Tartaras

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Tartaras
L'écluse double du Rocher-percé.
L'écluse double du Rocher-percé.
Blason de Tartaras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Rive-de-Gier
Intercommunalité Communauté urbaine Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Gérard Manet
2014-2020
Code postal 42800
Code commune 42307
Démographie
Population
municipale
825 hab. (2014en augmentation de 9.56 % par rapport à 2009)
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 17″ nord, 4° 40′ 09″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 348 m
Superficie 3,91 km2
Localisation

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Tartaras

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Tartaras est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Tartaras se trouvait jadis au cœur d’un bassin houiller développé au XIXe siècle et conserve des vestiges du canal de Givors à La Grand-Croix (écluse double et tunnel du Rocher Percé) utilisé pour le transport du charbon et fermé en 1955. Le territoire communal se trouve au-dessus du bassin houiller de la Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jarez.

Les origines de la cité remontent à l'époque romaine, des sarcophages gallo-romains sont encore visibles dans le bourg.

L'église de Tartaras est mentionnée dans les possessions de l'abbaye de l'Île Barbe en 1168 et 1183[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Gérard Manet[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 825 habitants, en augmentation de 9,56 % par rapport à 2009 (Loire : 1,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677 304 375 386 350 330 354 318 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
406 413 433 300 320 318 297 293 268
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291 314 264 228 213 221 201 194 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
218 269 279 290 366 596 689 767 825
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La maison familiale rurale de Tartaras, établissement reconnu par le ministère de l'Agriculture.

Cet établissement propose des formations en alternance de la 4e au baccalauréat professionnel : productions horticoles et travaux paysagers.

Le site du Rocher percé[modifier | modifier le code]

C'est un vestige du canal qui reliait Givors à La Grand-Croix de 1780 à 1955. Construit pendant vingt ans par deux lyonnais, François Zacharie et son fils Guillaume, le site est mis en valeur par la création d'un sentier qui permet de découvrir l'écluse double et le tunnel utilisés pour le transport du charbon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Tartaras (Loire).svg

Les armoiries de Tartaras se blasonnent ainsi :

D’or à l’écusson ovale d’argent à la filière de sable, chargé d’une branche au naturel issant d’un croissant de gueules, accostée de deux étoiles du même en chef, ledit écusson soutenu de deux rinceaux de laurier de sinople, les tiges passées en sautoir, et surmonté d’un tourteau aussi de gueules, au cœur du même brochant en pointe sur l’écusson.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J.-E. DUFOUR, Dict. topographique du département de la Loire (1946) PUSE, 2006, p. 967.
  2. « TARTARAS », sur le site de l'association des maires de France (consulté le 31 mai 2015).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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