Cheval-Blanc

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Cheval-Blanc
Cheval-Blanc
Blason de Cheval-Blanc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cheval-Blanc
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Christian Mounier
2014-2020
Code postal 84460
Code commune 84038
Démographie
Gentilé Chevalblanais
Chevalblanaises
Population
municipale
4 154 hab. (2015 en augmentation de 0,39 % par rapport à 2010)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 06″ nord, 5° 03′ 50″ est
Altitude 81 m
Min. 76 m
Max. 725 m
Superficie 58,56 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-chevalblanc.fr

Cheval-Blanc est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Chevalblanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cheval-Blanc est une commune située à la pointe ouest du petit Luberon.

Transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 973 passe par la « Canebière » de Cheval-Blanc, ainsi que la route départementale 31.

La ligne TGV Lyon-Marseille passe sur le territoire de la commune sans qu'il n'y ait d'arrêt. La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV, et l'autoroute la plus proche, l'A7 avec un accès depuis Cavaillon. Lors de la construction de cette ligne SNCF, une grande base de travaux et un dépôt d'engins de travaux ferroviaires portant le même nom que le village furent implantés sur la commune.

Relief[modifier | modifier le code]

Il est très contrasté. La commune est divisée en deux, d'un côté la plaine irriguée dans le lit majeur de la Durance, de l'autre le début de la surrection du Luberon.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol en plaine est formé de dépôts duranciens[1]. Le massif du Luberon compose l'autre partie de la commune. Cette chaîne a commencé à se former au Crétacé inférieur, c'est-à-dire entre -135 et -95 millions d'années pour finir de se plisser à partir de -15 millions d'années d'abord dans un axe nord-sud, puis N.NE-S.SO. entre -7 et -3 millions d'années. Ces compressions successives ont trouvé leurs termes au Pliocène[2].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limité au sud par la Durance et il est traversé par le Régalon. Cette rivière, au débit pluvial, prend sa source dans le Luberon où elle a creusé des gorges dont les parois, hautes de plus de 50 mètres, sont, par endroits, rapprochées à moins d'un mètre. Dérivé des eaux de la Durance, le canal Saint-Julien ainsi que ceux du Cabedan Vieux et Neuf irriguent la commune[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

La station météorologique de référence est située à Cavaillon[4].

Relevé météorologique de Cavaillon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 8 11,5 13 17,5 22 24,5 24 19 15 10 6,5 15,1
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 24,7 20 13,1 10 20,3
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34 437
Source : (fr) Données de Cavaillon 1961 à 1990
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
2
36,5
 
 
 
12
3
23,3
 
 
 
16
6
24,9
 
 
 
18
8
47,7
 
 
 
23
12
45,6
 
 
 
27
15
25,4
 
 
 
30
18
20,9
 
 
 
30
18
29,1
 
 
 
24,7
14
65,8
 
 
 
20
11
59,6
 
 
 
13,1
6
52,8
 
 
 
10
3
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom est issu d'une enseigne d'auberge.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'entrée des gorges du Régalon.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans les gorges du Régalon dont les parois, par endroits, atteignent plus de 50 mètres de haut dans un couloir n’excédant pas un mètre, certaines grottes furent occupées du néolithique à l’âge du bronze comme celle du Puceu. Le vallon de Vidauque a, lui aussi, livré des traces d’implantation préhistorique. Mais le site utilisé le plus tôt fut la «Baumo doù Luce» qui a été caractérisé comme un abri moustérien et daté de –350 000 ans. À l’époque phocéenne, le commerce avec les « emporiès » (négociants) de Massalia fut florissant si on en croit le nombre de monnaies retrouvées datant de cette époque[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Canal d'irrigation à Cheval-Blanc.

Tout au long du Moyen Âge, des communautés tentèrent de s’implanter sur les sites de Saint-Phalès, Saint-Ferréol et la Roquette. En 1096, le prieuré de Saint-Phalès était une dépendance de Saint- André de Villeneuve-lès-Avignon[6]. Cette abbaye le céda en précaire à celle de Sénanque de 1178 à 1202, puis à l’évêque de Cavaillon[7].

Saint-Ferréol fut au XIIe siècle un des prieurés de Saint-Eusèbe de Saignon (1154). Il était situé près d’une source, sur le vieux chemin ligure menant à Mérindol par le col du Grand Devens, mais il ne parvint pas à devenir le centre d’une agglomération[7]. En 1178, il passa à l’abbaye Saint-André de Villeneuve[8].

Au XIIe siècle, en 1171 précisément grâce à un acte notarié de déviation des eaux de la Durance, la création du canal Saint-Julien permet l’irrigation des terres arables[7].

Le château de la Roquette, qui est cité en 1245 dans le «Livre Rouge» d’Alphonse de Poitiers (Castro Roqueta), faillit arriver à être le point de concentration d’un village. Mais il ne constitue plus aujourd’hui qu’un domaine où se trouvent quelques vestiges des murailles du XIIe siècle et les vestiges de la Tour de Guet[7].

Quant au prieuré de Saint-Phalès, il rentra ensuite, par échange, dans la mense de Bermundus, l’évêque de Cavaillon. Il était sous la gouverne d’André II, administrateur du pape avignonnais Benoît XIII, en 1397, quand au printemps, les troupes de Raymond de Turenne, conduites par Gantonnet d'Abzac, le mirent à sac et firent fuir les habitants qui se pressaient autour[7].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Les évêques de Cavaillon surent profiter, quelques décennies plus tard, du repeuplement de Mérindol pour accueillir à Saint-Phalés déserté des familles vaudoises. Mais les massacres de 1545 ruinèrent cette bastide qui était encore cartographiée au XVIIIe siècle comme le village de Saint-Falez. Les co-seigneurs du fief de la Roquette étaient le vicomte et l’évêque de Cavaillon, les consuls de la ville prirent leur succession. Les évêques avaient inféoder leur part aux Grillet des Taillades du XVe au XVIe siècle. Au nord de ce site, la Bastide des Mayorques est plus récente n’ayant été construite qu’au XVIIIe siècle par un réfugié politique anglais[7].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Quartier "La Cannebière" de Cheval-Blanc.

La décision de créer un véritable village fut prise le par Louis-Joseph Crispin des Achards de la Balme, évêque de Cavaillon, en fondant une paroisse sous le nom de Saint-Paul près de l’Auberge du Cheval Blanc, à l’arrivée du bac sur la Durance. Le territoire de cette paroisse qui allait devenir commune était retranché de celui de Cavaillon qui s'étendait alors jusqu’aux portes de Mérindol[9]. Saint-Paul de Cheval-Blanc se constitua en commune en 1790 et changea son nom en Blanc-Montagne quatre ans plus tard pour suivre le décret de la Convention. Ce n’est que sous l’Empire, en 1804, que ses édiles optèrent définitivement pour Cheval-Blanc[1].

Le quartier de la Canebière, tout comme la célèbre avenue de Marseille, doit son nom au chènevis (cannabis).

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Toute une série de travaux d'aménagement ont été réalisés ou sont en cours à la fois pour l'irrigation des cultures avec l'aménagement du canal Saint-Julien, et pour l'accueil : parkings, enfouissement des lignes et des câbles, aménagement d'un jardin d'enfants.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au cheval d'argent rampant[10]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Cheval-Blanc fait partie de l'aire urbaine de Cavaillon.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie (ancienne photo, sans son agrandissement).
Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christian Mounier DVD  

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Cheval-Blanc en 2009[12]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,36 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,45 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 29,44 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,97 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2015, la commune comptait 4 154 habitants[Note 1], en augmentation de 0,39 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 328 1 289 1 431 1 530 1 625 1 670 1 723 1 836
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 904 1 809 1 794 1 957 1 917 1 904 1 778 1 666 1 664
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 706 1 622 1 655 1 541 1 708 1 702 1 748 1 639 1 821
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 839 1 880 2 029 2 372 3 032 3 524 3 981 4 048 4 080
2015 - - - - - - - -
4 154 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Chute d'eau d'un canal d'irrigation près de Cheval-Blanc.

La grande richesse de Cheval-Blanc reste les fruits et légumes grâce à un important réseau d’irrigation. Le premier canal créé fut celui de Sain-Julien au XIIe siècle, c'est le plus ancien de toute la Provence. Il fut creusé à la suite d'une concession faite en mai 1171 par Raymond V de Toulouse, comte de Provence, à Benoït, évêque de Cavaillon. Originellement, cette capture des eaux de la Durance devait uniquement servir à faire tourner les moulins. Mais en février 1225, le droit d'arrosage fut acquis[17].

Le canal de Cabedan Vieux, réalisé par l'architecte Marie-Joseph Brun a été mis en eau en 1776, les travaux de celui de Cabedan Neuf, sur ordre du vice-légat Salviati, commencèrent en décembre 1765 et furent achevés deux ans plus tard[7].

Village pilote en matière d'installation photovoltaïque (école, salle des fêtes, etc.).

La commune produit des vins AOC côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[18].

Activités[modifier | modifier le code]

Quelques entreprises sont encore installées sur la commune.

  • Groupe Seda, matériel de réfrigération
  • Luberon Apiculture, matériel apicole. La société emploie 15 salariés
  • Lumières de France, fabriquant d'éclairage public
  • Provence Agrégats, carrières de durance

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes proche du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[19].

À cela se rajoute la proximité de la Durance, des gorges de Régalon et de divers autres lieux à fort potentiel touristique.

Il existe un office de tourisme intercommunal sur la commune, au niveau de la Canebière[20].

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Marché hebdomadaire de Cheval-Blanc se tient tous les mercredis matins.
  • Marché nocturne dinatoire (août) organisé par la mairie.
  • Maison des Associations, salle des fêtes et bibliothèque intercommunale[20].

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune docteurs, dentiste, ainsi qu'un centre de secours et un foyer du 3e âge (L'Oustau)[20].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs stades et tennis, d'une salle des sports[20].

Un club de football, le Football Club Cheval Blanc (F.C.C.B) évoluant actuellement en Première division[21] du district Rhône Durance fondé en 1973.

Un club de Rugby à XIII, le Cheval-Blanc XIII.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école.

La commune dépend de l'Académie d'Aix-Marseille[22]. La commune dispose d'une école maternelle et primaire[20] avec cour de récréation équipée de toboggans et bacs à sable. L'école maternelle de la Roquette accueille 36 enfants[23]. L'école primaire Marius André accueille 219 élèves[24].

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique, église paroissiale Saint-Paul.

Culture[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'une grande médiathèque de l'agglomération LMV ainsi que d'une salle des fêtes (la salle des moulins ) où de nombreuses manifestations ont lieu.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Paul.
Roue à aubes.
  • Site Saint Phalès ou Saint Féli est un ensemble de plusieurs bâtiments situés dans le Luberon. Il fut tour à tour la propriété des moines de l'abbaye Saint Victor de Marseille, de l'évêché d'Arles et des chartreux de Villeneuve lez Avignon.
  • La chapelle Saint Ferréol est une chapelle du XIe siècle située au hameau du même nom. Cette chapelle inscrite au patrimoine est aujourd'hui privée.
  • L'église Saint-Paul est une ancienne chapelle, datée de 1650, agrandie en 1744, et consacrée le . Elle fut à nouveau agrandie en 1850. Les cloches proviennent de deux chapelles aujourd'hui disparues aux quartiers des Tuilières et des Grands Terres[1].
  • La chapelle Sainte-Thérèse
  • Roue à aubes du canal Saint-Julien

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 156.
  2. Jacques Buisson-Catiln Le Luberon des origines, Notice 4 d'archéologie vauclusienne, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1997. p. 9.
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. « Station météo la plus proche : Cavaillon », MSN Météo
  5. Jacques Buisson-Catiln Le Luberon des origines, Notice 4 d'archéologie vauclusienne, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1997. p. 46.
  6. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 217.
  7. a, b, c, d, e, f et g Robert Bailly, op. cit., p. 157.
  8. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, op. cit., p 217
  9. Jules Courtet, op. cit., p. 151.
  10. Armorial des communes du Vaucluse
  11. Site de la préfecture de Vaucluse, consulté le 9 mai 2008
  12. « Impôts locaux à Cheval-Blanc », taxes.com
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. C. Charretier, Un village comtadin : Cheval-Blanc, Éd. du Bulletin des Engrais, paris, 1939, cité par Robert Bailly, op. cit., p. 157.
  18. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  19. Voir Massif du Luberon
  20. a, b, c, d et e http://www.ville-chevalblanc.fr/equipements/equipements.htm
  21. « Site officiel District de Rhône-Durance : Championnats, Coupes, Clubs », sur rhone-durance.fff.fr (consulté le 26 mai 2016)
  22. académie d'Aix Marseille
  23. école maternelle de la Roquette
  24. école primaire Marius André