Puget

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Puget
Image illustrative de l'article Puget
Blason de Puget
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Apt
Canton Cheval-Blanc
Intercommunalité Communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Alain Sage
2014-2020
Code postal 84360
Code commune 84093
Démographie
Gentilé Pugétains
Population
municipale
724 hab. (2014)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 21″ nord, 5° 16′ 11″ est
Altitude 150 m (min. : 123 m) (max. : 703 m)
Superficie 17,9 km2
Localisation

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Puget est une commune française située dans le département du Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Puget est une commune au sud du massif du Luberon.

Accès[modifier | modifier le code]

L'accès principal au bourg depuis la route départementale 973.

La route départementale 973 passe sur la commune au niveau de la plaine, au sud du bourg et selon un axe est-ouest. La route départementale D173 passe quant à elle sur la commune au nord du bourg, toujours selon un axe est-ouest. Enfin, la route départementale D117 relie l'une à l'autre en passant par le bourg.

L'autoroute la plus proche est l'A7.

Transports[modifier | modifier le code]

Puget est desservie par la ligne de car Trans-Vaucluse no 8 : Cavaillon-Pertuis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire du parc naturel régional du Luberon.
Communes limitrophes de Puget
Oppède, Ménerbes Lacoste Bonnieux
Mérindol Puget Lauris
Charleval Charleval La Roque d'Anthéron

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située entre, au nord, le flanc sud du massif du Luberon et, au sud, la vallée de la Durance.

Le massif du Luberon est un massif montagneux formé de terrains du secondaire (crétacé inférieur) et la plaine de la Durance est une plaine alluvionnaire.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[2]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Durance coule au sud et en bordure de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Répartition des sols[modifier | modifier le code]

La répartition des sols de la commune est la suivante[3] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 3,59 % 70,79
Zones agricoles 18,34 % 360,19
Zones naturelles 77,00 % 1 512 78
Total 100 % 1 964 40

Les zones naturelles (plus des trois quarts du territoire) sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc.), des champs de lavandin et des vignes (AOC côtes-du-luberon).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est del Puget, attestée en 1257. Ce toponyme, qui n'a pas varié en huit siècles, est composé de podium (hauteur) du suffixe diminutif -ittum[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site fut occupé tardivement comme en font foi les urnes à incinération du Grand Deffend, datées du Bas Empire (Ve, VIe siècles)[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention du lieu, en 1257, nomme ce site del Puget et signale son implantation sur un « podium »[6] qui s’est transcrit en « pogito »[5].

Ses premiers seigneurs furent ceux de Puyvert. Tout d’abord Raymond puis son épouse Bérangère qui à sa mort, en 1323, hérite de « Puget Aquensi ». C’est de cette époque que date l’église romane – belle voussure de la porte d’entrée - aujourd’hui placée sous le vocable de l’Immaculée-Conception[5].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Aucune mention du village n'est faite pendant les périodes troublées par la peste, les guerres et la famine tant au XIVe qu'au XVe siècle. Le village dut pourtant en subir les contrecoups puisqu’un acte d’habitation fut établi au XVIIe siècle pour le repeupler. Il fut signé le 8 janvier 1619 par Louis de Merlon, marquis de Bressieux, et sa mère Marguerite de Saint-Michel-Bressieux-Lauris avec quinze chefs de familles. Ils durent défricher 700 charges de terre et construire, dans un délai de cinq ans, un logement pour eux et leur bétail, cette dernière condition leur permettant d’être considéré comme «libres »[5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, le temple protestant fut reconstruit[7] et les géologues découvrirent de l’hématite, minerai de fer oxydé présentant des veines rouge et brune. On pensa immédiatement l’exploiter pour faire des…mines de crayon. L’idée est heureusement restée à l’état de projet mais il semblerait que les armes du blason s'en soit inspiré[5].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le vin des vignobles de la commune a d'abord été classé en VDQS au cours de l'année 1951, puis a accédé à l'AOC en 1988. Ses vignerons adhèrent à l'organisation interprofessionnelle Inter Rhône en 1996. C'est dans son sein qu'est créé en 2001, la Nouvelle École de la Vallée du Rhône[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Puget.

Tendances politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de quinze membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[9]). Lors du scrutin de 2008 Alain Sage a été élu conseiller municipal au premier tour avec 252 voix soit 56 % des suffrages exprimés, puis nommé maire par ceux-ci. La participation s'est élevée à 80,07 %[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1871 Les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Mars 2008 Pierre Gregoire    
mars 2008 en cours Alain Sage    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et juridiciaires[modifier | modifier le code]

Puget est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la deuxième circonscription de Vaucluse. Puget fait partie du canton de Cadenet depuis 1793[11].

Puget fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'homale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[12].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Deux déchèteries sur la communauté de communes des Portes du LuberonLauris et Vaugines) ainsi que deux points spécialisés (pour les branchages, le site de Puget, et pour les gravats, celui de Puyvert).

Points d’apport volontaire pour le verre, les journaux et les emballages.

La commune fait partie du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) Durance-Luberon qui est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal créé en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vice-président du conseil général de Vaucluse)[13]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[14].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Puget en 2009[15]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,18 % 0,40 % 7,34 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 8,25 % 0,51 % 9,91 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 40,10 % 1,58 % 28,14 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 20,93 %* 0,83 % 12,63 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[16]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

  • Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
  • Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
  • Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
  • Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 724 habitants, en augmentation de 8,22 % par rapport à 2009 (Vaucluse : 2,58 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
119 120 143 161 175 180 195 219 220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
214 220 215 221 207 204 177 174 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
202 221 200 117 121 135 124 121 135
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
152 131 168 333 475 589 642 674 724
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006 [19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire publique[20], les élèves sont ensuite affectés au collège Le Luberon à Cadenet[21],[22], puis le lycée Val-de-Durance[23] à Pertuis (enseignement général) ou lycée Alexandre-Dumas[24] à Cavaillon soit lycée Alphonse-Benoit[25] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un terrain multisport.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un médecin. Pharmacies les plus proches à Mérindol (à l'ouest) et à Lauris (à l'est). Les hôpitaux les plus proches sont Salon-de-Provence, Apt et Pertuis distants d'une vingtaine de kilomètres.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune produit des vins AOC côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label vin de pays d'Aigues[26]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'argent à un pieu de gueules[29]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  3. (fr) « Puget sur Durance », Parc du Luberon
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1879.
  5. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 327.
  6. Un podium désigne une hauteur et, par extension, une colline au sommet arrondi.
  7. Le chantier du temple dura de 1870 à 1871.
  8. La Nouvelle École de la vallée du Rhône regroupe les côtes-de-luberon, les côtes-du-ventoux, les costières-de-nîmes et les coteaux-du-tricastin.
  9. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  10. « Résultats élections municipales 2008 à Puget », sur linternaute.com
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  13. « Historique du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  14. « Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  15. « Impôts locaux à Puget », taxes.com
  16. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. « Enseignement publique primaire en Vaucluse », Académique Aix-Marseille
  21. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil général de Vaucluse,‎
  22. « Site Collège Le Luberon », Académique Aix-Marseille,‎
  23. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,‎
  24. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,‎
  25. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,‎
  26. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  27. Voir Massif du Luberon
  28. « Notice no PA00082137 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Armorial des communes du Vaucluse