Châteauneuf-de-Gadagne

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Châteauneuf-de-Gadagne
Châteauneuf-de-Gadagne
L'église.
Blason de Châteauneuf-de-Gadagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton L'Isle-sur-la-Sorgue
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Pierre Molland
2014-2020
Code postal 84470
Code commune 84036
Démographie
Gentilé Castelnovins, Castelnovines
Population
municipale
3 304 hab. (2015 en augmentation de 1,38 % par rapport à 2010)
Densité 245 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 43″ nord, 4° 56′ 49″ est
Altitude 48 m
Min. 41 m
Max. 124 m
Superficie 13,48 km2
Localisation

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Châteauneuf-de-Gadagne

Châteauneuf-de-Gadagne est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Gadagnois[réf. nécessaire], Gadagniens ou les Castelnovins.[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue depuis le village sur la plaine puis en fond, le petit Luberon à Gauche, la colline Saint-Jacques de Cavaillon au centre et les Alpilles à droite.

Châteauneuf-de-Gadagne est un village perché, construit en amphithéâtre, sur le versant oriental d'une colline à 13 km d'Avignon[2].

Transports[modifier | modifier le code]

Carte de Brun cadet prévoyant « l'arrosement d'une partie des terres du Comtat Venaissin ».

La route nationale 100 (D 901) traverse la commune sur un axe est-ouest et la route départementale 6 sur un axe nord-sud. Une voie ferrée passe sur la commune qui dispose d'une gare, pour le réseau TER PACA. La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 d'Avignon Sud ou Avignon Nord.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village est posé sur une colline, massif rocheux de calcaire urgonien, séparant la vallée du Rhône du cœur du Comtat Venaissin et de son importante plaine alluviale très favorable à l'agriculture à l'est[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreux[évasif] canaux (passage du canal du Moulin) et cours d'eau (La Sorgue, le Sénot, etc.[évasif]) arrosent la plaine à l'est de la commune.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse, dont celui de l'Isle-sur-la-Sorgue auquel appartient la commune, sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare.

Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30 ° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août et -12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'agroparc d'Avignon, à quelques kilomètres de Châteauneuf-de-Gadagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en provençal est Castèu-nòu de Gadagno[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la préhistoire, il n'y eut pas d'habitat fixe sur cette colline dominant la vallée du Rhône. Elle servit uniquement de territoire de chasse comme l'atteste l'outillage lithique et les débris de poterie trouvés sur ce territoire[1].

La colonisation romaine ne fut pas plus importante. Les fouilles, jusqu'à présent, n'ont livré qu'une stèle funéraire sur le plateau de Campbeaux et un tombeau à mobilier, daté de la fin du IIIe siècle, sur le chemin de Jonqueret[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce fut au cours du haut Moyen Âge qu'un vicus s'installa à Campbeaux. Des fouilles anciennes, faites en 1887 et 1912, ont permis d'exhumer, la première fois dix-huit sépultures, la seconde dix-sept. Au Xe siècle, le village fortifié, qui s'est formé sur son emplacement actuel autour d'un castrum, prit une hache comme emblème et elle fut gravée sut le linteau de ses portes. Son nom est attesté comme Castèu Nou Destrau au XIIe siècle[1].

Vieux château de Châteauneuf-de-Gadagne et sa coquille.

Ce fief, sous le suzeraineté des comtes de Toulouse, marquis de Provence, fut alors attribué comme mense à l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert. Puis, il échut, en mai 1162, à Giraud Amic, cadet de la maison de Sabran. Il prit désormais comme nom Castrum novum Giraudi Amici ou castèu Nou de Moussen Girau[1]. Mais cette famille dut partager sa seigneurie avec les templiers. Une « Maison du Temple » est attestée dès 1170. Ainsi qu'un legs de terres, près des rives de la Sorgue, au lieu-dit Cénot, en 1221[5].

Celui-ci avait été fait par Giraud Amic III. Peu après sa mort, Tiburge des Baux, sa veuve, et leur fils Giraud Amic IV, contestèrent ce don. Il y eut arbitrage. Les templiers restèrent en possession de leurs terres mais perdirent leurs droits seigneuriaux sur celles-ci[5].

En 1274, les Amic, devenu vassaux du pape, en rendirent hommage à Guillaume de Villaret, recteur du Comtat Venaissin[1]. Jean XXII acquit la haute suzeraineté sur ce fief en 1323[6].

Le , Giraud de Simiane, seigneur de Caseneuve, acheta aux Giraud Amic la terre et la baronnie de Châteauneuf[6]. Il dut alors leur verser la somme de 6 000 florins[1]. Ce Guiran de Simiane (?-v.1385), viguier de Marseille (1351), lieutenant du sénéchal (1382), chevalier, fut baron de Caseneuve, seigneur d'Apt et de Gordes après la mort de son frère aîné, Bertrand-Raimbaud[7]. Il fut le petit-fils de Guiran de Simiane, viguier de Marseille (1314), baile-juge d'Apt (1326), baron de Cseneuve et coseigneur d'Apt. Il épousa Dauphine de Sabran[8]. Le 24 juillet 1371, il acquit la seigneurie de Châteauneuf dans le Comtat Venaissin de Giraud Amic de Sabran[9]. Lors de la guerre de l'Union d'Aix, il prit parti pour le duc d'Anjou, en avril-mai 1382[10].

Renaissance[modifier | modifier le code]

En pleines guerres de religion, au cours du mois d'août 1562, le village et ses terres fut attaqué par le baron des Adrets[6]. Le curé ayant désiré rester pour s'opposer au baron protestant, il fut occis, son presbytère brûlé, et cet incendie mit le feu à tout le village. Puis la peste de 1586 suivit faisant des coupes claires dans la population[5].

Au XVIIe siècle, ce fief passa entre les mains d'une nouvelle famille. En 1669, Charles-Félix de Galéan, lieutenant général des armées de Louis XIV et compagnon du grand Turenne, appartenant à une puissante famille d'origine génoise, installée à Avignon depuis le milieu de XIVe siècle, acheta ce fief[6]. L'acte fait état d'une transaction qui s'éleva à 68 000 écus[1].

En novembre de la même année, une bulle pontificale de Clément IX éleva ces terres au rang de duché. La mère du général étant une Guadagni, désormais son nom servit à qualifier Châteauneuf. La famille des Gadagne de Châteauneuf s'est éteinte en 1925[6].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1720, la commune ne put échapper à la Grande peste et afin qu'un tel fléau ne puisse se renouveler, les habitants firent édifier une chapelle dédiée à saint Roch sur la place de la Pastière[5].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Réunion du Félibrige en 1854, au château de Font-Ségugne, à Châteauneuf-de-Gadagne.

Le , Alphonse Tavan, Frédéric Mistral, Joseph Roumanille, Théodore Aubanel, Anselme Mathieu, Paul Giéra et Jean Brunet fondent à Châteauneuf-de-Gadagne, au château de Font-Ségugne, le Félibrige, réunion de poètes provençaux[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, son nom Castèu Nou Destrau changea en mai 1162, quand Giraud Amic, cadet de la maison de Sabran en prit possession. Le village devint désormais Castrum novum Giraudi Amici ou castèu Nou de Moussen Girau[1]. Une des formes les plus courantes est de Castro novo, attestée en 1202[11].

En 1669, Charles-Félix de Galéan, lieutenant général des armées de Louis XIV acheta ce fief. En novembre de la même année, une bulle pontificale de Clément IX éleva ces terres au rang de duché. La mère du général étant une Guadagni, désormais son nom servit à qualifier Châteauneuf[6].

En occitan-provençal, Frederic Mistral, dans Lou Tresor dóu Felibrige (1878), signale Castèu-Nòu-de-Gadagno (selon norme mistralienne ; selon la norme classique cela donne Castèu Nòu de Gadanha).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Châteauneuf-de-Gadagne

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules aux deux pals d'or, à l'écusson d'argent à la bande de sable remplie d'or accompagnée de deux roses de gueules, brochant en abîme sur le tout.[12]

Devise : l'obstacle augmente mon ardeur

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1994 en cours Pierre Molland SE Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2015, la commune comptait 3 304 habitants[Note 1], en augmentation de 1,38 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8698651 0291 0631 1081 1001 1761 3311 473
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5431 5201 4731 3301 2001 1001 0641 028975
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0029609988518709489981 0461 089
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 2221 3491 6782 0212 6192 8383 1573 2703 304
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La vocation agricole de la commune s'est développée grâce à des moyens performants d'irrigation (Canaux, Sorgue, etc.) qui permettent cultures maraichères et fruitières de qualité. La culture de la vigne, sur ce terroir classé en côtes-du-rhône (AOC), y est traditionnelle. Sous les papes d'Avignon, la renommée de ses vins éclipsait même celle de Châteauneuf-du-Pape[5].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'un des quatre centres d'embouteillage de l'Européenne d'Embouteillage. C'est le siège social de cette entreprise[17].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Avec sa proximité d'Avignon et de son riche patrimoine, du Luberon, des Alpilles, la présence de la Sorgue, etc. le tourisme occupe directement (camping, restauration, gîtes, etc.) ou indirectement (artisans, etc.) une place importante dans l'économie de la commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres à peine, les zones commerciales à l'est d'Avignon offrent de nombreux commerces, grandes surfaces spécialisées et supermarchés.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-de-Gadagne possède une école maternelle, une crèche, une école primaire publique (l'école Pierre-Goujon), ainsi qu'une école privée (Saint-Charles). Collèges, lycées et université sur Avignon. Néanmoins, Chateauneuf-de-Gadagne dépend du collège du pays des Sorgues qui se trouve au Thor.

Sports[modifier | modifier le code]

Deux stades de football : le stade Paul-Mille sur le plateau et le stade de la Galère.

Jeux de boules, pétanque notamment, sur le plateau.

Piscine municipale, centre équestre, courts de tennis.

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont à Avignon.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, un plan vert est en projet, mis en place par la responsable du recyclage des ordures ménagères à la mairie, Mme Vial. Ce projet vise à mieux gérer l'urbanisme du village et à en reboiser certaines parties.

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement se fait dans le cadre de la communauté de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale, placée sous le vocable de Jean-le-Baptiste, est de type roman, remaniée au XVIIIe siècle. Initialement, elle a été un prieuré des chanoines augustiniens de Saint-Ruf de Montpellier.

La chapelle Saint-Roch, en l'honneur de ce saint anti-pesteux, a été construite au centre du village[2].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vieux remparts de Châteauneuf-de-Gadagne et porte d'Avignon.
  • Château de Font-Segugne. Lieu de résidence d'Alphonse Tavan et berceau du Félibrige en 1854.
  • Église.
  • Croix.
  • Reste de fortification avec d'anciennes portes.
  • Monument aux morts, Première Guerre mondiale.
  • Une chapelle dédiée à saint Roch.
  • Le Chemin des Gariguettes ayant donné son nom à la fraise Gariguettes où un chercheur castelnovin composait les équipes du Centre Inra d’Avignon fin des années 70[18].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-de-Gadagne est le berceau du Félibrige, réunion de poètes provençaux, cofondé par Alphonse Tavan, Frédéric Mistral, Joseph Roumanille, Théodore Aubanel, Anselme Mathieu, Paul Giéra et Jean Brunet.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Sylvain Gagnière, Fouilles d'un tombeau gallo-romain à Gadagne, Bulletin de la Société d'Études des Sciences Naturelles de Vaucluse, n° 2, 1950.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986, (ISBN 2903044279)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i Robert Bailly, op. cit., p. 149.
  2. a b et c Jules Courtet, op. cit., p. 149.
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. Lou tresor dóu Felibrige, F. Mistral, vol. 1 p 492, éditions CPM 1979
  5. a b c d e et f Robert Bailly, op. cit., p. 150.
  6. a b c d e et f Jules Courtet, op. cit., p. 150.
  7. Pithon-Curt, Histoire, t.III, p.297
  8. Ibid., pp.297-298
  9. Cortez, Les grands officiers, p.121 et Baron du Roure, Famille de Sabran, p.15
  10. Xhayet, Partisans et adversaires, p.409, note 42
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1743.
  12. Armorial des communes du Vaucluse
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. L'Européenne d'Embouteillage, sur Journal Du Net
  18. « Histoire de... La Fraise Gariguette, ton goût me fait (...) », sur www.agrobiosciences.org (consulté le 22 novembre 2017)