Jonquières (Vaucluse)

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Jonquières
Jonquières (Vaucluse)
Façade principale de l'église Saint-Mappalice.
Blason de Jonquières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Réuni d'Orange
Maire
Mandat
Louis Biscarrat
2020-2026
Code postal 84150
Code commune 84056
Démographie
Gentilé Jonquiérois
Population
municipale
5 436 hab. (2018)
Densité 228 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 58″ nord, 4° 53′ 59″ est
Altitude 56 m
Min. 46 m
Max. 85 m
Superficie 23,87 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Avignon
(banlieue)
Aire d'attraction Orange
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sorgues
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.jonquieres.fr

Jonquières est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Jonquiérois et les Jonquiéroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7. Non loin de la RN 7, la commune est traversée par la D 950, reliant l'autoroute A7 à Carpentras, ainsi que par la D 977, rejoignant Vaison-la-Romaine au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Avec un minimum de 46 mètres d'altitude au niveau de l'Ouvèze au sud-est et un maximum de 85 mètres d'altitude au nord-est, à proximité du hameau de Saint-Joseph, la commune connait peu d'élévations. Il s'agit principalement d'une plaine alluvionnaire avec quelques petites élévations au nord.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Ouvèze sur la commune de Jonquières.

La commune est arrosée par l'Ouvèze à l'est et par le Petit Roanel. Le canal de Carpentras et le canal de Saint-Jacques passent sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d'influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, en raison de la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[2]. Depuis 2009, la ville d'Orange dispose d'une station météorologique en ville[3].

Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : [4]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Vaucluse Canton d'Orange moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an, essentiellement du mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
Brouillard 31 j/an 40 j/an
Mois Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source : https://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Jonquières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avignon, une agglomération inter-régionale regroupant 59 communes[8] et 455 711 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orange dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Jonquières était alors un marécage, seules quelques armes hallstatiennes ont été retrouvées éparses[13]. Lors du dessèchement d'une partie du marais, au cours du XVIIIe siècle, sur le site de Beauregard, a été retrouvée une jarre de terre cuite contenant 191 pièces d'argent. Deux provenaient de Massalia, les 189 autres étaient celtes. Frappées à l'avers de la tête d'Apollon laurée et au revers d'une tête de cheval, elles avaient comme inscription FELIKOVEST[14]. Dispersé, ce trésor n'avait pu être daté avec précision. Par comparaison avec les fouilles réalisées ensuite sur l'oppidum Saint-Marcel au Pègue, il peut être rattaché à la troisième période d'occupation de l'oppidum (-350 et -200)[15].

La colonisation romaine se concentra sur les hauteurs de la Pécoulette où ont été retrouvées 30 tombes et des ruines arasées, et le chemin des Ramades servit de nécropole avec ses 20 tombes à mobilier[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir du XIIe siècle, les marais de Jonquières appartiennent à la principauté d'Orange[16]. La première mention de l'église placée sous le vocable de saint Mappalice a été faite en 1137[17], tandis qu'un acte de 1266 mentionne le castrum[13].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au cours des guerres de Religion, le plus grand affrontement régional entre les protestants et les catholiques eut lieu le , entre Causans et Beauregard. Il y avait d'un côté le baron des Adrets et de l'autre le comte de Suze. Le village, en 1568, fut investi, puis rapidement délaissé par les religionnaires[16].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

François de Bourbon, prince de Conti et seigneur de Jonquières, le , accorda le droit aux consuls de porter un chaperon couleur de feu, doublé de velours bleu[16].

En 1763, le château de Beauregard fut acquis par le marquis de Billoti. Lui et son fils entreprirent de faire assécher les marais[14].

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Au milieu du XIXe siècle, les zones marécageuses asséchées sont plantées en céréales, herbes fourragères et garance. La vigne se développe sur les coteaux[16].

En 1893, Louis Bouscarle créait des ateliers de moulinage à soie. Cette activité est aujourd'hui continuée sous la raison sociale Les héritiers de Louis Bouscarle[18].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1944, lors de la retraite des armées d'occupation, Le Logis de Beauregard, auberge qui se trouvait entre le pont de chemin de fer et le pont enjambant l'Ouvèze, fut bombardé et détruit. Sur la route de Courthézon, un monument rappelle qu'au même moment, deux habitants du village furent abattus par les Allemands, le [17].

La ville de Jonquières a été hôte d'un Salon de l'Invention et de l'Innovation, créé en 1979 par Raymond Groeninger, il aura perduré pendant 32 éditions et l'association a été dissoute en 2018 du fait de la promotion des nouveautés sur internet[19].

Le , vers 22 h 30, de nombreuses bonbonnes de gaz ont explosé dans l'entreprise Sciacqua située sur la commune, créant un important incendie, sans faire de victimes[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est villa Joncarias, attestée en 1050. On trouve ensuite Jonqueras (1137), Juncarium (1200) et Jonquieyras (1392)[13]. Ces toponymes dérivent du latin juncus (jonc) auquel a été ajouté le suffixe -aria[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

Législatives[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de 2012 pour la quatrième circonscription de Vaucluse, le premier tour a vu Jacques Bompard (Ligue du Sud) arrivé en tête avec 22,53 % (mais deuxième dans la circonscription) devant Annie-France Soulet FN avec 20,04%, Pierre Meffre (PS) avec 19,85 % et Bénédicte Martin (UMP) avec 16,27 %. Le second tour a vu arriver en tête Jacques Bompard avec 63,73 % (résultat circonscription : 58,77%) contre 36,27 % pour Pierre Meffre (résultat circonscription : 41,23 %)[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 1989 Henri Fauquet    
mars 1989 En cours Louis Biscarrat UDF puis DL
puis UMP puis UDI
Agriculteur
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2018, la commune comptait 5 436 habitants[Note 3], en augmentation de 13,77 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +1,79 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 5001 5411 8372 0752 1452 2022 3752 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4782 4252 4482 4422 3702 1482 0211 9001 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9882 1992 1762 0342 1442 1442 1392 1422 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 5242 6973 0643 3513 7803 9264 2684 7105 331
2018 - - - - - - - -
5 436--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Jonquières en 2009[27]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,31 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 21,18 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 55,20 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 21,58 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[28]).

Économie[modifier | modifier le code]

Jeunes vignes (plantier) à Jonquières.
Le centre du village.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit des vins classés en côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays de la Principauté d'Orange. Une spéculation importante a été développée avec la fleur à couper pour les fleuristes (tulipes, glaïeuls).

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Une importante zone industrielle est installée à l'est de la commune. Trois établissements leaders dans leur secteur au point de vue régional y sont installés. Le Cellier de Beauregard, centre d'embouteillage du groupe Intermarché pour les vins de la vallée du Rhône, le Pastis Girard, qui propose des apéritifs et liqueurs haut de gamme et qui a été fondé en 1926[29].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité d'Avignon, d'Orange et de son riche patrimoine, de Carpentras et du mont Ventoux, avec la présence de l'Ouvèze, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie. L'œnotourisme y a pris une place importante grâce aux neuf caves indépendantes sises sur la commune et qui proposent des circuits vélo vigne[30].

Depuis 2014, la ville est traversée par la via Venaissia. Une véloroute construite sur l'ancienne ligne ferroviaire Orange/Isle-sur-la-Sorgue.

La commune possède un camping et une piscine municipale.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune abrite l'arborétum de Beauregard, situé entre la D 950 et l'Ouvèze. Cette zone de 4 ha gérée par le Département de Vaucluse est l'un des 18 espaces naturels sensibles du département[31]. Elle contient différents milieux : la ripisylve de l'Ouvèze, des prairies sèches, une oliveraie conservatoire et des plantations de type jardins (haies, plantes cultivées, etc.). La biodiversité animale y est également très favorable, avec une grande diversité d'insectes et d'oiseaux. Des sorties naturalistes guidées y sont régulièrement organisées par le Naturoptère de Sérignan-du-Comtat.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Causans
Château de Causans au début du XXe siècle.
Le blason des Causans surmontant l'actuelle entrée du château.

En 1141, il fut la dot de Tiburgette d'Orange lors de son mariage avec Adhémar de Morvieux. Le château et son église furent pillés lors des guerres de religion. En 1667, Guillaume de Nassau, érigea Causans en marquisat pour Claude de Vincens. Sur la porte d'entrée, se trouvent les armoiries de cette famille et leur devise « Vinc, Vincens, Dieou lou voult »[17]. En 1789, Jacques Vincens, Marquis de Mauléon de Causans, né dans ce château, est représentant de la noblesse aux états généraux, pour la principauté d'Orange. Le , le domaine est inscrit au titre des monuments historiques[32].

Le château de Beauregard

Ce grand domaine fut érigé en fief par Maurice de Nassau, prince d'Orange, en 1630. Il avait déjà obtenu, en 1499, le droit de bac sur l'Ouvèze que ses seigneurs conservèrent jusqu'à la Révolution. Il fut successivement la propriété des Laurens (1619), des Tonduti de Saint-Léger (1671) et des Billoti (1763)[17].

Le château Malijay

De la « Bastide de Sauzeret, dite du Malijay » ne reste qu'une tour du XIIIe siècle. Ce fief fut donné, en 1375 par Raymond des Baux, prince d'Orange, à Bertrand Raymond Flamenqui[17]. Le dernier baron de Malijay fut André Legier de Montfort. Il fit démolir l'ancienne bastide et ériger, à la place, avec les matériaux récupérés le château actuel[33].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de Causans.

On trouve à Jonquières 2 églises :

  • l'église Saint-Mappalice (située dans le centre-ville, rue de l'église) ;
  • l'église de Causans (située dans le petit hameau de Causans sur la route de Violès).

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École privée de Causans.

La commune possède un groupe scolaire maternelle et école élémentaire publique Frédéric Mistral [34], ainsi qu'une seconde école primaire publique Alphonse Boucher[35]. Ensuite, les élèves vont au collège Arausio à Orange[36],[37] puis au Lycée Polyvalent régional de l'Arc, à Orange[38],[39].

Il y a aussi 2 écoles privées catholiques :

  • l'école Notre Dame (située au centre-ville sur la route de Carpentras) ;
  • l'école privée de Causans (située dans le petit hameau de Causans sur la route de Violès).

L'université la plus proche est celle d'Avignon.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs clubs sportifs sur la commune (SCJ, MJC VB, TennisClub, Club Carpiste D'Aigues Ouveze, CODEP 84, etc.).
  • Parmi les équipements municipaux, on trouve une piscine, deux stades de football, deux court de tennis, un gymnase, un dojo.
  • Via Venaissia, reliant actuellement la commune à l'ancienne gare de Loriol du Comtat.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve docteurs, pharmacies, etc. dans la commune. Les hôpitaux les plus proches sont à Orange.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Marché tous les mercredis matin.

Sur la route d'Orange, juste avant la sortie du village se trouve un marché aux puces ouvert tous les dimanches de l'année.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est célébré dans l'église Saint-Mappalice, rattachée au diocèse d'Avignon[40]. Mentionnée pour la première fois en 1137, elle fut entièrement rebâtie en 1419, puis à nouveau restaurée au cours du XXe siècle. Elle a été reconsacrée le [17]. La paroisse catholique fait partie du diocèse d'Avignon, doyenné d'Orange Bollène[41].

Environnement[modifier | modifier le code]

La Communauté de Communes des Pays Réuni d'Orange a pour compétence la collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement.

La commune est incluse dans la zone de protection Natura 2000 « l'Ouvèze et le Toulourenc », sous l'égide du Ministère de l'écologie, de la DREAL Provence-Alpes-Côte d’Azur, et du MNHN (Service du Patrimoine Naturel)[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Jonquières

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la gerbe de jonc d'or, au cornet virolé du même brochant en fasce sur le tout[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. La climatologie du Vaucluse
  3. Station météo d'Orange
  4. Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Avignon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Orange », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  13. a b c et d Robert Bailly, op. cit., p. 213.
  14. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 174.
  15. Jean-Pierre Saltarelli, Le Pègue, vie et mort d'un emporion grec, Cépages Magazine, no 41, mars 1993, p. 41.
  16. a b c et d Jules Courtet, op. cit., p. 173.
  17. a b c d e et f Robert Bailly, op. cit., p. 214.
  18. Moulinage à soie à Jonquières
  19. « Jonquières. L’association Inventech a été dissoute », sur www.ledauphine.com (consulté le 1er novembre 2019).
  20. « Jonquières : la désolation et des questions après l'explosion de l'usine de dépôt de gaz », ledauphine.com,‎ (lire en ligne, consulté le 19 février 2017).
  21. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1818.
  22. « Législatives 2012 : tous les résultats Jonquières - Le Monde.fr », sur Le Monde.fr (consulté le 28 mai 2015).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Impôts locaux à Jonquières », taxes.com.
  28. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  29. Pastis Girard, 12926
  30. Tourisme et terroir dans les caves de Jonquières
  31. « Département de Vaucluse - L'arboretum », sur www.vaucluse.fr (consulté le 5 août 2018).
  32. Notice no PA84000014, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Robert Bailly, op. cit., p. 215.
  34. Site de l'école élémentaire Mistral
  35. « Enseignement publique primaire en Vaucluse », Inspection Académique de Vaucluse.
  36. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil Général de Vaucluse.
  37. « Site du collège Arausio », Académie Aix-Marseille, .
  38. « Carte des lycées de Vaucluse », Inspection Académique de Vaucluse, .
  39. « Site du lycée de l'Arc », Académie Aix-Marseille, .
  40. « Diocèse d'Avignon », sur Diocèse d'Avignon (consulté le 12 octobre 2020).
  41. doyenné d'Orange-Bollène
  42. Responsabble Natura 2000
  43. La Messe aux truffes sur le Site La Provence.com
  44. Armorial des communes du Vaucluse

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)

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