La Tour-en-Jarez

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La Tour-en-Jarez
La Tour-en-Jarez
Image illustrative de l’article La Tour-en-Jarez
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Intercommunalité Saint-Etienne Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Basson
2020-2026
Code postal 42580
Code commune 42311
Démographie
Gentilé Tourangeois [1]
Population
municipale
1 476 hab. (2018 en augmentation de 0,48 % par rapport à 2013)
Densité 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 09″ nord, 4° 23′ 21″ est
Altitude Min. 453 m
Max. 698 m
Superficie 5,05 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Étienne
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sorbiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.la-tour-en-jarez.fr

La Tour-en-Jarez est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5,05 km2 ; son altitude varie de 453 à 698 mètres[2].

Située à 8 km au nord de Saint-Étienne[3], La Tour-en-Jarez se compose d’un centre-bourg accroché à une butte dominant les alentours.

La rivière l'Onzon traverse la commune. Le centre du village est adossé à une colline qui peut être comparé à l'adret. C'est « la rive droite » de la commune. Les Tourangeois « de la rive gauche » sont moins nombreux, et situés sur le versant ubac d'une deuxième colline au sud du bourg. Les deux parties du village se font donc face. Cette partie de la commune est appelée « vieux » ou « petit Montreynaud » car sur le versant sud de la même colline se situe le « nouveau » Montreynaud, quartier stéphanois, construit dans les années 1960-1970 à la place d'anciens champs.

Le crêt de Montreynaud offrant un panorama sur Saint-Étienne est ainsi situé sur la commune de La Tour-en-Jarez.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Tour-en-Jarez est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Étienne, une agglomération inter-départementale regroupant 32 communes[7] et 373 927 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La-Tour-en-Jarez est desservie par deux lignes de la STAS, le 25 (La Terrasse/Gare SNCF Saint-Chamond) et le 27 (La Terrasse/Saint-Héand).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le martyre de saint Ferréol, mort en 304, cita pour la première fois le nom de la petite rivière qui arrose le pays de Jarez : "Jaris". Ce nom donna à la fois le mot Jarez et Gier.
  • Différentes disettes et famines touchèrent la commune, en hiver 1693-1694 et en 1709 et 1789.
  • Le , les nouvelles limites de la Tour-en-Jarez furent décidées et une loi autorisant l'extension du village. La commune s'agrandit alors de 984 hectares et de 700 habitants environ.
  • En 1884 La Tour en Jarez cède une partie de son territoire qui deviendra L'Étrat.

Fête[modifier | modifier le code]

La fête principale de La Tour-en-Jarez est "la Course de la Châtaigne" suivie de "la fête de la Châtaigne" qui reçoit chaque année plus de 10 000 personnes... Le est fêté la fête nationale. Il y a plusieurs spectacles tout au long de l'année.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Roland Goujon, seul candidat, a été réélu aux élections municipales de 2014 ; le taux de participation est de 54,47 %[14].

Jean-Luc Basson, seul candidat, a été élu lors des élections municipales de 2020 ; le taux de participation est de 36,35 %[15],[16]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? Francis Seux DVD  
mars 2001 mai 2020 Roland Goujon    
mai 2020 En cours Jean-Luc Basson    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2018, la commune comptait 1 476 habitants[Note 3], en augmentation de 0,48 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
664574749776784709800870878
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8769381 5181 3911 5321 571555502510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504502503504525511509518569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6106398831 0421 1231 1631 2331 2421 462
2017 2018 - - - - - - -
1 4791 476-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le doublement de la population depuis les années 1970, se réalisant notamment par la construction d'imposantes maisons individuelles, modifie considérablement la vue sur la colline du bourg. Autrefois très champêtre, la tendance est de plus en plus à une urbanisation continue entre le haut du bourg (Église et vieux bourg) et la Croix Maladière (D 1498) en bas et au Nord, derrière la Madone sur le plateau . Ceci est très frappant en comparant une photo des années 1970 et la colline d'aujourd'hui.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au bord de la D 1498 direction l'Étrat (ex-route nationale 498) se trouve, à environ 1 km du lieu-dit Pont Bayard, l'atelier Chocolat des Princes, dont la renommée dépasse largement le cadre de l'agglomération stéphanoise. Le village contient une école se trouvant en dessous de la mairie. Cette école accueillerait une centaine d'élèves. Il y a aussi un petit musée sur l'armurerie. Ce musée est ouvert pour la Fête de la Châtaigne ou de rare occasion. Le point culminant se nomme Le Calvaire, on y trouve un panorama et trois croix. À côté du Calvaire se trouve l'église qui est visible sur la route direction la Talaudière, l'Étrat ou bien Saint-Priest en Jarez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le footballeur Pascal Feindouno a vécu dans la commune[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune, tout comme sa voisine L'Étrat, est jumelée avec Vörstetten (Bade-Wurtemberg/Allemagne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/loire-42
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre La Tour-en-Jarez et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le 9 janvier 2021).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Saint-Étienne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  12. Louis VII, roi des Francs (1137-1180), accorde à son ami Gui II, comte de Lyon et de Forez (ap. 1136 et av. 1158 -1206), lors de la visite faite à sa cour à Bourges, les châteaux qu'il tenait en seigneur de lui à Montbrison et à Monsupt, pour lesquels il fait hommage et foi. Le comte fait enregistrer au roi les autres châteaux de Montarcher, Saint-Chamond, de La Tour-en-Jarez, de Chamousset pour les lui remettre. Enfin le comte demande au roi, pour accroître son fief, les droits régalien au sein des châteaux de Marcily, de Donzy et de ses dépendances, de Cleppé, de Saint-Priest-en-Jarez, de Lavieu et de Saint-Romain-le-Puy, https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  13. Masures de l’Ile Barbe, t.1,p.117. Lire en ligne
  14. Résultats des élections municipales de 2014
  15. « Résultats des élections municipales 2020 La Tour-en-Jarez (42580) », sur leparisien.fr (consulté le 2 juin 2021)
  16. « Municipales 2020 : les résultats à la Tour-en-Jarez », sur election-municipale.linternaute.com (consulté le 2 juin 2021)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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