Genilac

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Genilac
Le bourg de Génilac.
Le bourg de Génilac.
Blason de Genilac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Rive-de-Gier
Intercommunalité Communauté urbaine Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Denis Barriol
2014-2020
Code postal 42800
Code commune 42225
Démographie
Gentilé Genilacois
Population
municipale
3 895 hab. (2014en augmentation de 5.38 % par rapport à 2009)
Densité 449 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 59″ nord, 4° 34′ 57″ est
Altitude Min. 255 m – Max. 588 m
Superficie 8,67 km2
Localisation

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Genilac est une commune française, qui appartient au département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Bâtie sur une colline qui domine la vallée du Gier, entre Saint-Étienne à l'ouest et Lyon à l'est, et faisant face au massif du Pilat, elle appartient à la bordure orientale des monts du Lyonnais. Avec 3 668 habitants en 2008 contre 3192 en 1999, elle connaît une forte croissance démographique[1]. La proximité de nombreux réseaux de transport et sa situation géographique à mi-chemin de ces deux villes en font une commune attractive entre ces deux pôles urbains de la région Rhône-Alpes dont elle devient une banlieue résidentielle. La commune actuelle est le résultat de l'association en 1973 des communes de Saint-Genis-Terrenoire et La Cula qui jusqu'en 1794 n'en formaient qu'une seule : Saint-Genis-Terrenoire a donné Geni et La Cula a donné lac. À la suite d'un référendum local, les habitants de Genilac ont choisi de s'appeler les Genilacois et les Genilacoises mais ils n'ont pas accepté la fusion des communes. Auparavant ils étaient souvent surnommés les Mouriets en référence à la mourine ou poussière de charbon dont étaient recouverts les anciens mineurs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Cula (commune de Génilac).

La commune est située au sud du département de la Loire, à 5 km de Rive-de-Gier, à 35 km au sud-ouest de Lyon et à 25 km à l'est de Saint-Étienne. Les habitants de la commune bénéficient de la proximité du réseau de communications de la vallée du Gier desservie par la voie ferrée et de l'autoroute 47:

Communes limitrophes de Genilac
Saint-Romain-en-Jarez
Chagnon Genilac Saint-Martin-la-Plaine
Lorette Rive-de-Gier

Topographie[modifier | modifier le code]

  • Le territoire communal est localisé au sud-ouest du Plateau lyonnais[2] en bordure du talus qui domine la dépression du Gier.
Génilac: le bourg

Il est dominé au nord par l'escarpement du massif du Châtelard qui appartient à la ligne de crêtes des monts du Lyonnais. Il en résulte un fort dénivelé de 630 d'altitude au nord, à 200 mètres au contact du bassin houiller du Gier. L'encaissement des cours d'eau affluents du Gier est un autre caractère du paysage.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans l'ensemble de la région lyonnaise, le climat à Genilac est de type océanique dégradé selon la classification de Köppen. Il présente cependant un caractère continental assez marqué avec des hivers parfois rigoureux (fortes gelées et chutes de neiges épisodiques) et des influences méditerranéennes avec des été ensoleillés et orageux. Le territoire de la commune, située en bordure orientale des monts du Lyonnais, profite d'une position d'abri par rapport aux vents dominants l'ouest. Il est par contre exposé à l'affrontement d'orientation méridienne (nord/sud) des masses d'air continentales et méditerranéennes canalisées par l'encaissement des vallées de la Saône et du Rhône. Il en résulte une grande variabilité du temps qui ne permet pas aux moyennes climatiques de rendre compte de la réalité des intempéries qui s'y succèdent : orages violents et sècheresse de l'été, épisodes neigeux ou gelées succédant à un printemps précoce…

Relevé météorologique de Rive-de-Gier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 4 6 10 14 16 16 12 9 4 2 7,9
Température moyenne (°C) 3 4,5 8,5 12,5 15 19 21,5 21,5 17 13 7 4,5 12,25
Température maximale moyenne (°C) 6 8 13 15 20 24 27 27 22 17 10 7 16,3
Précipitations (mm) 38,2 34,3 33,1 59,7 59,5 50,8 45,3 50,3 65,2 82,9 67,8 43,3 6 304
Source : Relevé météo de Rive-de-Gier[3]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
38,2
 
 
 
8
1
34,3
 
 
 
13
4
33,1
 
 
 
15
6
59,7
 
 
 
20
10
59,5
 
 
 
24
14
50,8
 
 
 
27
16
45,3
 
 
 
27
16
50,3
 
 
 
22
12
65,2
 
 
 
17
9
82,9
 
 
 
10
4
67,8
 
 
 
7
2
43,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

La station météorologique la plus proche est celle d'Andrézieux-Bouthéon. On y observe des températures assez contrastées entre les saisons avec des hivers plus froids et des étés plus chauds que sur les côtes françaises : l'amplitude thermique moyenne entre janvier et juillet est d'environ . Les précipitations sont assez irrégulières tout au long de l'année avec des maxima au printemps et en été. En été, les orages maintiennent les précipitations à un niveau assez élevé.

Les données[4].

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Genilac 2 007 h/an 708 mm/an 25 j/an 29 j/an 20 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Toponymie[modifier | modifier le code]

Issue de la fusion en 1973 de Saint-Genis-Terrenoire et de La Cula. Le nom de la nouvelle commune est formé de (Saint) Geni(s) et La C(ula).

Le nom de Saint-Genis que l'on trouve aussi sous la forme de Genès ou Genest, assez répandu dans le Lyonnais, provient soit du nom du comédien romain martyrisé sous Dioclétien ou de Genès de Lyon qui y fut évêque au VIIe siècle. Terra Nigra ou « Terre noire » atteste de l'ancienneté de l'exploitation superficielle du charbon de terre dans cette partie du Bassin houiller du Gier. La Cula a pour origine un nom d'homme latin Cullius suivi du suffixe -acum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jarez.
  • Ce sont les vestiges de l'aqueduc du Gier qui témoignent de l'occupation du territoire à l'époque gallo-romaine mais aucune trace d'habitat permanent n'a été mise au jour.
  • Le territoire de la paroisse primitive était délimité par la Durèze, le Feloin et le Gier. Les premiers documents qui attestent de l'existence de la paroisse de Sanctus Genesis de Terra Nigra sont du XIIe siècle.
  • Paroisse de l'archidiocèse de Lyon, Saint-Genis-Terrenoire faisait partie au début du Moyen Âge d'une région frontière située à la marge occidentale du Saint-Empire romain germanique[5]. Les terres du Royaume des Burgondes étant revenues en héritage à Otton Ier du Saint-Empire, celui-ci fit des chanoines de l'Église de Lyon les suzerains temporels de la ville et des territoires adjacents. Frédéric Barberousse, affranchit la ville par la Bulle d'or de 1167 et céda en même temps une grande partie de ses droits suzerains aux archevêques. C'est ainsi qu'entre 1203 et 1226 que Renaud II de Forez, devenu archevêque de Lyon, fit fortifier de nombreux villages ou villes du Comté de Lyon dont Saint-Genis-Terrenoire (Genilac) afin de les protéger de diverses menaces extérieures et montrer sa puissance à ses rivaux et voisins, en particulier, la famille de Roussillon installée à Riverie et Châteauneuf (Loire).
    Saint-Genis Terrenoire vers 1910 : le château féodal
  • Dès la fin du XIIe siècle, le chapitre de chanoines de Saint-Just de Lyon encourageait l'exploitation du charbon sur le territoire de la paroisse comme le montre un livre terrier daté de 1187[6]. En 1297, la Commanderie des hospitaliers de Chazelles-sur-Lyon avait acquis d'Étienne de Saint-Priest le droit d'exploiter des carrières ou perrières de charbon situées près d'un chemin entre le bourg et le Reclus (hameau situé aujourd'hui sur la commune de Lorette [7]. En 1448, ces droits furent acquis par le Chapitre de Saint-Just puis rattachés à l'obéance de Dargoire[8]. Influencés semble t-il par Jacques Cœur, qui avait au XVe siècle développé la recherche minière dans les Monts du Lyonnais, les prélats ont compris l'intérêt économique de ce nouveau combustible qui apporte un profit non négligeable malgré des conditions d'exploitation très précaires. En 1540, Guillaume Paradin, doyen de Beaujeu et auteur des Annales du Lyonnais et du Beaujolais avait fait de Saint-Genis-Terrenoire le point de départ de l'extraction de la houille et de la quincaillerie dans la vallée Gier "À Saint Genis Terre-noire et à Saint-Chaumont, sont des mines de bon charbon de pierre…"Mais le principal profict qui vient est des forges, au moyen de quoi est le Gierest fort fréquenté de certaines races de posvres éstrangiers forgerons.
    Saint-Genis Terrenoire au début du XXe siècle - Vue générale vers le sud-est.
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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Génilac est l'une des 10 communes du canton de Rive-de-Gier qui totalisait 28 855 habitants en 2011. Le canton fait partie de la troisième circonscription de la Loire et de l'arrondissement de Saint-Étienne.

Genilac fait partie de la juridiction d'instance de Rive-de-Gier et de grande instance ainsi que de commerce de Saint-Étienne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

  • La commune de Genilac adhère à la communauté urbaine Saint-Étienne Métropole, un EPCI. Son organisation se rapproche de celle d'une commune. Chaque collectivité adhérente dispose d'un nombre de sièges proportionnel au nombre des habitants. Ses compétences concernent le développement économique, l'aménagement du territoire, l'enseignement et l'éducation, les équipements sportifs et culturels, l'environnement et le cadre de vie, les transports.
  • Le Syndicat intercommunal du pays du Gier[9], est l'héritier de la « Conférence intercommunale » organisée par les communes de la Vallée du Gier au cours des années 1980. De 13 adhérents en 1986, la « Conférence » se transforme en Syndicat Intercommunal regroupant 23 communes en 1995. Ses missions concernent la promotion du territoire, la vie sociale et culturelle, l'agriculture, le tourisme, l'environnement…

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Genilac Blason D'azur à la barre d'or, au pampre de vigne fruité de gueules, tigé et feuillé de sinople, brochant sur le tout, au chef cousu de sable chargé de trois crézieux (lampes de mineur à huile et à mèche) d’argent[10],[11].
Détails Le blason rappelle la vigne et la mine qui furent dès le Moyen Âge les activités principales du village de Saint-Genis-Terrenoire (Sanctus in terra nigra).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis 1973, date du regroupement entre les communes de La Cula et de Saint-Genis-Terrenoire, Genilac a le statut de Commune associée. Lors des élections municipales, chaque village présente une liste de candidats dont le nombre est proportionnel au % d'habitants dans la population totale. La commune est donc dirigée par un maire et un maire délégué.

À l'issue des élections municipales de 2014, le conseil municipal compte vingt-sept élus, dont deux au conseil communautaire[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de la Cula de 1944 à 1972[13]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1973 1985 Philippe André    
Liste des maires de Saint-Genis-Terrenoire de 1944 à 1972[13]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires de Genilac depuis 1973
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1973 1983 Marcel Suzat    
         
mars 1995 2011
(décès)[14]
Jean Odin    
mars 2011 mars 2014 Maurice Boyer    
mars 2014 en cours Denis Barriol UDI  

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002  % Jacques Chirac RPR  % Jean-Marie Le Pen FN  % [15]
2007  % Nicolas Sarkozy UMP  % Ségolène Royal PS  % [16]
2012  % François Hollande PS  % Nicolas Sarkozy UMP  % [17]
2017  % Emmanuel Macron EM  % Marine Le Pen FN  % [18]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Genilac est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Genilac est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 45,28 % François Rochebloine UDF 21,89 % Christiane Farigoule PS  % [19]
2007 45,75 % François Rochebloine
élu(e) au premier tour
Nouveau Centre 23,84 % Christiane Farigoule PS  % [20]
Après 2010, Genilac est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012  % François Rochebloine UDI  % Philippe Kizirian PS  % [21]
2017  %  %  % [22]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004  %  %  % [23]
2009  %  %  % [24]
2014  %  %  % [25]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004  % PS  % UMP  % [26]
2010  % PS 43,55 %  % [27]
2015  %  %  % [28]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Genilac est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001  %  %  % [29]
2004  % Jean-Claude Charvin DVD  % Christiane Farigoule PS  % [30]
2008  %  %  % [31]
2011 68,13 % Jean-Claude Charvin UMP 31,87 % Robert Heyraud Front national  % [32]
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e)s Battu(e)s Participation
Genilac est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015  %  %  % [33]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001  %
élu(e) au premier tour
 %  % [34]
2008  % Jean Odin
élu(e) au premier tour
22,35 %  % [35]
2014  %  % [36]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992  % (51,04 %)  % (48,96 %)  % [37]
2000  % (73,21 %)  % (26,79 %)  % [38]
2005  % (45,33 %)  % (54,67 %)  % [39]


Élections nationales et européennes[modifier | modifier le code]

Les élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Les élections de 2002[modifier | modifier le code]
Les élections de 2007[modifier | modifier le code]
Les élections de 2012[modifier | modifier le code]

Résultats des élections présidentielles

Les élections législatives[modifier | modifier le code]

  • Élections législatives de 2002
    • Au premier tour l'UDF, François Rochebloine, arrive en tête avec 45,28 % des voix exprimées, suivi par le PS, Christiane Farigoule, avec 21,89 % des voix exprimées et le FN, Christian Grangis, avec 18,83 % des voix.
    • Au second tour, François Rochebloine, remporte cette élection avec 63,30 % des suffrages exprimés, face à 36,7 pour la candidate du PS, Christiane Farigoule.
  • Élections législatives de 2007
    • Au premier tour, François Rochebloine, investit par le Nouveau Centre, arrive en tête avec 45,75 % des voix exprimées, suivi par Christiane Farigoule (PS), avec 23,84 % des voix.
    • Au second tour, François Rochebloine, remporte l'élection avec 56,20 % des voix, contre 43,80 % pour Christiane Farigoule.

Les élections européennes[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

Les élections cantonales[modifier | modifier le code]

  • Élections cantonales de 2004 : Jean-Claude Charvin Divers droite a remporté cette élection dès le premier tour avec 53,09 % des suffrages, face au candidat du Parti communiste français, Jean Point avec 46,91 % des voix.
  • Élections cantonales de 2011 (20 et 27 mars 2011) [43]
  1. Résultats du 1er tour (dimanche 20 mars 2011)

Avec une participation 48,71 % soit 1213 votants sur 2490 inscrits, les électeurs ont placé en tête Robert HEYRAUD candidat du Front national avec 29,30 % des suffrages exprimés, puis le conseiller sortant DVD Jean-Claude CHARVIN qui a obtenu 27,30 % des suffrages. Ils étaient suivis du candidat socialiste Martial FAUCHET (15,53 % - 186 voix), du communiste Jean POINT (14,19 % - 170 voix), du candidat écologiste Jacques MINNAERT (12,35 % - 148 voix) et du candidat DVD Christian NICOROSI (1,34 % - 16 voix)

  1. Résultats du second tour (dimanche 27 mars 2011)

Avec une participation de 49,88 %, 1100 suffrages exprimés soit 89,37 % des votants les habitants de Genilac ont accordé 40,63 % des suffrages à Robert HEYRAUD, Front national et 59,37 % à Jean-Claude CHARVIN, conseiller général sortant DVD.

Les élections municipales[modifier | modifier le code]

Le maire sortant a été battu aux élections municipales de 2014. Denis Barriol a remporté l'élection avec 65,91 % des voix ; il acquiert 23 sièges au conseil municipal dont 2 au conseil communautaire. Le taux de participation est de 69,40 %[12].

Services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de Académie de Lyon. Les écoles sont gérées l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Loire (département) à Saint-Étienne.

  • L'enseignement primaire est assuré dans cinq établissements publics ou privés sous contrat d'association répartis sur les trois secteurs de la commune : Le Sardon, Saint-Genis et La Cula

Transport publics[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne de bus STAS.

Depuis le 6 octobre 2006, Saint-Étienne Métrolope a créé une nouvelle ligne 79. Elle relie La Cula, Gelay, Tapigneu, Lachal, Verchères, Montellier à Rive de Gier en moins de 15 minutes. La ligne fonctionne du lundi au vendredi de 6 h 50 à 20 h 35 avec 9 allers-retours.

Les titres de transports sont ceux de la STAS (Société de transports de l'agglomération stéphanoise) :

  • zone Grand Gier (permettant pour 1,20 de se rendre à Rive de Gier, Saint-Chamond…)
  • Toutes zones (permet de relier l'ensemble des communes de St-Étienne Métropole, jusqu'à Firminy, Villars ou St-Victor pour 2,70 )
  • Pass OURA qui permettent de coupler au transport en commun STAS, le TER, en reprenant de même principe de zonnage.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune compte actuellement 3 706 habitants contre 3 192 au recensement de 1999. Elle est devenue la deuxième du canton derrière le chef-lieu Rive-de-Gier.

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

  • La Cula 1793 à 1972
Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
412 404 386 454 402 422 436 439 452
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443 423 423 406 402 404 444 410 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384 392 371 344 348 336 351 314 335
(Sources : Cassini[44] et Insee[45])
  • Saint Genis Terrenoire de 1793 à 1972
Évolution de la population
866 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
2 194 1 256 1 020 1 235 1 296 1 870 1 915 2 347 2 602
1851 1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 671 2 671 2 306 2 040 1 950 2 016 1 914 1 740 1 701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 764 1 581 1 567 1 522 1 555 1 548 1 423 1 314 1 528
1962 1968 - - - - - - -
1 996 2 181 - - - - - - -
(Sources : Cassini[44] et INSEE[45])
  • Genilac depuis 1972
Évolution de la population
1975 1982 1990 1999 2007
2 533 2 608 2 860 3 104 3 620
(Sources : INSEE[45])

Structure de la population[modifier | modifier le code]

Une population jeune et dynamique : avec presque 30 % de moins de vingt ans la population présente une plus grande vitalité que la moyenne nationale.

Pyramide des âges à Genilac en 1999[46] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
Avant 1904
0,1 
3,9 
1905-1924
5,7 
12,7 
1925–1939
11,7 
20,4 
1940-1954
21,1 
21,7 
1955-1969
23,1 
19,4 
1970-1984
16,7 
21,9 
1985-1999
21,6 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Le bourg de Génilac possède des commerces de proximité.

Activités industrielles et artisanales[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Située sur les coteaux du Jarez, l'activité agricole est principalement tournée vers l'arboriculture avec de nombreux vergers.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine archéologique : l'aqueduc du Gier[modifier | modifier le code]

Des vestiges de l'aqueduc du Gier qui alimentait en eau la ville de Lyon (Lugdunum) à partir des eaux du Gier sont visibles en de nombreux points.

En particulier, le hameau de Leymieux abrite un vestige rare, témoin du savoir-faire des ingénieurs romains : le réservoir de chasse de la Durèze[47].

Génilac : le siphon de la Durèze
Réservoir de chasse de la Durèze.

Il était le départ d'un ensemble pont-siphon de près de 700 m de longueur et de 80 m de flèche qui permettait à l'eau de traverser la vallée de la Durèze à travers 9 tuyaux de plomb dont il ne reste aujourd'hui que l'emplacement. Un autre pont-siphon de ce même aqueduc est visible à Soucieu-en-Jarrest. Un autre exemple d'aqueduc à double siphon a été mis au jour sur le site de la ville romaine d'Aspendos près d'Antalya au sud de la Turquie.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église de Saint-Genis-Terrenoire
    alternative textuelle
    Église de Génilac.
  • L'église actuelle a été édifiée entre 1841 et 1843 Elle a remplacé une construction qui existait au XVIIe siècle mais démolie malgré plusieurs tentatives de restauration au début du XIXe siècle.

Elle est l'œuvre de l'architecte Chambeyron qui a conçu également l'église Saint-Jean de Rive-de-Gier. C'est un édifice représentatif de l'architecture néoclassique très prisée au début du XIXe siècle. La façade avec son fronton et ses pilastres d'angle auxquels répondent les colonnes doriques et ioniques de l'intérieur rappelle un temple grec. Le chemin de croix en plâtre est l'œuvre du sculpteur Joseph-Hugues Fabisch.

  • L'église de la Cula  : Elle a été construite entre 1858 et 1867 par l'architecte Granger après la création de la paroisse de La Cula en 1857. Elle est située au hameau du Gelay, carrefour de deux routes départementales en provenance de Saint-Martin-la-Plaine et Saint-Romain-en-Jarezet Rive-de-Gier. Elle est dédiée à François d'Assise.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Pitié :
    alternative textuelle
    Chapelle Notre-Dame-de-Pitié.

Le bâtiment actuel qui date du début du XVIIe siècle (1627) et remplace une chapelle plus ancienne bâtie au XIVe siècle pendant la Peste noire. Elle est dédiée à Notre-Dame-des-Douleurs. C'est un pèlerinage local encore vivant. Les murs sont recouverts d'ex-voto antérieurs à la Seconde Guerre mondiale ; une copie de la statue de Notre-Dame de Pitié remplace l'orignal du XVIIIe siècle dérobé en 1974. La chapelle a servi d'église paroissiale jusqu'à l'achèvement en 1867 de l'église de La Cula.

  • Les croix.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Les anciennes concessions minières[modifier | modifier le code]

Elles appartenaient au district central de Rive-de-Gier, sur un territoire délimité approximativement le par la Durèze, le Feloin, et le Gier. C'est un secteur qui fut dès le XIVe siècle car les couches de charbon affleuraient ; le manque de rigueur et d'organisation dans les travaux, jusqu'à la création des concessions expliquent la multiplicité des puits foncés et des accidents dus aux éboulements et inondations.

  • La concession de Gravenand[48] a été créée par Ordonnance royale du 17 août 1825 sur une surface de 90 ha, elle a cessé toute activité en 1944.
  • La concession de la Montagne du Feu [49], a été créée par Ordonnance royale du 17 novembre 1824. L'exploitation intensive du secteur au XVIIIe siècle a provoqué des inondations dans le secteur proche de la Durèze et dans la partie supérieure à partir de 1760, un incendie qui a duré près de trente ans, d'où le nom qui lui a été attribué.

Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts :

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

La vie associative à un rôle important dans l'animation de la commune. Elle est organisée autour de l'OCALE, une association qui fédère les associations locales (Organisme, Culture, Activités sportives, Loisirs et Éducation).

Fêtes et manifestations publiques[modifier | modifier le code]

Les activités culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

Les infrastructures[modifier | modifier le code]

Ouvert depuis juin 2008, le centre nautique a été réalisé par 17 des communes adhérentes au Syndicat intercommunal du Pays du Gier. Site ici. Situé sur la commune de Génilac il est proche de l'échangeur autoroutier du Sardon et de la ville de Rive-de-Gier. Les habitants des communes adhérentes à sa réalisation (Cellieu, Chagnon, Châteauneuf, Dargoire, L'Horme, Genilac, La Grand'Croix, Pavezin, Rive-de-Gier, Saint-Martin-la-Plaine, Sainte-Croix-en-Jarez, Saint-Joseph, Saint-Paul-en-Jarez, Saint-Romain-en-Jarez, La Terrasse-sur-Dorlay, Tartaras, Valfleury), y bénéficient de tarifs préférentiels. Structure de détente et de loisirs, il est aussi largement fréquenté par les scolaires.

Les activités sportives[modifier | modifier le code]

Les Sport collectifs est pratiqué par plusieurs équipes : le Football club de Génilac, le Handball des Pays du GierSite visible ici.. Le CCLS (Centre culturel laïc et sportif) propose des cours de gymnastique, de sports de boules (pétanque et boules lyonnaise). Les sports de raquette sont bien représentés sur la commune : l'association La Jeanne d'Arc de Genilac anime une équipe de tennis de table Site visible ici., le tennis club de Génilac dispose de deux courts près de la salle de sports du Féloin et compte 50 licenciés et une école de tennis encadré par Soares Pierre, Reynaud Alexis et Prelot Quentin. L'association ABG 42 organise l'entraînement et la participation aux tournois de badminton dès l'âge de 10 ans. Site visible ici..

Médias[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de média local traitant uniquement de Génilac, excepté le bulletin municipal édité par la mairie.

Le principal journal régional est le quotidien Le Progrès[51] qui paraît dans le département de la Loire sous le titre La Tribune-Le Progrès ; l'édition Gier-Pilat traite régulièrement de Génilac dans les pages locales. Deux hebdomadaires régionaux La Gazette de la Loire et L'Essor[52] traitent ponctuellement de l'actualité de la commune. L'actualité de la commune est également couverte par le quotidien en ligne Zoom 42[53]. Située face à l'émetteur du Pilat situé au sommet du Crêt de l'Œillon, la commune capte les décrochages régionaux de France 3 Rhône Alpes Auvergne mais ne reçoit pas les émissions de la chaîne locale TL7 Télévision Loire 7[54].

La vie culturelle[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois lieux de culte (culte catholique) : l'église du bourg de Saint-Genis-Terrenoire, l'église de la Cula située au hameau de Tarévieux, la chapelle Notre-Dame-de-Pitié située au bourg de La Cula. Génilac relève de la paroisse catholique de Sainte-Marie-Madeleine en Gier ici qui est une subdivision du diocèse de Saint-Étienne, lequel relève de la Province ecclésiastique de Lyon. La paroisse de Sainte-Marie-Madeleine en Gier regroupe 10 communes et 15 clochers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004
  • Gardes, Gilbert (sous la direction de), Grande Encyclopédie du Forez et des communes de la Loire : la vallée du Gier - le Pilat, Éditions Horvarth, 1986, (ISBN 2-7171-0333-3)
  • Houssel Jean-Pierre, Les Monts du lyonnais, La Taillanderie, 2005, (ISBN 2-87629-314-5)
  • Latreille André (sous la direction de), Histoire de Lyon et du Lyonnais, Éditions Privat, 1988, (ISBN 2-7089-4751-6)
  • Plessy Bernard, La Vie quotidienne en Forez avant 1914, Hachette, (ISBN 2-01005672-8)
  • Plessy Bernard, Le Pays du Gier, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 1996, (ISBN 2 84147 028 8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Tribune, le Progrès, no 50 044 du samedi 7 mars 2009, p. 14
  2. Houssel Jean-Pierre et Lorcin Marie-Thérèse, Le Plateau lyonnais : coteaux et vallons, Éditions Bellier, Lyon, 2008, p. 15-25. (ISBN 2-84631-174-9)
  3. « Relevé météo de Rive-de-Gier », MSN Météo
  4. [1], Ville de référence Saint-Étienne.
  5. Lacombe Robert, Souvenirs sur Rive de Gier, Société d'ethnographie, 1994
  6. Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004, p. 4-6
  7. Archives départementales du Rhône : 12G893
  8. Archives départementales du Rhône, 12G893
  9. Site officiel du Syndicat intercommunal du Pays du Gier
  10. « GASO la banque du blason », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 8 mai 2010).
  11. Site de la mairie de Genilac
  12. a et b Résultats des élections municipales de 2014
  13. a et b Archives municipales de
  14. « Jean Odin, maire de Genilac, est décédé », sur Le Progrès.fr
  15. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  16. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  17. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  18. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  36. Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  37. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  38. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  39. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  40. a et b « Vote sur Genilac : présidentielles 2002 », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 27 novembre 2009)
  41. « Résultats de l'élection présidentielle - Dimanche 5 mai 2002 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 2 novembre 2002)
  42. « Vote sur Genilac : Présidentielles 2007 », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 29 novembre 2009)
  43. http://lci.tf1.fr/politique/elections/rhone-alpes/saint-martin-plaine-5731344.html
  44. a et b Population avant le recensement de 1962
  45. a, b et c sur le site de l'Insee/ Population à partir du recensement de 1962
  46. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  47. « GENILAC : Réservoir de chasse du siphon de la Durèze », sur Aqueduc de Gier (consulté le 8 mai 2010)
  48. Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004, p. 131-134
  49. Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004, p. 135-138
  50. Mémorial de la Résistance Loire, Comité de la Loire de l'ANACR, Saint-Étienne, 1992, p. 60
  51. [2]
  52. [3]
  53. [4]
  54. [5]