Saint-Jean-Cap-Ferrat

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Saint-Jean-Cap-Ferrat
La presqu'île du Cap Ferrat.
La presqu'île du Cap Ferrat.
Blason de Saint-Jean-Cap-Ferrat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Canton de Villefranche-sur-Mer
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean-François Dieterich
2014-2020
Code postal 06230
Code commune 06121
Démographie
Gentilé Saint-Jeannois
Population
municipale
2 014 hab. (2011)
Densité 812 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 00″ N 7° 20′ 00″ E / 43.683334, 7.33333443° 41′ 00″ Nord 7° 20′ 00″ Est / 43.683334, 7.333334  
Altitude 130 m (min. : 0 m) (max. : 138 m)
Superficie 2,48 km2
Localisation

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Saint-Jean-Cap-Ferrat est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Cap Ferrat et la ville de Saint-Jean-Cap-Ferrat

Saint-Jean-Cap-Ferrat est situé sur la Côte d'Azur, entre Nice et Monaco, au bord de la mer Méditerranée. Le territoire de la commune est situé entre Villefranche-sur-Mer et Beaulieu-sur-Mer ; il comprend la totalité de la presqu'île du cap Ferrat ainsi que, sur la côte est de ce dernier, la pointe Saint-Hospice soit à peu près 250 hectares. Il est occupé par 500 villas, la plupart très luxueuses, noyées sous les fleurs, les palmiers, les pins d'Alep, les oliviers. Parmi les villas célèbres, on compte la villa Ephrussi-Rothschild donnée à l'Institut de France en 1934. Le site est classé et les constructions nouvelles sont très surveillées[1]. Ceci n'empêche pas, depuis le début des années 2000, les riches propriétaires d'effectuer de multiples travaux avec ou sans autorisation et parfois au mépris de la loi du littoral. Les associations locales de défense de l'environnement multiplient les recours alors que le maire soutient les constructions qui respectent les règles d'urbanisme pour des raisons économiques[1]. Dans son article paru dans le Monde[1], Isabelle Rey-Lefebvre omet d'indiquer que ce sont les services de l'État qui instruisent les permis attaqués parfois par des associations, que la procédure oblige ensuite les pétitionnaires à passer devant les services du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, puis devant la Commission départementale des sites. Enfin, les dossiers de permis « montent » à Paris où ils sont contrôlés par les services du Ministère de l'Environnement. Saint-Jean-Cap-Ferrat présente le paradoxe suivant : la presqu'île est un arboretum avec des essences uniques « importées » par les résidents qui ont construit maisons et parcs. Le site original était recouvert d'herbes folles, d'où son étymologie latine ferus c'est-à-dire sauvage, non cultivé.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Jean-Cap-Ferrat
Mer Méditerranée
(Rade de Villefranche)
Beaulieu-sur-Mer Mer Méditerranée
Mer Méditerranée Saint-Jean-Cap-Ferrat Mer Méditerranée
Mer Méditerranée Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Il existe un service régulier d'autobus au départ et à destination de Beaulieu-sur-Mer et de Nice qui dessert la presqu'île. La gare principale est située à Beaulieu, à 2 kilomètres à l'est. Cette gare dessert par un service régulier la plupart des villes situées le long de la Côte d'Azur, de Marseille à Vintimille[2]. L'aéroport le plus proche est celui de Nice-Côte d'Azur situé à 14 kilomètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Anciennement Anao, le site de Saint-Jean-Cap-Ferrat est initialement occupé par les Ligures, puis par les Lombards vers 575. Au début du Moyen Âge, le reclus saint Hospice y occupe une tour sur la partie est de la presqu’île. Au VIIIe siècle, les Sarrasins conquièrent le site ; ils n'en seront délogés qu’au XIe siècle.

En 1388, lors de la dédition du comté de Nice, le hameau de Saint-Jean, qui fait partie de la commune de Villefranche, revient au duché de Savoie. Le site est fortifié sous protectorat savoyard ; en 1561, sous le règne du duc Emmanuel-Philibert de Savoie, le fort Saint-Hospice est construit. Il sera pris et détruit en 1706 par le duc de Berwick, à l’occasion de la prise de Nice par la France.

Saint-Jean passe plusieurs fois sous occupation française entre 1720 et 1820 ; il est définitivement rattaché à la France en 1860 avec l’ensemble du comté de Nice.

En 1904, le hameau de Saint-Jean se sépare de Villefranche-sur-Mer et devient une commune à part entière. D’abord dénommée Saint-Jean-sur-Mer, la commune prendra le nom de Saint-Jean-Cap-Ferrat en 1907.

Aujourd’hui, Saint-Jean-Cap-Ferrat est l’un des principaux sites résidentiels de la Côte d’Azur, avec de nombreuses et luxueuses propriétés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1912 Daniel Chonneaux
1912 1920 César Giuge
1920 1927 Jean Martin
1927 1929 Joseph Caisson
1929 1945 Joseph Giordan
1945 1946 Georges Eymard
1946 1959 Albert Allari
1959 1977 Philippe Orengo
1977 1983 Honoré Toscan
mars 1983 février 2013 René Vestri UMP Sénateur
mars 2013 mars 2014 Marlène Cesarini[3]

DVD[3] ||

mars 2014 Jean-François Dietrich DVD]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 014 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1906. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 331 1 518 1 209 1 631 1 779 1 949 1 573 2 185 2 416
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
2 356 2 268 2 215 2 248 1 895 2 103 2 172 2 035 2 014
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Une des principales sources de revenu de Saint-Jean-Cap-Ferrat est le tourisme ; un grand nombre de touristes est attiré tous les ans sur les plages qui jouissent d'un climat agréable. On observe en outre que c'est la ville où le prix de l'immobilier est le plus cher de France, de l'ordre des 44 000 €/m² en moyenne, allant jusqu'à plus de 60 000[6]. De 2000 à 2007, les prix ont été multipliés par 10. Ainsi, la villa Nell Cote, vendue 83 millions d'euros en septembre 2007, avait été acquise 8 millions d'euros en 1999[7]. Ceci n'empêche ces villas de luxe de trouver facilement preneur sur le marché immobilier. Ces dernières années, une soixantaine d'entre elles ont été acquises notamment par des fortunes venues de Russie ou d'ex-républiques soviétiques[1]. Mais il est parfois difficile de savoir qui achète ces somptueuses villas.

En effet, beaucoup de transactions se font par le biais de cessions de parts de sociétés civiles immobilières et ne passent pas devant notaire, mais se font par l'intermédiaire d'avocats. Les actionnaires de ces SCI sont des sociétés étrangères basées dans des paradis fiscaux. On ne connaît donc pas les véritables détenteurs économiques. Ceci risque de poser un problème à la ville car les avocats n'ont pas les mêmes obligations que les notaires, en matière notamment de déclaration de l'origine des fonds à la cellule antiblanchiment[7]. De plus, ces changements de propriétaires entrainent un accroissement des travaux et constructions diverses (piscines, agrandissements, etc.) alors que le site de la commune est protégé.

Le port de plaisance[modifier | modifier le code]

Le port de plaisance

Le port de plaisance est attrayant avec ses commerces, ses cafés et ses restaurants. La salle des fêtes donne sur le port. La médiathèque est à mi-hauteur entre l'église et le port.

La ville possède une école de la mer, un club nautique et une école de plongée. Plusieurs scènes du film Triplex (1991) avec Patrick Chesnais ont été tournées sur le port.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

La Villa Ephrussi-de-Rothschild, musée et parc botanique[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Villa Ephrussi de Rothschild.

En 1883, la baronne Béatrice de Rothschild, épouse le milliardaire Maurice Ephrussi. Elle acquiert en 1905 sept hectares de terrain sur l'isthme rattachant le cap Ferrat à la côte, sur lequel elle fait construire un somptueux et luxueux palais. Elle y rassemble tous les éléments décoratifs, du XVe siècle au XIXe siècle, qu'elle a réunis au cours de ses voyages. La villa Île-de-France (ou Villa Ephrussi de Rothschild), ses jardins et ses collections d'art sont légués à l’Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France en 1934. La villa est ouverte au public en 1937.

Plusieurs mécènes dont l'Académie des beaux-Arts, le conseil général des Alpes-Maritimes et l'association des Amis de la Villa assurent la mise en valeur de la villa et des jardins.

Le jardin botanique Les Cèdres[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Les Cèdres.

Ancienne propriété du roi Léopold II de Belgique, le jardin de la villa Les Cèdres abrite une importante collection d'essences végétales. Aujourd'hui propriété de la maison Marnier-Lapostolle, on y cultive certaines des plantes qui entrent dans la composition du Grand Marnier.

La Villa Maryland et son parc[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Domaine Maryland.
La Villa Sylvia - Baïa Dei Fiori[modifier | modifier le code]

Ancienne propriété de l'Américain Ralph Curtiss au début du xxe siècle, elle fut rachetée en 1960 par l'égyptien Ilhamy Hussein qui lui donna son nom actuel. Son jardin d'agrément est réputé.

Grand Hôtel du Cap-Ferrat[modifier | modifier le code]
Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat

Le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, devenu « Palace » en 2011, seul de sa catégorie dans le sud-est de la France est un hôtel de luxe construit en 1908 au cœur d´un jardin remarquable de 7 ha qui abrite quelque 400 essences différentes[8].

Le zoo[modifier | modifier le code]
Article détaillé : parc zoologique du Cap Ferrat.
Le phare et le sémaphore[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Phare du cap Ferrat.

Le cap Ferrat a toujours été considéré comme un point d'importance pour la navigation au voisinage de la côte niçoise. Une tour à feu occupa ainsi l'emplacement de l'actuel phare afin de signaler la présence du Cap Ferrat aux navigateurs. Les Sardes y construisirent un phare en 1827 ; cet ouvrage fut détruit par l'armée allemande en 1944. Le phare actuel fut reconstruit entre 1949 et 1951 par les Ponts et Chaussées. Haut de 71 mètres, l'ouvrage (visitable) possède une portée d'environ 45 kilomètres.

Le cap Ferrat est également doté d'un sémaphore. Il fut construit en 1862 sur décision de Napoléon III, qui voulait établir une chaîne de transmission sur le littoral. Il est aujourd'hui sous le contrôle de la Marine nationale. Ses missions actuelles comprennent la régulation du trafic maritime, mais également la surveillance des départs d'incendie sur la côte.

La Villa Santo-Sospir[modifier | modifier le code]

La Villa Santo-Sospir est une villa construite en 1931 pour Marital Houzez dans un style régionaliste méditerranéen, située sur le versant ouest du cap Ferrat. Au milieu du XXe siècle, elle est rachetée par la riche héritière Francine Weisweiller. En 1950, à l’intérieur de la villa, son ami, le poète et peintre Jean Cocteau « tatoue » les murs, les plafonds et les vantaux des portes de graphismes évoquant les thèmes de la Méditerranée avec ses pêcheurs, du soleil ou inspirés de la mythologie grecque[9]. Un moyen et un long métrages intitulés La Villa Santo Sospir en 1951, et Le Testament d'Orphée en 1959 rendent hommage au travail de l’artiste. La propriété en totalité est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 17 avril 2007.

« Santo Sospir » est une variante de saint Hospice ermite qui se retira sur le cap Ferrat au sixième siècle.

Le Château Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Construit en 1899 par l'architecte Charles Bermond sur la commande du banquier italo-allemand Carlo Wedekind dans un style néogothique vénitien. Le domaine passa ensuite dans les mains de la princesse d'origine hongroise Vilma Lwoff-Parlaghy (en) puis fut acquis par l'Américaine Gloria Thompson[10]. Cette demeure fut plus récemment la propriété de Rosemarie Kanzler[11].

Tour de Saint-Hospice[modifier | modifier le code]

La tour de Saint-Hospice, dite aussi tout génoise, a été construite à côté de la chapelle de Saint-Hospice.
Pour assurer la défense des côtes du Comté de Nice après le siège de Nice de 1543 avait été construit un système de défense qui comprenait le renforcement du château de Nice, le fort du mont Alban, la citadelle Saint-Elme de Villefranche-sur-Mer et le fort de Saint-Hospice, à la pointe de Saint-Hospice. Pour des problèmes de financement, ce denier fort n'a probablement été construit qu'en 1608, sûrement avant 1616. Il a été détruit comme le château de Nice, en 1706, sur ordre de Louis XIV.
Une tour l'a remplacé vers 1745 ou 1750. La tour de Saint-Hospice comprend un rez-de-chaussée servant de corps de garde et de cuisine pour la garnison, un premier et second étages pour son logement. La tour pouvait loger 40 hommes[12]. La tour a été classée au titre des monuments historiques en 1931[13]. Une statue de la Vierge devait être placée sur la tour, mais l'opposition des militaires a empêché cette opération. Cette statue se trouve à côté de la chapelle.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]
Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-Cap-Ferrat

Datant du XIXe siècle, elle remplace une église primitive du XIe siècle située au lieu dit Ad Crottas. Le presbytère date de 1846.

Chapelle de Saint-Hospice[modifier | modifier le code]

Située sur la pointe du même nom, érigée au XVIIe siècle sur les ruines de la tour ayant abrité saint Hospice. Une statue en bronze de la Vierge, de 11 mètres de haut, jouxte la chapelle.

Article détaillé : Chapelle de Saint-Hospice.
Chapelle Saint-François-de-Sales[modifier | modifier le code]

Construite en 1726.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs sentiers pédestres sillonnent le Cap Ferrat ; l'un d'entre eux, le sentier des douaniers, fait le tour du cap par le bord de mer. Cet itinéraire, empruntant des passages parfois escarpés, était prisé des contrebandiers et trafiquants, mais également des douaniers, d'où son nom.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un premier résident célèbre fut saint Hospice qui, au sixième siècle, vécut en ermite au cap Ferrat.

Certains des domaines du Cap-Ferrat ont accueilli pléthore de célébrités, entre autres : le roi Léopold II de Belgique qui y détenait d’innombrables propriétés, Béatrice Ephrussi de Rothschild, Charlie Chaplin, Rainier III, David Niven, Jean Auguste Stellfeld (Villa Boma), Somerset Maugham, Jean Cocteau, Isadora Duncan, Winston Churchill, des Premiers ministres français, Maurice Rouvier, le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, Raymond Barre, Romy Schneider, Yuri Schefler, le « roi de la vodka », le philosophe Mikel Dufrenne, le producteur de disques Walter Legge, le marchand d’art Pierre Matisse, fils du célèbre peintre Henri Matisse et bien d'autres.

C’est en regardant une carte de France que Jean Tenenbaum tomba sur Saint-Jean-Cap-Ferrat et décréta aussitôt qu’il s’appellerait désormais Jean Ferrat.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-Cap-Ferrat Blason D’azur à la tour d’or maçonnée de sable sur un roc aussi d’or issant d’une mer du champ ondée d’argent mouvant de la pointe, sommée d’un agneau pascal d’argent nimbé du même portant une bannerette aussi d’argent chargée d’une croisettes de gueules accostée à dextre d’une ancre de marine et à senestre d’un hippocampe le tout d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Isabelle Rey-Lefebvre, « Saint-Jean-Cap-Ferrat : un site béton », Le Monde, 29 décembre 2008.
  2. Voir www.ter-sncf.com
  3. a et b AFP, « Marlène Césarini devient maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat », sur http://www.leparisien.fr/, Le Parisien,‎ 23 mars 2013 (consulté le 28 septembre 2013)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. www.tendance-immobilier.com
  7. a et b Isabelle Rey-Lefebvre, « Le marché opaque du lieu le plus cher au monde », Le Monde, 29 décembre 2008.
  8. Histoire du Grand Hôtel du Cap - Le parc et les jardins
  9. Carole Weisweiller, phot. de Christophe Lepetit, Villa Santo Sospir : Jean Cocteau, Paris, Éditions Michel De Maule, 2011, 128p., (ISBN 978-2-87623-290-7)
  10. Historique du Château Saint Jean.
  11. Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera, éditions Gillette Nice Matin, page 210.
  12. Paul Canestrier, Le système défensif de la côte, de l'embouchure du Var à Monaco, à la fin du XVIIIe siècle, p. 94, Nice-Historique, 1939, no 172 Lire en ligne
  13. « Tour de Saint-Hospice dite Tour Génoise », base Mérimée, ministère français de la Culture