Caromb

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Caromb
Caromb
Blason de Caromb
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement de Carpentras
Canton Monteux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Léopold Meynaud
2014-2020
Code postal 84330
Code commune 84030
Démographie
Gentilé Carombais, Carombaises
Population
municipale
3 249 hab. (2015 en augmentation de 2,2 % par rapport à 2010[1])
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 43″ nord, 5° 06′ 30″ est
Altitude 190 m
Min. 129 m
Max. 479 m
Superficie 17,98 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-caromb.fr

Caromb est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Carombais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

L'entrée du village par la route de Carpentras.

La commune est située au pied du mont Ventoux, régulièrement traversée par le Tour de France.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 13, 21 et 55 passent sur la commune par le bourg.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 et la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est relativement plate dans la partie du sud jusqu'à la limite nord du bourg (entre 129 et 230 mètres) mais connait un relief plus important (jusqu'à 479 mètres d'altitude) dans sa partie au nord en direction du mont Ventoux, près du col de la Madeleine.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Hydrographie [4][modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Mède au sud ainsi que l'un de ses affluents, le Malagrone (à l'est du bourg, sur un axe nord-sud). L'on trouve aussi le Brégoux (à l'ouest et pratiquement en limite de commune) et le Gouredon, un affluent[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[5].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
Source : Données climatologiques de Mazan 2000-2007

Le mistral[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mistral (vent).

Dans cette commune qui produit des Ventoux (AOC) aucun vigneron ne se plaint du mistral - même violent, car celui-ci a des avantages bénéfiques pour le vignoble. Appelé le « mango-fango », le mangeur de boue, il élimine toute humidité superflue après les orages, dégage le ciel et lui donne sa luminosité, préserve les vignes de nombre de maladies cryptogamiques et les débarrasse d'insectes parasites[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un site acheuléen a livré des nucleus taillés qui ont été datés de -100 000 avant notre ère[7]. Sur la route de Malaucène, près de la grange de Marignane, sur un même site ont été retrouvés des silex taillés du paléolithique ainsi que des pointes de flèches et des anneaux du néolithique[2].

Sur le site de la chapelle Saint-Étienne, ont été exhumées une mosaïque et une statue d'Apollon[8] ainsi qu'une centaine de tombes à mobilier[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Raymond VII de Toulouse, marquis de Provence, en 1240 donna ce fief à Barral des Baux. En 1315, Cécile des Baux, dite Rascasse ou la Belle Comtesse, apporta en dot Caromb à Raymond Guilhem de Budos, recteur du Comtat Venaissin, et neveu de Clément V. Il revint ensuite à ses premiers feudataires puisque dans son testament de 1374, Amédée des Baux, comte d'Avellino, légua ce fief à sa nièce Alix des Baux[2].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le château avant la Révolution.

En 1431, ce fief passa par mariage aux Astorg de Peyre, barons du Gévaudan, devenus seigneurs de Beaumes-de-Venise, puis aux princes d'Orange en 1451. Il fut attribué à Étienne, le bâtard de Chalon-Orange, qui s'empressa de s'en défaire en le vendant pour 10 000 écus à Étienne de Vesc, sénéchal de Beaucaire pour le roi Charles VIII de France[9], grand chambellan de Naples. Décidé à s'installer à demeure, il fit édifier un château entre 1481 et 1506[10]. Il eut la réputation d'être plus beau que le palais des papes d'Avignon[7]. Son commanditaire n'eut pas le temps de le voir achevé puisqu'il est mort à Naples en 1501[8]. Son corps ramené à Caromb a été inhumé dans l'église.

La dernière héritière de cette famille fut Jeanne de Vesc, baronne de Grimaud, qui épousa François d'Agoult-Montauban, comte de Sault, en 1553. Ce fut sous ses ordres, qu'en 1562 furent édifiés la tour du beffroi, la fontaine publique et les remparts[7]. Ces fortifications servirent immédiatement puisque la même année, le baron des Adrets, qui n'avait pu prendre Apt vint mettre le siège devant Caromb. Le fief revint ensuite à Jeanne d'Agoult qui le légua, en 1629, à son second fils Charles de Labaume-Montrevel[9].

Lors de sa venue, en 1634, Jean-Baptiste Bongo, recteur du Comtat Venaissin, se vit remettre, en signe de bienvenue, onze barreaux de vin[11].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le Pré Fantasi, résidence des frères Barberini.
Francesco Barberini représenté en cardinal - Andrea Sacchi, 1631-1633, Römisch-Germanisches Museum, Cologne.

Les cardinaux Francesco Barberini et son frère Antonio Barberini résident à Caromb entre 1623 et 1633 puis entre 1633 et 1644 lorsqu'ils occupèrent successivement la charge de cardinal-légat d'Avignon.

Par autorisation de Gaspard de Lascaris, vice-légat à Avignon, la communauté de Caromb obtint en 1761 son statut de ville. Désormais fut élu un Conseil de Ville de 24 conseillers avec à sa tête deux consuls[12]. Profitant de la période révolutionnaire, Marguerite de Labaume-Montrevel, épouse du marquis de Longeville, décida de faire détruire le château. Ses ruines et ses terres furent loties et vendues en 1818[9].

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1900, pour la première fois apparait l’appellation côtes-du-ventoux et de crans. C'est à partir de 1939, que les vignerons constituèrent un syndicat des vins du Ventoux. Grâce à leur action, leurs vins furent classés en vin délimité de qualité supérieure (VDQS) dès 1953[13] puis accédèrent enfin à l’AOC le .

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les anciennes graphies du nom de la commune sont bien référencées avec Ad Carumbum en 1021, Carumbio en 1185 et Carumbo en 1254. Ce nom tire son origine du préfixe *car- (pierre), auquel a été adjoint le double suffixe -um - p(o)[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Caromb

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur aux trois dés de pierre d'argent : 2 et 1

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[14] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 834 000 , soit 871  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 487 000 , soit 765  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 903 000 , soit 278  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 070 000 , soit 329  par habitant ;
  • endettement : 2 794 000 , soit 859  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,38 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,13 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,64 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 Jean-François Bonnet    
en cours Léopold Meynaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Caromb est jumelée avec  :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2015, la commune comptait 3 249 habitants[Note 1], en augmentation de 2,2 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 161 2 263 2 562 2 636 2 552 2 508 2 573 2 516 2 506
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 511 2 517 2 508 2 319 2 183 2 105 1 953 1 852 1 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 893 1 931 1 979 1 728 1 663 1 630 1 561 1 570 1 637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 763 1 901 2 114 2 266 2 640 3 117 3 177 3 186 3 171
2015 - - - - - - - -
3 249 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La cave coopérative Saint-Marc de Caromb.
Plateau de figues longues noires de Caromb.

En 1762, le Conseil de Ville décida de faire barrer le Lauron afin de pouvoir irriguer la commune. Il finança les travaux qui furent exécutés selon les plans du RP. Morand, professeur de mathématiques au collège des jésuites d'Avignon. Ce barrage, connu sous le nom de lac du Paty, retient 400 000 m3[12]. Grâce à lui, au cours du XIXe siècle la commune produisait des olives, des fruits, des légumes et du vin[19].

Aujourd'hui, l'important vignoble produit à la fois des ventoux (AOC) ainsi que des bois et plants de vigne par les pépiniéristes viticoles.

Article détaillé : Pépinière viticole.

L'autre production phare est celle de la figue, et particulièrement d'une variété dénommée figue longue noire de Caromb. Une confrérie, réunissant les producteurs, en fait la promotion.

Industrie[modifier | modifier le code]

Les carrières fournissaient des pierres de couleur grise, dures et à gros grains coquilliers[12], qui servaient à construire des cuves à vin grâce à ses dalles de 10 m2[7].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité de Carpentras et du mont Ventoux, mais aussi de la vallée du Rhône, d'Avignon et de son riche patrimoine, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie.

Plusieurs gîtes et chambres d'hôtes ainsi qu'un hôtel et un camping de 60 emplacements.

Le lac du Paty, situé au nord de la commune, sur les hauteurs, est devenu un lieu privilégié pour la pêche et les pique-niques[7].

Artisanat[modifier | modifier le code]

Dans les zones d'activités (du ressort de la CoVe), plusieurs artisans (artisanats d'art ou du bâtiment).

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'on trouve sur la commune une école maternelle Jean-Louis-Ayme et une école primaire[20]. Ensuite les élèves sont dirigés vers le collège Jean-Henri-Fabre à Carpentras[21], puis le lycée Jean-Henri-Fabre à Carpentras.

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a au cœur du bourg de Caromb une maison de retraite.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un stade de football, d'un stade rugby, de terrains de tennis, d'un boulodrome, sur son territoire, au sud de son bourg.

Nombreuses associations sportives[22].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Plusieurs fêtes et manifestations animent le paysage de Caromb, une grande partie de l'année, du dernier week-end de mai jusqu'au 3e week-end de septembre :

  • en mai, les joutes au lac du Paty ;
  • le 2e week-end de juin, la Fête annuelle de la cerise[7] ;
  • en juillet, la brocante au sein du village, comportant plus de 240 exposants, et la fête de la figue longue noire de Caromb ;
  • en août : le Festival du tango, ainsi que le grand concours de chant Tremplin Artistes en Herbe ;
  • en septembre : quatre jours de la fête de la Saint-Maurice.

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Notre-Dame des Grâces, de culte catholique, dépend du diocèse d'Avignon, doyenné de Carpentras[23].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station d'épuration (au sud de la commune).

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
Le Beffroi.
Son buffet d'orgues[27],[28],[29] de facture provençale a été daté du XVIIIe siècle[7],[30].
Le tombeau d'Étienne de Vesc a été placé dans la « chapelle seigneuriale » de style gothique[2].
  • Les monuments funéraires :
monument funéraire d'Étienne de Vesc, seigneur de Caromb[31],
monument aux morts[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recensement 2010 », INSEE
  2. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 127.
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. Les rivières de Caromb
  5. La climatologie du Vaucluse
  6. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 14.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h et i Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 117.
  8. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 118.
  9. a, b et c Jules Courtet, op. cit., p. 117.
  10. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 128.
  11. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 118.
  12. a, b et c Jules Courtet, op. cit., p. 116.
  13. L'arrêté du définit les conditions de production du V.D.Q.S. côtes-du-ventoux.
  14. Les comptes de la commune
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. Jules Courtet, op. cit., p. 115.
  20. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  21. Carte scolaire du Vaucluse
  22. Les associations sportives sur le site officiel de la mairie
  23. Paroise Notre Dame des Grâces
  24. « Église », notice no PA00081993, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. L'Eglise Notre Dame des Grâces-Saint-Maurice
  26. Ville de Caromb : l'église
  27. « orgue de tribune : buffet d'orgue », notice no PM84000669, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice no PM84001149, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune
  29. Notice no PM84001150, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  30. Inventaire de l'orgue
  31. Notice no PM84000668, base Palissy, ministère français de la Culture monument funéraire d'un seigneur de Caromb
  32. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  33. « Beffroi », notice no PA00081992, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Les fontaines sur le site officiel de la mairie
  35. « Fontaine », notice no PA00081994, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Sentier du Petit Patrimoine Rural : La Pré Fantasti
  37. « Coopérative vinicole Saint-Marc », notice no IA84000767, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Le lac du Paty sur le site officiel de la mairie
  39. Balades dans les sites et paysages de la pierre sèche
  40. Les fontaines de Caromb
  41. Damien Carraz (préf. Demurger), L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône (1124-1312) : Ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Lyon, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales / 17 », (ISBN 978-2-7297-0781-1, lire en ligne), p. 302, 319-322, 555
  42. (en) Elena Bellomo, The Templar order in north-west Italy (1142-c.1330), Leiden /Boston, Brill, , 464 p. (ISBN 978-9-0041-6364-5, lire en ligne), p. 89
  43. Carraz 2005, p. 302, 322, 485, 532
  44. Damien Carraz, « Les Templiers de la Provence à la Terre Sainte : mobilité et carrières (XIIe- Début XIVe siècle) », dans Isabel Cristina Ferreira Fernandes (Coord.), As Ordens Militares. Freires, Guerreiros,Cavaleiros. : Actas do VI Encontro sobre Ordens Militares, vol. 2, GEsOS, Câmara Municipal de Palmela, , 1119 p. (ISBN 978-9-7284-9756-9, lire en ligne), p. 790-792, 795, 797