Tartaras

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Tartaras
Tartaras
L'écluse double du Rocher-percé.
Blason de Tartaras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Intercommunalité Saint-Etienne Métropole
Maire
Mandat
Jérôme Gabiaud
2020-2026
Code postal 42800
Code commune 42307
Démographie
Population
municipale
877 hab. (2018 en augmentation de 6,82 % par rapport à 2013)
Densité 224 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 17″ nord, 4° 40′ 09″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 348 m
Superficie 3,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rive-de-Gier
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Tartaras
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Tartaras

Tartaras est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Administrativement dans le département de la Loire, la commune forme, avec celle de Dargoire, une quasi-enclave dans le Rhône, seulement rattachée au reste de la Loire par une bande d'environ 300 mètres le long du Gier (sans pont) contiguë de la commune de Châteauneuf.

La superficie de la commune est de 3,91 km2 ; son altitude varie de 190 à 348 mètres[1]. Tartaras est située à 30 km de Saint-Étienne[2].

Tartaras se trouvait jadis au cœur d’un bassin houiller développé au XIXe siècle et conserve des vestiges du canal de Givors à La Grand-Croix (écluse double et tunnel du Rocher Percé) utilisé pour le transport du charbon et fermé en 1955. Le territoire communal se trouve au-dessus du bassin houiller de la Loire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tartaras est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[6],[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de la cité remontent à l'époque romaine, des sarcophages gallo-romains sont encore visibles dans le bourg.

L'église de Tartaras est mentionnée dans les possessions de l'abbaye de l'Île Barbe en 1168 et 1183[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Gérard Manet[9]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2018, la commune comptait 877 habitants[Note 3], en augmentation de 6,82 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677304375386350330354318350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
406413433300320318297293268
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291314264228213221201194220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
218269279290366596689767829
2018 - - - - - - - -
877--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La maison familiale rurale de Tartaras, établissement reconnu par le ministère de l'Agriculture.

Cet établissement propose des formations en alternance de la 4e au baccalauréat professionnel : productions horticoles et travaux paysagers.

Le site du Rocher percé[modifier | modifier le code]

C'est un vestige du canal de Givors qui reliait Givors à La Grand-Croix de 1780 à 1955. Construit pendant vingt ans par deux lyonnais, François Zacharie et son fils Guillaume, le site est mis en valeur par la création d'un sentier qui permet de découvrir l'écluse double et le tunnel utilisés pour le transport du charbon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Tartaras (Loire).svg

Les armoiries de Tartaras se blasonnent ainsi :

D’or à l’écusson ovale d’argent à la filière de sable, chargé d’une branche au naturel issant d’un croissant de gueules, accostée de deux étoiles du même en chef, ledit écusson soutenu de deux rinceaux de laurier de sinople, les tiges passées en sautoir, et surmonté d’un tourteau aussi de gueules, au cœur du même brochant en pointe sur l’écusson.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre Tartaras et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. J.-E. DUFOUR, Dict. topographique du département de la Loire (1946) PUSE, 2006, p. 967.
  9. « TARTARAS », sur le site de l'association des maires de France (consulté le ).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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