Lauris

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Lauris
Image illustrative de l'article Lauris
Blason de Lauris
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cheval-Blanc
Intercommunalité Communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
André Rousset
2014-2020
Code postal 84360
Code commune 84065
Démographie
Gentilé Laurisiens, Laurisiennes
Population
municipale
3 787 hab. (2014[1])
Densité 174 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 52″ nord, 5° 18′ 49″ est
Altitude Min. 128 m – Max. 680 m
Superficie 21,81 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lauris.com

Lauris est une commune française, située dans le département du Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.


Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Lauris est situé sur une colline au centre de la commune dont le territoire comprend 2000 hectares.

Au sud du village, la vallée de la Durance, qui fut la zone la plus convoitée et la plus cultivée, est aujourd'hui en friche et non constructible car inondable.

Au nord, le petit Luberon avec sur les coteaux les vignobles. Ces contreforts des monts du Luberon formaient un site facile à évacuer vers la montagne, via le vallon de Vallauris et celui de Val Bigonce.

Le tracé d'un canal est encore visible, à Maupas, en descendant de Recaute.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Puget, Cadenet, 30 km de Cavaillon, 10 de Cucuron, 25 d'Apt, et 15 min de Pertuis.

Accès[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se situt dans une zone sismique de type 4, qui se caractérise, lors d'un mouvement de terrain, par des tassements différentiels.[2]

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Lauris n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Pertuis[3].

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Répartition des sols[modifier | modifier le code]

La répartition des sols de la commune est la suivante[5] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 10,55 % 241,38
Zones agricoles 36,97 % 846,02
Zones naturelles 53,49 % 1 223 92
Total 100 % 2 288 23

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC côtes-du-luberon).

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Villa Laurias à l'origine à Villelaure appartenait à un certain Laurus (le laurier). Ce notable romain avait une seconde villa et la commune est devenue Lauris au Moyen Âge.

Celui de Recaute vient de « Roque haute », l'un des sommets du petit Luberon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle de Lauris.

Le peuplement de la commune remonte à la Préhistoire, en raison de sa localisation sur l’itinéraire qui suit la Durance vers les Alpes au nord.

Bien connue, la stèle de Lauris, qui est visible au château de Lourmarin atteste de la présence de l'homme à la fin du néolithique.

À l'époque romaine, Lauris constitue probablement, comme les communes voisines de Puget, Puyvert et Mérindol des villages romains. Lauris, à la chute de l'empire romain, devient la propriété d'évêques[Qui ?] puis des comtes de Provence.

L'origine du village actuel est la succession d'enceintes médiévales.

L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède plusieurs établissements[6] :

Après l'hécatombe produite par la Peste noire au XIVe siècle, le sud Luberon se repeuple de populations issues de régions protestantes, mais Lauris reste « la catholique ». Aussi le chemin des huguenots passe-t-il sur la commune de Lauris loin du village.

Les bastides étaient au début du XXe siècle des demeures non habitées et où les ouvriers étaient logés. Plusieurs bastides du hameau de Recaute, étaient habitées par les protestants. À l'époque de Louis XIV une cinquantaine de huguenots y vivaient dont plusieurs descendent des Vaudois du Luberon. Les registres municipaux indiquent que parmi eux figurent François Garcin, Jean Joseph Garcin, Jacques Ménard, boulanger, Vaudois, Pierre Roman, négociant, Vaudois, Mathieu Salenc et Antoine Sambuc (Vaudois).

En 1731, 16 ans après la mort de Louix XIV, le hameau comptait des bastides à la Jambonne, Maupas, Recaute, Roquefraiche, Fontenille, Petit Piécaud, la Scipionne et la Carraire sur la route de Lourmarin[7].

Lauris fait aujourd'hui partie du parc naturel régional du Luberon.

Lauris entre Durance et Luberon, au-dessus du château on distingue l'hôpital Roquefraîche, au premier plan la Durance et au sommet du Luberon la forêt des Cèdres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 (décès) Georges Chevalier    
(décès) André Wild    
Guy Brunel    
Monique Roustand DVG  
Gérard Despierre DVD  
en cours André Rousset DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Lauris est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la deuxième circonscription de Vaucluse. Lauris fait partie du canton de Cadenet depuis 1793[8].

Lauris fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d'affaires de Sécurité sociale d’Avignon[9].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Deux déchèteries sur la communauté de communes des Portes du Luberon (à Lauris et Vaugines) ainsi que deux points spécialisés (pour les branchages, le site de Puget, fermé, et pour les gravats, celui de Puyvert, payant).

Points d’apport volontaire pour le verre, les journaux et les emballages.

La commune fait partie du syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal créé en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vice-président du conseil général de Vaucluse)[10]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[11].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Lauris en 2009[12]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,05 % 0,40 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,80 % 0,51 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 32,70 % 1,58 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 18,54 % 0,83 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[13]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 787 habitants, en augmentation de 7,07 % par rapport à 2009 (Vaucluse : 2,58 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 288 1 312 1 367 1 495 1 614 1 651 1 706 1 703 1 690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 603 1 644 1 584 1 638 1 581 1 522 1 519 1 436 1 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 594 1 532 1 528 1 161 1 173 1 129 1 262 1 314 1 537
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 464 1 558 1 620 1 810 2 571 3 102 3 257 3 655 3 787
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et une école primaire publiques les Aires [17], les élèves sont ensuite affectés au collège Le Luberon à Cadenet[18], puis le lycée Val-de-Durance[19] à Pertuis (enseignement général) ou lycée Alexandre-Dumas[20] à Cavaillon soit lycée Alphonse-Benoit[21] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

SECOURS[modifier | modifier le code]

Centre d'incendie et de secours 28 sapeurs-pompiers volontaires hommes et femmes dont un médecin lieutenant-colonel et deux officiers d'encadrement Véhicules : - une ambulance (VSAV) - un camion citerne grande capacité (CCGC 10000L) - deux camions citerne feux de forêts moyens (CCFM 4000 L). - une camionnette toute utilité (CTU). - un véhicule de liaison hors route 4x4 (VLHR). - un poste de commandement de colonne (PCC).

Construction récente (2004).

Sports[modifier | modifier le code]

Tennis club de Lauris, Football club de Lauris, centre équestre de Lauris, Cap rando, canoë-kayak (en saison), tir à l'arc (ACL- Arc Club Luberonnais), SLAC (Société laurisienne des arts de combats).

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'hôpital Roquefraîche, spécialisé dans les maladies pulmonaires est de loin le plus gros employeur de la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les habitants cultivaient la vigne et possédaient des vergers, qui ont servi à fabriquer les fruits confits d'Apt. Les apothicaires d'Apt qui avaient la maîtrise de cette activité préparaient toute une gamme de gourmandises fort appréciées : fruits confits, fruits au sirop, pâtes de fruits, confitures. Jusqu'à une vingtaine de fabriques ont fonctionné à Apt.

Asperges vertes de Lauris au marché de Lausanne.

L'asperge verte de Lauris est une asperge, dite hâtive, dont la production est concentrée au sud du massif du Luberon, entre Lauris et Cavaillon. Cette variété fut initialement cultivée sous châssis jusque dans les années 1950. Cette pratique très onéreuse a laissé place à la plasticulture où les plants sont couverts de bâches plastiques noires[22].

En effet, la différence entre l'asperge verte et l'asperge blanche vient du forçage et de la privation de la lumière. Cette technique fut maîtrisée en France à partir de 1830 et popularisée en Provence dans les années 1880. En pleine Belle Époque, ce type de production qui arrivait rapidement par chemin de fer aux Halles de Paris, conquit les chefs des plus grands restaurants[22].

Aujourd'hui, en dépit de la concurrence du Gard et de l'Hérault, ce sont 6 000 tonnes qui sont toujours produites sur la rive droite de la Durance. Cette production place la région PACA au troisième rang en France avec 12 % du tonnage. Sur place, ce premier légume de printemps se déguste avec une anchoïade, une vinaigrette ou une sauce au beurre blanc dans les restaurants. Il entre aussi dans les tourtes et les pâtés de légumes. Les pointes d'asperges sont servies en omelette[22].

La viticulture reste une des principales activités agricoles pratiquées sur le territoire de la commune (vin rouge et blanc A.O.C. côtes-du-luberon). Un vignoble, celui de Fontenille, a été remarqué par Robert Parker. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label vin de pays d'Aigues[23]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme dans l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[24].

De nombreux gîtes font vivre de nombreux Laurisiens.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Lauris a vu ses petits commerces péricliter depuis l'ouverture à Puyvert d'une grande surface.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph François Garnier (1796-1865).
  • Joseph François Garnier (né à Lauris le - décédé le à Paris), compositeur et hautboïste à l'Opéra de Paris, à la fin du XVIIIe siècle.
  • Joseph François Garnier, (1796-1865), maire de Neuilly (1843-1848) et fils du compositeur du même nom, a été un bienfaiteur important de la commune, un monument avec buste lui est consacré place de la Mairie.
  • Joseph Chabert (né à Lauris le - décédé le ): peintre et homme d'Église québécois.
  • Roger Pillaudin (1927-1996), homme de lettres, producteur-radio, créateur en 1966 des « Nocturnes de Lauris » avec la collaboration de l'O.R.T.F.
  • Jacques Rouchouse, producteur radio et écrivain, membre de l’Académie de Vaucluse[26].
  • Louis Trabuc ( 1928-2008), peintre.
  • Trude Herr (1927-1991), actrice, chanteuse et réalisatrice allemande[27].
  • André Girod, fondateur des classes franco-américaines, éducateur, écrivain, mosaïste, peintre, auteur de Tourisme de destruction massive, Ilkya, It's a long way to France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Lauris

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'or aux deux branches de laurier de sinople passées en sautoir, accompagnées de deux étoiles de gueules, l'une en chef et l'autre en pointe.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Albert Tores écrit un poème sur ce personnage célèbre

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recensement 2010 », INSEE
  2. « Prim.net : ma commune face au risque majeur », sur macommune.prim.net (consulté le 9 février 2017)
  3. « Station météo la plus proche : Pertuis », MSN Météo
  4. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  5. (fr) « Lauris », Parc du Luberon
  6. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p., (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 220
  7. Michel Colon, Lauris autrefois
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  10. « Historique du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  11. « Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  12. « Impôts locaux à Lauris », taxes.com
  13. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  18. Carte scolaire du Vaucluse
  19. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,
  20. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,
  21. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,
  22. a, b et c Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 72.
  23. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  24. Voir Massif du Luberon
  25. a et b « Les jardins de Magali -- reconstitution historique à Lauris 2009 » (consulté le 2 novembre 2009)
  26. Jean Fabre, Bulletin de l'Académie de Vaucluse, no 369, juin 2007. (ISSN 1148-6554)
  27. Trude Herr