenn, huile sur toile (190 × 501 cm) au musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole [14]
- 1986 : Abstrakt Nr. 599 / Abstrait no 599, collection privée.
- 1988 :
- Betty, huile sur toile (102 × 72 cm) au musée Saint Louis Art Museum, à Missouri.
- 18 octobre 1977 (de), série de quinze tableaux inspirée par la mort de trois membres de la Fraction armée rouge, Andreas Baader, Gudrun Ensslin et Jan-Carl Raspe, retrouvés morts à cette date dans leur cellule, Museum of Modern Art (MoMA), New York[15],[16]
- 1998 : Marine, huile sur toile, musée Guggenheim de Bilbao
- 2005 : Septembre, peinture réalisée 4 ans après les attentats du sur les tours jumelles du World Trade Center à New York, Museum of Modern Art (MOMA), New York[17].
- 2007 : Vitrail à la cathédrale de Cologne (11 263 carreaux de verre colorés sur 113 m2)[18].
- 2014 : 20. November 2014, huile sur photographie coloré, 15 x 10 cm, pour le moment exposé à la Galerie Raphael Durazzo
- 2016 : Abstract paintings [946-3] ou Abstraktes Bild Tableau, 175 cm x 250 cm, huile sur toile, pour le moment exposé au Marian Goodman Gallery, New York, Etats-Unis.[19].
Écrits
[modifier | modifier le code]- Textes, Dijon, Les Presses du réel (coll. « Écrits d'artistes »), 1995, 327 p. (ISBN 2-84066-015-6) : notes et entretiens réunis par Hans Ulrich Obrist, traduction française par Catherie Métais Bürhendt (présentation éditeur).
Expositions (sélection)
[modifier | modifier le code]Expositions personnelles
[modifier | modifier le code]- : Gerhard Richter : Graphik 1965-1970, Musée Folkwang, Essen.
- - : Gerhard Richter, Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris[20].
- janvier - février 1984 : Gerhard Richter, Musée d'Art et d'Industrie, Saint-Étienne.
- - : Gerhard Richter. Atlas der Fotos, Collagen und Skizzen, Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich
- puis - : Museum Ludwig, Cologne[21].
- - : Gerhard Richter, 18. Oktober 1977, Musée des beaux-arts, Montréal.
- - : Gerhard Richter, Musée d'art moderne de la Ville de Paris[22].
- puis - : Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, Bonn ; - : Moderna Museet, Stockholm.
- - : Gerhard Richter. 100 peintures, Carré d'art, Nîmes[23].
- - : Gerhard Richter, Museum of Modern Art (MoMA), New York
- puis - : Art Institute of Chicago ; - : Museum of Modern Art, San Francisco.
- - : Gerhard Richter, rétrospective, K20 - Musée d'art contemporain, Düsseldorf[24].
- puis - : Lenbachhaus, Munich.
- - : Gerhard Richter, peinture de collections privées, Musée Frieder-Burda, Baden-Baden[25],[26].
- puis - : Musée d'Art national de Chine, Pékin ; - : Galerie nationale d'Écosse, Edimbourg.
- 2008 : Gerhard Richter, abstract paintings, galerie Marian Goodman, Paris[25].
- - : Richter en France, musée de Grenoble[27],[28].
- - : Gerhard Richter. Bilder einer Epoche, Bucerius Kunst Forum, Hambourg.
- - : Gerhard Richter. Panorama, Tate Modern, Londres[29]
- puis - : Neue Nationalgalerie, Berlin ; - : Centre Georges-Pompidou, Paris[30].
- - : Gerhard Richter. Streifen & Glas, Galerie Neue Meister, Albertinum, Dresde
- puis - : Kunstmuseum, Winterthour.
- - : Gerhard Richter : painting after all, Metropolitan Museum of Art (Met), New York
- puis - : Museum of Contemporary Art, Los Angeles
- 17 octobre 2025 - 2 mars 2026 : Gerhard Richter, rétrospective, Fondation Louis Vuitton, Paris[31]
Expositions collectives
[modifier | modifier le code]- - : Lebendige Skulpturen : Gilbert et George, Konrad Lueg, Sigmar Polke, Gerhard Richter, Sies + Höke Galerie, Düsseldorf.
- - : Les Choses. Une histoire de la nature morte, Musée du Louvre, Paris
- Shädel. Crâne, une huile sur toile de 1983, collection du musée d'Art contemporain de la Haute-Vienne, château de Rochechouart est exposée dans la section « Vanité »[32].
Films
[modifier | modifier le code]- Corinna Belz, Gerhard Richter Painting, Allemagne, 2011, documentaire, couleur, 97 min.
- Florian Henckel von Donnersmarck, L'Œuvre sans auteur, 2018. Le scénario est inspiré de l'enfance et des années de formation de Gerhard Richter[33].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Elle apparaît dans l'art optique en 1957 chez le peintre polonais Wojciech Fangor.
Références
[modifier | modifier le code]- « "Le tableau" (titre incertain) », sur gerhard-richter.com (consulté le ).
- ↑ Dietmar Elger 2010, p. 3.
- Louis Gevart, « Ces 6 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur Gerhard Richter à l'occasion de son expo à la fondation Vuitton », sur Beaux Arts, (consulté le )
- ↑ (de) « Gerhard Richter, Ema, Akt auf einer Treppe », sur www.gerhard-richter.com.
- « Marine | Musée Guggenheim Bilbao », sur www.guggenheim-bilbao.eus (consulté le )
- ↑ (es) Colección del museo Guggenheim Bilbao, Bilbao, TF. Editores, , 535 p. (ISBN 978-84-95216-60-1), p. 377
- ↑ « Chinon (645) », sur Centre Pompidou (consulté le )
- ↑ « Landschaft (Landscape) » (consulté le )
- ↑ « Paysage près de Coblence », sur www.mbam.qc.ca (consulté le )
- ↑ « Vente record pour un tableau de Gerhard Richter à Londres », sur Le Point, (consulté le ).
- « Gerhard Richter établit un nouveau record pour un artiste vivant », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Thierry Grizard, « Gerhard Richter, Eisberg, un tableau magistral du peintre allemand », sur www.artefields.net, .
- ↑ (en) Matthew Stearns, Sonic Youth's Daydream Nation, Bloomsbury Publishing USA, (ISBN 9781441128867, lire en ligne)
- ↑ « Glenn »
- ↑ (en) « Gerhard Richter, October 18, 1977, 1988 », sur Museum of Modern Art.
- ↑ « Newsweek : Trop «politiquement correct», l'achat du MoMA ? », Libération, (lire en ligne).
- ↑ Robert Storr (trad. Christian-Martin Diebold), "Septembre" : une peinture d'histoire de Gerhard Richter, Paris, La Différence, , 95 p. (ISBN 978-2-7291-1945-4).
- ↑ (de) Christin Klaus, "Lux et color" : Gerhard Richters Kölner Domfenster im Kontext zeitgenössischer sakraler Glasfenster, Marburg, Tectum, , 164 p. (ISBN 978-3-8288-2802-5).
- ↑ « Tableau abstrait [946-3] » Œuvres » Gerhard Richter », sur www.gerhard-richter.com (consulté le ).
- ↑ B. H. D. Buchloh, Gerhard Richter (catalogue d'exposition), Paris, Centre national d'art et de culture Georges Pompidou, 73 p. (ISBN 9782858500291).
- ↑ (de) Thomas Dreher, « Gerhard Richter. Atlas der Fotos, Collagen und Skizzen », Das Kunstwerk. Zeitschrift für moderne Kunst, , p. 105-106 (lire en ligne).
- ↑ « Gerhard Richter au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Le vrai, le beau, l'inqualifiable », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Geneviève Breerette, « Les Richter de Gerhard Richter au Carré d'art de Nîmes », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Sophie Richard, « Rétrospective picturale de Gerhard Richter », sur www.exporevue.com, .
- Sabine Ginoux, « la peinture élégiaque de Gerhard Richter », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Philippe Dagen, « Richter, un peintre s'explique », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Richter en France », sur Centre national des arts plastiques.
- ↑ Harry Bellet, « Artiste conceptuel, abstrait lyrique : Gerhard Richter rayonne partout », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Pascale Nivelle, « Gerhard Richter à échelle humaine », Libération, (lire en ligne)
- ↑ Philippe Dagen, « Gerhard Richter, entre figuration et abstraction », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Gerhard Richter » [archive du ], sur Fondation Louis Vuitton (consulté le ).
- ↑ Jean-Rémi Touzet, Les choses. Une histoire de la nature morte, Paris, Lienart éditions, , 447 p. (ISBN 978-2-35906-383-7), p. 152
- ↑ Thomas Sotinel, « « L’Œuvre sans auteur » : voir l’Allemagne en peinture », Le Monde, (lire en ligne).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Philippe Dagen, « Richter, le gris de plomb et de cendres du XXe siècle », Le Monde, (lire en ligne).
- Bruno Eble, Gerhard Richter : la surface du regard, Paris, L'Harmattan, 2006 (ISBN 9782296015272), 237 p.
- Dietmar Elger (trad. Caroline Jouannic), Gerhard Richter, Paris, Hazan, , 334 p. (ISBN 978-2-7541-0064-9, présentation en ligne).
- (en), (de) Dietmar Elger, Gerhard Richter : catalogue raisonné, Berlin, Hatje Cantz Verlag, 2011-2022, 6 vol.
- Thierry Grizard, « Gerhard Richter et la photographie », sur www.artefields.net, .
- Dictionnaire Bénézit, « Richter, Gerhard », dans Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ, , 13440 p. (ISBN 2700030214), p. 672-674.
- Jérôme Coignard, « Gerhard Richert, un géant à Paris », Connaissance des arts, no 705 , p. 50–59.
- Sabine Ginoux, « La peinture élégiaque de Gerhard Richter », La Croix, .
- Itzhak Goldberg, « Gerhrard Richert, Peintre multitâche », Beaux Arts Magazine, no 336 , p. 82–89.
- « Le mystère Richter », Arts Magazine, no 66 , p. 66.
- Michel Poivert, « De l'apparence photographique. Richter », dans Peintres photographes : de Degas à Hockney, Paris, Citadelles & Mazenod, (ISBN 978-2-85088-720-8), p. 174-183.
- Jürgen Schreiber, Richter, peintre d'Allemagne. Le drame d'une famille, traduction française par Mariette Althaus, édition française : Les Presses du réel, 2012 (ISBN 978-2-84066-421-5), 336 p. (présentation éditeur).
- Erik Verhagen, « Bête comme un peintre. Les portraits de famille de Gerhard Richter », Les Cahiers du Musée national d'art moderne, no 90, , p. 42–60.
- Erik Verhagen, « Gerhard Richter. Doute, désespoir et destruction », Art Press, , p. 34–40.
- Erik Verhagen, « Gerhard Richter Photographies peintes », Art Press, , p. 75.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- (en) Site officiel
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Académie des arts de Berlin
- Art Institute of Chicago
- Art UK
- Artists of the World Online
- Bénézit
- British Museum
- Collection de peintures de l'État de Bavière
- Cooper–Hewitt, Smithsonian Design Museum
- Delarge
- Galerie berlinoise
- Galerie nationale de Finlande
- Grove Art Online
- Kunstindeks Danmark
- Musée d'art Nelson-Atkins
- Musée des beaux-arts du Canada
- Musée national centre d'art Reina Sofía
- Musée national du Victoria
- Musée Städel
- Museum of Modern Art
- National Gallery of Art
- RKDartists
- Tate
- Union List of Artist Names
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative au spectacle :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Gerhard Richter
- Plasticien allemand contemporain
- Artiste contemporain allemand
- Peintre allemand du XXe siècle
- Peintre hyperréaliste
- Étudiant de l'académie des beaux-arts de Düsseldorf
- Professeur à l'académie des beaux-arts de Düsseldorf
- Citoyen d'honneur de Cologne
- Docteur honoris causa de l'université catholique de Louvain
- Lauréat du prix Wolf en art
- Lauréat du Praemium Imperiale
- Récipiendaire du prix d'État de Rhénanie-du-Nord-Westphalie
- Naissance en février 1932
- Naissance à Dresde