Le Pouliguen

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Le Pouliguen
Le Pouliguen
Port et promenade sur le grand étier du Pouliguen.
Blason de Le Pouliguen
Blason
Le Pouliguen
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Presqu'île de Guérande Atlantique
Maire
Mandat
Norbert Samama
2020-2026
Code postal 44510
Code commune 44135
Démographie
Gentilé Pouliguennais
Population
municipale
4 015 hab. (2019 en diminution de 13,6 % par rapport à 2013)
Densité 915 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 40″ nord, 2° 25′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 23 m
Superficie 4,39 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Le Pouliguen
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de La Baule-Escoublac
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Le Pouliguen
Liens
Site web http://www.lepouliguen.fr/

Le Pouliguen (prononcé [lə.pu.li.gɛ̃]) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle fait partie du pays de Guérande, un des pays traditionnels de Bretagne.

Le Pouliguen est une station balnéaire de la Côte d'Amour, réputée pour le port de pêche et de plaisance qu'elle partage avec la station voisine de La Baule. Elle compte 4 484 habitants en 2014, mais la population estivale peut atteindre 40 000 habitants[M 1] environ.

Avec Batz-sur-Mer, Le Pouliguen est le lieu de la Loire-Atlantique où la langue bretonne s'est maintenue le plus longtemps. Certains villages du Pouliguen parlaient encore breton à la fin du XIXe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune du Pouliguen dans le département de la Loire-Atlantique.

Le Pouliguen est situé sur le littoral de la Loire-Atlantique, sur la partie orientale de la presqu'île du Croisic, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Nazaire. La commune appartient à la presqu'île guérandaise[1].

Les communes limitrophes sont Batz-sur-Mer, Guérande et La Baule-Escoublac.

Le Pouliguen est bordé :

  • à l'ouest, par la commune de Batz-sur-Mer ;
  • au nord, par les marais salants de Guérande dépendant de la commune de Guérande ;
  • à l'est, par l'étier du Pouliguen qui relie ces marais à l'océan Atlantique et qui, tout en servant de limite avec la commune de La Baule abrite le port des deux cités ;
  • au sud, par le littoral, divisé en deux parties par la pointe de Penchâteau :
    • la partie est qui fait face à la baie du Pouliguen, formé notamment par la plage du Nau, laquelle prolonge la « plage Benoît » à La Baule au-delà de l'étier sur presque 400 mètres avec une structure identique (très large estran). Puis commence une succession de falaises rocheuses et quelques petites plages isolées sur environ 1,5 km jusqu'à la pointe ;
    • la partie ouest de la pointe, commence la Côte Sauvage, ici appelée La Grande Côte, avec là aussi, ses falaises rocheuses et quelques plages ; on atteint le territoire de Batz-sur-Mer à 2,5 km de la pointe au niveau de la baie du Scall.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les altitudes sont faibles : hors littoral, on a 3 à 4 m le long des marais et 10 à 13 m le long de la côte sud ; le point culminant est à 18 m (vers le calvaire et le château d'eau). Le relief est peu vallonné.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 781 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Guérande », sur la commune de Guérande, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,8 °C et la hauteur de précipitations de 654,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 22 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Poulguen en 1476, Polliguen en 1554, Poulguen en 1750 et en 1800[15].

Le nom du Pouliguen vient du breton (KLT) Ar Poulgwenn (Ar Poulig'gwenn en breton vannetais) : « La Petite Anse Blanche », caractérisant la baie du Pouliguen réputée pour son sable blanc très fin[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le port du Pouliguen vers 1900.
Sortie du bateau de sauvetage vers 1900.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La pointe de Penchâteau est l'objet d'une occupation importante à l'époque protohistorique : on a retrouvé les traces de quatre lignes de remparts qui ont pu être datés[17] assez précisément : autour de 450 av. J.-C. Une hypothèse est que ce fort faisait partie du système défensif de la cité, non localisée de façon certaine, de Corbilo.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, le territoire actuel de la commune relève de la paroisse médiévale de Batz-sur-Mer[18].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel du Pouliguen était à l'origine rattaché à la paroisse, puis commune de Batz-sur-Mer. Une paroisse indépendante a été instituée au Pouliguen en 1820 ; Par application de la loi du , la commune est créée en réunissant les villages du Pouliguen (le port) et de Penchâteau.

Avant le XIXe siècle, le port du Pouliguen avait une activité axée sur la pêche et le transport du sel vers la Loire ou l'Europe du Nord. En témoignent les maisons de pêcheurs, d'armateurs et de paludiers dans le centre.

Le XIXe siècle est marqué par la création dans les années 1830 des établissements de conserve des frères Benoît, des industriels venus du Jura.

Mais le principal développement est lié au tourisme balnéaire, dès le milieu du siècle, sous une forme très élitiste (venu au Pouliguen « prendre les bains de mer » en 1830, Balzac y puise l'inspiration de son roman Béatrix[19]), et encore plus à partir de l'arrivée du chemin de fer : l'ouverture de la ligne Saint-Nazaire-Le Croisic a lieu en 1879. Dans les années 1880, le lotissement de la plage Ouest de La Baule est aménagé par Jules Benoît, d'où le nom actuel de plage Benoît, à cette époque, elle est encore appelée Grande plage du Pouliguen et une liaison par bateau est établie à travers l'étier à partir de 1884.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea au Pouliguen comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de La Baule-Escoublac, qui compte six communes et 43 561 habitants en 2013 ; depuis mars 2015, Gatien Meunier et Danielle Rival sont les conseillers départementaux. La commune est rattachée à l'arrondissement de Saint-Nazaire et à la 7e circonscription de la Loire-Atlantique, dont le député est Christophe Priou (UMP), depuis 2002[20].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville du Pouliguen est traditionnellement ancrée à droite, tendance qui se confirme lors des différents scrutins nationaux ou locaux où les partis de droite remportent une majorité des suffrages exprimés dans la commune.

Élection présidentielle la plus récente[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande (PS), élu, a recueilli 38,17 % des suffrages et Nicolas Sarkozy (UMP), 61,83 % des suffrages ; le taux de participation était de 84,32 %[21].

Élection municipale la plus récente[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 27[22].

Lors des élections municipales de 2014, les 27 conseillers municipaux ont été élus à l'issue du second tour ; le taux de participation était de 70,06 %. Trois conseillers ont été élus au conseil communautaire. Les trois listes en présence se présentaient avec les étiquettes Union pour un mouvement populaire (UMP) d'une part et deux listes divers droite (LDVD) d'autre part[23]. La liste UMP a obtenu 19 des 27 sièges au conseil municipal à pourvoir.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[M 2].
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1969 Louis Loday   Boulanger
1969 1971 Jean-Claude Labarre   conseiller technique au cabinet d'Olivier Guichard (ministre de l'Éducation nationale
puis ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Équipement, du Logement et du Tourisme) de 1969 à 1973[24]
1971 1983 Félix Monville DVG  
1983 1989 René Debatisse    
1989 1995 Andrée Rochefort    
1995 2001 René Chotard    
2001 2008 Christian Canonne RPR puis UMP  
2008 4 juillet 2020 Yves Lainé[Note 4] UMP puis LR docteur en médecine
4 juillet 2020 En cours Norbert Samama[25] Centre droit Chef de projets et de développement

Instances juridiques et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Rennes, Le Pouliguen relève de Saint-Nazaire pour toutes les juridictions, à l'exception du tribunal administratif, de la cour administrative d'appel et de la cour d’assises, situés tous les trois à Nantes[26].

La commune se trouve dans la zone de compétence de la police nationale et le commissariat le plus proche est situé à la Baule-Escoublac[27]. La brigade de sapeurs-pompiers de Batz-sur-Mer et du Pouliguen est basée au Pouliguen[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Pouliguen est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[29],[30],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[32] et 184 837 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Pouliguen, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[35],[36].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[37]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[38],[39].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (81,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (78,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), eaux maritimes (3,1 %), zones humides côtières (2,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[41].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2020, Le Pouliguen fait partie de l'aire d'attraction du Pouliguen et de l'unité urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Saint-Nazaire[42].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune est créée en 1854 par démembrement de Batz-sur-Mer.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[44].

En 2019, la commune comptait 4 015 habitants[Note 7], en diminution de 13,6 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8689211 0149691 0121 1821 1841 2221 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5051 5211 6901 7462 0132 1402 2505 1484 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 6583 7884 2764 3834 9125 2655 4015 3084 977
2014 2019 - - - - - - -
4 4844 015-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 14,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 59,5 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 853 hommes pour 2 292 femmes, soit un taux de 55,3 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,9 
90 ou +
5,2 
20,0 
75-89 ans
24,0 
32,5 
60-74 ans
33,7 
17,5 
45-59 ans
17,8 
8,3 
30-44 ans
7,9 
9,7 
15-29 ans
5,0 
9,1 
0-14 ans
6,4 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

Au Pouliguen, se situe l'un des plus grands clubs de voile français, le Cercle nautique La Baule Le Pouliguen Pornichet (CNBPP) dont sont issus de nombreux grands champions et marins dont le plus connu est probablement Loïck Peyron.

La commune partage avec celle de Batz-sur-Mer un club de basket-ball : l'« Espérance Mouette Basket Club », né en 2003 de la fusion club de « l'Espérance » de Batz-sur-Mer et de « la Mouette » du Pouliguen[49].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire économique[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Il existe le projet d’un important parc éolien en mer au large de la Grande Côte du Pouliguen, en direction du sud-ouest, composé de 80 éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW, soit une puissance totale de 480 MW, sur une zone de 78 km2 localisée à un peu plus de douze kilomètres du littoral. La phase active des travaux devrait se dérouler à partir de 2016, pour une mise en service programmée en 2018.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Outre sa plage de sable fin (plage du Nau) et son bois, un des atouts majeurs du Pouliguen, il existe sur la côte rocheuse de nombreuses criques, et des grottes qui se découvrent à marée basse. La plus célèbre est la grotte des Korrigans qui conduisait, d'après la légende, jusqu'à Guérande et qui était gardée par un terrible korrigan. On trouve également le rocher du Sphinx qui donna son nom à une anse.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bateaux de pêche au Pouliguen. Tableau de Paul Signac (1928).

Le Pouliguen au cinéma[modifier | modifier le code]

Le film La Baule-les-Pins (1990) de Diane Kurys a été, en partie, tourné au Pouliguen.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la nef contournée d'or, habillée et gréée du même, voguant sur une tierce ondée d'argent, au chef d'hermine.
Commentaires : Navigation et construction navale furent des activités importantes (en 1626, Gaston d'Orléans, frère du roi de France Louis XIII, assistait au lancement d'un navire de 250 tonneaux, le Saint-Jean-Baptiste). La nef est contournée, car il faut d'abord prendre vers l'est et doubler la pointe de Penchâteau avant de prendre le large. Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Marcel Baudry (délibération municipale du ), enregistré le (Archives de France).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise du Pouliguen : Duc In Altum.

Logotype[modifier | modifier le code]

Le Pouliguen, Loire-Atlantique, France - Logo.jpg

Logo du Pouliguen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Loire-Atlantique (coll. Le Patrimoine des communes de France), Flohic éditions, Charenton-le-Pont, (Le Pouliguen : tome 1, pages 352-357).
  • Renée Guillemin, Gérard Locu (professeur agrégé de l'Université) : Le Pouliguen, port et ville. Édition des Paludiers. La Baule 1981. 98 pages.
  • Aristide Monnier, Études et souvenirs : Le Pouliguen et ses environs, Paris, le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (1re éd. 1891), 434 p. (ISBN 2-84435-163-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Réélu en 2014.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie
  1. « Le chiffre », le Pouliguen mag, no 10,‎ , p. 7 (lire en ligne).
  2. « Les maires du Pouliguen » (consulté le ).
  • Autres sources
  1. Marie Rouzeau, Du Pays de Guérande à la Côte d’Amour, Plomelin, Palatines, coll. « Histoire et géographie contemporaine », , 223 p. (ISBN 978-2-35678-023-2).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Guérande - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Le Pouliguen et Guérande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Guérande - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Le Pouliguen et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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