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Saint-Galmier

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Saint-Galmier
Saint-Galmier
Vue générale de Saint-Galmier depuis la colline des Trois Croix.
Blason de Saint-Galmier
Blason
Saint-Galmier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Philippe Denis
2020-2026
Code postal 42330
Code commune 42222
Démographie
Gentilé Baldomériens
Population
municipale
5 842 hab. (2021 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2015)
Densité 300 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 27″ nord, 4° 19′ 05″ est
Altitude Min. 357 m
Max. 551 m
Superficie 19,47 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Saint-Just-Saint-Rambert
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Andrézieux-Bouthéon
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Galmier
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Galmier
Géolocalisation sur la carte : Loire
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Saint-Galmier
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Saint-Galmier
Liens
Site web www.saint-galmier.fr

Saint-Galmier est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Située sur les contreforts des Monts du Lyonnais et dominant la vallée de la Coise d'environ 60 mètres, la commune compte plus de 5 800 habitants au dernier recensement. Saint-Galmier est entrée dans le guide Michelin des 100 villes labellisées plus beaux détours de France depuis 2008.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 25 km de Saint-Étienne[1] , à 56 km de Lyon[2] et à 350 km de Marseille.

La superficie de la commune est de 19,47 km2 ; son altitude varie de 357 à 551 mètres[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 721 mm, avec 8,6 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon à 8 km à vol d'oiseau[6], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 728,3 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Statistiques 1991-2020 et records ST ETIENNE-BOUTHEON (42) - alt : 395m, lat : 45°32'44"N, lon : 4°17'37"E
Records établis sur la période du 01-04-1946 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,2 2,6 5 9 12,6 14,4 14,2 10,7 8,1 3,7 1,1 6,8
Température moyenne (°C) 3,8 4,5 7,8 10,7 14,6 18,5 20,7 20,6 16,4 12,7 7,6 4,6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,8 13,1 16,3 20,3 24,5 26,9 26,9 22,2 17,3 11,4 8 16,9
Record de froid (°C)
date du record
−25,6
04.01.1971
−22,5
11.02.1956
−13,9
08.03.1971
−7,4
08.04.21
−3,9
01.05.1976
−0,6
03.06.1962
2,9
01.07.1972
1,1
26.08.1966
−2,6
26.09.1972
−6,2
30.10.1950
−10,6
26.11.1955
−18,6
22.12.1963
−25,6
1971
Record de chaleur (°C)
date du record
20
10.01.15
23,2
24.02.1990
26,4
25.03.1981
28,8
16.04.1949
33,7
13.05.15
38
27.06.19
41,1
07.07.15
40,9
24.08.23
36
13.09.1987
32,4
02.10.23
25,2
09.11.1985
20,2
25.12.1983
41,1
2015
Ensoleillement (h) 814 1 086 1 623 1 862 2 137 2 407 2 751 2 591 1 932 1 347 876 758 20 184
Précipitations (mm) 38,3 30,3 33,9 55 81,5 80,8 77,2 72,8 70,3 76,2 73 39 728,3
Source : « Fiche 42005001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Galmier est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Just-Saint-Rambert[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant douze communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[12]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,7 %), zones urbanisées (15,8 %), terres arables (15,8 %), forêts (13,7 %), zones agricoles hétérogènes (9,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et de transport[modifier | modifier le code]

Routes principales[modifier | modifier le code]

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'Aéroport de Saint-Étienne-Loire est situé à 9,5 km du centre de la commune, l'Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry à 96 km.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Veauche - Saint-Galmier, située sur le territoire communal de Veauche est située à environ 4 km du centre de la commune.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau STAS suivantes :

Histoire[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Galmier.
Église à Saint-Galmier.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Saint-Galmier vit le jour durant l'époque gallo-romaine. À l'époque, on suppose que la ville se nommait Vicus Auditiacus. Cela a été vérifié par la découverte de thermes romains non loin de la source Badoit. En effet, en 1884, lors de fouilles destinées à rechercher de nouveaux filons d’eau, sont découverts des vestiges de ces thermes datant d’une période allant du milieu du IIe siècle à la moitié du IVe siècle.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Pendant le haut Moyen Âge, Saint-Galmier fait partie du Comté de Forez et devient châtellenie comtale. Les comtes se succèdent au château, Guy 1er en 1115, Guillaume le Barbu en 1118 et Renaud en 1265.

Au XIIIe siècle, la ville devient ainsi un centre actif d’échange ; au carrefour de deux grands axes Velay-Lyonnais et Auvergne-Dauphiné. De nombreux moulins s’installent sur la rive gauche de la Coise.

Aux XIVe et XVe siècles, Saint-Galmier devient résidence des Comtes de Forez. L’église actuelle est située à l’emplacement du château, le clocher correspondant au donjon. Jusqu’en 1280, la première enceinte renferme le château, l’église, le cimetière et quelques maisons. Elle passe derrière l’église actuelle et, au bord de la place, elle était percée de la porte du Pain visible jusqu’en 1840, ainsi dénommée car elle bordait la place du Pain où était installé le four banal. Il faudra attendre 1360 pour voir la seconde enceinte de 1200 m de long avec tours et portes, formant des remparts de 7m de haut autour du bourg qui s’étend au sud sur le flanc de la colline.

Au XVIIe siècle, les remparts sont remaniés et les tours carrées disparaissent au profit de tours rondes. Les portes, quant à elles, sont en partie préservées. Au XVIIIe siècle, le développement urbain entraîne la création de voies nouvelles, ce qui provoque des destructions ponctuelles du rempart primitif. Des cinq portes primitives il ne reste que celle de l’Hôpital, au Sud, appelée aujourd’hui porte de Saint-Etienne.

Jeanne de Bourbon, épouse de Guy VII réside souvent à Saint-Galmier, car la ville est fortifiée et la châtellenie a de nombreux et puissants feudataires aux alentours. Ses fils y naissent et vers 1350 le Comte fait édifier pour elle le Manoir de Teillères de l’autre côté de la Coise, c’est à ainsi qu’est construit le pont Gavé. A la mort d’Anne Dauphine en 1417, Saint-Galmier ne reçoit plus les Comtes de Forez mais reste sous l’administration des châtelains du Comté. En 1531, le Comté passe sous l’autorité royale pour être rattaché à la Couronne Royale et la châtellenie est alors engagée à des seigneurs qui ont droit à ses revenus. Jusqu'à la Révolution, les seigneurs de Saint-Galmier ont entretenus des capitaines-châtelains, représentants de leur autorité.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Saint-Galmier est l'une des possessions foréziennes des familles dauphinoises d'Hostun puis de Sassenage[16]. La marquise Marie-Françoise-Camille de Sassenage a hérité à la mort du dernier duc de Tallard, Joseph-Marie d'Hostun (1684-1755) des terres et seigneuries de Saint-Galmier, Saint-Bonnet-le-Château, Virigneux, Marols, Chambéon et Marclopt[16].

Sous la Révolution, à partir de 1793, Saint-Galmier s’est appelée par différents noms : Fontfortville, Commune-Fond-Fort ou encore Ville-Fontfort. Tous ces noms faisant référence à la source Badoit.

Par la suite, cette ayant connu les noms de Waldomar, évoluant en Baldomar puis Galmier, Sanctus Baldomerus est définitivement devenu Saint-Galmier dès 1801. Il s'agit effectivement d'un hommage à un ouvrier serrurier forgeron, né dans cette ville et remarqué pour ses hautes vertus avant d'être appelé à l’abbaye de Saint Just de Lyon où il fut ordonné moine. Il y mourut le 27 février 650. L'église actuelle lui est dédiée et conserve quelques-unes de ses reliques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Antoine Ravel    
Gilbert Dubois    
Camille Passot   pharmacien

(décès)
Maurice André CNIP  
Joannès Moulard DVD  
Jean Bouchardon[17] DVD Courtier en assurances
Président de la communauté de communes du Pays de Saint-Galmier
(1996-2008)
Jean-Yves Charbonnier[18] DVD Enseignant retraité
En cours Philippe Denis DVC  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2021, la commune comptait 5 842 habitants[Note 4], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2015 (Loire : +1,27 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0002 3942 4792 7902 6592 8052 7583 0102 952
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9322 9543 0352 9022 9363 0223 4103 2573 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1043 0593 0302 5492 5292 5432 5242 5072 573
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 6082 9103 1093 6804 2725 2935 7055 5805 707
2021 - - - - - - - -
5 842--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges des thermes déblayés près de l'entrée de kiosque de puisage actuel en 1886[23].
    Vestiges de thermes romains : ces vestiges ont été découverts en 1844[23] dans l'emprise de terrains appartenant à l'entreprise Badoit. Les abbés Roux et Greppo fournirent les premières descriptions, jusqu'à leur recouvrement peu de temps après[24]. Les vestiges sont de nouveau déblayés entre 1883 et 1886[23]. Les clichés du photographe Éleuthère Brassart, à l'occasion de la visite de la Diana en 1886, semblent être les seules images connues[23] .
  • Source Badoit (XIXe siècle) : source d'eau gazeuse, exploitée par Danone, distribuée en France sous la marque Badoit (autrefois Saint-Galmier). L'ancien bâtiment administratif de l'usine Badoit, propriété de la ville, est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2015[25].
  • Église Saint-Galmier (XVe siècle, classée MH depuis 1972[26]) : l'église actuelle a été construite en 1420 et 1471 dans le style gothique, en lieu et place d'une église plus ancienne[27]. Jusqu'en 1899, l'église possédait encore son clocher primitif couvert d'une toiture à quatre pans[28]: il a été détruit pour être reconstruit, tout comme le porche, dans un style néogothique. Le clocher renferme encore aujourd'hui une cloche de 1752, fondue à la demande de Joseph-Marie d'Hostun, comte de Tallard et seigneur de Saint-Galmier[29]. L'édifice abrite notamment des vitraux réalisés par le maître verrier baldomérien Alexandre Mauvernay, ainsi que deux œuvres de la Renaissance forézienne : un triptyque de la Nativité de facture flamande et une statue d'une Vierge à l'Enfant connue sous le nom de Vierge du Pilier (début XVIe siècle).
  • Manoir de Teillières (XIVe siècle) : ancienne demeure suburbaine des comtes de Forez jusqu'au milieu du XVe siècle. Propriété privée, le manoir conserve encore aujourd'hui son apparence médiévale ainsi qu'un « aître » ou « être », galerie de bois ajourée caractéristique de la construction forézienne[30].
  • Porte dite de la Devise (1538) : porte sculptée en grès d'une maison du XVIe siècle comportant une inscription en latin : QUID·AUTEM·VIDES·FESTUCAM·FR(ATR)IS·TUI·TRABEM·IN·OCULO·NO(N)·VIDES·MATH·VII (Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil?). Il s'agit de la parabole de la paille et de la poutre prononcée par Jésus-Christ et rapportée dans l'Évangile selon Matthieu. La porte est classée MH depuis 1925[31].
  • Maison Renaissance (XVIe siècle) : immeuble classé au titre des monuments historiques depuis 1945[32].
  • Porte Saint-Étienne (XIVe siècle) : ancienne porte de l'enceinte urbaine médiévale.
  • Hippodrome (XIXe siècle) : construit en 1899 à la demande du maire Joseph Desjoyaux avec une piste en herbe de 1 330 m et une piste de trot de 1 220 m, l’hippodrome de Saint-Galmier est le seul éclairé de la région Rhône-Alpes.
  • Château du Verney (XVe siècle) : maison forte construite par la famille du Vernet à la fin du Moyen-Âge. Cette propriété privée abrite de somptueux décors peints de facture probablement hollandaise datés de la fin du XVIIe siècle, commandés par Balthazar du Charpin[33].
  • Château de la Rey (XVIIIe siècle)
  • Château de la Croix de Mission ou Misian (XIXe siècle)[34]: maison de maître construite dans les années 1880 qui fut la propriété de plusieurs industriels stéphanois.
  • Château de la Doue (XIXe siècle) : maison de maître construite dans les années 1880.
Le lac du barrage du Vérut.


Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Galmier bénéficie du label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[35] Elle compte plus de 12 hectares d’espaces verts : parc municipal, roseraie, bords de Coise…

Plus Beaux détours de France - Guide Michelin

En 2021, Saint-Galmier est choisie pour faire la couverture du guide Michelin « les plus beaux détours de France ».

Elle figure de nouveau dans le guide en 2022.

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Galmier a accueilli le championnat du monde de cross-country IAAF 2005 sur son hippodrome où les Éthiopiens Kenenisa Bekele et Tirunesh Dibaba furent sacrés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Galmier Blason
D'argent au chevron de gueules chargé d'une macle du champ.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Saint-Just-Saint-Rambert, il y a trois villes-centres (Andrézieux-Bouthéon, Saint-Just-Saint-Rambert et Veauche) et neuf communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre Saint-Galmier et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre Saint-Galmier et Lyon », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Saint-Galmier et Andrézieux-Bouthéon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Saint-Just-Saint-Rambert », sur insee.fr (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Galmier ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Étienne », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. a et b « Excursion archéologique de la société de la Diana », Bulletin de la Diana,‎ , p. 176 (lire en ligne sur Gallica, consulté le )
  17. Retiré des affaires depuis 2008, l’ancien maire baldomérien pratique assidûment la randonnée [1]
  18. Saint-Galmier sur le site de l'association des maires de France, consulté le 29 juin 2015.
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  23. a b c et d La Diana (Loire) Auteur du texte, « Bulletin de la Diana », sur Gallica, (consulté le )
  24. J.-G.-Honoré Greppo, Etudes archéologiques sur les eaux thermales ou minérales de la Gaule à l'époque romaine, Leleux, (lire en ligne)
  25. Le bâtiment Badoit inscrit à l'inventaire des monuments historique - Le Progrès.
  26. « Eglise »
  27. Chantal Delomier, « Saint-Galmier ». L’Armorial de Guillaume Revel, édité par Pierre-Yves Laffont, Alpara, (DOI 10.4000/books.alpara.2950, lire en ligne), « 454. Le chatiau et ville de Saint Galmier Département : Loire ; canton et commune : Saint-Galmier »
  28. Chantal Delomier, « Saint-Galmier », dans L'Armorial de Guillaume Revel : Châteaux, villes et bourgs du forez au xve siècle, Alpara, coll. « DARA », , 214–219 p. (ISBN 978-2-916125-52-7, lire en ligne)
  29. « Cloche »
  30. « Maison à aître »
  31. « Porte de la Devise »
  32. « Immeuble Renaissance »
  33. Catherine Guillot, « Un décor exceptionnel du dernier tiers du XVIIe siècle découvert à Saint-Galmier dans la Loire : premiers jalons », In Situ. Revue des patrimoines, no 35,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.17362, lire en ligne, consulté le )
  34. « Château de la Croix de Misian »
  35. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]