Le Pouliguen

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Le Pouliguen
Port et promenade sur le grand étier du Pouliguen.
Port et promenade sur le grand étier du Pouliguen.
Blason de Le Pouliguen
Blason
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Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton La Baule-Escoublac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cap Atlantique
Maire
Mandat
Yves Lainé
2014-2020
Code postal 44510
Code commune 44135
Démographie
Gentilé Pouliguennais
Population
municipale
4 484 hab. (2014)
Densité 1 021 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 40″ nord, 2° 25′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 23 m
Superficie 4,39 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lepouliguen.fr/

Le Pouliguen (prononcé [lə.pu.li.gɛ̃]) est une commune de l'Ouest de la France située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Le Pouliguen est une station balnéaire de la Côte d'Amour réputée pour son port de pêche et de plaisance. Elle compte 4 484 habitants en 2014, mais la population estivale peut atteindre 40 000[M 1] habitants environ.

Avec Batz-sur-Mer, Le Pouliguen est le lieu de la Loire-Atlantique où la langue bretonne s'est éteinte le plus tardivement. Certains villages du Pouliguen parlaient encore breton à la fin du XIXe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune du Pouliguen dans le département de la Loire-Atlantique.

Le Pouliguen est situé sur le littoral de la Loire-Atlantique, sur la partie orientale de la presqu'île du Croisic, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Nazaire. La commune appartient à la presqu'île guérandaise[1].

Les communes limitrophes sont Batz-sur-Mer, Guérande et La Baule-Escoublac.

Le Pouliguen est bordé :

  • à l'ouest, par la commune de Batz-sur-Mer ;
  • au nord, par les marais salants de Guérande dépendant de la commune de Guérande ;
  • à l'est, par l'étier du Pouliguen qui relie ces marais à l'océan Atlantique et qui, tout en servant de limite avec la commune de La Baule abrite le port des deux cités ;
  • au sud, par le littoral, divisé en deux parties par la pointe de Penchâteau :
    • la partie est qui fait face à la baie du Pouliguen, formé notamment par la « plage du Nau », laquelle prolonge la « plage Benoît » à La Baule au-delà de l'étier sur presque 400 mètres avec une structure identique (très large estran). Puis commence une succession de falaises rocheuses et quelques petites plages isolées sur environ 1,5 km jusqu'à la pointe ;
    • la partie ouest de la pointe, commence la Côte Sauvage, ici appelée La Grande Côte, avec là aussi, ses falaises rocheuses et quelques plages ; on atteint le territoire de Batz-sur-Mer à 2,5 km de la pointe au niveau de la baie du Scall.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les altitudes sont faibles : hors littoral, on a 3 à 4 m le long des marais et 10 à 13 m le long de la côte sud ; le point culminant est à 18 m (vers le calvaire et le château d'eau). Le relief est peu vallonné.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Poulguen en 1476, Polliguen en 1554, Poulguen en 1750 et en 1800[2].

Le nom du Pouliguen vient du breton (KLT) Ar Poulgwenn (Ar Poulig'gwenn en breton vannetais) : « La Petite Anse Blanche ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le port du Pouliguen vers 1900.
Sortie du bateau de sauvetage vers 1900.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La pointe de Penchâteau est l'objet d'une occupation importante à l'époque protohistorique : on a retrouvé les traces de quatre lignes de remparts qui ont pu être datés[3] assez précisément : autour de 450 av. J.-C. Une hypothèse est que ce fort faisait partie du système défensif de la cité, non localisée de façon certaine, de Corbilo.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel du Pouliguen était à l'origine rattaché à la paroisse, puis commune de Batz-sur-Mer. Une paroisse indépendante a été instituée au Pouliguen en 1820 ; Par application de la loi du , la commune est créée en réunissant les villages du Pouliguen (le port) et de Penchâteau.

Avant le XIXe siècle, le port du Pouliguen avait une activité axée sur la pêche et le transport du sel vers la Loire ou l'Europe du Nord. En témoignent les maisons de pêcheurs, d'armateurs et de paludiers dans le centre.

Le XIXe siècle est marqué par la création dans les années 1830 des établissements de conserve des frères Benoît, des industriels venus du Jura.

Mais le principal développement est lié au tourisme balnéaire, dès le milieu du siècle, sous une forme très élitiste, et encore plus à partir de l'arrivée du chemin de fer : l'ouverture de la ligne Saint-Nazaire-Le Croisic a lieu en 1879. Dans les années 1880, le lotissement de la plage Ouest de La Baule est aménagé par Jules Benoît, d'où le nom actuel de plage Benoît, à cette époque, elle est encore appelée Grande plage du Pouliguen et une liaison par bateau est établie à travers l'étier à partir de 1884.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea au Pouliguen comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de La Baule-Escoublac, qui compte six communes et 43 561 habitants en 2013 ; depuis mars 2015, Gatien Meunier et Danielle Rival sont les conseillers départementaux. La commune est rattachée à l'arrondissement de Saint-Nazaire et à la 7e circonscription de la Loire-Atlantique, dont le député est Christophe Priou (UMP), depuis 2002[4].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville du Pouliguen est traditionnellement ancrée à droite, tendance qui se confirme lors des différents scrutins nationaux ou locaux où les partis de droite remportent une majorité des suffrages exprimés dans la commune.

Élection présidentielle la plus récente[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande (PS), élu, a recueilli 38,17 % des suffrages et Nicolas Sarkozy (UMP), 61,83 % des suffrages ; le taux de participation était de 84,32 %[5].

Élection municipale la plus récente[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 27[6].

Lors des élections municipales de 2014, les 27 conseillers municipaux ont été élus à l'issue du second tour ; le taux de participation était de 70,06 %. Trois conseillers ont été élus au conseil communautaire. Les trois listes en présence se présentaient avec les étiquettes Union pour un mouvement populaire (UMP) d'une part et deux listes divers droite (LDVD) d'autre part[7]. La liste UMP a obtenu 19 des 27 sièges au conseil municipal à pourvoir.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune
Liste des maires successifs[M 2].
Période Identité Étiquette Qualité
1854 1871 Jules Benoit    
1871 1878 Jean Luglien de Jouenne    
1878 1888 Jules Benoit    
1888 1888 Jean Luglien de Jouenne    
1888 1892 Henri Berthy    
1892 1896 Pierre Marie Quellard    
1896 1896 Henri Bretaulière    
1896 1896 Pierre Marie Quellard    
1896 1907 Alphonse Berthier    
1907 1922 Philippe Delaroche-Vernet Parti radical  
1922 1925 Georges Gralpois    
1925 1944 René Touchard    
1945 1945 Léon Lescaudron    
1945 1969 Louis Loday    
1969 1971 Jean-Claude Labarre    
1971 1983 Félix Monville    
1983 1989 René Debatisse    
1989 1995 Andrée Rochefort    
1995 2001 René Chotard    
2001 2008 Christian Canonne DVD  
2008 en cours Yves Lainé[Note 1] UMP puis LR docteur en médecine

Instances juridiques et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Rennes, Le Pouliguen relève de Saint-Nazaire pour toutes les juridictions, à l'exception du tribunal administratif, de la cour administrative d'appel et de la cour d’assises, situés tous les trois à Nantes[8].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de Saint-Nazaire et la brigade de proximité la plus proche est située à Guérande[9]. La brigade de sapeurs-pompiers de Batz-sur-Mer et du Pouliguen est basée au Pouliguen[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Le Pouliguen est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic[11] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire[12] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[13].

La commune est créée en 1854 par démembrement de Batz-sur-Mer.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 4 484 habitants, en diminution de -9,91 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
868 921 1 014 969 1 012 1 182 1 184 1 222 1 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 505 1 521 1 690 1 746 2 013 2 140 2 250 5 148 4 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 658 3 788 4 276 4 383 4 912 5 265 5 401 4 977 4 484
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17]. Pour le recensement 2004, base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (52,1 %) est en effet nettement plus du double du taux national (22,6 %) et du taux départemental (22,5 %)[18],[19],[20]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %)[18],[19],[20].

Pyramide des âges au Pouliguen en 2013 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,9 
90 ans ou +
3,9 
17,4 
75 à 89 ans
22,4 
29,0 
60 à 74 ans
28,9 
18,5 
45 à 59 ans
17,8 
10,9 
30 à 44 ans
10,3 
11,5 
15 à 29 ans
8,2 
10,8 
0 à 14 ans
8,5 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

La commune partage avec celle de Batz-sur-Mer un club de basket-ball : l'« Espérance Mouette Basket Club », né en 2003 de la fusion club de « l'Espérance » de Batz-sur-Mer et de « la Mouette » du Pouliguen[21].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire économique[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Il existe le projet d’un important parc éolien en mer au large de la Grande Côte du Pouliguen, en direction du sud-ouest, composé de 80 éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW, soit une puissance totale de 480 MW, sur une zone de 78 km² localisée à un peu plus de douze kilomètres du littoral. La phase active des travaux devrait se dérouler à partir de 2016, pour une mise en service programmée en 2018.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bateaux de pêche au Pouliguen. Tableau de Paul Signac (1928).

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Outre sa plage de sable fin (plage du Nau) et son bois, un des atouts majeurs du Pouliguen, il existe sur la côte rocheuse de nombreuses criques, et des grottes qui se découvrent à marée basse. La plus célèbre est la grotte des Korrigans qui conduisait, d'après la légende, jusqu'à Guérande et qui était gardée par un terrible korrigan. On trouve également le rocher du Sphinx qui donna son nom à une anse.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Pouliguen au cinéma[modifier | modifier le code]

Le film La Baule-les-Pins (1990) de Diane Kurys a été, en partie, tourné au Pouliguen.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la nef contournée d'or, habillée et gréée du même, voguant sur une tierce ondée d'argent, au chef d'hermine.
Commentaires : Navigation et construction navale furent des activités importantes (en 1626, Gaston d'Orléans, frère du roi de France Louis XIII, assistait au lancement d'un navire de 250 tonneaux, le Saint-Jean-Baptiste). La nef est contournée, car il faut d'abord prendre vers l'est et doubler la pointe de Penchâteau avant de prendre le large. Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Marcel Baudry (délibération municipale du ), enregistré le (Archives de France).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise du Pouliguen : Duc In Altum.

Logotype[modifier | modifier le code]

Le Pouliguen, Loire-Atlantique, France - Logo.jpg
Logo du Pouliguen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Loire-Atlantique (coll. Le Patrimoine des communes de France), Flohic éditions, Charenton-le-Pont, (Le Pouliguen : tome 1, pages 352-357).
  • Renée Guillemin, Gérard Locu (professeur agrégé de l'Université) : Le Pouliguen, port et ville. Édition des Paludiers. La Baule 1981. 98 pages.
  • Aristide Monnier, Études et souvenirs : Le Pouliguen et ses environs, Paris, le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (1re éd. 1891), 434 p. (ISBN 2-84435-163-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Sources institutionnelles[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie
  1. « Le chiffre », le Pouliguen mag, no 10,‎ , p. 7 (lire en ligne).
  2. « Les maires du Pouliguen » (consulté le 15 août 2016).
  • Autres sources
  1. Marie Rouzeau, Du Pays de Guérande à la Côte d’Amour, Palatines, coll. « Histoire et géographie contemporaine », , 223 p. (ISBN 978-2-35678-023-2).
  2. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  3. Fabrice Abbad, dir., La Loire-Atlantique des origines à nos jours, éditions Bordessoules, Saint-Jean-d'Angély, 1984, page 64.
  4. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 29 janvier 2015).
  5. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 25 août 2016).
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  7. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 25 août 2016).
  8. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 29 août 2016).
  9. « Brigade la plus proche / Guérande », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le 29 août 2016).
  10. « Numéros utiles », sur un site de la mairie de Batz-sur-Mer (consulté le 29 août 2016).
  11. « Unité urbaine 2010 de Saint-Nazaire (44601) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  12. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Nazaire (046) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  13. « Carte thématique », sur statistiques-locales.insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Le Pouliguen - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  19. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  20. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  21. Espérance Mouette Basket Club - Club de Batz-sur-Mer et Le Pouliguen.
  22. Loïck Peyron, retour aux sources.