La Tour-en-Jarez

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La Tour-en-Jarez
Image illustrative de l'article La Tour-en-Jarez
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Sorbiers
Intercommunalité Communauté urbaine Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Roland Goujon
2014-2020
Code postal 42580
Code commune 42311
Démographie
Gentilé Tourangeois
Population
municipale
1 464 hab. (2014 en augmentation de 15,73 % par rapport à 2009)
Densité 290 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 09″ nord, 4° 23′ 21″ est
Altitude Min. 453 m
Max. 698 m
Superficie 5,05 km2
Localisation

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Liens
Site web www.la-tour-en-jarez.fr

La Tour-en-Jarez est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au nord de Saint-Étienne, La Tour-en-Jarez se compose d’un centre-bourg accroché à une butte dominant les alentours.

Rose des vents L'Étrat Saint-Héand Sorbiers Rose des vents
L'Étrat N La Talaudière
O    La-Tour-en-Jarez    E
S
Saint-Priest-en-Jarez Saint-Étienne Saint-Étienne

La rivière l'Onzon traverse la commune. Le centre du village est adossé à une colline qui peut être comparé à l'adret. C'est « la rive droite » de la commune. Les Tourangeois « de la rive gauche » sont moins nombreux, et situés sur le versant ubac d'une deuxième colline au sud du bourg. Les deux parties du village se font donc face. Cette partie de la commune est appelée « vieux » ou « petit Montreynaud » car sur le versant sud de la même colline se situe le « nouveau » Montreynaud, quartier stéphanois, construit dans les années 1960-1970 à la place d'anciens champs.

Le crêt de Montreynaud offrant un panorama sur Saint-Étienne est ainsi situé sur la commune de La Tour-en-Jarez.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La-Tour-en-Jarez est desservie par deux lignes de la STAS, la 25 (La Terrasse/Gare SNCF Saint-Chamond) et la 27 (La Terrasse/Saint-Héand).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le martyre de saint Ferréol, mort en 304, cita pour la première fois le nom de la petite rivière qui arrose le pays de Jarez : "Jaris". Ce nom donna à la fois le mot Jarez et Gier.
  • Différentes disettes et famines touchèrent la commune, en hiver 1693-1694 et en 1709 et 1789.
  • Le 28 février 1862, les nouvelles limites de la Tour-en-Jarez furent décidées et une loi autorisant l'extension du village. La commune s'agrandit alors de 984 hectares et de 700 habitants environ.
  • En 1884 La Tour en Jarez cède une partie de son territoire qui deviendra L'Étrat.

Fête[modifier | modifier le code]

La fête principale de La Tour-en-Jarez est "la fête de la Châtaigne" qui reçoit chaque année plus de 10 000 personnes...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire, seul candidat, a été réélu aux élections municipales de 2014 ; le taux de participation est de 54,47 %[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Roland Goujon    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2014, la commune comptait 1 464 habitants[Note 1], en augmentation de 15,73 % par rapport à 2009 (Loire : +1,5 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
664 574 749 776 784 709 800 870 878
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
876 938 1 518 1 391 1 532 1 571 555 502 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 502 503 504 525 511 509 518 569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
610 639 883 1 042 1 123 1 163 1 233 1 242 1 462
2014 - - - - - - - -
1 464 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le doublement de la population depuis les années 1970, se réalisant notamment par la construction d'imposantes maisons individuelles, modifie considérablement la vue sur la colline du bourg. Autrefois très champêtre, la tendance est de plus en plus à une urbanisation continue entre le haut du bourg (Église et vieux bourg) et la Croix Maladière (D 1498) en bas et au Nord, derrière la Madone sur le plateau . Ceci est très frappant en comparant une photo des années 1970 et la colline d'aujourd'hui.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au bord de la D 1498 direction l'Étrat (ex-route nationale 498) se trouve, à environ 1 km du lieu-dit Pont Bayard, l'atelier Chocolat des Princes, dont la renommée dépasse largement le cadre de l'agglomération stéphanoise.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le footballeur Pascal Feindouno a vécu dans la commune[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune, tout comme sa voisine L'Étrat, est jumelée avec Vörstetten (Bade-Wurtemberg/Allemagne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis VII, roi des Francs (1137-1180), accorde à son ami Gui II, comte de Lyon et de Forez (ap. 1136 et av. 1158 -1206), lors de la visite faite à sa cour à Bourges, les châteaux qu'il tenait en seigneur de lui à Montbrison et à Monsupt, pour lesquels il fait hommage et foi. Le comte fait enregistrer au roi les autres châteaux de Montarcher, Saint-Chamond, de La Tour-en-Jarez, de Chamousset pour les lui remettre. Enfin le comte demande au roi, pour accroître son fief, les droits régalien au sein des châteaux de Marcily, de Donzy et de ses dépendances, de Cleppé, de Saint-Priest-en-Jarez, de Lavieu et de Saint-Romain-le-Puy, https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  2. Masures de l’Ile Barbe, t.1,p.117. Lire en ligne
  3. Résultats des élections municipales de 2014
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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