Oppède

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Oppède
Oppède-le-Vieux, vue de l'aire de battage.
Oppède-le-Vieux, vue de l'aire de battage.
Blason de Oppède
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Apt
Intercommunalité Communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Alain Deille
2014-2020
Code postal 84580
Code commune 84086
Démographie
Gentilé Oppédois, Oppédoises
Population
municipale
1 337 hab. (2014)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 43″ nord, 5° 10′ 10″ est
Altitude 300 m (min. : 103 m) (max. : 733 m)
Superficie 24,1 km2
Localisation

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Oppède
Liens
Site web http://www.oppede.fr

Oppède est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont les Oppédois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Oppède est constitué de trois parties différentes : la montagne du Luberon, les collines bordant la montagne et la plaine alluviale du Coulon. L'altitude du village des Poulivets est de 140 mètres.

La commune fait partie du parc naturel régional du Luberon.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. Il y a aussi une gare SNCF à Cavaillon pour les TER. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon Sud ou Cavaillon.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux cours d'eau arrosent le territoire : le Coulon et le Valadas. Le Coulon prend sa source dans les Alpes-de-Haute-Provence, traverse les gorges d'Oppedette, traverse Apt et va se jeter dans la Durance vers Cavaillon. Son parcours total est de 66 kilomètres. Une particularité rare de cette rivière est qu'elle porte deux noms : d'abord celui de Calavon, puis celui de Coulon à partir du village de Beaumettes. Le changement de nom se fait à l'ancienne limite entre les tribus gauloises des Albiques (Apt) et des Cavares (Cavaillon). Le Valadas se jette dans le Coulon, il est à sec en été.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2,8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0,5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[2].

La station météo la plus proche est celle de Cavaillon[3]

Relevé météorologique de Cavaillon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 8 11,5 13 17,5 22 24,5 24 19 15 10 6,5 15,1
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 24,7 20 13,1 10 20,3
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34 437
Source : (fr) Données de Cavaillon 1961 à 1990
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
2
36,5
 
 
 
12
3
23,3
 
 
 
16
6
24,9
 
 
 
18
8
47,7
 
 
 
23
12
45,6
 
 
 
27
15
25,4
 
 
 
30
18
20,9
 
 
 
30
18
29,1
 
 
 
24,7
14
65,8
 
 
 
20
11
59,6
 
 
 
13,1
6
52,8
 
 
 
10
3
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Oppéde se dit Oupedo en provençal selon la norme mistralienne et Opèda selon la norme classique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Oppède-le-Vieux (Calade montant à la collégiale Notre-Dame-d'Alydon).

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le nom d'Oppède apparaît pour la première fois au début du XIe siècle. Il vient peut-être du mot oppidum (ville fortifiée gauloise, sur un lieu généralement en hauteur), ce qui correspondrait bien au site d'Oppède-le-Vieux, qui est le vieux village perché d'Oppède.

On a trouvé quelques traces d'occupation romaine, un autel au dieu Mercure (au musée de Cavaillon), des monnaies. La voie Domitienne passe en bordure du Calavon.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après avoir appartenu au comte de Toulouse, Oppède passe sous l'autorité des papes en 1274, après la croisade des Albigeois.

En 1380, Oppède est attribué au routier Bernardon de la Salle, qui le garde jusqu'à sa mort en 1391. Retournant sous l'autorité du pape, les Oppédois n'en n'apprécient pas la lourde fiscalité, surtout quand les troupes de Raimond de Turenne, qui faisait la guerre au pape, endommagent le village en 1394 : les Oppédois reprochant au pape d'être plus efficace pour percevoir des impôts que pour défendre les imposés. Quand les Taillades se soulèvent contre le pape en 1398, les Oppédois se joignent à eux.

Maison médiévale, dite Gabrielli.

Lors du schisme de la papauté, Oppède accueille l'antipape Benoît XIII — Pedro de Luna — mais ce dernier doit fuir en sautant par une fenêtre du château, pour se réfugier en Espagne.

Son neveu Rodrigo de Luna fait d'Oppède une place forte pour la défense des intérêts familiaux et y installe en 1409 une garnison de mercenaires catalans. Les légitimistes (partisans du pape de Rome) assiègent alors Oppède pendant deux ans, jusqu'à ce que la garnison catalane quitte la place et s'enrôle dans les rangs des assiégeants. Oppède revient alors au pape de Rome.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Maison Renaissance dans une rue caladée d'Oppède-le-Vieux.

En 1501, le pape Alexandre VI concède la seigneurie d'Oppède à l'Avignonnais Accurse Maynier (ou Meynier), juge-mage de Provence, pour une redevance annuelle de 230 florins. Les Oppédois s'y opposent et n'acceptent leur nouveau seigneur qu'en 1511, après la garantie que leurs droits seraient maintenus.

En 1530, le dominicain Jean de Roma dirige une campagne de lutte contre les hérétiques : les pillages et meurtres se succèdent (avec Cabrières et Mérindol), jusqu’à l’intervention du roi, alerté par la tournure des événements (l’inquisiteur s’enrichissant des pillages)[4].

C'est son fils, Jean Maynier, qui s'illustre dans le massacre des Vaudois du Luberon en 1545, causant le massacre de 3000 personnes, ce qui l'amène à comparaitre en 1551 devant une cour royale à Paris, qui condamnera à la décapitation le procureur ayant requis l'acte de répression. Jean Maynier meurt sans descendance masculine sa fille ainée s'étant mariée avec le comte de Forbin une fusion des deux noms s'effectue à Aix. La baronnie d'Oppède change de nom à partir de la mort de Jean Maynier en 1558 et devient Forbin-Maynier. La baronnie resta en vigueur jusqu'au rattachement du Comtat à la France en 1791.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Ruines du château.

Le château est abandonné vers la fin du XVIIe siècle. Il a été complètement dévasté en 1731 à cause d'un puissant séisme. Aujourd'hui sa silhouette est la même depuis 1731. Le château a par la suite servi de carrière de pierres jusqu'au début du XIXe siècle

Au XVIIe siècle, plus précisément en 1630, une épidémie de peste décime la population.

Comme l'ensemble du Comtat Venaissin, Oppède reste aux papes jusqu'au  : un décret, rendu sur la proposition du député Camus, réunit à la France Avignon et le comtat Venaissin. Au cours du XIXe siècle, découragée par la difficulté des cultures due à une mauvaise exposition au soleil, la population descend vers la plaine ; l'église et la mairie (en 1912) suivent et le centre de la commune est maintenant à Oppède-les-Poulivets, le vieil Oppède n'étant plus guère habité et tombant en ruines.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Après l'armistice de 1940, des artistes viennent se réfugier au vieil Oppède. Parmi eux se trouve Consuelo de Saint Exupéry, l'épouse de l'aviateur Antoine de Saint Exupéry. Lorsque Consuelo part en 1942 pour rejoindre son mari aux États-Unis, elle fait serment à ses amis de raconter l'histoire du groupe d'Oppède, promesse tenue dans un livre intitulé Oppède (édité en 1947).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919   Eugène Roumagoux Radical Socialiste Médecin, conseiller général
juin 1995 [5] Albert Calvo    
[6] en cours Alain Deille    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Oppède en 2009[7]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,95 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,65 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 46,30 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 22,52 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 337 habitants, en diminution de -0,37 % par rapport à 2009 (Vaucluse : 2,58 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 469 1 399 1 390 1 438 1 442 1 470 1 483 1 486 1 497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 507 1 489 1 429 1 366 1 309 1 180 1 157 1 070 1 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 027 1 076 1 036 895 873 875 857 782 840
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
867 902 907 1 015 1 127 1 226 1 336 1 329 1 337
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire Félix Autard au Poulivet.

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont à Apt et Cavaillon, les pharmacies les plus proches à Coustellet et Robion.

Sports[modifier | modifier le code]

Oppède-Maubec Luberon Football Club[12]. Pratique de l'escalade. Randonnées pédestres (sentier de grande randonnée GR6) et cyclistes.

  • Trail des vieilles Pierres, premier dimanche d'avril, 21 km pour 1 360 m de dénivelé.
  • La Luberonde, course pédestre hors stade de 19 km, le dernier dimanche d'avril.

Économie[modifier | modifier le code]

Petit artisanat.

Exploitation des richesses du sol[modifier | modifier le code]

Carrières de pierre de taille des Estaillades.

La pierre de ces carrières, du calcaire coquillier de très bonne qualité, est utilisée en particulier par les cheministes, fabricants de cheminées. C'est de là que vient la pierre du palais de Papes, à Avignon. De plus, le dôme de la Maison-Blanche a été confectionné exclusivement avec de la pierre oppédoise.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Plaine du Calavon, depuis Oppède-le-Vieux.

La commune produit des vins AOC côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label vin de pays d'Aigues[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[14].

Commerce[modifier | modifier le code]

Le village est animé toute l'année par plusieurs commerces : la boulangerie, la sandwicherie, l'épicerie, le café, le salon de coiffure et l'Institut de beauté et de bien-être.

Le Café des Poulivets, qui porte le label Bistrot de pays[15], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-d'Alidon
  • Église Notre-Dame-d'Alidon (ou Notre-Dame-de-Dolidon), située tout en haut du vieil Oppède, un des rares bâtiments de ce secteur qui ne soit pas en ruine. D'allure romane, elle a été remaniée à partir de 1500, puis en 1592 avec des adjonctions gothiques, puis encore en 1815 et 1869. C'est une belle collégiale du XVIe siècle, dont la restauration est en cours (collecte de dons parrainée par Michel Leeb), dominant un grand panorama.
  • Ruines (tour et murs) d'un château médiéval et vestiges d'anciennes échoppes. Jolies maisons datant des XVe et XVIe siècles et quatre lavoirs récemment restaurés. On peut également y voir un carré magique dit Carré Sator, gravé sur une des pierres de la fortification.
  • Maison Gabrielli. Assemblage et remembrement de diverses maisons médiévales, elle fut acquise et remaniée à la fin du XVIe siècle par Barthélemy de Gabrielli de Gubbio, comte de Baccaresca (1566 - 1633), qui servit comme Capitaine-Général du Comtat Venaissin.
  • Chapelle des Pénitents blancs dans le vieux village, en montant vers l'église.
  • Chapelle Saint-Antonin dans la plaine, vers l'ancienne voie ferrée.
  • On peut voir les restes des fortifications en se promenant dans le vieux village. On y voit en particulier une tour au bord d'un précipice, dans l'angle sud-ouest. L'escalier intérieur a disparu, on peut encore avec un peu d'escalade aller dans un couloir menant aux w-c. Le sommet de la tour est relié au reste du château par une arcade vertigineuse. Selon la légende, c'est par là que l'antipape Benoît XIII se serait envolé, soutenu par le diable.
    Il ne reste presque plus rien du château lui-même, quelques salles voûtées ont été dégagées ces dernières années.
  • Anciennes terrasses Sainte-Cécile, jardin paysager : ensemble de quinze terrasses où poussent plus de 80 espèces rustiques, plantes herbacées, arbustes et arbres du Luberon.

Recherches historiques et archéologiques[modifier | modifier le code]

A l'occasion de la restauration de l'ancienne collégiale Notre Dame Dalidon, de nombreuses fouilles archéologiques ont eu lieu pour connaître un peu plus le passé des lieux.

Une campagne de fouilles a eu lieu en 2003 du côté sud de l'édifice pour aboutir à la découverte d'un silo creusé dans le rocher dans lequel se trouvait des récipients du Haut Moyen Âge et aussi de la période antique.

Par ailleurs, en 2014 des fouilles ont été entreprises dans une des chapelles nord de l'édifice, soit au niveau des fondations pour aboutir à la découverte d'une colonne romaine coupé en deux blocs et lequel on peut lire des inscriptions lapidaires datant du XIe siècle environ.

Ces inscriptions sont les suivantes : LAPIDE IN / ERECXID IACOB / T (IT) VLVM INFVNDEN HO (LEV) M / DESVPER / DURANDVS MISER PECCATOR. S IOHES BAPTISTA. Proposition de traduction de cette inscription en latin : Cette pierre a (été) érigée selon le rituel de Jacob et ointe avec (l')huile sainte. Durandus misérable pécheur.

La dédicace de cette inscription : Sanctus Johannes Baptista = Saint Jean Baptiste.

La colonne romaine exposée dans l'une des chapelles nord

Depuis 2014, le château d'Oppède qui appartenait encore à la famille des Forbin a été vendu à Jean-Jacques Lohier qui entreprend une restauration sur fond de mécénat participatif. Le but étant d'ouvrir le château aux visiteurs dans de bonnes conditions de sécurité. La restauration a commencé en 2016 sur la barbacane et sur les murs (entrée du château). Un hélicoptère a d'ailleurs fait des rotations pour transporter le matériel de la plaine vers le sommet afin de tout avoir sur place.

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : week-end de la Saint-Laurent en août (cinq jours).
  • Fête des Vendanges : troisième week-end octobre.
  • Musicales d'Oppède : juillet et août.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason Blasonnement :
D'azur aux deux chevrons d'argent, rompus, le premier à dextre et le second à senestre, accompagnés en chef des lettres O et P capitales d'or.

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs films ont été tournés à Oppède-le-Vieux, notamment :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Berjot, Lucien Bourgue, Émile Obled, Robert Harbonnier, Christiane Faivet, Michel Wannery, Yvette Dalou, Préface de Jean-Denis Bredin de l'Académie Française, Une terre de Provence sous la Révolution. Le pays d'Apt, no  spécial d'Archipal, Apt, 1990,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, no 191, février 2009, p. 13.
  3. « Station météo la plus proche », MSN Météo
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 120
  5. Albert Calvo est décédé le 3 décembre 2014. Source : « Oppède pleure son maire, Albert Calvo », La Provence, 7 décembre 2014.
  6. « Alain Deille élu nouveau maire », Le Dauphiné, 13 décembre 2014.
  7. « Impôts locaux à Oppède », taxes.com
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Oppède-Maubec Luberon Football Club
  13. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  14. Voir Massif du Luberon
  15. La charte Bistrot de Pays
  16. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  17. "La Provence dit adieu à Jean-Paul Clébert", Jean-Pierre Thiollet,France Soir, 23 septembre 2011
  18. Chemin du Courroussouve, route des carrières