Villefranche-sur-Mer
| Villefranche-sur-Mer | ||||||
Vue de Villefranche-sur-Mer |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Alpes-Maritimes | |||||
| Arrondissement | Nice | |||||
| Canton | Villefranche-sur-Mer (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Métropole Nice Côte d'Azur | |||||
| Maire Mandat |
Gérard Grosgogeat 2008-2014 |
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| Code postal | 06230 | |||||
| Code commune | 06159 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Villefranchois / Villefranchoises | |||||
| Population municipale |
5 419 hab. (2010[1]) | |||||
| Densité | 1 110 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 575 m | |||||
| Superficie | 4,88 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.villefranche-sur-mer.fr/ | |||||
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Villefranche-sur-Mer (en nissart: Villafranca de Mar, en italien Villafranca Marittima sous la Restauration Savoisienne) est actuellement une commune française, limitrophe de Nice, située dans le département Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Villefranchois, comme dans toutes les "Villefranche".
Par décret du 10 mars 1988, Journal officiel du 17 mars 1988 avec effet au 18 mars 1988, Villefranche devient Villefranche-sur-Mer.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Villefranche-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur, entre Nice et Monaco, au bord de la mer Méditerranée.
Séparée de Nice dont elle est limitrophe par le mont Boron, le mont Alban et le mont Vinaigrier et distante d’environ 10 km de Monaco, la ville s’étale en gradin sur les flancs de la rade de Villefranche, un des ports naturels les plus profonds de la Méditerranée occidentale.
La rade offre un mouillage sûr à l’abri des vents d’est et accueille de nombreux navires de croisières. Avec une profondeur moyenne de 17 m, elle atteint 95 m à son entrée et se prolonge au large à environ un mille par le canyon de Villefranche, un abysse de plus de 500 m au large de la baie des Anges.
Les limites de la commune s’étendent aux collines avoisinantes passant du niveau de la mer à 577 mètres au mont Leuze, son point culminant, le relief terrestre reflétant ainsi les fonds sous-marins.
Villefranche-sur-Mer est traversée par les trois Corniches, trois routes principales menant de Nice à Monaco et Menton vers la frontière italienne, offrant des panoramas sur le littoral.
La commune est traversée par la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille et est desservie par une gare.
Histoire [modifier]
La rade est fréquentée dès l'Antiquité par les marins grecs et romains. Ceux-ci s'en servent comme mouillage et lui donnent le nom d'Olivula Portus. Le site est cependant victime d'attaques barbares répétées. Les habitants délaissent le bord de mer et se réfugient sur les hauteurs ; ils y fondent un autre village, Montolivo.
Fondation de Villefranche [modifier]
En 1295, Charles II d'Anjou, comte de Provence, comprend l'importance stratégique de ce site, situé aux frontières de son territoire. Afin d'encourager les habitants à revenir peupler le bord de mer, il leur octroie une franchise de taxes. Le village est ainsi baptisé Villa Franca.
Le Moyen Âge [modifier]
Daniel Marquesani fut un familier du roi Robert ; il connut une ascension rapide puisque de simple notaire immigré à Nice à la fin du XIIIe siècle[2], il devint coseigneur de La Turbie (1329-1331) puis seigneur de Coaraze et Castellan à vie de Villefranche[3]. Raymond Marquesani succéda à son père comme castellan de Villefranche et son frère, Louis, hérita de la seigneurie de Coaraze. Le 14 septembre 1346, il acheta tout ce que le damoiseau Boniface Chabaudi, seigneur de Roquebrune possédait dans les territoires de Roquebrune, Palayson et Villepey[4].
Le port de la maison de Savoie [modifier]
Lors de la dédition du Comté de Nice au Duc de Savoie, en 1388, Villefranche est dédiée au Duché de Savoie. La ville devient ainsi la seule porte maritime des États de Savoie jusqu'à la construction du Port de Nice au XVIIIe siècle et tire ses revenus de tous les navires marchands accostant au port (droit de Villefranche).
À la suite de l'occupation, en 1543, de la rade par la flotte franco-turque commandée par Khayr ad-Din Barberousse, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie (1528-1580) ordonne sa fortification. Le Fort du mont Alban et la citadelle Saint-Elme sont ainsi construits. Cette dernière sera achevée en 1557. Une première flotte de guerre est construite dans le port de la Darse.
Les Français occupent le comté de Nice plusieurs fois entre 1710 et 1722 et à nouveau en 1744, pendant la guerre de Succession d'Autriche, quand le prince de Conti prend d'assaut le mont Alban avec ses troupes franco-espagnoles, chassant les Savoisiens de Charles-Emmanuel III. Au cours du XVIIIe siècle, la ville perd de son importance maritime et portuaire avec la construction du port Lympia de Nice.
En 1793, les troupes françaises révolutionnaires envahissent à nouveau le comté de Nice et Villefranche passe sous administration française jusqu'en 1814 qui verra le retour à son statut particulier sous dédition et protection du Duc de Savoie.
En 1856, le Duc de Savoie donne à bail le lazaret de Villefranche à la marine impériale russe qui fera du port une base navale de premier plan pour ses navires en Méditerranée, notamment l'année suivante, avec le ravitaillement en charbon des bateaux. Cette arrivée provoquera la construction d'infrastructures importantes par Victor Emmanuel II, notamment la route de la rade.
Seigneurie de Villefranche [modifier]
Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Villefranche fut attribuée aux Germano, avec érection en comté (1700), aux Auda (1743), puis aux Dani (1743).
La présence russe à Villefranche-sur-Mer [modifier]
Elle remonte à la fin du XVIIIe siècle et a fait preuve depuis d'une originale constance. L'intérêt stratégique de la rade n'avait pas échappé aux autorités maritimes russes de l'époque qui y mouillaient à chaque conflit avec la Turquie. Elle leur devient essentielle quand, au lendemain de la guerre de Crimée en 1856, la Marine impériale de Russie est privée d'accès à la Méditerranée par le Bosphore : le duc de Savoie, roi de Chypre, de Jérusalem et de Sardaigne qui est aussi Vicaire Impérial pour toute l'Europe Méditerranéenne accepte alors de céder à la Russie le lazaret et la Darse de Villefranche qui lui servent de dépôt à vivres et à combustibles. La rade devient alors le port d'attache de la noblesse impériale en villégiature dans les États de Savoie, ce qui durera encore un peu après malgré l'annexion du comté de Nice par les autorités françaises en 1860. En 1893, une équipe de scientifiques russes de Kiev remplace les militaires pour pratiquer des recherches océanographiques en profitant de la présence d'un courant ascendant de la rade. Ces études, malgré les aléas politiques entre les deux nations, se poursuivent jusqu'aux années 1930.
Rattachement à la France [modifier]
En 1860 le Comté de Nice est à nouveau annexé par la France à la suite du Traité de Turin et du plébiscite (contesté par les nationalistes niçois).
Jusqu’en 1891, Beaulieu, et jusqu’en 1904, Saint-Jean, font partie de Villefranche dont elles se détachent pour prendre leur autonomie municipale.
Lieu de villégiature prisé dès 1816 par les aristocraties russe et anglaise, la rade de Villefranche abrite la sixième flotte des États-Unis à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de l’organisation du traité de l'Atlantique Nord entre 1945 et 1966.
Villefranche-sur-Mer n'est plus aujourd’hui le premier port de croisière de France, dépassé par Marseille depuis 2008.
Héraldique [modifier]
| Blason | D’azur à l’arbre terrassé au naturel, au chef cousu de gueules chargé d’une croix d’argent. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 419 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Jumelages [modifier]
Bordighera (Italie)
Nieuport (Belgique)
Plan-les-Ouates (Suisse)
Reiskirchen (Allemagne)
Villafranca d'Asti (Italie)
Lieux et monuments [modifier]
Édifices religieux [modifier]
- Église Saint-Michel, au cœur de la vieille ville, fut érigée dans le premier quart du XIVe siècle puis fut transformée à la fin du XVIIIe siècle. Cette église a pris les traits de style baroque savoyard. Elle héberge plusieurs pièces d’art, dont une toile représentant saint Michel, un Christ sculpté du XVIIIe siècle (dit Christ du galérien) et une statue polychrome en bois de saint Roch et son chien. Cet édifice est classé au titre des monuments historiques le 26 juin 1990.
- Chapelle Saint-Pierre, XVIe siècle est située sur le port de pêche. En 1957, Jean Cocteau la décore de fresques murales évoquant la Méditerranée et des périodes de la vie de saint Pierre. La chapelle appartient à la prud’homie des pêcheurs de Villefranche. Elle est classée au titre des monuments historiques le 27 décembre 1996. Près la Chapelle Saint Pierre, buste en bronze représentant Jean Cocteau, œuvre du sculpteur Cyril de La Patellière (1989), inauguré en présence de Jean Marais et d'Edouard Dermit. Le socle est une pierre monolithique provenant de la citadelle.
- Chapelle Sainte-Élisabeth, 1595
- Chapelle de L'Ange-Gardien, 1716
- Chapelle de La Madonne-Noire, XVIIe siècle
- Chapelle Saint-Grat, 1817
- Chapelle Notre-Dame-de-France, XXe siècle
- Chapelle Saint-Elme, XVIe siècle
- Chapelle de l'ancien hospice, XVIIIe siècle
Bâtiments et lieux publics [modifier]
- La Citadelle Saint-Elme classée monument historique, elle abrite aujourd'hui l'hôtel de ville ainsi que les musées Volti, Goetz-Boumesteer, la salle souvenir du 24° BCA et la collection Roux.
Article détaillé : Citadelle Saint-Elme.
- Le port de la Darse est l'ancien port militaire. Il abrite de nombreuses activités (port de plaisance, chantier naval, etc.). Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Nice-Côte d'Azur. L'Observatoire océanologique de Villefranche-sur-Mer[9] y est situé. Dépendant de l'université Pierre-et-Marie-Curie (université de Paris VI) et placé également sous la tutelle du CNRS, il est le siège d'activités de recherche avec trois laboratoires (océanologie, géosciences marines et biologie cellulaire). Environ 150 personnes y travaillent. Les bâtiments et les éléments d’infrastructure sont inscrits aux monuments historiques le 2 novembre 1991.
Article détaillé : Darse de Villefranche-sur-Mer.
- Le port de la Santé, port de pêche de Villefranche, au pied de la vieille ville, abrite la gare maritime pour les paquebots ancrés en rade. Il est le site du Combat naval fleuri chaque année en février.
- la Rue Obscure, au cœur de la vieille ville, est une rue couverte de 130 mètres datant de 1260, située le long du premier rempart. Elle a été inscrite aux monuments historiques le 4 octobre 1932.
Article détaillé : Rue Obscure de Villefranche-sur-Mer.
- Le musée Goetz-Boumeester, situé dans la Citadelle, qui contient une centaine d'œuvres du peintre-graveur Henri Goetz (1909-1989) et de son épouse Christine Boumeester (1904-1971) qui donnèrent leur collection à la ville.
- La Villa Léopolda, qui semble être la demeure la plus chère du monde.
Article détaillé : Villa Leopolda.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Dans le passé, Villefranche a hébergé de nombreuses personnalités de l'art ou du show business, parmi lesquelles :
- Henri-Eugène Le Sidaner, peintre
- Katherine Mansfield
- Jean Cocteau
- Aldous Huxley
- Christine Boumeester et Henri Goetz
- Volti sculpteur peintre auxquels la ville a consacré un musée.
- Keith Richards, guitariste des Rolling Stones, avec sa compagne Anita Pallenberg en 1971 à la Villa Nellcôte où les Rolling Stones enregistrèrent l'album Exile on main street.
- Emmanuel Régent, artiste.
- Tina Turner
- Bono du groupe de rock U2
- Elton John y possèdent une résidence.
- Nicole Coste la mère d'Alexandre (fils du Prince de Monaco) y réside avec ses trois enfants.
- Lily Safra y possède la Villa Leopolda
- Paul Legentilhomme, général français y est mort
- Jean Gaston Mantel, peintre français, né à Amiens en 1914 - 1995.
- Michel Ocelot, réalisateur français, né à Villefranche-sur-Mer en 1943.
La dépouille mortelle de Niccolò Paganini, en mal de sépulture suite à la réputation sulfureuse du virtuose (suspecté de pacte avec le diable) fut conservé quelques mois dans la darse du port, avant de trouver une terre de repos définitive en Italie.
Films tournés à Villefranche-sur-Mer [modifier]
La liste est très loin d'être exhaustive, plus d'une centaine de films répertoriés : La proximité des studios de la Victorine, à Nice, facilitant les choses... Notamment, on ne compte plus les tournages publicitaires.
- 1930 : À propos de Nice, de Jean Vigo
- 1955 : La Main au collet, de Alfred Hitchcock, avec Cary Grant, Grace Kelly et Charles Vanel
- 1957 : Elle et lui, de Leo McCarey, avec Cary Grant et Deborah Kerr
- 1959 : Les Régates de San Francisco de Claude Autant-Lara avec Danièle Gaubert et Laurent Terzieff
- 1959 : Le testament d'Orphée de Jean Cocteau
- 1965 : Ne nous fâchons pas de Georges Lautner avec Lino Ventura , Jean Lefebvre, Michel Constantin et Mireille Darc
- 1980 : Les Fourberies de Scapin de Roger Coggio, avec Michel Galabru, Jean-Pierre Darras
- 1983 : Les Compères de Francis Veber. avec Gérard Depardieu, Pierre Richard.
- 1983 : James Bond - Jamais plus jamais, avec Sean Connery et Kim Basinger
- 1986 : Le Diamant du Nil, de Lewis Teague, avec Michael Douglas
- 1993 : Le Fils de la panthère rose, de Blake Edwards, Roberto Benigni, Herbert Lom et Claudia Cardinale
- 1998 : Ronin, de John Frankenheimer, avec Robert De Niro et Jean Reno
- 2006 : Brice de Nice, de James Huth, avec Jean Dujardin et Clovis Cornillac, Élodie Bouchez et Bruno Salomone
- 2006 : Laura : le compte à rebours a commencé, saga estivale télévisée de M6 avec Delphine Chanéac, Yannick Soulier, Christophe Malavoy, Sophie Duez...
- 2009 : Kiss and Kill, de Robert Luketic, avec Ashton Kutcher, Katherine Heigl et Tom Selleck
- 2010 : Stones in Exile, de Stephen Kijak, avec Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts, Bill Wyman et Mick Taylor
- 2010 : W.E., de Madonna, avec Andrea Riseborough, James d'Arcy et Abbie Cornish[10]
Divers [modifier]
- En fin février, le Combat naval fleuri rassemble au Port de la Santé les pointus de Villefranche et la yole décorés de fleurs qui lancent des bouquets à la foule massée sur les quais. La manifestation se déroule chaque année depuis 1902.
Article détaillé : Combat naval fleuri de Villefranche-sur-Mer.
- Depuis 2009, La Ville de Villefranche-sur-mer organise avec l'association NICEXPO le salon Franchement Art dans la Citadelle de Villefranche-sur-mer.
- Depuis juillet 2000, la Darse de Villefranche-sur-Mer est le port d'attache de la réplique historique d'une embarcation de 1796 : la yole de Bantry Laïssa Ana.
- Depuis quelques années, le Trophée Pasqui, rassemblement des plus beaux yachts de tradition, est organisé à Villefranche sur mer: Manifestation phare, mettant en valeur les métiers de l'artisanat maritime et plus particulièrement le chantier naval Gilbert Pasqui, formant de grands charpentiers de marine.
- La rade de Villefranche-sur-Mer est le site de compétitions d'apnée ; les championnats du monde s'y sont tenus en 2005. Elle fut le lieu d'évolution préféré de Loic Leferme qui y a battu plusieurs reprises le record du monde d'apnée "no limit".
Galerie photos [modifier]
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La Rue Obscure, 1260, inscrite M.H.
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Laïssa Ana, la Yole de Villefranche, devant la citadelle de Villefranche-sur-Mer
-
Le Combat naval fleuri de Villefranche, chaque année en février
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2010&depcom=06159
- Venturini, Evolution, p. 132
- Idem
- B1149, couverture intérieure
- Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.afccre.org/fr/annuaire_jumelles.asp
- Site de l'observatoire océanologique
- http://lci.tf1.fr/people/2010-08/madonna-tourne-son-deuxieme-film-en-france-5953995.html
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Citadelle Saint-Elme
- Darse de Villefranche-sur-Mer
- Combat naval fleuri de Villefranche-sur-Mer
- Rue Obscure
- Liste des communes des Alpes-Maritimes
- Anciennes communes des Alpes-Maritimes
- Tourisme dans les Alpes-Maritimes
- Route du bord de mer (Alpes Maritimes)
Liens externes [modifier]
- Site officiel
- Le patrimoine culturel de Villefranche-sur-Mer, base Mérimée, ministère français de la Culture
