Auribeau

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Auribeau
Auribeau
Blason de Auribeau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Apt-Luberon
Maire
Mandat
Roland Cicero
2020-2026
Code postal 84400
Code commune 84006
Démographie
Gentilé Auribelliens
Population
municipale
70 hab. (2019 en diminution de 5,41 % par rapport à 2013[1])
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 15″ nord, 5° 27′ 34″ est
Altitude 600 m
Min. 513 m
Max. 1 122 m
Superficie 7,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Apt
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Apt
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Auribeau
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Auribeau

Auribeau est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le flanc nord du grand Luberon, à l'extrémité du plateau des Claparèdes[2], à environ 9 km de la sous-préfecture d'Apt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est le point de départ d'une des possibles ascensions du Mourre Nègre, le point culminant du Grand Luberon avec ses 1 125 m.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune couvre une partie du nord du Grand Luberon. Les premières pentes du massif du Luberon sont composées de sols du Miocène avec molasses calcaires, sables et marnes. le reste est composé de calcaires plus ou moins marneux de l’Hauterivien - Crétacé. Ces calcaires sont plutôt tendres, ce qui confère au Luberon un relief plutôt arrondi.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C’est sur le territoire de cette commune, au sud-ouest du village, que l’Aigue Brun, rivière de 22,8 km, affluent de la Durance, prend sa source[3]. Certains affluents de cette rivière arrosent également la commune, comme le vallon de la Petarelle[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[5].

Le , à 4 heures du matin, un violent séisme fit trembler la terre sur le versant sud du Massif du Luberon et fut ressenti de Castellet à Saignon.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique d'Apt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 4 6 9 13 16 19 19 16 13 7 4 10,7
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,5 18 21,5 24,5 24,5 21,5 17 11 8 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11 12 16 18 23 27 30 30 25 21 15 12 19,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 26,7 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 361,1
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11
3
35,3
 
 
 
12
4
21,3
 
 
 
16
6
21,9
 
 
 
18
9
40,6
 
 
 
23
13
26,7
 
 
 
27
16
14,6
 
 
 
30
19
8,2
 
 
 
30
19
18,3
 
 
 
25
16
57
 
 
 
21
13
52,3
 
 
 
15
7
39,1
 
 
 
12
4
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisée par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2,8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures, elle augmente de 0,5 °C, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[6].

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
Précipitations normales (°C) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
Écart avec la normale (°C) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
Source : Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009 et station de référence météo : Apt (242m)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Auribeau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Apt, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme de Auribello en 1274[14].

Auribèu en occitan.

Ce toponyme dérive du latin Auribellum, de l'occitan aurivèl et semblerait signifier un endroit exposé au « vent fougueux »[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans des abris sous roche, on a découvert maintes traces du passage des hommes néolithiques (fusaïoles, silex taillés) et de l’âge du bronze (armes). Le village se trouve en effet au débouché d’un des anciens chemins ligures qui faisaient communiquer les vallées du Calavon et de la Durance par les cols du massif du Luberon. Cette voie fut utilisée durant toute l’Antiquité.

Un des historiens du Vaucluse, Jules Courtet, notait au milieu du XIXe siècle « On y trouve journellement des médailles phocéennes et romaines, des instruments antiques de fer et de cuivre », des monnaies grecques ont même été découvertes sur les crêtes du Luberon.

Cette voie de passage dut permettre le trafic de métal précieux puisque Charles Rostaing, le grand spécialiste de la toponymie, a donné comme origine à Auribeau (de Auribello, 1008) : aureum = or et bail = altération de val, soit la « vallée de l'or ».

Ce site fut de tout temps occupé puisqu’on ne compte plus ni les oppida couverts de clapas (restes d’anciennes bories le plus souvent préhistoriques) constituant le fameux plateau des Claparèdes, ni les chemins creusés à flanc de rochers menant à des villages-refuges au temps des grandes invasions.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le castrum est créé dans un territoire vierge, au XIIe siècle[15].

Le fief d'Auribeau relevait du comté de Forcalquier au XIIe siècle. Lorsque ce comté perd son indépendance en 1209, à la mort de Guillaume II, un de ses neveux, Guillaume de Sabran tente de le relever. Après une lutte de dix ans, il passe un accord à Meyrargues le 29 juin 1220 avec Raimond Bérenger IV, comte de Provence et lui aussi héritier du comté de Forcalquier. Par cet accord, la moitié sud du comté, dont Auribeau, lui est donnée. Guillaume de Sabran conserve sa moitié de comté jusqu'à sa mort, vers 1250[16].

Entre la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe, la seigneurie appartenait aux Simiane. Le premier seigneur connu portait le nom de Bertrand-Rambaud, il était le fils de Bertrand-Rambaud de Simiane, seigneur de Saignon aux alentours de 1242. Ses trois filles Rambaude, Rousse et Mabille héritèrent de ses fiefs mais vendront leurs droits en 1313 puis en 1319 au comte de Provence Robert d’Anjou, roi de Naples.

Sa petite-fille, la reine Jeanne, en 1354, céda ce fief à Bertrand de Meissenier, évêque d’Apt, ses successeurs l’inféoderont ensuite à différentes familles nobles les Roti (XVe), les Brandis et les Bot-Cardenas (XVIe) et les Ferrier (XVIIe).

1530, fondation du village actuel.

La création du Vaucluse[modifier | modifier le code]

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Auribeau Blason
D'or à l'oreille humaine de gueules.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (auris bella = belle oreille). [17].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie d'Auribeau.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1983 Christiane Anglès    
1983 2014 Guy Jussian DVG Retraité Agricole
2014 2015 Michèle Stein   Paysagiste
2015 2020 Frédéric Nervi   Ingénieur Lavandiculteur
2020 En cours Roland Cicero    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Auribeau en 2009[18]
Taxe Part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,30 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 3,70 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 12,70 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 13,00 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Les taux d'imposition (part communale) pour la TH, la TFPB et TFPNB n'ont pas varié depuis 1998. Le seul taux ayant changé pendant cette période est la taxe d'enlèvement des ordures ménagères qui est passée progressivement de 6,80 % à 9,36 %[réf. souhaitée].

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la (Légifrance).contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[19].

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.
[20]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2019, la commune comptait 70 habitants[Note 3], en diminution de 5,41 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +2,09 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158132164165135127133142126
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
119131118132134123968679
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
838877524845423730
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
162230384659707374
2018 2019 - - - - - - -
7070-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique principale de la commune est basée sur l'agriculture.

Agriculture[modifier | modifier le code]

De la lavande, des céréales et des arbres fruitiers (principalement production de cerises-industrie pour les confiseries d'Apt) sont cultivés sur le territoire communal. Aribeau fait également partie de l'aire d’appellation de la cerise des coteaux de Vaucluse. Il existe également une production de miel.

Le vignoble de la commune est classé dans l'appellation d'origine contrôlée (AOC) côtes du Luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays d'Aigues[25].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Carte d'Auribeau

Comme l'ensemble des communes du nord-Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On trouve sur la commune plusieurs chemins de randonnées, ainsi qu'un gite d'étape. Le village est ainsi le point de départ d'une des possibles ascensions du Mourre Nègre, le point culminant du Grand Luberon avec ses 1 125 mètres.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert, sans doute le plus important pour cette commune, qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[26].

Vie locale[modifier | modifier le code]

La relative proximité de la ville d'Apt permet l'accès aux supermarchés, grandes surfaces spécialisées, etc.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est à Apt. Les médecins et pharmacies sont à Apt ou Céreste.

Sports[modifier | modifier le code]

Un boulodrome permet la pratique de la pétanque.

Les nombreux chemins, dont le GR9, permettent la pratique de randonnées équestres ou pédestres ainsi que la pratique du VTT.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église d'Auribeau.

Le plus important des villages-refuges du Luberon est Saint-Pierre, toujours dominé par les vestiges de sa tour carrée, un donjon, surplombant les décombres effondrés des maisons en pierres sèches. Dans ce village primitif, construit sur des ruines gallo-romaines, on peut encore voir les murs de la chapelle Saint-Pierre que les spécialistes datent de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle porte encore une dédicace «III kl – ivnii deci / cacio» et fut très certainement consacrée par Pierre de Saint-Paul qui fut évêque d’Apt entre 1161 et 1182[27]. De ce site défensif unique – c’est le plus haut village du Luberon – on découvre l’un des plus beaux panoramas sur la vallée du Calavon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Guizol et Henri Manceau, Auribeau, village provençal, Auribeau : Éd. municipales, 1985, 125 p., (ISBN 2-9501107-0-3)

Pour la partie historique :

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Seguin Ainé, (1re éd. 1857), 400 p. (lire en ligne)
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Pour la partie lieux et monuments :

  • Guy Barruol, Provence Romane II, La Pierre-qui-Vire, 1981.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations légales 2010 de la commune », INSEE.
  2. « Auribeau dans le Luberon : Tourisme et vie locale », sur Luberon.fr, (consulté le ).
  3. fiche de l'Aigue Brun sur le site du SANDRE
  4. fiche du vallon de la Petarelle sur le site du SANDRE
  5. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  6. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Apt », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1201 - (ISBN 2600001336).
  15. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 55.
  16. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 486.
  17. Armorial de France
  18. « Impôts locaux à Auribeau », taxes.com.
  19. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010.
  20. « Page de Villellaure », Cassini.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  26. Voir Massif du Luberon
  27. Cette dédicace correspond à un dimanche 30 mai qui peut être celui de l’année 1161, 1167, 1172 ou 1178.