La Valla-en-Gier

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La Valla-en-Gier
La Valla-en-Gier
Le saut du Gier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Le Pilat
Intercommunalité Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Jean-Claude Flachat
2014-2020
Code postal 42131
Code commune 42322
Démographie
Population
municipale
999 hab. (2015 en augmentation de 6,39 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 00″ nord, 4° 31′ 01″ est
Altitude Min. 440 m
Max. 1 388 m
Superficie 34,78 km2
Localisation

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La Valla-en-Gier est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Valla se situe au sud-est de Saint-Étienne Métropole et du département de la Loire, et fait partie intégrante du parc naturel régional du Pilat. Trois sentiers en boucle au départ du village, permettent de découvrir une commune dont le tiers est recouvert par la forêt. Très vaste, elle comprend une cinquantaine de hameaux et s’étend en amont du barrage de Soulage (440 m) jusqu’au crêt de la Perdrix (1388 m), lieux propices aux promenades.

Le bourg, établi à flanc de montagne, domine trois barrages qui servent à l’alimentation en eau potable de la ville de Saint-Chamond, distante d’une dizaine de kilomètres. La commune est entaillée par deux vallées principales marquant profondément le relief. C’est dans ce paysage très accidenté que le Saut du Gier s’impose au visiteur : une cascade impressionnante accessible après une ascension à travers des chirats (éboulis de pierres très caractéristiques sur la commune).

Intercommunalité : Saint-Étienne Métropole depuis 2003.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jarez.

Avant la Révolution française, les habitations de La Valla-en-Gier était rattachées à la seigneurie du Thoil, aujourd'hui lieu-dit (en ruine) du Bessat.

Très ancienne (des travaux ont permis de retrouver les traces d’une église du XIe siècle), La Valla incluait jusqu’en 1831 la commune voisine du Bessat. En 1817, Marcellin Champagnat, nommé vicaire du village, y fonda la première communauté des frères maristes.

Au XIVe siècle, un italien dénommé Gayotti vient s’établir à Luzernod, au-dessus de la Valla-en-Gier. Il apporte avec lui le savoir-faire italien du travail de la soie, introduite en France depuis deux siècles déjà. Il construit alors le premier moulin « à dévider la soie » de la région. Il ira par la suite s’installer à Saint-Chamond, au confluent du Janon et du Gier. Avec lui se développe le moulinage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Jean-Claude Flachat[1] UDF puis UDI  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2015, la commune comptait 999 habitants[Note 1], en augmentation de 6,39 % par rapport à 2010 (Loire : +1,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1462 0172 3162 4232 5832 0392 1992 2692 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1262 1472 1282 0122 0121 9531 9971 8831 903
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8001 5391 4271 1821 1731 1351 0289361 162
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
745677581660745741880896912
2013 2015 - - - - - - -
990999-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Agathe-et-Saint-Andéol, dont le chœur est orné depuis 1987 de plusieurs vitraux sortis de l'atelier du maître-verrier Paul Duckert, artiste formé à Taizé[6].
  • Près de la mairie : le puits des Sœurs (un puits en pierre taillée classé monument historique).
  • À l’écart du bourg : une curiosité offerte par les toits du hameau des Serchettes, dont les lignes de faîtages convergent toutes vers le même point.
  • Le barrage de la Rive, aménagé sur les rivières « le Ban et le Jarez », construit en 1870.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La Valla-en-Gier », sur le site de l'association des maires de France (consulté le 30 juillet 2015).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. Artiste à qui l'on doit de nombreux vitraux installés dans des édifices religieux, entre autres à Bruailles (église Notre-Dame-de-l'Assomption, 1981), à Louhans (église Saint-Pierre, 1993), à Lugny (chapelle Notre-Dame-de-Pitié, 2012) et jusqu'en Suisse : temple de Saint-Martin à Val-de-Ruz (de 1970 à 1976).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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