Duranus

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Duranus
L'église de Duranus.
L'église de Duranus.
Blason de Duranus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Canton de Levens
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean-Michel Maurel
2014-2020
Code postal 06670
Code commune 06055
Démographie
Gentilé Duranussiens
Population
municipale
185 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 39″ N 7° 15′ 35″ E / 43.8941666667, 7.2597222222243° 53′ 39″ Nord 7° 15′ 35″ Est / 43.8941666667, 7.25972222222  
Altitude Min. 194 m – Max. 1 500 m
Superficie 16,10 km2
Localisation

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Duranus est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Duranussiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

À la sortie du village (en direction de Saint-Jean-la-Rivière) se trouve le Saut des Français, haut-lieu de la résistance des Barbets contre l’occupation du comté de Nice par les troupes françaises de la Révolution : les soldats français étaient précipités du haut de cette falaise de 300 m dans la Vésubie en contrebas (légendaire).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Duranus

Tranché d'azur et de gueules, le premier chargé d'une tour d'argent, le second d'une coquille d'or ; à la bande d'argent brochant sur le tout

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Henri Roux    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
234 220 231 238 246 266 241 252 231
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
220 201 208 182 178 178 189 189 160
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
131 130 110 111 80 79 105 118 85
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
118 142 156 163 156 177 185 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Saut des Français
  • Ruines du village de Rocasparviera ou Roquesparvière (fief de la reine Jeanne, comtesse de Provence au XIVe siècle) et chapelle Saint-Michel, bien rénovée. Accès pédestre depuis le bourg : 4 à 5h aller-retour (ou 2h depuis le hameau de l'Engarvin, au-dessus de Coaraze).
Village abandonné de Rocca Sparviera
  • Ancienne mine d'arsenic à l'Eguisse (galeries condamnées) de laquelle on extrayait deux sulfures d'arsenic (le réalgar et l'orpiment) et un autre minéral, la duranusite). Accès pédestre depuis le bourg : 3 à 4 h aller-retour, assez pénible. La mine a été fermée en 1931. En 1910 à son maximum d'activité 18 ouvriers pouvaient extraire jusqu'à 3t de minerai par jour. Celui-ci était "grillé" sur place au moyen d'installations, très importantes qui subsistent dans des bâtiments en ruines, mais dont les murs sont bien conservés. La cheminée de l'usine est visible de loin.
  • Église paroissiale datant du XVIIe siècle
  • Chapelle Sainte-Eurosie, au hameau de l'Engarvin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Robert Garino, Duranus autrefois Rocca-sparviera, Serre éditeur, Nice 1993 (ISBN 2-86410-193-9).
  • Pierre Robert Garino, La vallée de la Vésubie. Guide du visiteur, pp 42–44, Serre éditeur, Nice, 1998 (ISBN 2-86410-287-0).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011