Roger Zannier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Roger Zannier
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (75 ans)
Nationalité
Activité

Roger Zannier, né le , est un industriel et patron français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de maçon italien, il achète deux machines à coudre et se lance dans la confection avec sa sœur Josette à Saint-Chamond.

En 1962, il crée la société Zannier spécialisée dans la vente de vêtements pour enfants. Dans les années 80 le Groupe Zannier lance la marque Z en 1983 et devient un acteur majeur du marché de la mode enfantine.

En 1989, le groupe Zannier sponsorisa l'équipe cycliste Z[1]. Roger Zannier arrêtera ce partenariat en 1992.

40 ans plus tard, il est à la tête d'une entreprise de plus de 3 500 personnes fabriquant des vêtements pour enfants, le groupe Zannier. Le chiffre d'affaires de son entreprise approchait en 2001 les 600 millions d'euros.

En 1991, il investit dans un domaine viticole dans le Douro, au Portugal : Quinta do Pessegueiro.

En 1998, Roger Zannier s’installe en Suisse[2].

En 2004, il est nommé directeur de la société Pebercan, Inc. Une compagnie de prospection pétrolière canadienne[3].

En 2006, il rachète à Marc Veyrat son restaurant « La Ferme de mon père » à Megève[4].

En 2008, il se hisse à la 113e place au classement des fortunes de France. En 2016, il y occupe la 125e place[5].

En 2014, Roger Zannier acquiert le vignoble Château Saint-Maur[6].

En , il est cité dans l'affaire des Panama Papers[7], et en décembre le groupe Zannier change de nom pour s’appeler Kidiliz Group[8],[9].

En , Roger Zannier annonce qu’il a vendu son groupe au groupe chinois Zhejiang Semir Garment[10],[11].

Polémique[modifier | modifier le code]

En 1994, Roger Zannier annonce la vente de la société Kickers à l’homme d’affaires controversé italien Flavio Briatore pour, en 1995, annoncer qu’il rachète Kickers. La manœuvre financière attira les critiques et la Commission des opérations de Bourse se penchera sur cette vente-achat[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Blandine HENNION, « Zannier, la success story tourne au cauchemar. Le groupe retient l'attention de la COB et de la justice. », sur Libération, (consulté le 21 novembre 2020)
  2. Zone Bourse, « Roger Zannier - Biographie », sur www.zonebourse.com (consulté le 8 mai 2018)
  3. « Roger Zannier: Executive Profile & Biography - Bloomberg », sur www.bloomberg.com (consulté le 8 mai 2018)
  4. Le Chalet Zannier
  5. « Roger Zannier et sa famille - Les 500 plus grandes fortunes de France en 2016 - Challenges.fr », sur Challenges (consulté le 8 mai 2018)
  6. « Vin : Roger Zannier s'offre le Château Saint-Maur – Entreprendre.fr », sur www.entreprendre.fr (consulté le 8 mai 2018)
  7. Jérémie Baruch et Maxime Vaudano, « « Panama papers » : ces riches Français à qui l’exil fiscal ne suffit plus », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 10 avril 2016)
  8. Anne-Sophie Cathala, « Zannier se rebaptise Kidiliz pour mieux s'internationaliser », sur Le Figaro, (consulté le 21 novembre 2020)
  9. Jean-Noël CAUSSIL, « Le groupe Zannier change de nom et devient Kidiliz », sur LSA, IDP, (consulté le 21 novembre 2020)
  10. Kira Mitrofanoff, « Le groupe Zannier passe sous pavillon chinois », sur Challenges.fr, Editions Croque Futur, (consulté le 21 novembre 2020)
  11. Ivan Letessier, « Roger Zannier vend son empire de mode pour enfants au chinois Semir », sur Le Figaro, (consulté le 21 novembre 2020)

Lien externe[modifier | modifier le code]