Saint-Molf

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Saint-Molf
Saint-Molf
Église Saint-Molf, 1851
Blason de Saint-Molf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Presqu'île de Guérande Atlantique
Maire
Mandat
Hubert Delorme
2020-2026
Code postal 44350
Code commune 44183
Démographie
Gentilé Mendulphins, Mendulphines
Population
municipale
2 716 hab. (2019 en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 31″ nord, 2° 25′ 26″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 30 m
Superficie 22,82 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Nazaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guérande
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Saint-Molf est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle fait partie du pays de Guérande, un des pays traditionnels de Bretagne.

Cette petite commune rurale est située entre la côte Atlantique et le parc naturel de Brière.

Elle possède de nombreux marais salants, moins connus que ceux de Guérande.

Géographie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 22,82 km2 (2 282 ha).

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Molf dans le département de la Loire-Atlantique.

Saint-Molf est située dans la presqu'île guérandaise, à 8 km au nord de Guérande, 9 km au nord-est de La Turballe et 20 km au sud de La Roche-Bernard.

Les communes limitrophes sont Assérac, Herbignac, Guérande, La Turballe et Mesquer.

Communes limitrophes de Saint-Molf
Assérac Herbignac
Mesquer Saint-Molf Guérande
La Turballe Guérande Guérande

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Utilisation des sols

Sur les 2 282 hectares de la commune, on trouve :

  • 301 hectares de bois ;
  • 315 hectares de zones humides ;
  • 1 235 hectares de terres agricoles avec 16 exploitants ;
  • 140 hectares de marais salants avec 14 paludiers.

Cette répartition entre terres agricoles et marais salants reflète la double tradition de la commune : celle des paludiers et celle des landais (cultivateurs ou éleveurs). Les surfaces cultivées n’ont guère changé, mais le nombre d’exploitants agricoles a fortement diminué, comme partout en France, tandis que le nombre de paludiers est en augmentation depuis quelques années, du fait de la remise en exploitation de marais abandonnés.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 807 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Guérande », sur la commune de Guérande, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,8 °C et la hauteur de précipitations de 654,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 22 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Molf est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Nazaire, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 4,8 % 112
Équipements sportifs et de loisirs 1,0 % 24
Terres arables hors périmètres d'irrigation 29,9 % 695
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 23,9 % 555
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 19,2 % 446
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,4 % 33
Forêts de feuillus 3,2 % 75
Forêts mélangées 3,0 % 69
Landes et broussailles 1,9 % 45
Marais intérieurs 4,5 % 104
Marais salants 7,0 % 163
Mers et océans 0,1 % 2
Source : Corine Land Cover[19]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Saint Moulf en 1392, Sanctus Madulphus au XIVe siècle, Saint Mool en 1415, Saint Moul en 1415[20].

Un moine irlandais du nom de Maidulf (Maildulphus en latin) dut s’exiler dans le sud-ouest de l’Angleterre où il fonda le monastère de Malmesbury en 638 ; il mourut en 676. Par la suite, le souvenir de ce saint homme fut apporté par les émigrants bretons de Grande-Bretagne, fuyant les Saxons. Ils s’établirent dans le village où, depuis le Ve siècle, on honorait déjà saint Germain ; ils lui donnèrent le nom du saint homme et son patronage supplanta celui du saint auxerrois. Mais Maidulf, trop difficile à prononcer, fut progressivement transformé en Molf, prononcé « Mô » par la population et latinisé en Medulphus par l’Église. Il est peu probable que saint Molf ait été canonisé. Cependant, en 1775, l’abbé Macé, alors recteur de Saint-Molf fit venir d’Angleterre un fragment d’un os du bras du saint moine à titre de relique et conservé comme telle dans le reliquaire actuel.[réf. nécessaire]

En breton, son nom est Sant-Molf[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire

On trouve des traces de l’âge de pierre (4000 à 3000 av. J.-C.) à la Butte-aux-Cerfs, près du hameau de Trebrezan, qui fut certainement le centre d’un atelier rudimentaire de flèches, d’hameçons et de poignards de silex.

À l’âge des métaux (1800 av. J.-C.), les environs du Petit Traict devinrent la «zone industrielle» de la Presqu’île :

  • âge du bronze à Trebrezan et à Quifistre où ont été découverts des coins et des haches de ce métal,
  • âge du fer au lieu-dit Les Forges, noyau primitif du village, situé alors près de la première chapelle Saint-Germain.

Les centres industriels de Saint-Molf, buttes des Carpadoux et de Kervenel, Butte-aux-Cerfs et butte du Binguet sont-ils celtes ou gaulois ? Les archéologues n’ont pas encore tranché.

Antiquité

Des voies romaines sillonnent la commune :

  • une petite voie romaine Saint-Lyphard–Piriac avec un embranchement vers Merquel et un autre vers Clis ;
  • une grande voie dallée, véritable artère du pays, reliant la Vilaine à la Loire par Assérac et Guérande, passant par Trebrezan, Montpignac, La Motte, Malabri et Kerguenec[22].

Le village de Saint-Molf a été construit autour de l'église Saint Germain, évêque d'Auxerre, évangélisateur de la région entre 430 et 448. La tradition en fait le fondateur de l'église et de la paroisse, ce qui est cohérent avec les usages de l'époque.

Moyen Âge

Après la migration bretonne dans la région, la paroisse prend le nom de Saint Molf, qui est attesté au IXe siècle). Au XIe siècle, une nouvelle église est construite sous le vocable de Saint Maidulphe ou Mendulphe (devenu Saint Molf) et l'ancienne église Saint Germain devient une chapelle annexe entourée du cimetière. La langue bretonne y fut parlée jusqu'au XVIII°.

Période moderne

Comme ses voisines de l'arrière pays nazairien, Saint-Molf s'est trouvée prise à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans la Poche de Saint-Nazaire ce qui lui valut une prolongation de l'Occupation allemande de 9 mois de plus que le reste de la région (d'août 1944 au )

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier, à cinq points d'azur chargés chacun d'un besant d'or abaissé, équipolés à quatre points d'argent ; au deuxième et au troisième, de sinople plain ; au quatrième, de sable à la charrue d'or ; à la barre d'hermine brochant sur le tout.
Commentaires : L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par J.-P. Marzelière, enregistré le .

Un autre blasonnement est donné sur le site de la mairie :

Écartelé, au 1 de sable à 5 points équipolés d’azur chargé chacun d’un besant d’argent posé en base, aux 2 et 3 de sinople plain, au 4 de sable à la charrue d’or, à la barre d’hermine brochant sur le tout.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Saint-Molf : In Terra Veritas.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 1983 Camille Bertho[Note 6]    
1983 mars 2001 Michel Bertho    
mars 2001 mars 2008 Daniel Guihard   Chef d'entreprise retraité
mars 2008 mars 2014 Véronique Cardine   Retraitée du notariat
mars 2014 février 2016
(démission)
Patrick Brossaud   Employé de banque
février 2016 En cours Hubert Delorme SE-DVD Cadre du secteur privé
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Molf fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Saint-Nazaire. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[23]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 97 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 3 % dans des zones « très peu denses »[24].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2019, la commune comptait 2 716 habitants[Note 7], en augmentation de 10,77 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0479959631 1111 2001 2411 2051 2901 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3091 3691 3071 2461 2341 2571 2881 2931 282
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3141 2321 150995982927835745759
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
7536907068521 1541 5002 0302 1792 452
2018 2019 - - - - - - -
2 6832 716-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,0 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 339 hommes pour 1 344 femmes, soit un taux de 50,09 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,4 
3,2 
75-89 ans
4,1 
15,9 
60-74 ans
16,4 
23,1 
45-59 ans
21,7 
18,7 
30-44 ans
21,6 
16,1 
15-29 ans
15,2 
22,9 
0-14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Moulin Marchand
  • Église Saint-Molf (XIXe siècle).
  • Moulins Marchand

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélu en 1975.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Guérande - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Molf et Guérande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Guérande - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Molf et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Données statistiques sur les communes de métropole commune : répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur Corine Land Cover, (consulté le ).
  20. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  21. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  22. D’après le livre de P. Mercieret Y. Moreau Dans la boucle du Mès, Mesquer, Quimiac, Saint-Molf, épuisé.
  23. « Commune de Saint-Molf (44183) », Insee (consulté le ).
  24. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Molf (44183) », (consulté le ).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).