Puyméras

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Puyméras
Tour de l'Horloge de Puyméras.
Tour de l'Horloge de Puyméras.
Blason de Puyméras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Vaison-la-Romaine
Intercommunalité Communauté de communes Pays Vaison Ventoux
Maire
Mandat
Roger Trappo
2014-2020
Code postal 84110
Code commune 84094
Démographie
Gentilé Puymérassiens, Puymérassiennes
Population
municipale
606 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 14″ nord, 5° 07′ 44″ est
Altitude 372 m
Min. 275 m
Max. 846 m
Superficie 14,59 km2
Localisation

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Puyméras est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Centre du village avec accès par un chemin vicinal.

Le territoire de la commune est divisé en deux terroirs. Il existe une petite plaine sur sa partie méridionale, le reste étant en collines ou coteaux[1].

Accès et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7, directement embranchée avec l'autoroute A9, à l'échangeur d'Orange - Orange Sud.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lauzon, petite rivière de 13,2 kilomètres de long, passe au nord du bourg pour se jeter dans l'Ouvèze sur la commune proche de Vaison-la-Romaine[3]. Le ravin de Rattechamp, le vallat Gours de Jacques et le ravin de la Tuilière, présent sur la commune, se jettent tous trois dans le Lauzon[4].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • Le mistral assainit le vignoble
  • La saisonnalité des pluies est très marquée
  • Les températures sont très chaudes pendant l'été.

Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[5].

Relevé météorologique de Puyméras
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 6,5 14,3
Température moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,2
1983
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,8 52,8 34 460,6
Source : Données climatologiques de Vaison-la-Romaine 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
6
36,5
 
 
 
12
7,5
23,3
 
 
 
16
11
24,9
 
 
 
18
13
42,7
 
 
 
23
17,5
45,6
 
 
 
27
21
25,4
 
 
 
30
23
20,9
 
 
 
30
23
29,1
 
 
 
25
19,5
65,8
 
 
 
20
15,5
59,8
 
 
 
13
9
52,8
 
 
 
10
6,5
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et −12,8 °C le . Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.

Le mistral

Le vent dominant est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[6]. Le tableau suivant indique les différentes vitesse du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et à sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[7].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Toponymie[modifier | modifier le code]

(Puy) : du latin podium « hauteur, lieu élevé ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire à l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Ce territoire situé entre l'Ouvèze et le Lauzon a été occupé par les chasseurs de la préhistoire. Sur la commune, au quartier de Bernucen a été identifiée une station en surface du magdalénien. Au lieu-dit Le Jas, la fouille d'un atelier de taille de silex néolithique a permis de mettre au jour une sépulture datée de la même époque[3].

La colonisation romaine a été aussi effective. Au quartier des Estagnols, des trouvailles ont exhumé des vestiges d'une villa rustica datée des IIIe siècle et IVe siècle[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le vieux village (XIe siècle) occupait la colline actuelle. Son emplacement est repérable par les cavités creusées dans la roche[8]. Cette période médiévale vit la culture de la vigne développée par les moines venus de l'Isle-Barbe (Lyon) et de l'abbaye de Cluny. Ce fut au cours du XIIe siècle que Raymond de Toulouse, comte de Provence, donna en fief la terre de Puyméras à Raymond du Puy[1]. Il fit bâtir son château sur une autre colline[8].

En 1370, son descendant, Pierre du Puy rendit hommage à Étienne Aubert, Recteur du Comtat Venaissin représentant la Révérende Chambre Apostolique d'Avignon. Mais depuis le début du XIVe siècle, cette seigneurie est en paréage avec la famille des Baux. En 1314, Bertrand IV des Baux devint seigneur parier. En 1361, Jean des Baux, rendit hommage à Philippe de Cabassolle, recteur du Comtat Venaissin[3].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Tout au cours de cette période les familles possédant fief à Puyméras se succédèrent. En 1450, Randonne de Rosans, en épousant Antoine II de Taulignan, lui apporta en dot sa moitié de part. Leur fille Françoise fit de même lors de son mariage avec Jean-François de Blégiers. L'autre partie du village appartenait aux Montauban. Isabelle de la Tour-Montauban l'apporta en dot à Randulphe de Véri. Leur fils, Joseph de Véri de Carnoul, en 1680, en rendit hommage à Michele Antonio de Vibo, recteur du Comtat Venaissin[3].

Les guerres de religion furent particulièrement violentes entre les seigneurs protestants des Baronnies et les capitaines pontificaux venus du Comtat Venaissin. La première attaque vint des religionnaires de Vinsobres qui, en 1570, mirent à sac et brûlèrent le château du village[1].

Le second fait marquant se déroula le quand le capitaine Molans s'empara du village sans coup férir, les 24 gens d'armes de la garde pontificale ayant préféré n'opposer aucune résistance. L'église paroissiale ayant servi d'écurie pour les chevaux des assaillants, elle fut considérée comme profanée et le culte fut célébré jusqu'en 1605 dans la chapelle Saint-Apollinaire[1].

Les troubles finis, en 1628, le hameau des Joyants (Géants) fut érigé en arrière-fief par le seigneur de Puyméras en faveur de François de Bellon, seigneur de Saint-Lambert. Une chapelle y fut construite en 1663[1]. Elle fut placée sous l'invocation de Notre-Dame des Anges. La tradition veut que ce hameau ait été dénommé ainsi pour avoir été habité par des familles dont les membres dépassaient la taille normale[9].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

La période révolutionnaire aurait laissé peu de traces sans les provocations du marquis de Bésignan qui excita contre lui la colère populaire. Le château fut détruit en aout 1792, par les habitants du village et des communes environnantes,. En 1794, les élus de Puyméras changèrent le nom de leur commune en Puy-la-Montagne[9].

Au milieu du XIXe siècle, la commune produisait du vin et de l'huile d'olive ainsi que du seigle et du blé[1].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Zone de polyculture traditionnellement arboricole, les oliviers et les fruitiers subirent le gel de 1956. Seule la vigne résista. Ce vignoble a eu ses vins classé en côtes-du-rhône villages en 1979. Le décret du l'a fait accéder en côtes-du-rhône villages avec nom géographique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Podii Almeracii, attestée en 1304. Elle dérive ensuite en Puey Almaras (1375), Podio Almerassio (1380), pour se fixer en Puyméras en 1556[3]. Ces toponymes suggèrent le nom latin ulmus (orme), et un double suffixe - arium et -acium qui désignerait un nom de domaine devenu nom de personne[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Puyméras

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or au mont de trois coupeaux d'azur, accosté de deux loups affrontés du même, au chef de gueules semé de billettes du champ.[11]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Puyméras.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 2008 Daniel Rolland    
mars 2008 en cours Roger Trappo    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Pays Vaison Ventoux, qui fait elle-même partie du syndicat mixte d'aménagement de l'Aygues et du syndicat mixte d'aménagement du bassin de l'Ouvèze (SIABO).

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Puyméras en 2009[12]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,00 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,00 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 59,69 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 19,08 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 606 habitants, en diminution de -6,34 % par rapport à 2009 (Vaucluse : 2,58 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
727 577 625 716 813 779 781 792 824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
827 806 800 794 718 697 668 671 609
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
595 572 576 506 491 477 442 429 426
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
406 387 414 436 537 610 603 647 606
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble à l'entrée de Puyméras.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit de vins faisant partie des côtes-du-rhône villages avec nom de commune. Cette AOC s'étend sur les communes de Mérindol-les-Oliviers, Mollans-sur-Ouvèze, Faucon et Saint-Romain-en-Viennois. Une partie du terroir produit des vins ventoux (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label vin de pays de la Méditerranée.

Article détaillé : Puyméras (AOC).

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'œnotourisme recouvre de nombreuses activités de découverte : dégustation des vins, visite de caves, rencontre avec les propriétaires, découverte des métiers et techniques de la vigne, connaissance des cépages, des terroirs, des appellations, de la gastronomie locale. À cet aspect festif s'ajoutent les activités sportives et de loisirs : promenades et randonnées dans les vignobles.

Une partie de la production de la cave La Comtadine à Puyméras.
Le vignoble de l'appellation entre Baronnies et Ventoux.

Pour les touristes, une charte de qualité des caveaux de dégustation a été mise en place dans la vallée du Rhône pour l'ensemble des vignobles par Inter Rhône[17]. Elle propose trois catégories différentes d'accueil en fonction des prestations offertes par les caves[18].

La première - dite accueil de qualité - définit les conditions de cet accueil. Un panneau à l'entrée doit signaler que celui-ci est adhérent à la charte. Ce qui exige que locaux et ensemble du matériel utilisé sont d'une propreté irréprochable (sols, table de dégustation, crachoirs, verres)[17].

La seconde - dite accueil de service - précise que le caveau est ouvert cinq jours sur sept toute l'année et six jours sur sept de juin à septembre. Il dispose d'un site internet et fournit à sa clientèle des informations sur la gastronomie et les produits agroalimentaires locaux, les lieux touristiques et les autres caveaux adhérant à la charte. Des plus les fiches techniques sur les vins proposés sont disponibles en anglais[19].

La troisième - dite accueil d'excellence - propose d'autres services dont la mise en relation avec d'autres caveaux, la réservation de restaurants ou d'hébergements. Il dispose d'un site Internet en version anglaise et le personnel d'accueil parle au moins l'anglais[20].

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique avec deux classes uniques[21], ensuite les élèves sont affectés au collège Joseph-d'Arbaud à Vaison-la-Romaine[22], puis vers le lycée Jean-Henri-Fabre à Carpentras.

Sports[modifier | modifier le code]

Le village possède un stade de football, où se déroulent régulièrement des tournois régionaux. On trouve plus haut aussi un terrain de tennis, ainsi qu'une installation de handball/basket-ball.

Services[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune, une poste, deux cafés, une boulangerie, un moulin à huile, une usine de conserverie de truffes, deux restaurants, un hôtel, nombreux gites et chambres d'hôtes, une entreprise de matériel agricole et de nombreux artisans.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Beaucoup de traditions et de fêtes émaillent la vie du village, pèlerinages dans les différentes chapelles, fête votive, défilé de Marianne pour le 14-Juillet dans les rues du village, unique en Provence. Il y a une équipe de football, une société de chasse, plusieurs associations culturelles, organisant vide greniers, conférences, concerts, randonnées gourmandes...

Puyméras à l'instar des villages du Var a également une bravade déjà signalée au XIXe siècle. Elle célèbre son saint patron, saint Georges, qui par une procession partant du village se rend jusqu'à la chapelle située à l'écart du village. à l'issue de la messe, on y déguste les brassadeaux, bénis, pâtisserie provençale toute simple à base d'œufs, confectionnée par les bénévoles. Une association aujourd'hui maintient cette tradition provençale.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est célébré dans l'église Saint-Michel. D'origine romane, elle fut partie détruite lors des guerres de religion. Ses restaurations successives lui ont donné un style composite. Elle possède un ambon, ancien autel paléochrétien daté du VIe siècle ou VIIe siècle qui provient de la chapelle Saint-Flavien. Il est à souligner que son clocher à trois baies est unique en Provence. La dernière restauration de cette église paroissiale date de 1984[9].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Pays Vaison Ventoux.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église sous le vocable de Saint-Michel, originellement de style roman, elle occupe la pointe de l'ancienne place forte, avec son clocher-peigne, percé de trois baies, elle fut restaurée au XVIIe siècle, en même temps que le château[8].
  • Château perché sur une colline séparée du village et protégé par une enceinte. Ruiné pendant la Révolution, il est actuellement en en partie restauré[8],[9].
  • Village entouré de ses remparts du XIVe siècle, Des portails ont été ouverts dans les murs de fortification[23].
  • Tour circulaire épaulant les remparts et porte de Sabrun[23]
  • Ses deux places avec fontaine et lavoir couvert[23].
  • les trois chapelles romanes de Saint-Apollinaire dans le cimetière, la chapelle saint Flavien, et la chapelle Saint-Georges[23],[9]. Toutes restaurées, elles sont toujours utilisées pour les pèlerinages annuels.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Jules Courtet, op. cit., p. 270.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 329.
  4. Lauzon sur le site du Sandre
  5. La climatologie du Vaucluse.
  6. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  7. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  8. a, b, c et d Patrick Saletta, op. cit., p. 410.
  9. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 330.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1878.
  11. Armorial du Comtat Venaissin
  12. « Impôts locaux à Puyméras », taxes.com
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. a et b Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône
  18. Charte de qualité des caveaux de dégustation de la vallée du Rhône
  19. Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône : Accueil de service
  20. Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône : Accueil d'excellence
  21. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  22. Carte scolaire du Vaucluse
  23. a, b, c et d Patrick Saletta, op. cit., p. 411.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997, (ISBN 284406051X)
  • Patrick Saletta (sous la direction de), Haute Provence et Vaucluse - Les Carnets du Patrimoine, Les Guides Masson, Paris, 2000, (ISBN 2707204080)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]