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Pernes-les-Fontaines

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Pernes-les-Fontaines
Pernes-les-Fontaines
Pernes-les-Fontaines.
Blason de Pernes-les-Fontaines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Intercommunalité Communauté d'agglomération Les Sorgues du Comtat
Maire
Mandat
Didier Carle
2020-2026
Code postal 84210
Code commune 84088
Démographie
Gentilé Pernois
Population
municipale
10 636 hab. (2021 en augmentation de 11,3 % par rapport à 2015)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 00″ nord, 5° 03′ 35″ est
Altitude 82 m
Min. 36 m
Max. 263 m
Superficie 51,12 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Avignon
(banlieue)
Aire d'attraction Avignon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pernes-les-Fontaines
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Pernes-les-Fontaines
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Pernes-les-Fontaines
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Pernes-les-Fontaines
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Pernes-les-Fontaines
Liens
Site web ville-pernes-les-fontaines.fr

Pernes-les-Fontaines est une commune française située dans le département du Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Pernois.

La commune compte 25 sites inscrits ou classés au titre des monuments historiques (MH) et a la particularité de disposer de 40 fontaines publiques (dont 8 inscrites MH), fontaines d'où la commune tire une partie de son nom depuis 1936.

Géographie

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Localisation

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Pernes-les-Fontaines est située au sud du mont Ventoux, dans la plaine au pied des monts de Vaucluse, entre Carpentras et L'Isle-sur-la-Sorgue.

Carte
Les limites du territoire communal.
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de onze communes. Les communes limitrophes sont Althen-des-Paluds, Carpentras, Entraigues-sur-la-Sorgue, L'Isle-sur-la-Sorgue, Mazan, Monteux, La Roque-sur-Pernes, Saint-Didier, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Velleron et Thouzon.

Sur le territoire de la commune se trouve l'intersection du 44e parallèle nord et du 5e méridien à l'est de Greenwich. Cet intersection primaire entre dans le cadre du Degree Confluence Project (DCP).

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 51,12 km2 ; son altitude varie de 36 à 263 m[1].

À l'est, les sols calcaires des monts de Vaucluse.

Large plaine à l'ouest et au sud.

À l'est, de plus rares plaines entourées de plusieurs collines (monts de Vaucluse).

Hydrographie

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La Nesque.

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Rhône-Méditerranée[2].

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • la ville est traversée par la rivière de la Nesque venant du plateau des monts de Vaucluse et rejoignant les Sorgues ;
  • la rivière Sorgue ou Sorguette.

Pernes-les-Fontaines possède plus de 40 fontaines publiques et environ le double de fontaines privées.

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 685 mm, avec 5,9 jours de précipitations en janvier et 2,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Carpentras », sur la commune de Carpentras à 7 km à vol d'oiseau[6], est de 14,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 665,5 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 44,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,4 °C, atteinte le [Note 1],[7],[8].

Statistiques 1991-2020 et records CARPENTRAS (84) - alt : 98m, lat : 44°05'01"N, lon : 5°03'29"E
Records établis sur la période du 01-09-1963 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1,1 4 6,9 10,8 14,4 16,5 16,1 12,7 9,5 4,9 1,8 8,3
Température moyenne (°C) 6,1 6,9 10,5 13,6 17,7 21,7 24,4 24 19,5 15,3 9,9 6,5 14,7
Température maximale moyenne (°C) 11,1 12,8 17,1 20,4 24,6 29,1 32,3 31,9 26,4 21,1 15 11,3 21,1
Record de froid (°C)
date du record
−15,4
07.01.1985
−12,8
12.02.12
−11,8
07.03.1971
−2,9
08.04.21
0,1
04.05.1967
4,4
01.06.1965
7,6
17.07.00
6,7
26.08.1966
2,2
27.09.1972
−3,1
30.10.1997
−9
23.11.1998
−12
16.12.01
−15,4
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
21
10.01.15
23,1
24.02.20
28,1
21.03.1990
30,8
29.04.05
35,4
24.05.09
44,3
28.06.19
41,6
26.07.1983
42,2
22.08.23
36
04.09.16
31,2
08.10.23
24,9
03.11.1970
21,5
15.12.1989
44,3
2019
Ensoleillement (h) 1 514 1 731 2 296 2 439 2 851 328 363 3 267 2 572 1 906 1 486 1 381 28 353
Précipitations (mm) 46,3 34,2 41,3 61,1 55,6 41,7 25,7 40,6 98,7 87,6 90,8 41,9 665,5
Source : « Fiche 84031001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,1
1
46,3
 
 
 
12,8
1,1
34,2
 
 
 
17,1
4
41,3
 
 
 
20,4
6,9
61,1
 
 
 
24,6
10,8
55,6
 
 
 
29,1
14,4
41,7
 
 
 
32,3
16,5
25,7
 
 
 
31,9
16,1
40,6
 
 
 
26,4
12,7
98,7
 
 
 
21,1
9,5
87,6
 
 
 
15
4,9
90,8
 
 
 
11,3
1,8
41,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[9]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Milieux naturels et biodiversité

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Espace protégé et géré

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional du Mont Ventoux[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2] : les Sorgues[13].

Site Natura 2000

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Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].

Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : la Sorgue et l'Auzon[15].

Au , Pernes-les-Fontaines est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avignon[Note 3], une agglomération inter-régionale regroupant 59 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (62,6 %), terres arables (16,7 %), zones urbanisées (11,2 %), forêts (4,9 %), cultures permanentes (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Au nord-est, la route départementale 1 en direction de Mazan.

Au nord-ouest, la route départementale 938 en direction de Carpentras. Celle-ci s'éloigne vers le sud-est en direction de L'Isle-sur-la-Sorgue.

Au sud-ouest, la route départementale 28 ou route d'Avignon.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 par la sortie Avignon sud.

La ville dispose d'un aérodrome situé au nord-est de son territoire.

Risques naturels et technologiques

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Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[22].

L'empreinte du passé gallo-romain de la ville est tout d’abord dans l'étymologie de son nom, celui d'un propriétaire de domaine, Paternus, que l’on trouva longtemps dans la désignation de la ville et de son emplacement. On a également retrouvé un dépôt de dolia d'époque augustéenne[23].

La première citation de Pernes date de 994, le site est alors qualifié de Paternis villa. À l’époque, Pernes est un habitat de plaine, près d’une église. Durant le XIe siècle, Pernes transite de la plaine vers la butte de la rive gauche de la Nesque. Apparaît alors un groupe de maisons fortifiées dont le nom devient Paternensis castri. Quelques siècles plus tard, Paternae devient Pernes, avant que le , le nom définitif de « Pernes-les-Fontaines » ne soit adopté.

Porte Villeneuve.

Sous la suzeraineté des comtes de Toulouse, de 1125 à 1320, Pernes devint la capitale du Comtat Venaissin. Redevenus les maîtres, leurs représentants installés à Pernes y affirment l'autorité comtale.

Aux XIIe et XIIIe siècles, l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Barthélemy de Carausac[24].

Un sceau aux armes a été retrouvé en 1993 sur la commune. Une face comporte la croix de Toulouse tandis que sur l'autre on peut distinguer très nettement le « VII » au milieu d’autres lettres et chiffres romains. Ce sceau de plomb aurait servi à sceller les actes des comtes de Toulouse. Par la suite, la fille de Raymond VII, Jeanne, devenue souveraine, allait donner un nouvel éclat à Pernes en épousant Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis.

Charles IV, troisième fils de Philippe le Bel, après la mort de son frère Philippe, est couronné à Reims par l’archevêque Raymond de Courtenay, le . Considérant que son Trésor est par trop vide, il n’hésite pas à poursuivre la politique de son père et fait expulser les juifs de France afin de récupérer leurs biens. Jean XXII trouve la mesure excellente et, pour ne pas être en reste, il fait de même avec les juifs d’Avignon et du Comtat Venaissin qui se réfugient en Dauphiné et en Savoie. Pour parfaire l'expulsion, le pape juge utile et nécessaire de faire jeter à bas la synagogue de Pernes ainsi que celles de Bédarrides, Bollène, Carpentras, Malaucène, Le Thor et Monteux. Ce fut la seconde expulsion des juifs du Comtat[25],[26]. La première avait été décidée le , par Mathias de Chiéti – dit Matthieu de Chéate – recteur du Comtat Venaissin, qui les accusait de pratiquer l’usure.

Après les guerres de Religion, Pernes fut frappée par plusieurs épidémies au cours des XVIe et XVIIe siècles. Certaines archives mentionnent par exemple 2 500 victimes pour la seule année 1580.

La peste noire

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Porte à Pernes-les-Fontaines.

En 1720, la peste commence à remonter de Marseille à travers toute la Provence. La ville prend toutes les précautions possibles en participant, comme toutes les communes de la région, à la construction du « mur de la peste ». Il s'agit d'une muraille en pierre sèche qui n’empêchera malheureusement pas le fléau de se répandre. Le mal contagieux commence alors à atteindre les campagnes. En réaction, on décide d’approvisionner la ville de manière à tenir le plus longtemps possible. Toutes les portes des remparts sont fermées sauf la porte Notre-Dame qui sera néanmoins solidement gardée. Enfin, on met en place des lieux de quarantaine tels que la « grange de l'Espérance ». Grâce à toutes ces dispositions, le registre paroissial dénombre seulement 122 décès en 1721 alors que d’autres villes perdent quasiment le quart de leurs habitants.

L'épidémie prend fin en 1723 et, en remerciement à Saint-Roch, les Pernois restaurent la chapelle du saint patron des pestiférés. Aujourd’hui encore, la tradition du culte du saint se perpétue chaque année, le dimanche qui suit le .

Politique et administration

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L'adjonction de l'élément qualificatif -les-Fontaines date d'un arrêté du . Pernes a, en effet, compté jusqu'à une centaine de fontaines, ce qui justifie ce nom distinctif. Il en reste aujourd'hui « seulement » 40, car la source ne suffisait plus à les alimenter toutes.

Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Carpentras du département du Vaucluse.

Commune et intercommunalités

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La commune fait partie de la communauté d'agglomération Les Sorgues du Comtat.

Circonscriptions administratives

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La commune est le bureau centralisateur du canton.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription de Vaucluse.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1833 1835 Louis Giraud   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
1844 1848 Louis Giraud   Notaire
Conseiller général du canton de Pernes-les-Fontaines (1846 → 1870)
Les données manquantes sont à compléter.
1853 1865 Louis Giraud   Notaire, fondateur et directeur du canal de Carpentras
Conseiller général du canton de Pernes-les-Fontaines (1846 → 1870)
Chevalier de la Légion d'honneur
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1939 Paul Chiron[27] SFIO Propriétaire, agriculteur
Conseiller général du canton de Pernes-les-Fontaines (1932 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1983 Claude Lapeyre[28] PS Professeur de collège, poète
1983 1997[29]
(démission)
Hervé de Chirée RPR-DVD Ancien directeur de société de transport
Conseiller général du canton de Pernes-les-Fontaines (1996 → 2002)
1997[29] mai 2020 Pierre Gabert DVD Ingénieur agricole
Réélu en 2001, 2008 et 2014
mai 2020 En cours Didier Carle DVD Fonctionnaire territorial, ancien premier adjoint
Vice-président de la CC Les Sorgues du Comtat
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité

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La commune de Pernes-les-Fontaines fait partie de la Communauté de communes Les Sorgues du Comtat avec deux autres communes : Monteux et Althen-des-Paluds. Elle a été créée le . Deux autres communes rejoignent l'intercommunalité le  : Sorgues et Bedarrides[30].

La communauté de communes fait partie de plusieurs syndicats mixtes :

  • Syndicat mixte ITER Vaucluse ;
  • Syndicat mixte intercommunautaire pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon (Sieceutom) ;
  • Syndicat mixte pour la création et le suivi du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud Luberon.

Politique environnementale

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La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés se fait dans le cadre de la Communauté de communes Les Sorgues du Comtat et du Syndicat mixte intercommunnal pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon.

Stations d'épuration :

  • Hameau des Valayans, 600 équivalent habitants[31] ;
  • Pernes-les-Fontaines, 12 000 équivalent habitants[32].

La ville est classée : Ville et Métiers d'Art, Plus beaux détours de France, Ville fleurie 3 fleurs, Ville et vélo touristique, APIcité 3 abeilles.

Équipements et services publics

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Enseignement

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École Louis Giraud.

La commune bénéficie de six écoles, d'un collège et d'une école intercommunale :

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[33],[Note 6].

En 2021, la commune comptait 10 636 habitants[Note 7], en augmentation de 11,3 % par rapport à 2015 (Vaucluse : +1,26 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4803 6213 8694 1864 5934 7964 9975 1995 420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 1315 2785 0844 7184 5514 1623 9923 8063 790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8803 9743 9303 6543 6073 7083 7953 9794 268
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 8605 5606 0886 9618 30410 17010 41010 4969 286
2021 - - - - - - - -
10 636--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pernes-les-Fontaines possède aussi de nombreux équipements sportifs dont le complexe Paul de Vivie (gymnase, stade, piscine, tennis, etc.), un circuit de moto-cross et plusieurs clubs sportifs et associations (rugby avec la nouvelle titularisation du seconde ligne Mr Rame descendant de Gustave Rame qui a donné son nom au stade, football, tennis, tennis de table, vélo, sports aériens, etc.). Pernes-les-Fontaines est une des deux dernières villes du Vaucluse où se pratiquent les courses camarguaises dans les arènes[35].

  • Culte catholique, Paroisse de Pernes les Fontaines, Doyenné : Carpentras, Diocèse d'Avignon[36].
  • Église protestante à Pernes-les-Fontaines, allée des Alpilles[37].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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Panneaux d'entrée de ville.

Sur la commune, plus de 200 exploitations agricoles, 4 Zones d'Activités Commerciales (ZAC) sur environ 20 hectares, plus de 300 sociétés de commerces, industries et services, 250 artisans et environ 150 associations[38].

  • Agriculture : Très tôt dans son histoire (Romain / Paternus) le secteur fut utilisé pour l'agriculture. Des terres faciles à travailler (par rapport aux monts de Vaucluse plus « calcaires ») et une certaine abondance de l'eau y ont contribué. « Terroir de la cerise », il y est cultivé aussi de la fraise, de la vigne, des oliviers, etc.

Coopérative vinicole La Pernoise[39].

  • Tourisme : Un patrimoine riche et un emplacement « facile à joindre » ont permis le développement du tourisme. 4 hôtels, nombreux restaurants, chambres d'hôtes, camping et gîtes.
  • La petite ville possède tous les commerces sur place + un supermarché et quelques GSS malgré sa proximité des villes de Carpentras, Avignon ou l'Isle-sur-la-Sorgue.

Marché provençal le samedi et brocante le mercredi.

Revenus de la population et fiscalité

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En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 058 €, ce qui plaçait Pernes-les-Fontaines au 13 933e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[40].

En 2013, 57,9 % des ménages sont imposables[41].

Budget et fiscalité 2016

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En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[42] :

  • total des produits de fonctionnement : 11 128 000 , soit 1 070  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 10 323 000 , soit 992  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 3 193 000 , soit 307  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 251 000 , soit 216  par habitant ;
  • endettement : 7 481 000 , soit 719  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 16,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 583 [43].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Au total, plus de 22 sites inscrits ou classés « monuments historiques », 40 fontaines publiques (dont 8 inscrites) et davantage encore appartenant à des particuliers, 13 chapelles, 7 jardins et 3 musées.

Monuments historiques

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Le portail de l'église Notre-Dame-de-Nazareth.
Hôtel d'Anselme.
Chapelle Notre-Dame-de-la-Rose.
Orgue de tribune[44],[45].
La fresque du jardin de la Mairie[53].

Autres sites remarquables

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  • Château d'Anselme (XVIe et XIXe siècles)[79].
  • Château Saint-Joseph ou Château des trois fontaines (3 km ouest-sud-ouest)[80].
  • Château l'Ermitage (1,5 km nord)[81].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Les armes peuvent se blasonner ainsi[82] :

D'azur, à un soleil rayonnant d'or, accompagné en pointe d'une perle d'argent[83]

ou

D'azur, à un P d'or entouré de deux branches d'olivier au naturel[84].

Devise : INTER ALIA LUCET DEI GRATIA (je luis entre toutes par la grâce de dieu).

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Bibliographie

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  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, , 475 p. (ISBN 2-903044-27-9)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Seguin Ainé, , 400 p. (lire en ligne)
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, Le Pontet, A. Barthélemy, Avignon, , 207 p. (ISBN 2-87923-041-1)
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p. (ISBN 2-906700-09-6)
    Pernes-les-Fontaines, pp. 179-180 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Pernes-les-Fontaines, p. 890
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Pernes-les-Fontaines, pp. 172-173
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Avignon comprend une ville-centre et 58 communes de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. L'eau dans la commune.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Pernes-les-Fontaines et Carpentras », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Carpentras », sur la commune de Carpentras - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Carpentras », sur la commune de Carpentras - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  11. « Les espaces protégés. », sur le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  12. « espace protégé FR8000056 - parc naturel régional du Mont Ventoux », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF 930020308 - Les Sorgues », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  15. « Natura 2000 FR9301578 - La Sorgue et l'Auzon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Avignon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Pernes-les-Fontaines ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Avignon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48.
  23. J.-C. Meffre, J. Buisson-Catil, Groupe archéologique de Carpentras, « Un dépôt de dolia d'époque augustéenne à Pernes-les-Fontaines (Vaucluse) », in Bulletin archéologique de Provence, no 24.
  24. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l'abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 224.
  25. http://www.au-fil-du-groseau.fr/pdf/les-juifs-de-malaucene.pdf.
  26. https://www.abbaye-saint-hilaire-vaucluse.com/images_synagogues/Les_juifs_et_le_Comtat_Venaissin.pdf.
  27. La fiche biographique de Chiron Paul, Philippe sur le Maitron en ligne
  28. « Un hommage à l’ancien maire Claude Lapeyre », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  29. a et b Martine Quinette, « Municipales : Pierre Gabert candidat à sa succession », La Provence,‎ (lire en ligne)
    « [Pierre Gabert] avait pris la place de Hervé de Chirée en cours de mandature à la suite de sa démission. Entré en politique dès 1983 avec un fauteuil d'adjoint aux écoles et au patrimoine, il devient premier adjoint en 1989, puis maire en 1997 »
  30. « Sorgues ».
  31. Description de la station, Hameau des Valayans
  32. Description de la station de Pernes-les-Fontaines.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Club taurin Paul Ricard de Pernes-les-Fontaines.
  36. Paroisse de Pernes-les-Fontaines
  37. Fraternité Assemblée Chrétienne
  38. mairie de vaucluse les mairies et maires du département 84.
  39. « coopérative vinicole La Pernoise », notice no IA84000782, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  41. « Comparateur de territoires−Commune de Pernes-les-Fontaines (84088) | Insee », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  42. Les comptes de la commune
  43. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet.
  44. Notice no PM84001158, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune église Notre-Dame-de-Nazareth
  45. Notice no PM84000714, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue.
  46. « Eglise des Valayans, dite aussi Notre-Dame de l'Immaculée Conception », notice no PA84000069, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Tour Ferrande », notice no PA00082128, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Tour de l'Horloge, dit aussi ancien château des comtes de Toulouse », notice no PA00082129, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Porte Saint-Gilles », notice no PA00082126, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Porte de Villeneuve », notice no PA00082127, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. La Halle couverte.
  52. « Hôtel de ville, ancien hôtel de Brancas-Cheilus », notice no PA00082123, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. La fresque du jardin de la Mairie.
  54. « Hôtel d'Anselme », notice no PA00082121, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Hôtel de Jocas (ancien) », notice no PA00082122, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Maison natale d'Esprit Fléchier », notice no PA00082124, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Notice no PA00125730, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien hôtel de Cheylus ou immeuble Valette.
  58. Pernes-les-Fontaines, Bain rituel : la piscine.
  59. « Fontaine des Augustins », notice no PA00082114, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. La Fontaine du Gigot.
  61. « Fontaine de l'Hôtel de ville », notice no PA00082117, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Fontaine du Portail-Neuf », notice no PA00082119, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Fontaine de la Porte Neuve.
  64. « Fontaine Reboul », notice no PA00082120, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. La Fontaine Reboul.
  66. La Fontaine du Cormoran
  67. La Fontaine du Bourg Merdeux
  68. « Fontaine de l'Hôpital », notice no PA00082116, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  69. La Fontaine de l'Hôpital.
  70. La fontaine de l’Ange
  71. « Fontaine du Pélican », notice no PA00082118, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. « Chapelle Saint-Roch (ancienne) », notice no PA00082111, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. « Croix couverte ou croix de Boët », notice no PA00082112, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. « Monument commémoratif à Louis Giraud », notice no PA84000053, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  75. « Porte Notre-Dame, pont qui la précède ainsi que la chapelle et l'auvent couvert », notice no PA00082125, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. « Tour du moulin de l'Ecole », notice no PA84000067, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. « Chapelle Notre-Dame-de-la-Rose », notice no PA00082110, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. La chapelle Notre-Dame de la Rose
  79. Château d'Anselme.
  80. Château des 3 Fontaines.
  81. L'Hermitage.
  82. Les Sorgues du Comtat : Pernes-les-Fontaines, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  83. (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884).
  84. (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884).