Rivesaltes

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Rivesaltes
Centre-ville de la commune
Centre-ville de la commune
Blason de Rivesaltes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Vallée de l'Agly
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
André Bascou
2014-2020
Code postal 66600
Code commune 66164
Démographie
Gentilé Rivesaltais
Population
municipale
8 550 hab. (2014)
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 11″ nord, 2° 52′ 29″ est
Altitude Min. 11 m – Max. 70 m
Superficie 28,76 km2
Localisation

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Liens
Site web rivesaltes.fr

Rivesaltes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Rivesaltais. La ville a donné son nom à deux vins doux naturels d'appellation contrôlée : le rivesaltes et le muscat de Rivesaltes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rivesaltes est une commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine au nord de Perpignan sur l'Agly.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rivesaltes[1]
Salses-le-Château
Espira-de-l'Agly Rivesaltes[1] Claira
Peyrestortes Perpignan Pia

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 11 et 70 mètres[2].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivesaltes est traversée d'ouest en est par l'Agly.

Divers affluents de l'Agly achèvent leur parcours sur le territoire de la commune :

  • El Ròbol sur la rive gauche ;
  • Le Còrrec de la Llobera sur la rive droite.

Le Rec de Claira traverse le secteur nord-est de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rivesaltes se situe à quelques kilomètres de l'A9 mais elle bénéficie aussi de plusieurs voies rapides, l'une allant vers l'Aéroport de Perpignan-Rivesaltes, l'autre allant vers Perpignan . c'est le départ de la route du Fenouillèdes, la RN117 déclassée en RD117.

La ville est desservie par la Gare de Rivesaltes, escale du TGV et du TER Languedoc-Roussillon . C'est aussi le départ du train du Pays Cathare et du Fenouillèdes.

Le Babau

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom catalan de la commune, Ribesaltes[4], signifie "rives hautes", et vient du latin Ripis Altis.

La première mention de Rivesaltes date de 923 (Ribas Altas)[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Rivesaltes comprend en 2012 4 185 logements, parmi lesquels 85,7 % sont des résidences principales, 2,6 % sont des résidences secondaires et 11,7 % sont vacants. 60,4 % des ménages sont propriétaires de leur logement[6].

Faute d'avoir respecté l'objectif triennal 2011-2013 de construction de logements sociaux, avec 28 réalisés sur les 48 requis (soit un taux de réalisation de 58 %), la commune se voit sanctionnée par la préfecture en 2015 d'une pénalité de 82 000 euros[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas la date exacte de la fondation de Rivesaltes, toutefois on pense que la ville existait en 729 lors de l'invasion des Sarrazins.

En 923, un certain Landric fait don en alleu à l'abbaye de Lagrasse de deux églises : Sainte-Marie et Saint-André. L'ensemble du territoire restera la possession de l'abbaye jusqu'à la révolution française[5].

Rivesaltes est fortifiée dès 1172. L'ensemble comprenait vraisemblablement sept ou huit tours ainsi que des fossés, comblés depuis[5].

L'église Saint-André est abandonnée à la suite de la fortification et Sainte-Marie deviendra la paroisse de la ville, mais en changeant de nom pour celui de Saint-André[5].

La ville est occupée par les armées de Louis XI en 1463 et de Louis XIII en 1639. Elle est pillée en 1793 par l'armée espagnole. La colère des habitants qui s'ensuivit contribua à la victoire des troupes de Joseph Cassanyes à la bataille de Peyrestortes[5].

En 1872 le service militaire devient obligatoire et la durée, un ou cinq ans, en est fixée par tirage au sort. C'est à l'occasion de cette opération qu'éclate une émeute de 2 000 personnes à Rivesaltes le , lors de laquelle les forces de l'ordre sont directement visées et deux manifestants sont tués. Le maire démissionne quelques jours plus tard et les troubles continuent. La ville est alors occupée durant plusieurs semaines par l'armée et trois autres maires se succèdent dans les mois qui suivent cette période agitée[8].

Le musée mémorial de Rivesaltes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Camp de Rivesaltes.

Le camp militaire Joffre dit « camp de Rivesaltes » a interné des populations civiles ou militaires durant sept décennies (1939-2007). Aujourd'hui, le camp de Rivesaltes est toujours en partie occupé par l'armée française. En 2007, le centre de rétention administrative déménage et, en 2008, on construit les premiers aménagements pour la mise en place du Musée-mémorial du camp de Rivesaltes par le Conseil général des Pyrénées-Orientales, nouveau propriétaire des 42 hectares du site, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Le , dépôt du permis de construire par l'architecte Rudy Ricciotti. Les travaux devraient débuter en 2010 et durer deux ans[9].

Le 16 octobre 2015, Manuel Valls inaugure le musée-mémorial de Rivesaltes, sur l'emplacement de l'ancien camp d'internement. Près de 21 millions d’euros d’investissement et neuf mois de recherche ont été nécessaires pour mener à bien le projet [10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Rivesaltes était jusqu'en janvier 2011 la commune principale de la communauté de communes Rivesaltais-Agly, elle fait maintenant partie de la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée. La commune adhère également au Pays de la Vallée de l'Agly.

La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, ancien maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Rivesaltes.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1971 Jean Jacquet SFIO puis PS Négociant en vins
Conseiller général
Président du conseil général des Pyrénées-Orientales
1971 1983 Émile Parès DVD puis UDF Conseiller général
1983 en cours André Bascou[12],[13] RPR puis UMP puis LR Député
Président de la communauté de communes du Rivesaltais-Agly-Manadeil
5e vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
142 f 136 f 96 f 69 f 70 f 67 f 40 f 201 f 254 f
1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 - -
290 f 317 f 1 000 H 1 420 H 290 f 386 f 1 747 H - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 : dont 56 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1365 : dont 55 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1378 : dont 33 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura ;
  • 1424 : dont 6 f pour l'ermitage de Saint-Martin-de-Tura.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 550 habitants, en augmentation de 3,02 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 818 2 011 2 530 2 873 3 208 3 400 3 446 3 737 3 839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 276 4 821 5 218 5 517 6 329 6 980 6 235 6 016 6 010
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 788 5 607 5 714 5 214 5 103 5 068 5 009 5 469 5 860
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
5 910 6 442 6 589 6 781 7 110 7 940 8 496 8 169 8 550
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[18] 1975[18] 1982[18] 1990[18] 1999[18] 2006[19] 2009[20] 2013[21]
Rang de la commune dans le département 2 3 5 8 7 6 8 9
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 30 novembre[22] ;
  • Foire : 26 décembre[22] ;
  • Marchés : lundi, mercredi et vendredi[22] ;
  • Vendanges littéraires : célébration autour du vin et des livres, à l'automne ;
  • Fête médiévale du Babau : dragon qui selon la légende médiévale serait venu dévorer des enfants du village, en été ;
  • Fête de l'abricot : juillet ;
  • Festival Semaine Flamenco de Rivesaltes : en août[23].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Caves de Rivesaltes.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 357 €[24].

En 2012, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 17 173 € et 53,9% des foyers fiscaux sont imposables. Le taux de pauvreté est de 20,5%[6].

Fiscalité

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les principales zones d'activités sont :

  • La zone d'activité artisanale

Elle est plutôt destinée aux artisans du bâtiment et des travaux publics mais un fabricant de piscines, plusieurs sociétés de travail du fer et de l'inox et du transport y sont intégrées.

  • L'espace Entreprises Méditerranée

La superficie est de 120 hectares.

La société NobelClad (groupe Dynamic Materials) assemble par explosion différents métaux qui peuvent difficilement être soudés entre eux. Un vaste parc de voitures neuves des sociétés Gefco et Wallon France est présent, ainsi qu'un CAT, un centre de formation AFPA et aussi une fabrique de matériels de cave (Buscher-Vaslin). Une ferme de huit éoliennes (société GEG) fournissant 7 600 kW y est également présente.

L'espace Entreprise Méditerranée accueille depuis septembre 2015 le nouvel Hôtel d'entreprises de Rivesaltes. Inauguré le 10 septembre 2015 par la Présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, cet ensemble immobilier, d'un coût de 7,6 M€[25], inclut dix ateliers de production et un bâtiment tertiaire de 1 000 m2 répartis sur trois étages dans lequel sont ouverts 20 bureaux. Trois entreprises se sont implantées en septembre 2015 : Gôôd.com, positionnée sur une activité de webservice de petites annonces ; Novaform, société de formation en ligne (e-learning) pour les formations médico-sociales ; Bonaventure, entreprise de programmation informatique travaillant sur un service de réservation d'agents de sécurité par plate-forme informatique. Le rez-de-chaussée est occupé par la Pépinière d'Entreprises de Rivesaltes : CEEI (Centre Européen d' Entreprises et d' Innovation)

L'hôtel d'entreprises est un bâtiment à énergie positive et utilise trois sources d’énergie renouvelable[26] : solaire (panneaux photovoltaïques) : 48 KWC, vent (éolienne à axe vertical) : 7 KW et bois énergie (chaudière bois) : 75 KW

  • La zone du Mas de la Garrigue

La zone est principalement tournée vers le transport (Mazet, Raymondis, Péage Perpignan-Nord (autoroute A9)) et les produits alimentaires (caves CVR Bourdouil, Travet Liège, Vinôtel (filiale du transporteur Raymondis), Prodister-Vinimed, cave Arnaud de Villeneuve, Générale patissière…). Y sont également présent cinq hôtels.

  • La zone commerciale Cap Roussillon

Ce complexe commercial accueille une trentaine de boutiques, ainsi qu'un cinéma (groupe CGR, 12 salles) et le Grand circuit du Roussillon (karting, voitures…). La zone commerciale de Carrefour n'est pas située sur la commune de Rivesaltes, mais sur celle de Claira.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rivesaltes Blason D’or à Saint André de carnation, nimbé de gueules, habillé d’azur et d’argent, brochant sur sa croix alésée de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. « Plan séisme » (consulté le 8 mai 2017)
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. a, b, c, d et e Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  6. a et b Fiche Insee 2012
  7. Frédérique Michalak, « Logement social : 7 communes des P.-O. sanctionnées », L'Indépendant,‎
  8. Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers », , 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)
  9. Le mémorial de Rivesaltes, « Historique du camp de Rivesaltes : 1935-1970 »
  10. [1]
  11. FranceGenWeb, Liste des maires de Rivesaltes
  12. A. Bascou a parrainé la candidature de Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1988, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du président de la République de 1988
  13. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  22. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  23. Site du festival Semaine Flamenco de Rivesaltes
  24. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  25. « Le nouvel hôtel d'entreprises de Rivesaltes est ouvert », sur La Tribune, https://plus.google.com/116998559320684447325/about (consulté le 23 novembre 2015)
  26. « Présentation de l'hôtel d'entreprises de Rivesaltes - Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales », sur www.ledepartement66.fr (consulté le 23 novembre 2015)
  27. e-monument.net, Monument au maréchal Joffre
  28. Association des cadres catalans de Paris, le plus grand cadran solaire artistique d'Europe créé par MA2F s'élève à Rivesalte