Rivesaltes

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Rivesaltes
Centre-ville de la commune
Centre-ville de la commune
Blason de Rivesaltes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Vallée de l'Agly
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
André Bascou
2014-2020
Code postal 66600
Code commune 66164
Démographie
Gentilé Rivesaltais
Population
municipale
8 422 hab. (2013)
Densité 293 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 11″ N 2° 52′ 29″ E / 42.7697222222, 2.8747222222242° 46′ 11″ Nord 2° 52′ 29″ Est / 42.7697222222, 2.87472222222
Altitude Min. 11 m – Max. 70 m
Superficie 28,76 km2
Localisation

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Rivesaltes

Rivesaltes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Rivesaltais. La ville a donné son nom à deux vins doux naturels d'appellation contrôlée : le rivesaltes et le muscat de Rivesaltes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine au nord de Perpignan (Perpinyà) sur l'Agly (en catalan, Aglí).

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rivesaltes[1]
Salses-le-Château
Espira-de-l'Agly Rivesaltes[1] Claira
Peyrestortes Perpignan Pia

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 11 et 70 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivesaltes est traversée d'ouest en est par l'Agly.

Divers affluents de l'Agly achèvent leur parcours sur le territoire de la commune :

  • El Ròbol sur la rive gauche ;
  • Le Còrrec de la Llobera sur la rive droite.

Le Rec de Claira traverse le secteur nord-est de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rivesaltes se situe à quelques kilomètres de l'A9 mais elle bénéficie aussi de plusieurs voies rapides, l'une allant vers l'Aéroport de Perpignan-Rivesaltes, l'autre allant vers Perpignan . c'est le départ de la route des Fenouillèdes, la RN117 déclassée en RD117.

La ville est desservie par la Gare de Rivesaltes, escale du TGV et du TER Languedoc-Roussillon . C'est aussi le départ du train du Pays Cathare et du Fenouillèdes.

Le Babau

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom catalan de la commune, Ribesaltes[3], signifie "rives hautes", et vient du latin Ripis Altis.

La première mention de Rivesaltes date de 923 (Ribas Altas)[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Rivesaltes comprend en 2012 4 185 logements, parmi lesquels 85,7 % sont des résidences principales, 2,6 % sont des résidences secondaires et 11,7 % sont vacants. 60,4 % des ménages sont propriétaires de leur logement[5].

Faute d'avoir respecté l'objectif triennal 2011-2013 de construction de logements sociaux, avec 28 réalisés sur les 48 requis (soit un taux de réalisation de 58 %), la commune se voit sanctionnée par la préfecture en 2015 d'une pénalité de 82 000 euros[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas la date exacte de la fondation de Rivesaltes, toutefois on pense que la ville existait en 729 lors de l'invasion des Sarrazins.

En 923, un certain Landric fait don en alleu à l'abbaye de Lagrasse de deux églises : Sainte-Marie et Saint-André. L'ensemble du territoire restera la possession de l'abbaye jusqu'à la révolution française[4].

Rivesaltes est fortifiée dès 1172. L'ensemble comprenait vraisemblablement sept ou huit tours ainsi que des fossés, comblés depuis[4].

L'église Saint-André est abandonnée à la suite de la fortification et Sainte-Marie deviendra la paroisse de la ville, mais en changeant de nom pour celui de Saint-André[4].

La ville est occupée par les armées de Louis XI en 1463 et de Louis XIII en 1639. Elle est pillée en 1793 par l'armée espagnole. La colère des habitants qui s'ensuivit contribua à la victoire des troupes de Joseph Cassanyes à la bataille de Peyrestortes[4].

En 1872 le service militaire devient obligatoire et la durée, un ou cinq ans, en est fixée par tirage au sort. C'est à l'occasion de cette opération qu'éclate une émeute de 2 000 personnes à Rivesaltes le , lors de laquelle les forces de l'ordre sont directement visées et deux manifestants sont tués. Le maire démissionne quelques jours plus tard et les troubles continuent. La ville est alors occupée durant plusieurs semaines par l'armée et trois autres maires se succèdent dans les mois qui suivent cette période agitée[7].

Le musée mémorial de Rivesaltes[modifier | modifier le code]

Le camp militaire Joffre dit « camp de Rivesaltes » a interné des populations civiles ou militaires durant sept décennies (1939-2007). Aujourd'hui, le camp de Rivesaltes est toujours en partie occupé par l'armée française. En 2007, le centre de rétention administrative déménage et, en 2008, on construit les premiers aménagements pour la mise en place du Musée-mémorial du camp de Rivesaltes par le Conseil général des Pyrénées-Orientales, nouveau propriétaire des 42 hectares du site, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Le , dépôt du permis de construire par l'architecte Rudy Ricciotti. Les travaux devraient débuter en 2010 et durer deux ans[8].

Le 16 octobre 2015, Manuel Valls inaugure le musée-mémorial de Rivesaltes, sur l'emplacement de l'ancien camp d'internement. Près de 21 millions d’euros d’investissement et neuf mois de recherche ont été nécessaires pour mener à bien le projet [9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Rivesaltes était jusqu'en janvier 2011 la commune principale de la communauté de communes Rivesaltais-Agly, elle fait maintenant partie de la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée. La commune adhère également au Pays de la Vallée de l'Agly.

La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, ancien maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1794 Pierre Besombes    
1794 1796 Joseph Parès    
1796 1799 Joseph Joffre-Joly    
1799 1799 Raymond Singla    
1799 1800 Joseph Joffre-Joly    
1800 1801 Jean Parès-Py    
1801 1810 Baltazar Besombes    
1810 1817 Joseph Besombes    
1817 1824 Joseph Joffre-Joly    
1824 1826 Barthélémy Gauze    
1826 15 juillet 1830 Charles Lamer    
15 juillet 1830 3 septembre 1830 Jean-Baptiste Amouroux    
3 septembre 1830 1835 Balthazar Besombes    
1835 6 août 1837 Louis Ville    
6 août 1837 27 août 1837 Antoine Bassal    
27 août 1837 1840 Sauveur Donat    
1840 1846 Barthélémy Gauze    
1846 26 février 1848 Joseph Besombes-Delcros    
26 février 1848 7 juin 1848 Joseph Farines    
7 juin 1848 1851 Jean-Pierre Gely    
1851 1856 Louis Amouroux    
1856 1866 Claude Jollivet    
1866 1870 Jules Parès    
1870 2 février 1871 Achille Farines    
2 février 1871 4 mai 1871 Aimé Durant    
4 mai 1871 10 mai 1871 Sauveur Forner    
10 mai 1871 31 mars 1873 Jean Escaro-Mercader    
31 mars 1873 10 avril 1873 Sauveur Forner    
10 avril 1873 16 mai 1873 Joseph Albert    
16 mai 1873 1874 Joseph Daure Panabières    
1874 1876 François Castello    
1876 3 octobre 1877 Charles Roche    
3 octobre 1877 31 décembre 1877 Paul de Rivals    
31 décembre 1877 1878 Joseph Forner    
1878 1882 Achille Farines    
1882 1884 Pierre Bernis    
1884 1888 Jacques Blanquer    
1888 1892 Henri Durand    
1892 1912 Émile Parès    
1912 1919 Ambroise Salvet    
1919 1924 François Cabanes[11] Socialiste, puis communiste Ouvrier agricole
1924 1927 Joseph Biboulet    
1927 1929 Jean Roujou    
1929 1943 Gaudérique Bertrand    
1943 1944 Jean Lacombe    
1944 1971 Jean Jacquet Socialiste (SFIO) Négociant en vins, conseiller général, président du Conseil général
1971 1983 Émile Parès    
1983 en cours André Bascou[12],[13],[14] RPR, puis UMP Président de la communauté de communes du Rivesaltais-Agly-Manadeil jusqu'à sa fusion avec la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée le 1er janvier 2011.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Canet-en-Roussillon
Localisation de la ville
Rivesaltes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
142 f 136 f 96 f 69 f 70 f 67 f 40 f 201 f 254 f
1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 - -
290 f 317 f 1 000 H 1 420 H 290 f 386 f 1 747 H - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 : dont 56 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1365 : dont 55 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1378 : dont 33 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1424 : dont 6 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 8 422 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 818 2 011 2 530 2 873 3 208 3 400 3 446 3 737 3 839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 276 4 821 5 218 5 517 6 329 6 980 6 235 6 016 6 010
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 788 5 607 5 714 5 214 5 103 5 068 5 009 5 469 5 860
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
5 910 6 442 6 589 6 781 7 110 7 940 8 496 8 429 8 169
2013 - - - - - - - -
8 422 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 30 novembre[17] ;
  • Foire : 26 décembre[17] ;
  • Marchés : lundi, mercredi et vendredi[17] ;
  • Vendanges littéraires : célébration autour du vin et des livres, à l'automne ;
  • Fête médiévale du Babau : dragon qui selon la légende médiévale serait venu dévorer des enfants du village, en été ;
  • Fête de l'abricot : juillet ;
  • Festival Semaine Flamenco de Rivesaltes : en août[18].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Caves de Rivesaltes.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 357 €[19].

En 2012, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 17 173 € et 53,9% des foyers fiscaux sont imposables. Le taux de pauvreté est de 20,5%[5].

Fiscalité

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les principales zones d'activités sont :

  • La zone d'activité artisanale

Elle est plutôt destinée aux artisans du bâtiment et des travaux publics mais un fabricant de piscines, plusieurs sociétés de travail du fer et de l'inox et du transport y sont intégrées.

  • L'espace Entreprises Méditerranée

La superficie est de 120 hectares.

La société NobelClad (groupe Dynamic Materials) assemble par explosion différents métaux qui peuvent difficilement être soudés entre eux. Un vaste parc de voitures neuves des sociétés Gefco et Wallon France est présent, ainsi qu'un CAT, un centre de formation AFPA et aussi une fabrique de matériels de cave (Buscher-Vaslin). Une ferme de huit éoliennes (société GEG) fournissant 7 600 kW y est également présente.

L'espace Entreprise Méditerranée accueille depuis septembre 2015 le nouvel Hôtel d'entreprises de Rivesaltes. Inauguré le 10 septembre 2015 par la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, cet ensemble immobilier, d'un coût de 7,6 M€[20], inclut dix ateliers de production et un bâtiment tertiaire de 1 000 m2 répartis sur 3 étages dans lequel sont ouverts 20 bureaux. 3 entreprises se sont implantées en septembre 2015 : Gôôd.com, positionnée sur une activité de webservice de petites annonces ; Novaform, société de e-learning pour les formations médico-sociales ; Bonaventure, entreprise de programmation informatique travaillant sur un service de réservation d'agents de sécurité par plate-forme informatique. Le rez-de-chaussée est occupé par la Pépinière d'Entreprises de Rivesaltes : CEEI (Centre Européen d' Entreprises et d' Innovation)

L'hôtel d'entreprises est un bâtiment à énergie positive et utilise trois sources d’énergie renouvelable[21] : solaire (panneaux photovoltaïques) : 48 KWC, vent (éolienne à axe vertical) : 7 KW et bois énergie (chaudière bois) : 75 KW

  • La zone du Mas de la Garrigue

La zone est principalement tournée vers le transport (Mazet, Raymondis, Péage Perpignan-Nord (autoroute A9)) et les produits alimentaires (caves CVR Bourdouil, Travet Liège, Vinôtel (filiale du transporteur Raymondis), Prodister-Vinimed, cave Arnaud de Villeneuve, Générale patissière…). Y sont également présent cinq hôtels.

  • La zone commerciale Cap Roussillon

Ce complexe commercial accueille une trentaine de boutiques, ainsi qu'un cinéma (groupe CGR, 12 salles) et le Grand circuit du Roussillon (karting, voitures…). La zone commerciale de Carrefour n'est pas située sur la commune de Rivesaltes, mais sur celle de Claira.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rivesaltes Blason D’or à Saint André de carnation, nimbé de gueules, habillé d’azur et d’argent, brochant sur sa croix alésée de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ (lire en ligne)
  4. a, b, c, d et e Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  5. a et b Fiche Insee 2012
  6. Frédérique Michalak, « Logement social : 7 communes des P.-O. sanctionnées », L'Indépendant,‎
  7. Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers »,‎ , 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)
  8. Le mémorial de Rivesaltes, « Historique du camp de Rivesaltes : 1935-1970 »
  9. [1]
  10. FranceGenWeb, Liste des maires de Rivesaltes
  11. André Balent, « Cabanes (François, Bonaventure, Étienne) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ , 699 p. (ISBN 9782908866414)
  12. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  13. A. Bascou a parrainé la candidature de Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1988, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du président de la République de 1988
  14. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  17. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. Site du festival Semaine Flamenco de Rivesaltes
  19. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  20. (fr) « Le nouvel hôtel d'entreprises de Rivesaltes est ouvert », sur La Tribune, https://plus.google.com/116998559320684447325/about (consulté le 23 novembre 2015)
  21. « Présentation de l'hôtel d'entreprises de Rivesaltes - Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales », sur www.ledepartement66.fr (consulté le 23 novembre 2015)
  22. e-monument.net, Monument au maréchal Joffre
  23. Association des cadres catalans de Paris, le plus grand cadran solaire artistique d'Europe créé par MA2F s'élève à Rivesalte