Saumane-de-Vaucluse

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Saumane-de-Vaucluse
Saumane-de-Vaucluse
Mairie.
Blason de Saumane-de-Vaucluse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Laurence Chabaud-Geva
2020-2026
Code postal 84800
Code commune 84124
Démographie
Gentilé Saumanais, Saumanaises
Population
municipale
946 hab. (2019 en augmentation de 2,27 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 14″ nord, 5° 06′ 25″ est
Altitude 140 m
Min. 60 m
Max. 671 m
Superficie 20,81 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Avignon
(banlieue)
Aire d'attraction L'Isle-sur-la-Sorgue
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-sur-la-Sorgue
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saumane-de-Vaucluse

Saumane-de-Vaucluse[1] est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saumanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village perché de Vaucluse au-dessus de la vallée de la Sorgue, à 4 km de Fontaine-de-Vaucluse, à 5 km de L'Isle-sur-la-Sorgue, près des monts du Vaucluse.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Une route d'accès plus facile permettant d'accéder au village a été taillée dans le roc au cours des années 1860[2]. Les gares TGV les plus proches sont la gare d'Avignon TGV et la gare d'Avignon Centre (correspondance par TER avec la gare de l'Isle-sur-la-Sorgue/Fontaine-de-Vaucluse à 7 km du village). La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon Sud ou Cavaillon.

Relief[modifier | modifier le code]

Au sud de la commune, la plaine de la Sorgue (en bordure). À l'est, à l'ouest et au nord du bourg, des collines (monts de Vaucluse) de garrigues ou de chênes verts (présence de pins). Les parties les plus hautes se situent au nord.

Géologie[modifier | modifier le code]

Marmites de géant dans la falaise de Saumane.

Les monts de Vaucluse sont formés de calcaires de l'ère secondaire, souvent perméables, ce qui permet l'infiltration de l'eau en profondeur et l'apparition de rivières souterraines. Plus en profondeur, les pierres plus dures, non perméables, empêchent l'écoulement naturel de ces rivières et provoque alors des résurgences comme la Fontaine de Vaucluse.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse, dont celui de l'Isle-sur-la-Sorgue auquel appartient la commune, sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Carte de Brun cadet prévoyant « l'arrosement d'une partie des terres du Comtat Venaissin ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal de Carpentras traverse la commune et la Sorgue la borde au sud.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Dans cette commune qui produit des Ventoux (AOC) aucun vigneron ne se plaint du mistral - même violent, car celui-ci a des avantages bénéfiques pour le vignoble. Appelé le « mango-fango », le mangeur de boue, il élimine toute humidité superflue après les orages, dégage le ciel et lui donne sa luminosité, préserve les vignes de nombre de maladies cryptogamiques et les débarrasse d'insectes parasites[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saumane-de-Vaucluse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avignon, une agglomération inter-régionale regroupant 59 communes[8] et 455 711 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de L'Isle-sur-la-Sorgue dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,6 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (19,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,6 %), prairies (2,8 %), zones urbanisées (0,2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Dans le vallon de Chinchon[15], de nombreux abris sous roche ont livré des traces d'occupation du paléolithique à l'épipaléolithique. Tout proche, sur le lieu-dit de "La Boudine" des fouilles ont livré des traces d'occupation du Néolithique moyen (4ᵉ millénaire av. J.-C.)[16]. La colonisation romaine, en l'absence d'une villa clairement identifiée, fut importante et considéré comme telle grâce au nombre d'amphores et d'urnes recueillies sur place[17].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, c'était un castrum entouré de fortes murailles. En 1220, de fief des comtes de Toulouse, marquis de Provence, était tenu par les frères Bertrand et Guillaume Pierre. Puis, il passa à Pons d'Astouaud, qui en rendit hommage en 1253[17].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Château de Saumane.

En 1451, Nicolas V, en donna la seigneurie à Baudet de Sade. Ses descendants fortifièrent le château et voulurent restaurer les remparts qui furent qualifiés de très anciens en 1597[17]. Cette volonté de verrouiller la Vallis Clausa par la famille de Sade déclencha de nombreuses protestations de la part des seigneurs du voisinage. Vue de Rome, la situation ne semblait pas si catastrophique et le pape confirma ce fief au Sade tant qu'ils auraient des héritiers mâles[18].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1720, la peste commence à remonter de Marseille à travers toute la Provence. Pour protéger le Comtat Venaissin des pestiférés de Provence, les communes de la région commencent alors la construction d'un mur sur 27 kilomètres, le « mur de la peste »

Le marquis de Sade passa une partie de son enfance à Saumane, entre 1745 et 1750, chez son oncle, l'abbé Jacques de Sade, qui y possédait un château que l'on peut encore voir actuellement. Gilbert Lely dans sa Vie du Marquis de Sade[19] relate cette vie du marquis alors enfant à Saumane. Maurice Heine[20] donne également une description précise des lieux reprise par G. Lely aux pages 96–98 du même ouvrage.

Plus d'un critique a évoqué l'influence probable sur le jeune marquis de ces lieux escarpés et du château, en particulier de son souterrain, sur l'univers littéraire des écrits futurs de Sade qui abondera en châteaux et pics où s'abritent ses héros libertins.

À noter que l'abbé de Sade est l'auteur d'une Vie de Pétrarque parue entre 1764 et 1767 qui révèle pour la première fois l'appartenance de Laure de Noves, amante idéale de Pétrarque qui lui consacra son œuvre, à la famille de Sade.

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

L'eau de la Sorgue a joué un rôle primordial pour l’économie de ce territoire. En utilisant sa force, des moulins à papier ont fait leur apparition au XVe siècle. Fleuron de l'industrie locale, la papeterie assura jusqu'en 1950 la prospérité du lieu avant d’être dépassée par la modernité et remplacée localement au profit du tourisme et de l'artisanat[21]. La dernière papeterie ferma ses portes en février 1968.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saumane-de-Vaucluse

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à l'aigle couronnée d'or, accompagnée au premier canton d'une étoile de huit rais du même[22].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Christian Challet    
mars 2014 En cours Laurence Chabaud-Geva LREM  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays des Sorgues et des monts de Vaucluse.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2019, la commune comptait 946 habitants[Note 3], en augmentation de 2,27 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +2,09 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
586514540544625588573612601
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
627632639570526510491451406
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
413401374345407416411357406
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
393340443581644684760883940
2019 - - - - - - - -
946--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Anciennes carrières de pierre, activité arrêtée maintenant.

Tourisme[modifier | modifier le code]

En partie à cause de la proximité du Luberon et de la Sorgue, le tourisme a permis le développement de plusieurs centres d'activités sur les communes des environs (centres d'équitation, canoë sur la Sorgue, paint-ball, parcours dans les arbres, centre sportif, etc.) et de nombreux aménagements de parcours pédestres. Le golf de Saumane attire des amateurs des communes voisines.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est depuis le XIXe siècle reconnue pour la qualité de ses truffes[2], et depuis 1973, elle produit des vins AOC ventoux. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label vin de pays d'Aigues[27]

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres à peine, l'Isle-sur-la-Sorgue offre de nombreux commerces, grandes surfaces spécialisées et supermarchés.

Enseignement[modifier | modifier le code]

École primaire à Saumane-de-Vaucluse[28], lieux d'enseignement secondaire (collèges et lycée) à l'Isle-sur-la-Sorgue et université à Avignon.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune un golf (18 trous, 9 trous, practice, etc.), des chemins de randonnées, une possibilité de pratiquer le canoë et la pêche dans la Sorgues, un centre équestre...

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpitaux à L'Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique (église Saint-Trophime).

Environnement[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement se fait dans le cadre de la communauté de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au sommet de la colline dominant le village trône le château de Saumane (MH) dont les origines sont du XIIe siècle[29]. Le bâtiment a été modifié au cours des siècles (du XIVe au XVIIe siècle), plusieurs fois vandalisé et restauré. Ce beau château a appartenu à l'oncle du marquis de Sade, l'abbé Jacques de Sade, historien de Pétrarque, qui y a séjourné entre ses cinq ans et ses dix ans.

On peut aussi noter au niveau du village le lavoir, des fontaines et l'église romane Saint-Trophime qui date du XIIe siècle. Mais ce prieuré de l'abbaye de Sénanque a connu divers remaniements. Son clocher-arcade roman abrite une cloche de 1400[30], p. 308. De belles bories se trouvent sur la route de la Roque-sur-Pernes. À l'est, au lieu-dit Valescure, à proximité de la ferme, s'ouvrent un aven et une grotte. Dans la combe de Vignerme (la vigne en friche), il existe, creusée dans un abri sous roche une des plus belles cuves vinaires rupestres du département. À 3,5 kilomètres au nord du village, a été ouvert un musée paysan à la Crémade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, , 475 p. (ISBN 2-903044-27-9)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Seguin Ainé, , 400 p. (lire en ligne)
  • André-Yves Dautier, Trous de mémoire. Troglodytes du Luberon et du plateau de Vaucluse, Mane/Apt, Alpes de Lumières, 1999, , 168 p. (ISBN 2-906162-49-3)
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, Le Pontet, A. Barthélemy, Avignon, 2000, , 207 p. (ISBN 2-87923-041-1)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom officiel depuis le décret du 29 juillet 1920.
  2. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 306.
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 14.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Avignon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de L'Isle-sur-la-Sorgue », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Evelyne Crégut-Bonnoure et Maurice Paccard, « La faune à Saïga Tatarica de Chinchon I (Saumanes, Vaucluse) », Quaternaire, vol. 8, no 4,‎ , p. 391-407 (lire en ligne [persée], consulté le ).
  16. Reggio, Hélard, Roussel, Guendon, D'Anna, van Willigen, André et Quesnel, « Une occupation néolithique aux pieds des Monts De Vaucluse : le site de La Boudine À Saumane-de-Vaucluse », courrier scientifique du Luberon,‎ , p. 8 - 19 (lire en ligne).
  17. a b et c Robet Bailly, op. cit., p. 400.
  18. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 88.
  19. Gilbert Lely, Vie du Marquis de Sade, Mercure de France, 1952, puis tome 1 des Œuvres complètes, Cercle du livre précieux, 1967, pages 41 à 46.
  20. Manuscrits inédits de Maurice Heine légués à la Bibliothèque nationale de France. Réf:MS 24392.
  21. voir Fontaine-de-Vaucluse
  22. Armorial des communes du Vaucluse
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  28. « Ecole Jean-Henri Fabre / Commune de Saumane de Vaucluse », sur vaucluse.fr (consulté le ).
  29. Jules Courtet, op. cit., p. 307.
  30. Jules Courtet, op. cit..

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]