Le Croisic

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cet article est en cours de réécriture ou de restructuration importante (décembre 2015).

Un utilisateur prévoit de modifier cet article pendant quelques jours. Vous êtes invité(e) à en discuter en page de discussion et à participer à son amélioration de préférence en concertation pour des modifications de fond.

Le Croisic
Le Croisic vu de Pen-Bron
Le Croisic vu de Pen-Bron
Blason de Le Croisic
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton La Baule-Escoublac (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cap Atlantique
Maire
Mandat
Michelle Quellard
2014-2020
Code postal 44490
Code commune 44049
Démographie
Population
municipale
4 036 hab. (2013)
Densité 897 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 33″ N 2° 31′ 15″ O / 47.292465, -2.52088247° 17′ 33″ Nord 2° 31′ 15″ Ouest / 47.292465, -2.520882
Altitude Min. 0 m – Max. 20 m
Superficie 4,5 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte administrative de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Le Croisic

Géolocalisation sur la carte : Pays de Guérande

Voir sur la carte topographique du Pays de Guérande
City locator 14.svg
Le Croisic

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Croisic

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Croisic
Liens
Site web lecroisic.fr

Le Croisic est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Le Croisic fait historiquement partie de la Bretagne. La commune, bordée par l'océan Atlantique, dispose d'un port.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire de la commune et les localités limitrophes.

Le Croisic est située sur le littoral du département de la Loire-Atlantique, à l’extrême nord-ouest de la presqu'île du Croisic qui sépare les marais salants de Guérande de l'océan. Elle est distante de 22 kilomètres, à vol d’oiseau de Saint-Nazaire, chef-lieu de l’arrondissement auquel appartient la localité[Note 1]. La commune fait partie de la presqu'île guérandaise[1].

Les communes limitrophes du Croisic sont Batz-sur-Mer au sud-est ainsi que La Turballe au nord-est et Guérande à l'est ; ces deux dernières cités sont séparées de la localité par les traicts du Croisic.

Communes limitrophes du Croisic
Océan Atlantique La Turballe
Océan Atlantique Croisic Guérande
Océan Atlantique Batz-sur-Mer

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 450 hectares ; son altitude varie entre zéro et vingt mètres[2].

Le Croisic, Batz-sur-Mer et Le Pouliguen se tiennent sur d'anciens îlots rocheux aux paysages très variés reliés au continent par un dépôt de sable qui a aussi formé plus à l'est la dune de La Baule. La configuration actuelle du littoral jusqu’au sillon de Guérande[Note 2], ainsi que la formation de la plaine salicole qui s'étend entre les affleurements cristallins que constituent l'île de Batz et le sillon cité ci-avant, sont relativement récentes.

C'est en effet au Pléistocène supérieur — entre 37 000 et 24 000 ans av. J.-C., c’est-à-dire à l'apogée du dernier stade glaciaire — que les îlots rocheux de Saillé et de Lanclis sont rattachés au sillon de Guérande, par l’accumulation d’alluvions ; cette phase est contemporaine de la naissance de la presqu’île de Pen-Bron[4]. Les schorres argileux, aujourd'hui utilisés pour la culture du sel, se sont constitués durant la transgression flandrienne, alors que les dépressions du Massif armoricain — qui est, dans sa partie sud, en grande partie constitué de granites d'origine hercynienne[Note 3] — sont envahies par l’océan[5]. À une période comprise entre la fin de la Préhistoire et le début de la Protohistoire de nouveaux apports sableux, tant maritimes que fluviaux, consolident la grande falaise de Pen-Bron et le cordon d’Escoublac[4]. La fin de la transgression semble intervenir à peu près au second siècle avant notre ère, et les modifications du trait de côte se sont poursuivies jusqu'à une époque récente, entre les VIIe et Xe siècles de notre ère. La formation du traict du Croisic est due au dépôt d'alluvions fines dans la lagune, portées par les marées et la puissance des courants du delta de Pen-Bron jusqu'à une ligne de rivage stabilisée aux IIIe et IVe siècles[4].

Le sous-sol de l'île du Croisic, comme celui de l'île de Batz, est constitué de granit, mêlé de gneiss traversé de filons de pegmatites. Les feldspaths gneissiques, sous l'influence marine, se décomposent ; les silicates alcalins se transforment alors en silicates hydratés d'alumine, sous forme de kaolinite[HM 1].

Les deux îles du Croisic et de Batz — éléments du sillon du Croisic[3],[Note 4] — sont restées séparées, jusqu'au IXe siècle, par un bras de mer, du littoral, dominé par le sillon de Guérande. Plusieurs flèches sablonneuses se sont alors établies : celle de la plage Valentin, aujourd'hui sur le territoire de Batz-sur-Mer, a réuni les deux îles — le détroit de La Barrière, point de séparation des communes du Croisic et de Batz-sur-Mer, relie aujourd’hui les deux îles[FG 1] — alors que celle de Pen-Bron à l'ouest est restée incomplète[6].

Le sable marin du Croisic est un sable grossier, de couleur gris-verdâtre, contenant du cristal de roche (quartz hialin), des paillettes de mica en grand nombre, ainsi que des fragments de schiste micacé, de quartzite et de grenat. S'ajoutent à ces minéraux, des débris de mollusques[HM 2].

Au nord de la commune, se trouve le port d'échouage situé à l'entrée du Grand traict — l'un des deux bras de mers s'enfonçant dans les terres et alimentant les marais salants[7]. Ainsi placé sur une sorte d'estuaire, il est d'autant plus protégé des caprices de l'océan que depuis 1840 une digue en granite de 850 mètres de long, la jetée du Tréhic, la protège à l'ouest des vents et courants venus du large. En face, en direction du nord, à environ 550 mètres de celui-ci, se trouve l'extrémité sud de la pointe de Pen-Bron, située sur le territoire de la commune de La Turballe. Cette pointe est reliée également au continent par des dépôts de sable qui ont formé la dune de Pen-Bron.

Ces deux ceintures de sable ont ainsi isolé cette zone marine que sont les traicts, aux eaux plus calmes que l'océan et qui s'est ainsi transformée en vasière, aménagée depuis plus de mille ans pour former les marais salants de Guérande. Au sud des traicts, la presqu'île du Croisic est l'un des rares exemples français de double tombolo, terme géomorphologique qui décrit un cordon littoral sableux reliant une île au continent.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Au nord-ouest, ouest et sud de la commune, la côte, rocheuse et dunaire, moins densément urbanisée, a été baptisée Côte sauvage. Sur la côte sud de la presqu'île, en partant de la pointe du Fort, qui clôt l'ouest de la plage Valentin batzienne, on pénètre sur le territoire communal croisicais au niveau du lieu-dit la Barrière. En se dirigeant vers l'ouest, on trouve successivement la baie du Crucifix, la plage de Port Lin — anse sableuse, autrefois appelée « anse des Bonnes-Femmes[HM 3] », bordée à l'est par la pointe du Fort —, la baie de Jumel et celle des Sables-Menus. La côte devient ensuite rocheuse — avec des falaises d'une hauteur moyenne de 5 m[P 1] —, et succèdent alors, en se dirigeant toujours vers l'ouest, le rocher du Grand-Autel, la pierre Longue, le rocher de l'Ours, puis celui de Jean-Leroux et enfin, la pointe du Croisic[8].

L'orientation du rivage dévie alors vers le nord. Port-aux-Rocs est une petite baie devant laquelle quatre îlots émergent. Une source d'eau douce, signalée par une inscription de Guillaume Pichon, y sourd à 1,5 mètre en-dessous du niveau le plus haut des marées[HM 4]. L'île de Port-Val se situe à environ 800 mètres du rivage, avant d'arriver à la pointe de la Faïence. La côte s'infléchit à nouveau, vers l'est, à la pointe du Port-de-la-Paille.

En se dirigeant vers l'est et l'intérieur du traict, se présente la baie du Castouillet, qui abrite l'îlot du Lin. La saline du Castouillet, au sud de la baie homonyme, est à présent désaffectée et des constructions s'y dressent. Elle précède le lieu-dit Pré-Brûlé et la baie du même nom. Le toponyme évoque une parcelle souvent endommagée par l'eau de mer, avant la construction de la route[HM 4]. À l'est toujours, s'ouvre la baie de Saint-Goustan, qui précède la jetée du Tréhic. Le trait côtier se dirige alors au sud-est, avant de parvenir au mont artificiel Lénigo, puis au port proprement dit, qui se distingue par la succession de trois jonchères, celle du Lénigo, la grande, puis la petite jonchère. Il s'agit d'îlots artificiels constitués du lest des navires, puis consolidés au cours des ans. Le chenal des Vaux suit la côte vers le sud ; la côte est ensuite bordée par l'étier de Torgouët, une fois dépassé le Mont-Esprit, autre élévation artificielle. Le pourtour de la presqu'île s'achève alors à l'arrivée au lieu-dit la Barrière par la côte nord, à l'entrée sur le territoire de Batz-sur-Mer.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune n'est traversé par aucun cours d'eau. Néanmoins des sources d'eau douce ont permis le peuplement de la presqu'île[9]. Ainsi, près de la plage Valentin, affleurent les sources de la Barrière, anciennement sur le territoire de Batz-sur-Mer[10].

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est, depuis 1994, celle du village de Saillé, sur la commune de Guérande, à moins de 10 km[Note 5],[ME 1].

Le climat du Croisic est de type océanique, pluvieux et doux, engendré par la proximité de l'océan Atlantique, l’anticyclone des Açores repoussant en été les dépressions, caractérisées par des vents froids et des fortes pluies, vers le nord ; l’hiver il tempère le refroidissement[12]. La moyenne annuelle des températures relevées à Saillé depuis 1994 est de 12,8 °C, avoisinant les 7,4 °C de décembre à février — alors qu'elle est de °C à Saint-Nazaire sur la même période[ME 2] — et les 18,5 °C de juin à août. Ces températures résultent de minima essentiellement nocturnes et de maxima principalement diurnes. L'amplitude minimale — écart entre températures minimales et maximales — a été enregistrée en janvier avec 4,5 °C alors qu'elle a été maximale en août avec 7,2 °C.

Les relevés effectués depuis 1994 dans la région de Guérande montrent que le nombre de jours avec une température sous abri excédant 30 °C est de 4,7 jours, à comparer aux 5 jours relevés à Saint-Nazaire et aux 9 jours à Nantes[Note 6]. De même en hiver, la station de Saillé n'a enregistré que 17,3 jours de gel contre 32 jours à Nantes[ME 2]. Le record absolu de température de la station a été enregistré le avec 36,6 °C[ME 3].

Les vents dominants s'inscrivent dans le quartier ouest - nord-est, avec une nette prédominance des vents d'ouest moyens — de 16 à 29 km/h — associés à de fortes perturbations et, l'été, à des brises de mer ; provoquées par les fortes variations thermiques estivales, elles peuvent atteindre près de 60 km/h. Les vents de nord-est s'accompagnent, quant à eux, de période de temps stable[ME 4]. La pointe du Croisic est très ventée en hiver[FG 2]. Les tempêtes se forment surtout en novembre et en décembre[FG 3].

La pluviométrie relevée révèle un niveau annuel de 642,4 mm, très inférieur aux 896 mm d'Herbignac, localité située à moins de 25 km[Note 7] et même aux de 838 mm de Nantes[ME 5]. La faible pluviométrie estivale justifie l'implantation salicole dans la région. En effet, le nombre de jours de pluie — caractérisant les jours recevant plus d'un millimètre de pluie — est de 108 par an. Statistiquement, il ne pleut que 4,7 fois au mois de juin. La fréquence mensuelle augmente faiblement jusqu'au mois de septembre[ME 6]. Les records journaliers varient de moins de 20 mm, de 20,6 mm le à 40 mm le [ME 6].

Relevé météorologique de Guérande et sa région pour la période 1994-2008.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5 4,8 6,4 8,3 11,5 14,1 15,7 15,5 14 11,6 7,2 5 9,9
Température moyenne (°C) 6,8 7,4 9,2 11,3 14,6 17,4 18,9 19,1 17,1 14,2 10,2 7 12,8
Température maximale moyenne (°C) 9,5 9,9 12,4 14,5 17,9 20,9 22,2 22,7 21,1 17 12,7 10 15,9
Record de froid (°C) −10,3 −6,5 −6 −0,4 2,8 6,9 9,9 9,2 5,8 −0,8 −4,4 −7,5 −10,3
Record de chaleur (°C) 14,4 16,9 23,2 26,3 29,7 33,5 34,5 36,6 32,4 26,9 18,7 15,6 36,6
Précipitations (mm) 62 45,5 53,6 61,2 48,8 25,4 38,9 34,6 50,7 79,8 75,5 76,4 642,4
Source : Climatologie mensuelle Guérande (période 1994-2008)[ME 2],[Note 8].
Article détaillé : Climat de la Loire-Atlantique.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Anciennes voies de communication et arrivée du chemin de fer[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, l'accès au Croisic se fait par une route, qui en provenance de Guérande, emprunte la chaussée de Pen-Bron et parvient au bord du traict. Il faut alors faire appel à un passeur et à sa barque pour atteindre la localité[BV 1].

« À Pen-Bron, la barque vient s'amarrer à une digue bâtie pour protéger le Grand Traict de l'invasion des sables. Mais le batelier se tient sur la rive du Croisic et bien souvent les appels doivent être longtemps renouvelés. Parfois, l'état de la mer ne lui permet pas de passer ou l'empêche d'aborder à Pen-Bron. […] S'il fait nuit, une lanterne donne au passeur le signal convenu. Avec un peu de chance, cette lumière sera aperçue et le passeur viendra… si l'heure n'est pas trop tardive. »

— Édouard Richer, Description du Croisic et d'une partie de la côte voisine,‎ [15].

Il est également possible, au XIXe siècle, de joindre le Mont-Esprit à partir de Sissable, lieu-dit de Guérande, en empruntant une voie carrossable mais submergée à marée haute. La croix du Traict se dresse encore sur cette ancienne voie de communication. Placée sous le patronage de saint Christophe, elle sert de refuge au voyageur surpris par la marée[BV 2].

Enfin, toujours avant le XXe siècle, la route de Batz permet également de rejoindre le continent. Des chemins muletiers parcourent les dunes instables, entre marais et mer, pour rallier la terre ferme, sur un chemin souvent inondé. Le Pouliguen n’est accessible au début du XIXe siècle que par un bac qui traverse l’étier ou à gué[FG 3]. Ce n'est qu'à partir de 1839 que la route départementale no 8 permet de joindre la Moëre — commune de Savenay — au Croisic[BV 2].

Alors que le premier train de la Compagnie du chemin de fer de Tours à Nantes parvient à Nantes le , le conseil municipal du Croisic réclame en 1862[Note 9] au conseil général l'extension de la ligne jusqu'à la localité. Pour justifier cette demande, des arguments militaires et économiques sont avancés. En effet, la côte étant considérée comme une frontière, la troupe doit pouvoir y être acheminée rapidement. Plus prosaïques, l'écoulement des produits de la pêche et de la saliculture, de même que l'avènement des bains de mer qui justife des mouvements importants de voyageurs, sont des arguments qui sont mis en avant lors de la demande de prolongation. Après plusieurs ajournements, le décret impérial du déclare le chemin de fer jusqu'au Croisic d'utilité publique. Les travaux de la nouvelle gare débutent durant l'été 1873[BV 4].

L'inauguration des 35 km de la ligne qui mène de Saint-Nazaire au Croisic a lieu le , sous le mandat du maire Augustin Maillard[Note 10]. Conséquence directe de l'ouverture de la voie ferrée jusqu'au Croisic, le commerce de cabotage, intéressant de nombreux foyers entre Saint-Nazaire et le Croisic, commence à péricliter ; malgré une tentative de relance, la ligne de caboteurs à vapeur, qui fait escale au Croisic à partir de 1898, change de destination pour les installations de Saint-Nazaire, mieux équipées, en 1911[BV 5].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'accès du Croisic par la route se fait par la D245 en provenance du bourg de Batz-sur-Mer. Orientée suivant un axe est-ouest, elle constitue le seul axe routier menant à la commune. Un tronçon d'une longueur d'environ 130 mètres, entre l'océan et les marais salants au niveau de la plage Valentin, favorise la formation d'embouteillages les jours de grande affluence, notamment estivale.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune possède sa propre gare SNCF, terminus de la ligne en provenance de Saint-Nazaire, prolongement de la ligne venant de Tours, qui est actuellement desservie par les TER Pays de la Loire, par le TER Interloire et les TGV en provenance notamment de Paris-Montparnasse.

En outre, les autocars départementaux du réseau Lila, notamment par la ligne E (Le Croisic - La Baule - Saint-Nazaire) et la ligne interne K Croisi'bus, desservent en tout 21 arrêts situés sur le territoire de la commune[16]. À partir de la rentrée 2015, le réseau Lila devient le réseau Lila Presqu'Île, Le Croisic est alors desservi par les lignes 5 (Le Croisic - Batz-sur-Mer - Guérande) et 6 (Le Croisic - Batz-sur-Mer - La Baule) et toujours par la ligne interne Croisi'bus cette fois-ci renommée ligne 30.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

En 2005-2006 a eu lieu une opération de dynamisation du centre de la commune, par la construction de plusieurs lotissements d'habitats individuels. L'objectif était de permettre aux familles, en particulier les jeunes, de pouvoir s'ancrer dans la presqu'île, au lieu d'avoir à aller vivre à Saint-Nazaire ou Nantes.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques naturels liés à l'activité marine[modifier | modifier le code]

Compte tenu de son exposition maritime, le territoire du Croisic a fait l'objet d'un plan de prévention des risques littoraux (PPRL) Presqu'île guérandaise Saint-Nazaire, prescrit le et qualifiant les risques d'inondation par submersion marine et lors des tempêtes[17].

Des phénomènes liés aux chocs mécaniques résultant de l'action des vagues et aux inondation, coulées de boue et mouvements de terrain ont donné lieu à des arrêtés publiés au Journal officiel en — tempêtes Lothar et Martin — et [17] — tempête Xynthia. Celle-ci, reconnue catastrophe naturelle par arrêté ministériel du , atteignit les côtes atlantiques durant la nuit du 27 au au maximum de son développement, son centre dépressionnaire affichant une dépression de 969 hPa[P 2]. Selon les observations du service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) sur le littoral de la Loire-Atlantique, des extrêmes de niveaux marins, observés durant cette tempête, ont dépassé d'au moins 10 à 50 centimètres ceux d'extrême d'occurrence centennale. Auparavant, la tempête du provoqua la destruction de l'encorbellement de la plage de Port Lin et l'effondrement d'une partie de la falaise proche du lieu-dit Vigie de la Romaine[P 1].

La partie nord de la presqu'île, du port de la commune jusqu'à Port-aux-Rocs, est un secteur menacé par la convergence des houles. Dès lors, le risque de tempête concerne non seulement le trait de côte mais s'étend à l'ensemble de la commune[P 2]. Ainsi, les tempêtes des 12 et et du — lors de laquelle des vents ont été mesurés à 158 km/h à Saint-Nazaire — ont entraîné des chûtes d'arbres, des dégâts de toitures, des projections d'objets et des incendies générés par des câbles électriques[P 2].

Bien que le risque de raz-de-marée ne se soit pas matérialisé au cours des derniers siècles, la fréquence élevée des tempêtes alliée à des marées de vive-eau rend possible l'envahissement des terres par les eaux marines[P 3]. Le secteur le plus menacé par les conséquences d'une surcote se situe entre le port de la localité et Port-aux-Rocs, le long de la route littorale CD 45 et plus particulièrement à l'extrémité ouest de la plage du Castouillet[P 4]. En revanche, le secteur délimité par le centre hélio-marin et l'entrée du port est à l'abri de la jetée du Tréhic. Bien que le trait de côte soit protégé par de nombreux ouvrages, la discontinuité de ceux-ci n'oblitère pas complètement le risque de submersion marine. Au Croisic, les zones basses — caractérisées par des altitudes situées entre 0 et 5 m suivant la norme IGN69 — sont particulièrement sensibles au risque de pénétration marine ; il s'agit plus spécifiquement du nord du port et des quartiers Saint-Goustan, Pré Brulé, La Maison Rouge et Port Val[P 4].

Le littoral exposé au sud, bien que protégé par les falaises, présente de petites criques qui peuvent permettre la submersion marine. Ce fut le cas, le , de la baie de Jumel qui vit la rue de Kerneval inondée. À la même date, toujours dans cette zone, le CD 45 fut ponctuellement interrompu par l'accumulation de près d'un mètre d'écume de mer[P 4].

La presqu'île — et en particulier les secteurs du port et de la gare — peut également souffrir d'une submersion marine provenant d'une remontée des eaux marines dans le Grand Traict.

Outre le risque d'envahissement par les eaux marines, les 9 km de littoral présentent deux secteurs où des mouvements de terrains pourraient se matérialiser sous la pression marine. La convergence de houles, qui caractérise le secteur nord compris entre la jetée du Tréhic et Port-aux-Rocs, favorise l'érosion littorale et donc le recul du trait de côte[P 5]. Le littoral sud — la côte sauvage, du Port-aux-Rocs à la pointe du Fort — est protégé par ses falaises vives[Note 11], mais la puissance des tempêtes accélère l'altération des façades rocheuses. La falaise située entre la baie du Sable menu et le Masque de Napoléon subit, de plus, des assauts amplifiés par la présence de grottes dans sa partie basse[P 5]. La tempête du provoqua l'effondrement d'un pan de falaise au niveau de la Vigie de la Romaine[P 5].

Autres risques[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par des aléas de retrait-gonflement des argiles pouvant fragiliser les fondations des bâtiments[18]. Ces phénomènes sont provoqués par des variations de volumes de sols argileux soumis à des évolutions de la teneur en eau[P 6]. Le Croisic est soumise à des aléas faible et moyen face à ce risque[P 7], selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[19].

La localité est située en zone de sismicité modérée de niveau 3 sur une échelle de 1 à 5[20] ; le risque sismique dans la Loire-Atlantique augmente de faible (niveau 2) au nord du département à modéré (niveau 3) au sud[P 8].

L’absence d’activités industrielles lourdes dans la presqu’île guérandaise ne justifie pas la prise en compte de risque lié au transport de matières dangereuses (TMD) autre que celui généré par la desserte routière. Il concerne essentiellement la route départementale D 245[P 9]. Les risques éventuels sont constitués par le réapprovisionnement de deux stations services, ainsi que par des livraisons de gaz et de carburant aux particuliers et aux entreprises — activité portuaire en particulier — de la localité. Néanmoins, le réaménagement routier du centre-ville a fortement réduit le risque TMD[P 10].

Le littoral départemental en général et communal en particulier a été fortement affecté par l’échouage du pétrolier Erika le 12 décembre 1999 ; ceci démontre que le TMD par voie d’eau représente un risque non nul[P 11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières mentions écrites datent de 1406 (Le Croezic) et de 1487 (Kroizic). Le Croisic possède également un nom gallo, la langue d'oïl de Haute-Bretagne : Le Croèzic (écriture ELG)[21]. Le nom breton actuel est Ar Groazig[21].

Deux hypothèses étymologiques existent :

  • celle se basant sur lesdites mentions et sur une étymologie en lien avec celles-ci : Kroaz = « croix » en breton lié à la terminaison diminutive -ic (équivalent de -ig[22]). Le Croisic signifierait, dans ce cas, « La Petite Croix »[23],[24] ;
  • celle se basant sur l'appellation locale Ar Groazig, donnée Au Croisic et composée de l'article ar qui correspond à « le » ou « la », où Groaz est traduit par « grève »[25]. Le Croisic signifierait dans ce cas « La Petite Grève », nom fort bien approprié à sa situation, le port qui donne sur le traict, très sablonneux, ayant à redouter l’amoncellement de dunes marines. Cependant, il est à noter que groaz possède une autre acception : « croix », on en reviendrait donc à la première hypothèse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'Homme a occupé la falaise au sud de la pointe du Croisic à la fin du Paléolithique — post-azilien caractérisé par la fin des grands froids et la remontée du niveau marin. Le climat est alors boréal et la forêt recouvre les terres émergées[26] — c'est-à-dire vers 9 500 ans avant notre ère. L'océan est alors éloigné d'une quarantaine de kilomètres du site étudié à partir de 1984 ; l'emplacement est un point d'observation des vastes dépressions environnantes[27]. Le site de la Vigie de la Romaine a révélé près de 4 000 silex utilisés pour les flèches et outils de chasseurs-cueilleurs[28].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence romaine est avérée dans la région guérandaise, comme en témoignent les vestiges d'un mur mis à jour à Clis[BV 6]. De fait, en 56 avant notre ère, les Namnètes s'allient aux Vénètes face aux légions de Jules César. La flotte de Julius Brutus Albinus remporte alors une victoire, sous les yeux de Jules César, sur celle des Vénètes dans une mer qui pourrait être le golfe du Morbihan, la baie de Quiberon ou les eaux proches du Croisic[BV 7]. Cette bataille marque le début de l'emprise de l'Empire romain sur les cités armoricaines ; la romanisation est très rapide jusqu'à l'arrivée des hordes barbares à la fin du IIIe siècle[BV 6].

Dès le milieu du Ve siècle, le Croisic devient une des stations préférées des marins saxons. Ceux-ci battirent à plusieurs reprises les Romains et quand, battus eux-mêmes, ils se voyaient forcés de se retirer, ce n'était jamais pour longtemps, car leurs compatriotes accouraient du nord à la rescousse : la position offrant trop d'avantages pour être négligée par ces habiles marins[29].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Avant l'établissement des grands ports militaires de Bretagne, le Croisic possède une véritable importance. Il arme de forts navires, et à toutes les époques de l'histoire du duché de Bretagne, on retrouve avantageusement son nom. La fidélité de ses habitants aux ducs d'abord, puis aux rois de France, héritiers des ducs, reste si complète que des privilèges considérables lui sont assurés. Nicolas Bouchart, amiral de Bretagne né à Batz[30], tenant pour Jean de Montfort, fortifie la ville et y bâtit un château en 1355. Il répare ainsi le mal que Louis de La Cerda, partisan de Charles de Blois, a fait au port treize ans auparavant[29].

Le duc François II arme une flotte au Croisic, et accorde aux habitants plusieurs privilèges dont ils se montrent reconnaissants. Non seulement ils font lever à l'armée de Charles VIII le siège de Nantes, mais encore ils contribuent à reprendre la ville de Vannes, enlevée par les Français. Plus tard, l'union de la Bretagne et de la France ayant été consommée, les Croisicais ne marchandent pas leur dévouement au nouveau souverain. Ils s'occupent avec ardeur des armements nécessaires pour réprimer les incursions des Anglais sur les rivages bretons. Quatre de leurs navires obtiennent l'honneur de la journée où si malheureusement périt le trop impétueux Portzmoguer (Primauguet) et où est détruit le fameux vaisseau la Cordelière, construit par la reine Anne de Bretagne (1513)[29].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

« Le , dit Ogée, les habitants du Croisic écrivirent au duc d'Étampes, gouverneur de Bretagne, pour lui apprendre qu'ils avaient chassé les Espagnols de Belle-Île-en-Mer et pris une de leurs barques, où il s'était trouvé du sucre et des olives, et lui annoncer qu'ils lui conservaient quatre pains de sucre et un baril d'olives provenant de cette prise »[29].

Jusqu'en 1597, le Croisic demeure au rang des plus fortes places bretonnes ; mais à cette époque Henri IV, vainqueur de la Ligue, achève de pacifier le comté nantais. Le capitaine La Tremblaye vient assiéger et réduit la ville, dont il démolit les fortifications et le château. À cette occasion surgit une réminiscence du célèbre épisode du siège de Calais par Édouard III. Le capitaine impose au Croisic une rançon de trente mille écus, somme considérable. On cherche alors vainement à satisfaire le vainqueur ; vingt-deux habitants notables, désirant éviter à leur ville la continuation des représailles exercées par les troupes s'offrent en otage. Les pauvres gens ne s'attendent point à être si mal récompensés de leur belle action ; soit faute de ressources, soit pour toute autre cause, leurs concitoyens les laissent en prison. À grand peine, et après nombre de suppliques, ils obtiennent que la rançon dont leur personne répond soit répartie sur la paroisse entière[29].

Le calvinisme au Croisic[modifier | modifier le code]

C'est vers le milieu du XVIe siècle que le calvinisme pénètre au Croisic, sous l'action fervente de François d'Andelot, seigneur de La Roche-Bernard, de la famille de Coligny[HM 5]. C'est sur son instigation qu'au printemps 1558, les pasteurs Gaspard Carmel dit Fleury et Loiseleur dit Villiers, du consistoire de Paris, viennent prêcher dans l'église Notre-Dame-de-Pitié[Note 12].

Le , l'évêque de Nantes, Antoine de Créquy, réagit en organisant une procession d'expiation au Croisic, durant laquelle il porte lui-même l'ostensoir. Cette procession donne lieu à une bagarre entre catholiques et protestants ; les meneurs de ces derniers se retirent au château de Careil, propriété de Jean du Bois, sieur de Baulac, tandis qu'une couleuvrine détruit la maison de Guillaume Le Ray, qui héberge les pasteurs[Note 13]. Près de 500 coups de canon sont tirés, trois personnes sont tuées et cinq maisons sont livrées au pillage[BV 8].

Les protestants du XVIe siècle se réunissent dans la chapelle de Saint-Yves de Kermartin, dont la fondation est antérieure au XVe siècle, dans la rue du même nom[HM 7] ; elle a aujourd'hui disparu. En 1562, à l'occasion d'un mariage que les dimensions de la chapelle ne permettent pas d'accueillir, les protestants utilisent de nouveau l'église Notre-Dame-de-Pitié. La chaire de ce monument catholique, « prostituée au mensonge et à l'erreur », est alors détruite[HM 7].

La Paix d'Amboise, traité de paix signé le , pacifie quelque peu les relations entre les deux communautés religieuses du Croisic. L'Église réformée du Croisic est alors menée par le pasteur François Baron, de Piriac. Elle est représentée au synode des églises bretonnes, tenu à Vitré le [HM 8]. La promulgation de l'édit de Nantes, le , donne encore un peu plus d'aisance aux calvinistes dans la pratique de leur culte. Mais en 1665, la pratique du culte protestant est interdite au Croisic. La révocation de l'édit de Nantes d' renforce l'interdiction et la plupart des protestants croisicais prennent des distances avec leur localité jusqu'à une disparition totale du culte local[HM 8],[Note 14].

La bataille des Cardinaux[modifier | modifier le code]

Un des derniers faits d'armes concernant le Croisic se déroule le lendemain de la bataille des Cardinaux, le . L'amiral de Conflans, « par une manœuvre sans excuses comme sans précédents dans la marine française — son vaisseau et son équipage étaient intacts —, fit couper les câbles du Soleil-Royal et vint s'échouer à l'entrée du port vers sept heures du matin ». Le Héros, complètement désemparé, venait aussi faire côte à ce même port. L'épilogue du terrible combat devait être lamentable. Le maréchal français ordonna de brûler son vaisseau, quoiqu'il y ait lieu de croire que le Soleil-Royal pouvait être sauvé. Cet ordre fut exécuté, mais les Britanniques « voulurent avoir leur part dans l'incendie », et deux jours après, le , cinq chaloupes ennemies vinrent brûler le Héros. Ceci encore se passa sous les yeux de Conflans[29] !

Quinze jours environ s'écoulent, et l'amiral britannique s'avise qu'il doit envoyer retirer les canons des vaisseaux incendiés. En conséquence, il adresse aux Croisicais un ultimatum portant « que si l'on tentait de s'y opposer [au retrait des canons], il bombarderait la ville et la réduirait en cendres ». Mais sir Edward Hawke n'avait plus affaire à M. de Conflans. Les Croisicais, loin de se montrer effrayés par ses menaces, refusèrent de laisser enlever les pièces. Irrités, les Britanniques s'embossèrent et ouvrirent le feu. Pendant trois jours, les champs furent sillonnés par des boulets. Une bombe tomba dans le milieu du Croisic, devant la porte principale de l'église. Les habitants n'en persévérèrent pas moins dans leur patriotique résolution, et les assaillants durent renoncer à de nouveaux trophées d'une victoire dont ils avaient déjà tant de preuves. Longtemps, on travailla à l'extraction de l'artillerie et des débris des deux bâtiments. Un hardi plongeur, nommé Corron, ou Gotton, né au Croisic, et dont, disait-on, « la fortune était au fond de l'eau », rendit d'immenses services en cette circonstance[29].

Ainsi le Croisic, soit en se défendant, soit en arrachant aux ennemis nos épaves, se montrait digne de son antique réputation, et des lettres patentes qui lui avaient été octroyées, en 1618, par Louis XIII ; pour récompenser « le zèle des Croisicais à défendre, à leurs frais et dépens, le territoire, nous les dispensons de toute solde, impault et subsides […] »[29].

Article détaillé : Bataille des Cardinaux.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le Croisic possédait un petit port, animé par un actif va-et-vient de navires caboteurs et de barques de pêche, surtout au moment du passage de la sardine. Les marais salants et les bains de mer entretiennent la prospérité de la ville. La bourgeoisie des environs, nantaise en particulier, profite de l'arrivée du train pour descendre dans la jeune station balnéaire, d'abord à Saint-Goustan puis à Port Lin. Un drame au bord de la mer de Balzac a pour cadre Le Croisic et la Grande Côte. L'écrivain séjournait non loin, en 1834 avec Laure de Berny, à Batz-sur-Mer quand il rédigeait ce court récit romanesque[29].

Vue panoramique de la baie de Castouillet
Lecroisic.jpg


Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires du Croisic.

Sept maires se sont succédé depuis 1977 :

Liste des maires successifs depuis 1977
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Pierre Thomère    
1983 1986 Louis Jaunay    
1986 1986 Jacques Guilleux    
1986 1989 Jean Auffret    
1989 1995 Marcel Laurent    
juin 1995 mars 2008 Christophe Priou RPR puis UMP cadre de chambre de commerce et d'industrie, membre puis vice-président du conseil général de la Loire-Atlantique, député depuis 2002
mars 2008 en cours Michèle Quellard[Note 15],[31] Divers droite  

Instances juridiques et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Le Croisic est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic[32] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire[33] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[34].

En 2013, la commune comptait 4 036 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 16],[Note 17].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 161 2 310 2 212 2 308 2 288 2 471 2 539 2 402 2 524
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 201 2 182 2 416 3 344 2 151 2 354 2 459 2 418 2 428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 427 2 462 2 463 2 274 2 368 2 496 2 721 3 426 4 086
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
4 017 4 102 4 243 4 313 4 428 4 267 4 073 4 036 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2004[36]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[37])
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (45,5 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Le Croisic en 2009 en pourcentage[38]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
2,8 
13,3 
75 à 89 ans
20,8 
26,6 
60 à 74 ans
26,1 
21,0 
45 à 59 ans
18,7 
14,8 
30 à 44 ans
13,4 
12,1 
15 à 29 ans
9,1 
11,5 
0 à 14 ans
9,1 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire économique[modifier | modifier le code]

Revenues de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Activités principales : pêche, conchyliculture, tourisme.

Il existe le projet d’un important parc éolien en mer au large de la côte du sud du Croisic, en direction du sud-ouest, composé de 80 éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW, soit une puissance totale de 480 MW, sur une zone de 78 km2 localisée à un peu plus de douze kilomètres du littoral. La phase active des travaux devrait se dérouler à partir de 2016, pour une mise en service programmée en 2018.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le breton a été parlé au Croisic, comme le prouve la toponymie.

En 1700, une carte montre la paroisse en zone bretonnante[41].

En 1911, l'enquête sur la langue bretonne de la presqu'île de Batz est effectuée au Croisic chez une dame de 72 ans[42]. La pratique du breton local dit de Batz-sur-mer a disparu à la fin du XIXe siècle.

Patrimoine civil et militaire[modifier | modifier le code]

  • La pierre Longue, datant du Néolithique, situé sur le front de mer, avenue de la Pierre-Longue.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • Hôtel d'Aiguillon : bâti vers 1675, il a abrité la mairie.
  • Manoir de Kervaudu : gentilhommière datant de la fin du XVe siècle. Ce domaine de l'homme noir (« Kervaudu ») a notamment appartenu à Aubin Le Roy, un des premiers protestants de la ville, et au peintre néo-impressionniste Ferdinand du Puigaudeau. C'est le premier manoir breton à être classé monument historique en 1921. Il est l'une des expressions les plus simples du manoir breton.
  • Manoir de Pen Castel : Propriété des Lorieux, la seconde belle-famille d'Henri Becquerel qui y mourut en 1908.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Moulins

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-Pitié des XVe et XVIe siècles. Cette curieuse église domine le port de sa tour lanterne du XVIIe siècle, haute de 56 mètres. L'intérieur présente une nef courte, un chevet plat éclairé d'une baie flamboyante, et trois bas-côtés.
  • Chapelle du Crucifix des XVe et XVIe siècles
  • Chapelle Saint-Goustan des XVe et XVIe siècles
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Croix de chemin
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine maritime[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne criée de la place Boston (une halle à marée), datant de 1878, accueille maintenant des concerts et des expositions.
  • La nouvelle criée, ouverte sur la jonchère du Lénigo en , est gérée actuellement par une société d'économie mixte où le conseil général de la Loire-Atlantique est majoritaire. Non ouverte au public, elle est le lieu où s'effectuent les transactions entre pêcheurs et mareyeurs.
  • Phare du Tréhic : construit de 1869 à 1872 par l'ingénieur des ponts et chaussées Chatonay et l'entrepreneur nantais Pierre Jeanneau sur le musoir de la jetée du Tréhic, électrifié en 1950, il signale l'accès au port du Croisic qui peut être gêné par des hauts-fonds. Sa tourelle de neuf mètres de haut en pierres de taille des carrières de Batz-sur-Mer est surmontée d'une lanterne métallique, remplacée en 1963, aux vitres teintées de vert.
  • Océarium du Croisic, inauguré en 1992, il remplace l'ancien « Aquarium de la Côte d’Amour » (créé en 1972) qui se trouvait alors sur le port. Avec ses 4 000 spécimens, il est l'un des rares aquariums à présenter un panel aussi diversifié de la faune atlantique.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le Mont-Esprit, immédiatement à l'Ouest de la gare. Haut de 30 mètres, ce monticule doit sa présence depuis le Moyen Âge, aux Scandinaves venus acheter du sel. Le lest (qui donna le "lest pris"), relâché au Croisic donna également naissance aux jonchères du port (Grande, Petite, Criée et Prince), ainsi qu'au Mont-Lénigo (18 m). Au XIXe siècle, le Mont-Esprit fut aménagé en parc, surmonté d'un promontoire hélicoïdal. Au sommet, le regard embrasse une large vue, de Batz à l'océan.
  • Parc de Penn-Avel, à proximité de la côte sauvage
  • Ancien hôpital du Croisic, reconverti en galerie d'exposition
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Le traict du Croisic alimente une vaste étendue à l'intérieur des terres

Les traicts du Croisic, zone humide au nord, sur les territoires des communes du Croisic, de Batz-sur-Mer, de Guérande et de La Turballe, est une zone pseudo fermée, où seul un étroit passage entre le port du Croisic et la pointe de Pen-Bron permet le passage de la mer. Ce goulet d'étranglement fait moins de 300 mètres de large, alors qu'il alimente une étendue de plus de 4 kilomètres de diamètre. Il provoque ainsi de forts courants marins, particulièrement puissants lors des fortes marées, du fait du volume d'eau passant d'un côté à l'autre.

Cette zone du traict permet à l'eau salée de rentrer profondément dans les terres, sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés, et d'alimenter en particulier les marais salants de Guérande. C'est aussi et surtout une zone écologiquement très riche, où l'Homme, par les marais salants, contribue au maintien de cet éco-système fragile. Le traict est d'ailleurs classé zone Natura 2000, réseau européen qui « a pour objectif de maintenir les espèces et les habitats d’intérêt communautaire dans un bon état de conservation »[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre mouchetures d'hermine de sable (au XVe siècle, la croix était de sable).
Commentaires : Armes aujourd'hui semblables à celles de la famille de Terves ; blason sculpté vers 1630 en l'hôtel de Coislin. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. La croix de gueules rappelle le champ du blason de Nantes (Nantes qui, rappelons-le, fût une des capitales de la Bretagne).
Blason ville fr Le Croisic (Loire-Atlantique) alternatif.svg

Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France illustrée de 1882, propose une autre version : D'azur, à la croix d'argent, cantonnée de quatre mouchetures d'hermine d'or. Cette version n'a pas cours aujourd'hui et il semble même douteux qu'elle ait existé un jour : les mouchetures d'hermine, symbole de la Bretagne, sont toujours de sable sur champ d'argent, et ici on semble plutôt avoir affaire à une vision très « France » : champ d'azur et mouchetures d'hermine d'or, alternative « bretonne » au champ d'azur et fleurs de lys d'or habituel.

Blason de la famille de Terves et blason du Croisic :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Devise[modifier | modifier le code]

La devise du Croisic : Crociliacinsium Insignia. Traduction littérale française : Le signe de la Croix.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Farid Abdelouahab (dir.) (préf. Jack Lang), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy,‎ , 183 p. (ISBN 2-85056-436-2), p. 64-65
    Photographies de Séraphin-Médéric Mieusement de la chapelle Saint-Goustan en 1887.
  • Gildas Buron, Bretagne des marais salants : 2000 ans d'histoire, Morlaix, Skol Breizh,‎ , 175 p. (ISBN 2-911447-37-9, notice BnF no FRBNF37102418) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gildas Buron, Hommes du sel, Morlaix, Skol Breizh,‎ , 275 p. (ISBN 2-911447-42-5, notice BnF no FRBNF37689025) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Charles-Marie Caillo, Notes sur Le Croisic : recueillies par Jean-Charles-Marie Caillo, Paris, le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (1re éd. 1869), 303 p. (ISBN 2-84373-415-0, notice BnF no FRBNF39118536)
  • Michel Évain, « Douceur et chaleur océaniques sur le littoral », Histoire et culture en région nazairienne, no 5,‎ (ISBN 978-2-9546607-2-1) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Michel Évain est responsable de l'écomusée la Maison des paludiers à Saillé[45].
  • Renée Guillemin et Gérard Locu, Le Croisic, hier et aujourd'hui, La Baule, Éditions des Paludiers,‎ , 99 p. (notice BnF no FRBNF34626134)
  • Henri Moret, Le Croisic : précis historique sur la presqu'île croisicaise et la région environnante, Paris, le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (1re éd. 1917), 344 p. (ISBN 2-84373-962-4, notice BnF no FRBNF40967728)
  • Luc Philamant, Voyages au pays nantais : la France et plus particulièrement le pays nantais vus par des voyageurs britanniques du règne de Louis XIV à celui de Napoléon III, Haute-Goulaine, Opéra,‎ , 237 p. (ISBN 978-2-35370-206-0, notice BnF no FRBNF44475192)
  • Béatrice Verney, Le Croisic : l’établissement de bains de mer Silvain Deslandes de 1844 à 1893, avant, pendant, après, Batz-sur-Mer, Béatrice Verney,‎ , 207 p. (ISBN 978-2-9543480-0-1, notice BnF no FRBNF43508971)
  • Béatrice Verney (photogr. Éric Fonthieure), Se souvenir du Croisic : une histoire prestigieuse de la Préhistoire au XXIe siècle, La Crèche, Geste éditions, coll. « Se souvenir du »,‎ , 211 p. (ISBN 978-2-36746-161-8, notice BnF no FRBNF43812294) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’orthodromie considérée, séparant Le Croisic de Saint-Nazaire, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Le Croisic et Saint-Nazaire », sur le site Lion 1906 (consulté le 2 janvier 2016).
  2. Le sillon de Guérande désigne l’abrupt coteau de Guérande, par analogie avec le sillon de Bretagne[3],[4].
  3. La phase hercynienne, débutant il y a 330 millions d'années, est à l'origine des granites qui constituent l'ossature du Massif armoricain
  4. Le sillon du Croisic est prolongé à l'est par les Évens, Baguenaud et d’autres îles.
  5. L’orthodromie considérée, séparant Le Croisic de Guérande est de 7,6 km[11].
  6. L’orthodromie considérée, séparant Le Croisic de Nantes est de 72,7 km[13].
  7. L’orthodromie considérée, séparant Le Croisic d'Herbignac est de 23 km[14].
  8. Le maximum de température a été enregistré le et le minimum, le [ME 3].
  9. Conseil municipal du Croisic du , sous la présidence du maire Édouard Benoît[BV 3].
  10. Augustin Maillard est également conseiller général et vice-consul de Suède et de Norvège[BV 5].
  11. Lorsqu'une falaise n'est plus du tout en contact avec l'eau par des sédiments ou à la suite d'une baisse locale du niveau de la mer, on parle de falaise morte ou de falaise fossile. Dans le cas contraire, on parle de falaise vive.
  12. On retrouve ces deux pasteurs, le , dans la chapelle Notre-Dame-du-Mûrier de Batz-sur-Mer[HM 5].
  13. Guillaume Le Ray est un philosophe et philanthrope croisicais[HM 6].
  14. En 1763, le secrétaire délégué de Guérande écrit : « il n'y a plus de protestants dans la circonscription […][BV 9]. »
  15. Réélue en 2014.
  16. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  17. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Insee. Dossier 2013 relatif à la commune, [texte intégral (page consultée le 26 avril 2015)].
  • Site de la mairie.
  • Site de la préfecture de la Loire-Atlantique. Document d’information sur les risques majeurs, [texte intégral (page consultée le 6 février 2016)].
  1. a et b p. 9.
  2. a, b et c p. 10.
  3. p. 12.
  4. a, b et c p. 13
  5. a, b et c p. 18.
  6. p. 20.
  7. p. 21.
  8. p. 16.
  9. p. 22.
  10. p. 23.
  11. p. 24.
  • Michel Évain, Douceur et chaleur océaniques sur le littoral, 2015.
  1. p. 8.
  2. a, b et c p. 9.
  3. a et b p. 10.
  4. p. 13.
  5. p. 11.
  6. a et b p. 12.
  • Gaston Guériff et Gaston Le Floc'h, Terroirs du pays de Guérande, 2006.
  • Henri Moret, Le Croisic, 2006
  1. p. 2.
  2. p. 3.
  3. p. 13.
  4. a et b p. 9.
  5. a et b p. 142.
  6. p. 144.
  7. a et b p. 145.
  8. a et b p. 148.
  • Béatrice Verney, Se souvenir du Croisic, 2014
  • Autres sources
  1. Marie Rouzeau, Du Pays de Guérande à la Côte d’Amour, Plomelin, Palatines, coll. « Histoire et géographie contemporaine »,‎ , 223 p. (ISBN 978-2-35678-023-2, notice BnF no FRBNF42167321).
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. a et b André Vigarié, Jean-François Caraës, Yves Cosson, Pierre Gauthier, Loire-Atlantique, Paris, Bonneton (ISBN 2-86253-224-X, notice BnF no FRBNF37031130), p. 232 et 248.
  4. a, b, c et d Buron 2000, p. 6.
  5. Buron 1999, p. 23.
  6. André Vigarié, Jean-François Caraës, Yves Cosson, Pierre Gauthier, Loire-Atlantique, Paris, Bonneton (ISBN 2-86253-224-X, notice BnF no FRBNF37031130), p. 228 et 232.
  7. « Présentation des Traicts du Croisic » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  8. Topographie du Croisic sur Géoportail (consulté le 16 janvier 2016)..
  9. Carte hydrologique du Croisic sur Géoportail (consulté le 19 avril 2015)..
  10. Anonyme, Batz-sur-Mer : histoire, légendes, Paris, Le Livre d’histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (1re éd. 1896), 175 p. (ISBN 978-2-7586-0011-4, notice BnF no FRBNF41013474), p. 24 à 25.
  11. Lionel Delvarre, « Orthodomie entre Le Croisic et Guérande », sur le site Lion 1906 (consulté le 24 janvier 2016).
  12. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 26 avril 2015).
  13. Lionel Delvarre, « Orthodomie entre Le Croisic et Nantes », sur le site Lion 1906 (consulté le 24 janvier 2016).
  14. Lionel Delvarre, « Orthodomie entre Le Croisic et Herbignac », sur le site Lion 1906 (consulté le 24 janvier 2016).
  15. Édouard Richer, Voyage pittoresque dans le département de la Loire-Inférieure : description du Croisic et d'une partie de la côte voisine, vol. VIII, Nantes, impr. de Mellinet-Malassis,‎ (notice BnF no FRBNF31213301).
  16. « Les horaires des lignes lila », sur un site du conseil général de Loire-Atlantique (consulté le 29 décembre 2015).
  17. a et b « Prévention des risques », sur le site communes.com (consulté le 6 février 2016).
  18. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 6 février 2016).
  19. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur du Croisic », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 6 février 2016).
  20. « Didacticiel de la réglementation parasismique pour Le Croisic », sur planseisme.fr, le site internet de prévention du risque sismique du BRGM (consulté le 6 février 2016).
  21. a et b « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013).
  22. Clément-Vincent Cillart de Kérampoul, Dictionnaire françois-breton ou françois-celtique du dialecte de Vannes, Leide,‎ , 468 p. (notice BnF no FRBNF30244907, lire en ligne), p. 25.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. II, Genève, Droz,‎ (notice BnF no FRBNF34333755, lire en ligne), p. 1041.
  24. Hervé Abalain, « Les noms de lieux bretons », J.-P. Gisserot (ISBN 2-87747-482-8, notice BnF no FRBNF37186111), p. 126.
  25. Jules Sincère, Aux amants de la mer, Châteauroux, Impr. L. Badel,‎ , 212 p. (notice BnF no FRBNF34100627, lire en ligne), p. 147.
  26. Marie Rouzeau, « Les paysages de l'ouest du département pendant les dix millénaires précédant notre ère », Histoire et culture en région nazairienne, no 5,‎ , p. 20 (ISBN 978-2-9546607-2-1)
  27. Marie Rouzeau, « Les paysages de l'ouest du département pendant les dix millénaires précédant notre ère », Histoire et culture en région nazairienne, no 5,‎ , p. 18 (ISBN 978-2-9546607-2-1)
  28. Marie Rouzeau, « Les paysages de l'ouest du département pendant les dix millénaires précédant notre ère », Histoire et culture en région nazairienne, no 5,‎ , p. 19 (ISBN 978-2-9546607-2-1)
  29. a, b, c, d, e, f, g, h et i Valentine Vatier D'Ambroyse, Côtes vendéennes de Lorient à La Rochelle, Paris, Sanard et Derangeon, coll. « Bibliothèque patriotique de la jeunesse / Le littoral de la France »,‎ 1891-1892, 424 p. (notice BnF no FRBNF31547738).
  30. Fernand Guériff et Gaston Le Floc'h, Terroirs du pays de Guérande : 2e édition corrigée et augmentée d'après les notes de Fernand Guériff, Ploudalmézeau, Éditions Label LN,‎ , 281 p. (ISBN 2-915915-14-8, notice BnF no FRBNF40954138).
  31. « Le Croisic : une femme à la barre », sur un site du journal Ouest-France,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  32. « Unité urbaine 2010 de Saint-Nazaire (44601) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  33. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Nazaire (046) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  34. « Carte thématique », sur statistiques-locales.insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  37. « Le Croisic 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  38. « Résultats du recensement de la population - Le Croisic - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  39. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  40. « Le port de plaisance du Croisic », sur peche-plaisance44.fr (consulté le 31 décembre 2015).
  41. « Aires bretonnantes en 1700 », sur garwood-voigt.com (consulté le 31 décembre 2015).
  42. « Utilisation du breton au Croisic en 1911 », sur sbahuaud.free.fr (consulté le 31 décembre 2015).
  43. « Le réseau Natura 2000 », sur un site du ministère du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 31 décembre 2015).
  44. « Article du Télégramme du 12/09/2010 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  45. Jeanne Ferron, « Un million de visiteurs à la Maison des paludiers », sur un site du journal Ouest-France,‎ (consulté le 24 janvier 2016).