Chambœuf (Loire)

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Chambœuf
Chambœuf (Loire)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Saint-Etienne Métropole
Maire
Mandat
André Charbonnier
2020-2026
Code postal 42330
Code commune 42043
Démographie
Gentilé Chambutaires [1]
Population
municipale
1 752 hab. (2018 en augmentation de 11,88 % par rapport à 2013)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 44″ nord, 4° 19′ 16″ est
Altitude 431 m
Min. 366 m
Max. 545 m
Superficie 11,12 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Just-Saint-Rambert
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Andrézieux-Bouthéon
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Chambœuf
Liens
Site web www.chamboeuf.fr

Chambœuf est une commune française située dans le département de la Loire et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chambœuf fait partie du Forez. La commune est située à 22 km de Saint-Étienne[2].

La superficie de la commune est de 11,12 km2 ; son altitude varie de 366 à 545 mètres[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chambœuf est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Just-Saint-Rambert, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[7] et 62 198 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,8 %), terres arables (21 %), zones agricoles hétérogènes (17,2 %), forêts (12 %), zones urbanisées (9 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est question de Chambœuf en 1321.

Les prieurés de Veauche et Chambœuf ont été rattachés à l'abbaye d'Ainay le 1er avril 1457.

Le chapitre d'Ainay était sous le patronage de sainte Blandine. Ce fut probablement pour cette raison que l'église de Chambœuf, qui en dépendait, fut mise sous la protection de la sainte patronne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire a été réélu aux élections municipales de 2014, seul représentant ; le taux de participation est de 58,26 %[14].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27 mai 2020)
André Charbonnier [15]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVD Professeur d'EPS

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2018, la commune comptait 1 752 habitants[Note 3], en augmentation de 11,88 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300331330458453380378362403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
407447448421378396407450454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
435451402395390409359354417
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4304457128661 1001 3581 5161 5391 551
2017 2018 - - - - - - -
1 7111 752-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Abbaye de Jourcey.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, la commune devient le premier « village jardin » de la région, dédié à la rose en hommage à Antoine Meilland avec 5 000 rosiers plantés sur un parcours au cœur du village. Ainsi les 15 et 16 juin, 5 000 visiteurs assistèrent à la Fête de la Rose pour inaugurer le circuit.

En 2015, la commune possède « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[20] et la 3e en 2018.

Elle a d'ailleurs accueilli le 1er juin 2015 le Congrès mondial de la rose, avec la venue de 600 congressistes de 35 pays différents.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/loire-42
  2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre Chambœuf et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le 9 janvier 2021).
  3. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Saint-Just-Saint-Rambert », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Résultats des élections municipales de 2014
  15. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020)
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Les villes et villages fleuris - Site officiel des Villes et Villages Fleuris, label de qualité de vie », sur www.cnvvf.fr (consulté le 29 décembre 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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