Suzette

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Suzette
Suzette
Vue du village en 2006.
Blason de Suzette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Vaison-la-Romaine
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Patricia Olivero
2014-2020
Code postal 84190
Code commune 84130
Démographie
Gentilé Suzettiers
Population
municipale
122 hab. (2016 en augmentation de 1,67 % par rapport à 2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 08″ nord, 5° 04′ 09″ est
Altitude 425 m
Min. 224 m
Max. 722 m
Superficie 6,75 km2
Localisation

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Vue de Suzette.jpg

Suzette est une petite commune française située dans le département de Vaucluse en région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

La route départementale RD 90 qui vient du sud (Beaumes de Venise, Lafare) est une petite route sinueuse qui escalade la montagne pour permettre l'accès au village puis continue son chemin vers la commune voisine de Malaucène par le col de la Chaîne qui offre un beau panorama sur les Dentelles et la Drôme.

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est en position dominante sur une des collines des Dentelles de Montmirail, à l'ouest du Mont Ventoux, au pied du Mont Saint Amand.

Cirque de Saint-Amand et faille du Dégoutaud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosé par le ruisseau la Draille de Suzette, affluent de la Salette. Il prend sa source à l'Ascle du Dégoutaud.

Géologie[modifier | modifier le code]

La chaîne des Dentelles de Montmirail est la partie la plus occidentale du massif des Baronnies et constitue la première avancée des Alpes dans la vallée du Rhône. il s'agit d'une série de dalles rocheuses du Tithonien (Jurassique) reposant sur des sols calcaires. Le territoire de Suzette est un site bien connu des géologues du monde entier grâce au diapir de Suzette. Ce diapir a exhaussé des couches géologiques du Trias favorables à la viticulture.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[2]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • le mistral assainit le vignoble ;
  • la saisonnalité des pluies est très marquée ;
  • les températures sont très chaudes pendant l'été.
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 9 11 14 18 22 26 30 29 25 20 13 10 18,9
Températures minimales moyennes (°C) 1 3 4 7 11 14 17 16 14 10 5 2 8,7
Températures moyennes (°C) 5 7 9 13 16 20 23 23 19 15 9 6 13,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 44.4 57.5 61.1 58.9 72.4 43.6 27.8 56.3 67.6 97.4 57.7 48.9 693.4
Source : Archives climatologiques mensuelles - Orange (1961-1990)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Seucia, (Suze) en 1146[3] Suzetta en 1246[4]. Le nom originel, Suze, se retrouve encore dans la toponymie locale (La combe de Suze).

Albert Dauzat évoque un possible dérivé en -usa, du thème pré-latin *seg- « montagne », doté plus tard d'un suffixe diminutif roman -etta. Homonymie avec les formes non suffixées Suze (Drôme, Sausie 1163, Secusia 1178) et la Suze-sur-Sarthe (Sarthe, Secusa 1035 - 1055)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Comme d'autres lieux de la région, le territoire de Suzette fut certainement fréquenté à l'époque néolithique, comme en témoigne une pointe de flèche en silex trouvée près du village. H. Mahieu a fouillé en 1985 une grotte sépulcrale datant de l'âge du Bronze et située au pied du Mont Saint Amand.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur le site de Roubiol ont été exhumés des fûts de colonnes antiques et des fragments funéraires. Sur le territoire de la commune, au XIXe siècle, ont été retrouvées des monnaies d'Hadrien. Des gisements de tegulae (tuiles romaines) ont également repérés ainsi que des tombes tectiformes élaborées au moyen de tegulae. Ce type de tombes est en général daté du VIe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire de Suzette faisait partie du comté d'Orange, devenu en 1181 la Principauté d'Orange. Il était alors séparé en deux fiefs : Suze et Châteauneuf de Redortier, qui sont mentionnés en 1146 dans un testament de Tiburge des Baux[5], comtesse d'Orange. Au cours d'un partage[5], fait en 1246, Raymond 1er des Baux, coprince d'Orange, conserva par devers lui Suzette et Châteauneuf-Redortier. Les premiers seigneurs connus sont Ricau de Caromb en 1202 , puis en 1283 Pierre Reybaud, et ensuite son fils Jacob de Suze[5],[6] qui fait hommage pour ces deux fiefs en 1322 au prince d'Orange Raymond IV des Baux. En 1489, le prince d'Orange Jean II de Châlons cède le fief de Suzette à Etienne de Vesc[7], seigneur de Caromb, conseiller du roi de France et l'un des personnages les plus puissants du royaume.L'année suivante il lui cède également le fief de Châteauneuf Redortier. Ces deux fiefs faisaient partie du Petit Plat Pays de la principauté et n'avaient donc pas le statut de communauté ni de consuls. Mais il y avait une unique paroisse, l'église paroissiale étant située à Suzette. Le château de Suzette fut probablement détruit à la charnière des XIVe et XVe siècles lors des raids des routiers (bandes de mercenaires démobilisés) qui ravageaient la région[8].

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1546, Jean de Vesc vend le fief de Châteauneuf Redortier à Labeau d'Allemand[7], noble de Carpentras. Le fief de Châteauneuf restera entre les mains de la famille d'Allemand jusqu'à la Révolution. La seigneurie de Suzette passa par mariages entre les mains des familles Agoult de Montauban puis La Baume Montrevel, La dernière dame de Suzette fut Jeanne Marguerite de la Baume Montrevel, marquise de Ligniville, et également dame de Caromb et de Saint Hippolyte.Les seigneurs prêtaient hommage au Prince d'Orange devant le président du Parlement d'Orange.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble de la Principauté d'Orange, les deux fiefs de Suzette et de Châteauneuf de Redortier intégrèrent en 1731 le royaume de France. Les seigneurs prêtèrent hommage désormais au Roi devant le président de la chambre des comptes du Dauphiné. La commune de Suzette fut créée à la demande des villageois le 24 avril 1792 par arrêté du département des Bouches-du-Rhône[9]. Elle intégrait le hameau de Châteauneuf Redortier. À l'origine, le conseil général de la commune se réunissait dans le presbytère, faute de maison commune, et l'assemblée des électeurs était réunie dans l'église paroissiale. En septembre 1792 fut pillé le château de Châteuneuf Redortier [9], comme d'autres châteaux de la région, en réaction aux actions contre-révolutionnaires du comte de Bésignan. Une société populaire fut créée pendant la Révolution, ainsi qu'un détachement de la garde nationale, mais la municipalité s'attacha surtout à préserver les villageois de la Terreur exercée dans le Vaucluse par la commission populaire d'Orange. La commune de Suzette fut intégré au département de Vaucluse créé le .

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

L'agriculture traditionnelle autour du blé de l'olivier et de l'élevage ovin persista jusqu'à la fin du XIXe siècle. L'élevage des vers à soie apportait aux famille un revenu complémentaire. Ensuite Suzette fut pendant de nombreuses années un important producteur d'abricots.

Mais la vigne avec le développement des vins d'appellation Beaumes-de-Venise et Ventoux règne désormais sur le terroir.

Une classe unique a été ouverte au village en 1845[10], et l'école, toujours en place, a été construite en 1882[11]. Un regroupement scolaire a été mis en place avec les villages du Barroux et de La Roque Alric. Le village n'a été complètement désenclavé qu'après 1950 grâce à l'ouverture de la route de Malaucène. L'alimentation en eau se faisait depuis le Moyen Âge au moyen de sources captées, de puits et de citernes d'eau pluviale. En 1859 est édifiée la fontaine du village attenante à l'école[10], puis en 1938 les maisons du village sont alimentées en eau grâce à une source. L'adduction d'eau de toutes les habitations sera réalisée après l'adhésion du village en 1947 au syndicat Rhône-Ventoux.

Le village comptait dans les années 1960 un seul commerce, le "Café Chambon" situé dans le village même. Jean et Paulette Chambon les propriétaires y accueillaient les habitués ou les visiteurs occasionnels. Une petite terrasse du café située en hauteur, entourée de fleurs et de verdure permettait d'admirer un magnifique paysage face au mont Ventoux. Les dimanches après-midi la grande salle du café accueillait les joueurs de Belotte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Suzette.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1983 Aymé Julien    
mars 1983 mars 1989 Lucien Blanchard    
mars 2001 mars 2008 Michel Ravardel    
mars 2008 mars 2014 Sabine de Menthon    
mars 2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Patricia Olivero    

Suzette, devient en 1792 une municipalité, dans le canton de Sablet, le district d'Orange et le département des Bouches-du-Rhône. En 1793 la commune intègre le nouveau département de Vaucluse. En 1801, Suzette passe dans le canton de Beaumes, qui devient en 1954 Beaumes-de-Venise, et intègre l'arrondissement de Carpentras en 1926.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2016, la commune comptait 122 habitants[Note 1], en augmentation de 1,67 % par rapport à 2011 (Vaucluse : +2,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
165152179193191230247254257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263255252247251207187174181
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1601411401231181191018592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1038389113108129120119118
2013 2016 - - - - - - -
123122-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population du village, restée stable autour de 100 personnes depuis le Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, atteindra un pic en 1856 (263 habitants) avant de refluer lors des grandes crises agricoles après 1860 et lors de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle le village perdit huit de ses soldats. La population est à nouveau en légère croissance depuis les années 1980 grâce notamment à l'installation de nouveaux habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une école élémentaire est ouverte sur la commune[16].

Les collèges et lycées (classique ou d'enseignement professionnel) se trouvent sur Vaison-la-Romaine, Carpentras et Orange.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'équipement sportif. Cependant, le cadre des Dentelles de Montmirail est propice aux randonnées pédestres, cyclotouristiques et à VTT, ainsi qu'à la pratique de l'escalade.

Passage du GR4.

Santé[modifier | modifier le code]

Pas de pharmacie ni d'équipement particulier de santé. Les spécialistes, hôpitaux et cliniques se trouvent sur Vaison-la-Romaine, Carpentras et Orange.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique (église).

Économie[modifier | modifier le code]

Vue des environs du village, des contreforts du mont Ventoux jusqu'au Luberon en fond.

Un très petit village vivant d'un peu de tourisme (une chambre d'hôtes + gîtes) et de viticulture.

Toutefois, un restaurant de village a ouvert ses portes. Hormis une restauration de qualité accessible à tous, l'établissement, en étroite collaboration avec la Municipalité, promotionnera les vins et les productions du village (huile d'olive, confitures, jus de fruits frais).

Culture de la vigne, production de vins en AOC côtes-du-Rhône (passage de la "Route touristique des Côtes du Rhône"), Beaumes-de-venise et du muscat de Beaumes-de-Venise[17] et Ventoux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Village aux petites rues et maisons en pierre avec vues sur le mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail.

  • Église de Suzette : l'église Saint Jacques et Saint Philippe, bâtie au XIIe siècle, mais plusieurs fois remaniée notamment au XIXe siècle. Elle dresse sa silhouette, à la fois ramassée et aérienne, au premier plan d'un magnifique panorama sur le Mont Ventoux et les Monts de Vaucluse. Elle cristallise à merveille la profondeur de l'art roman, et elle a conservé son plan primitif en croix latine (malgré des ajouts au XIXe siècle), son abside et ses deux absidioles voûtées en cul-de-four. Sa position semi-enterrée n'est pas une volonté initiale. Cela est dû à la destruction, au 15e ou au 16e siècle, du château du village, dont les décombres se sont accumulés le long de l'église. Les fonts baptismaux du XVIIIe siècle sont à l'emplacement de l'ancienne entrée. Une restauration fut initiée par des bénévoles dans les années 1970, puis continuée par la municipalité, pour lui redonner son dépouillement roman. Le cimetière, autrefois attenant à l'église, a été réaménagé au début du XIXe siècle à l'ouest du village, avec une belle vue sur les Dentelles. L'église de Suzette a été sélectionnée, parmi 121 autres monuments, pour bénéficier de la deuxième édition du Loto du patrimoine[18].
  • L'ancien presbytère du XVIIIe siècle. Propriété privée.
  • Statue de la Vierge de 1776.
  • Table d'orientation en céramique.
  • Pierre funéraire du VIIIe siècle scellée dans un mur à la ferme Saint-Martin (ancien monastère). Propriété privée.
  • Le château Redortier. Propriété privée.
  • Le panorama depuis le somment du Mont Saint Amand, point culminant des Dentelles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'acteur Jean-Pierre Darras (né Jean-Pierre Emmanuel Victor Ange Dumontet), né à Paris 8e le 26 novembre 1927 et décédé à Créteil (Val-de-Marne) le 5 juillet 1999, est inhumé au cimetière de Suzette.
  • Henri Malvaux (1908-1994), l'artiste peintre y possédait depuis les années 1950 une résidence secondaire et y peignait les paysages environnants.
  • Étienne de Vesc, seigneur de Caromb, Suzette et Saint Hippolyte, chambellan du Roi de France et bailli de Meaux en 1481, puis membre du Conseil de Régence et du Conseil Etroit lors de l'accession de Charles VIII au trône de France[19].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Suzette

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Parti au premier, d'azur à trois bandes d'or. Au deuxième, d'or au loup ravissant d'azur.[20]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), (ISBN 284406051X)
  • Dominique Tissot, Histoire de Suzette, avec la collaboration de Francis Debièvre, 2018, Editions Esprit des Lieux (ISBN 979-10-95324-26-3).
  • Revue Les Carnets du Ventoux, no 93, dossier sur le village de Suzette, éditions Esprit des Lieux.
  • Patrick Ollivier-Elliott, Au soleil du Ventoux, Vaison-la-Romaine et le pays des Dentelles.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. La climatologie du Vaucluse
  3. L. Barthélémy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des baux, no 103.
  4. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, réédition Guénégaud, 1979, p. 657.
  5. a b et c L. Barthélémy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la Principauté d'Orange, Marseille,
  6. Manuscrit Archives de Vaucluse 2E 25 art .70.
  7. a et b A.D.V. 2E 25, Papiers des Princes d'Orange, et Ms 5238, archives municipales d'Avignon, notes M. Millet.
  8. Histoire de Suzette, un village provençal: Dominique Tissot, avec la collaboration de Francis Debièvre, 2018, Editions Esprit des Lieux.
  9. a et b A.D.Vaucluse Suzette 1D1 registre des comptes rendus de la municipalité.
  10. a et b A.D.V. Suzette 1D4.
  11. A.D.V. Suzette 1D6
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. École
  17. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  18. léglise de Suzette et loto du patrimoine
  19. Jean Gallian, Histoire de Caromb, site Internet.
  20. Armorial des communes du Vaucluse