Avord

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Avord
Avord
L'église Saint-Hugues.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Intercommunalité Communauté de communes La Septaine
(siège)
Maire
Mandat
Alain Blanchard
2020-2026
Code postal 18520
Code commune 18018
Démographie
Gentilé Avarais
Population
municipale
2 804 hab. (2020 en augmentation de 5,18 % par rapport à 2014)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 02″ nord, 2° 39′ 15″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 196 m
Superficie 27,98 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avord
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Avord
Liens
Site web www.ville-avord.fr

Avord est une commune française située dans l'est du département du Cher en région Centre-Val de Loire. Commune rurale, elle est située à une vingtaine de kilomètres à l'est-sud-est de Bourges et compte environ 2700 habitants. Elle abrite, avec la commune voisine de Farges-en-Septaine, la seconde plus grande base de l'armée de l'air française.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton d'Avord depuis 2015 (issu de la fusion des anciens cantons de Baugy et de Sancergues), et par conséquent bureau centralisateur du canton[1],[2].

Localisation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Avord est une gare ferroviaire qui dessert la commune et se situe sur la ligne de Vierzon à Saincaize.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 760 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Le climat qui caractérise la commune est, en 2010, qualifié de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France définie en 2010 qui compte huit types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique plus ou moins altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[6]. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Avord », sur la commune de Farges-en-Septaine, qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[7], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 772,9 mm pour la période 1981-2010[8],[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Avord est une commune rurale[Note 2],[10]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avord, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[13] et 3 622 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,3 %), prairies (9,5 %), zones urbanisées (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), forêts (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Avord est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Yèvre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[21],[19].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Avord.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[22]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 62,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 947 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 249 sont en en aléa moyen ou fort, soit 26 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[19].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située à proximité d’installations militaires de défense, la base aérienne 702 Avord, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vor est relevé dès 1064, Avor en 1123, 1164, 1229, Avour en 1409 et 1523, Avorz en 1219 et finalement, Avord en 1507 et 1665. De centre d'habitat, le village devient très tôt un centre religieux car l'église, par ses parties les plus anciennes, remonte au XIe siècle[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1873, la première école militaire d’infanterie de l'armée est créée par le général Ducrot au camp d'Avord[27].

En 1908, suite à une demande de l'Assemblée nationale, poussé par le prince d'Arenberg, une recherche d'un lieu pour implanter une « station aéronautique » débute dans le département du Cher. En 1910, à la suite des grandes manœuvres de Picardie qui ont révélé les services que l'aviation militaire pourrait rendre aux armées, le ministre de la Guerre s'intéresse au projet du Cher. Après la visite par le général Hirschauer, responsable de l'aérostation, le camp d'infanterie d'Avord est choisi pour devenir un « champ d'aviation ». Devant l'assemblée départementale, le prince d'Arenberg déclare alors que « Avord sera le Saumur de l'aviation ».

Pendant la Première Guerre mondiale, ce champ d'aviation va devenir une des plus importantes écoles d'aviation militaire, avec celles situées près des villes de Chartres, de Châteauroux ou encore d'Istres. Cette école est la première à développer l'entraînement approfondi au vol de nuit. L'aéroport militaire est aujourd'hui la seconde base aérienne française.

.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un Centre de rassemblement des étrangers est installé à Avord par le régime de Vichy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1964 juin 1995 Gabriel Rhit[28] (1921-2003)    
juin 1995 mai 2020 Pierre-Étienne Goffinet[1] RPR puis
UMPLR
Chef d'entreprise
Président de la CC de la Septaine (1999 → 2020)
mai 2020 en cours Alain Blanchard SE Retraité de l'Armée de l'air
5e vice-président de la CC de la Septaine (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : 2e fleur depuis 2012 (la première en 2006) attribuée par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2020, la commune comptait 2 804 habitants[Note 4], en augmentation de 5,18 % par rapport à 2014 (Cher : −3,01 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370307357266253319372321390
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
392362356452597560515525502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4485024914154855801 0191 0022 007
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 9082 1322 3502 4922 0792 3342 6462 6172 675
2015 2020 - - - - - - -
2 6162 804-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune accueille les élèves du primaire dans une école maternelle et une école élémentaire de neuf classes[26].

Le collège George Sand scolarise les enfants du secteur[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La gare.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Avord

Les armes d’Avord se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier d’azur à la croisette d’or et au besant du même brochant figuré d’un agneau pascal, au second de sinople aux deux demi-vols adossés d’or ; à la fasce ondée d’argent brochant sur la partition[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 26 septembre 2014).
  2. Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Orthodromie entre Avord et Farges-en-Septaine », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station météofrance Avord - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Station météofrance Avord - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 d'Avord », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Avord », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur www.cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  22. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur www.cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur www.cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur www.cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
  26. a b c et d Site communal.
  27. "Ecole de l'infanterie : Histoire et traditions" sur le site des écoles militaires de l'armée de terre.
  28. « Les Amis d’Avord-Aïndling recueillis », Le Berry républicain,‎ (lire en ligne).
  29. Palmarès 2006 du 47e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 23 septembre 2009.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  34. « Berry Roman: en Berry: ma campagne a du style, Berry province.com », p. 7
  35. Didier Decoin, Élisabeth Catez ou L’obsession de Dieu, Paris, Les éditions du Cerf, , 221 p. (ISBN 2-204-07328-8) et Élisabeth de la Trinité, amoureuse de Jésus, par Nelly Schumacher sur Croire.com
  36. Biographie du capitaine Georges Madon sur le site officiel de la base aérienne 702 « Copie archivée » (version du 26 novembre 2008 sur l'Internet Archive) et Patrick de Gmeline, Les as de la grande guerre, Paris, Les Presses de la Cité, , 535 p. (ISBN 2-258-03869-3).
  37. Saint-Exupéry à la sortie d’un Caudron à l’école militaire d’Avord, en 1923
  38. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.