Route du bord de mer (Alpes-Maritimes)

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Route départementale 6098
 D 6098 
Image illustrative de l'article Route du bord de mer (Alpes-Maritimes)
Côte d'Azur est
Caractéristiques
Longueur 98 km
Direction ouest/est
Extrémité ouest Le Trayas
Intersections N7 A8
Extrémité est Menton
Villes principales Mandelieu-la-Napoule, Cannes, Antibes, Nice, Menton
Réseau Route départementale
Territoire traversé
1 région Provence-Alpes-Côte d'Azur
1 département Alpes-Maritimes
Notes
Notes Traverse également la principauté de Monaco

La route du bord de mer est une route touristique de la Côte d'Azur qui longe la Méditerranée, depuis Le Trayas à l'est de Saint-Raphaël dans le département du (Var) jusqu'à Menton et la frontière italienne, sur une longueur d'une centaine de kilomètres, en passant par Mandelieu-la-Napoule, Cannes, Antibes, Nice et la Principauté de Monaco. Elle est une partie de l'ancienne route nationale 98 devenue route départementale 6098 dans les Alpes-Maritimes.

Du fait du relief tourmenté dans cette région des Préalpes de Nice, la route ne longe pas toujours le bord de mer, mais s'en éloigne parfois, positionnée en corniche à des altitudes assez variées. Son point culminant se situe dans le massif de l'Esterel, à une altitude de 110 m, au droit de la pointe de la Galère. Les divers cols rencontrés sont bien connus des cyclistes amateurs.

Compte tenu d’une importante urbanisation en bordure de côte - on parle même de bétonnage du littoral -, la route est presque entièrement en agglomération, imposant une vitesse de 50 km/h. À de rares exceptions, des vitesses supérieures sont autorisées sur certains tronçons. Inversement certaines traversées de villes ont imposé des zones 30[1].

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

Sur son parcours, un tronçon de la voie romaine Via Aurélia est identifié[2] le long du Parc de Vaugrenier entre Villeneuve-Loubet et Antibes. Sous l’Empire, cette voie romaine est aménagée en Via Julia Augusta. Pendant de nombreux siècles, le littoral demeure quadrillé de nombreux chemins vicinaux, souvent en mauvais état. Ils sont plus ou moins entretenus par les autorités locales. Au XIXe siècle, l’avènement du chemin de fer freine le développement du réseau routier. La route par le bord de mer est créée en 1933, et elle est définie, alors, comme la route de Marseille à Menton. Elle se confond par endroits avec la mythique Nationale 7 (ou N7 ou RN7). À la suite de la réforme de 1972[3], son tracé a alors été presque intégralement repris par la RN98 dans les Alpes-Maritimes (à l'exception du pourtour du Cap d'Antibes, inscrit D2559), avant son déclassement définitif en 2006 et de porter la numérotation D6098.

Une route en symbiose avec la mer[modifier | modifier le code]

Cette symbiose a de bons côtés avec la présence, tout au long de la Route, de nombreuses plages et ports de plaisance ; mais elle présente également les inconvénients d'une mer qui peut se rendre agressive à son encontre.

La mer pour le plaisir[modifier | modifier le code]

Plage de Nice

De très nombreux kilomètres de plages bordent la route permettant à ses usagers de s'y adonner aux plaisirs de la natation et autres activités nautiques. La route longe 29 ports de plaisance sur une centaine de kilomètres, offrant un total de plus de 15 000 places, ce qui en fait une densité kilométrique des plus élevées en Europe. Ces ports sont aussi un moyen d'accès à la route, en de nombreux points, pour les plaisanciers cabotant le long de la côte. Mais ces ports offrent aussi des animations aux utilisateurs de la route, des commerces, des restaurants, des parkings, avec également la possibilité de s'évader en mer, soit sur des navires de commerce soit en louant des bateaux auprès de loueurs présents sur presque tous les ports.

La mer agressive[modifier | modifier le code]

La mer est parfois agressive

La mer recouvre parfois la route lors de tempêtes, lui causant de graves dégâts, entraînant même des morts[4]. Elle commence à être - et va être de plus en plus - soumise aux effets du réchauffement climatique avec une montée des eaux qui finiront par rendre impraticables certaines portions, ou nécessiter de gros travaux de surélévement, des tempêtes plus importantes, dès le début du XXIe siècle, causant des dégâts plus fréquents à la route elle-même, aux véhicules y circulant et aux installations construites entre la route et la mer, dont principalement les restaurants de plage, des fermetures temporaires de portions de la route, lors de ces tempêtes, créant des embouteillages gigantesques, le trafic devant être reporté sur la Nationale 7, très proche de la route.

Les principales portions concernées se trouvent sur la commune de Cannes, par coups de labbé[5],[6], à hauteur du quai Laubeuf à l'entrée du Vieux-Port de Cannes[7],[8] ; sur la Croisette, par vent violent de sud-ouest, phénomène rare le jour de l'an 2010, valant aux restaurants de plage des dégâts considérables[4],[9],[10] — Cette vague dévastatrice devait être la dernière, un système de protection devant être installé au mois d'avril suivant[11], malheureusement le système installé fonctionne mal et fait polémique[12] — sur les boulevards Eugène-Gazagnaire, à la sortie de Cannes, par coup de Levant[13], du Littoral à Golfe-Juan, James-Wyllie à Antibes, par vent d'Est ; sur la portion d'Antibes à Villeneuve-Loubet ; sur le boulevard de la Plage à Cagnes-sur-Mer[14],[4],[15].

Les autres vents méditerranéens, mistral, ponant, libeccio, soufflant de terre, ne lèvent pas un fetch suffisant pour créer des vagues balayant la route. Par contre, ils peuvent être gênants pour ses usagers, surtout en deux-roues.

Les grandes tempêtes dévastatrices[modifier | modifier le code]

Le restaurant "Plage des sports" de Cannes détruit après la tempête du 9 novembre 2011

Les tempêtes ont des effets néfastes et dévastateurs sur la route elle-même, sur les plages qui la bordent et aussi, parfois, dans les ports de plaisance. Historiquement les événements qui font référence datent des mois de novembre et décembre 1959. Ces intempéries hors normes précèdent la rupture du barrage de Malpasset le 2 décembre 1959 et provoquent la destruction complète de la route entre Antibes et Villeneuve-Loubet, quartiers envahis par les fleuves en crue dont le Paillon qui inquiète beaucoup Nice, raz de marée sur Nice, etc. Plus récemment, et notamment en 2010, la Côte d'Azur a été particulièrement affectée par des coups de mer à des dates parfois inattendues : les 1er décembre 2008[5], 27 décembre 2008[13], 7 janvier 2009[7], 26 janvier 2009[14], 2 janvier 2010[4], 19 février 2010[8],[15], 4 mai 2010 — la quatrième en 4 mois, causant des dégâts considérables sur toute la Côte d'Azur, submergeant la route du bord de mer sur des dizaines de kilomètres, principalement à Nice[16],[17]et à Cannes[18], démolissant les installations des plages à huit jour du début du festival de Cannes et causant plus d'un million d'euros de dégâts sur le seul quai Laubeuf[19] — 10 novembre 2010, la quatrième de l'année, avec encore des routes coupées et des dégâts sur les plages de Cannes[20], début novembre 2011, où l'épisode très long de gros mauvais temps, causa, outre de graves inondations et dégâts dans toute la région, des perturbations dans l'organisation du G20 de Cannes, la route étant fermée sur La Bocca obligeant les convois des chefs d'État à se dérouter par la nationale 7 créant des embouteillages non prévus, et, pendant les sept jours suivants, de longues coupures de la route en de nombreux endroits, pratiquement sur tous les secteurs où elle longe la mer et de nombreux dégâts allant jusqu'à la destruction complète d'un restaurant datant de plusieurs dizaines d'années.

Une route accidentogène[modifier | modifier le code]

Le bilan de la sécurité routière place le département des Alpes-Maritimes au 6e rang des départements les plus accidentogènes au plan national[21]. Les deux-tiers des accidents se produisent sur la frange littorale, où l'on retrouve l'essentiel de l'urbanisation. La route y participe pour une bonne partie, compte tenu de la circulation de centaines de milliers de touristes, et du profil de la route mélangeant des parcours sinueux et de longues lignes droites sources d'excès de vitesse.

Le climat méditerranéen favorise une population importante de deux-roues, représentant 8 % du parc national, alors que celui des voitures n'est que 2 %, qui paient un lourd tribut, représentant près de 50 % des victimes[22]. D'ailleurs, la route est bordée de nombreux ex-votos à la mémoire de ces disparus, parfois un simple bouquet de fleurs accroché à une palissade ou un arbre. Quant aux blessés polytraumatisés, certains sont soignés dans le centre héliomarin de Vallauris situé sur une colline dominant la route.

Les piétons sont aussi souvent les victimes de ces accidents - plusieurs morts chaque année[23] -, même traversant un passage protégé, à cause de graves fautes de conduite et de non-respect du code de la route, ou de simples règles de civisme, de véhicules en excès de vitesse[24], aggravés par des conducteurs sous l'emprise de boissons alcoolisées ou de stupéfiants. Il n'est pas rare, alors, de voir sur la route, en plus des ambulances du SAMU, un hélicoptère de la Sécurité civile posé sur la chaussée prêt à emporter les blessés vers l'hôpital le plus proche.

Début 2009, deux radars fixes sont installés sur la centaine de kilomètres de la Route[25] : en face du port de Saint-Laurent-du-Var, un radar dans chaque sens de circulation et sur la Promenade des Anglais au niveau de la sortie de l’aéroport, entre le pont Napoléon III et la bretelle d’accès à la RN 202 (sens Cagnes-Nice). Mais les sept radars mobiles de la gendarmerie et les six de la police veillent, ainsi que voitures[24] et motos[26] banalisées, jumelles laser et même hélicoptère, voient leurs infractions grimper de 60 % par rapport à l'année précédente - même pour les cyclistes[27] -, avec plus de 400 000 PV dressés[28].

Hôtels et restaurants en bordure de route[modifier | modifier le code]

Un aussi long parcours touristique de 100 km, probablement l'un des plus longs au monde, est forcément bordé de dizaines d'hôtels et restaurants. Il est hors de question de les lister tous. On ne mentionne que les palaces et restaurants réputés, nombre d'entre eux ayant déjà un article dans l'encyclopédie.

Palaces de bord de mer[modifier | modifier le code]

Sont marqués (5*) ceux qui ont obtenu ce label[29], le département des Alpes-Maritimes en détenant le record en France[30].

Restaurants réputés[modifier | modifier le code]

Autant de haltes possibles pour les très nombreux touristes la parcourant, concourant au patrimoine culinaire; ne sont cités, au cours de la description du parcours, que ceux éminemment distingués par des étoiles (*) du Guide Michelin, citées en ligne sur le site ViaMichelin[34], ainsi que leurs chefs, ou au moins deux palmes (##) du Guide Gantié[35] (voir références bibliographiques). La liste en est évolutive annuellement lors des sorties des ouvrages de références, très attendus des restaurateurs car faisant ou défaisant leur renommée et... leur chiffre d'affaires[36].

Villes et fleuves traversés et grands caps[modifier | modifier le code]

La Route vue depuis Miramar

La description qui suit est faite dans le sens ouest-est depuis le début de la route à la sortie du Trayas, jusqu'à la frontière italienne. La route ne suit pas toujours le bord de mer, des digressions sont proposées permettant de suivre, ou aller voir, cette mare nostrum au plus près. Son parcours peut être visualisé sur Internet dans divers sites comme Google Maps, dont certaines portions de la route sont complètement décrites avec des photos visibles avec la fonction Street View, ViaMichelin qui fournit des informations touristiques sur les hôtels, les restaurants et les itinéraires routiers[34], le site routes.wikia.com[37] qui en donne le tracé précis, Géoportail donnant des informations supplémentaires telles que le réseau hydrographique[38]. La route est caractérisée par un grand nombre de ports de plaisance. Ils sont cités avec références à leurs caractéristiques. Elle est bordée de dizaines de monuments du patrimoine national, bâtiments répertoriés aux Monuments historiques[39], dont les grands palaces

Début de la route[modifier | modifier le code]

43° 28′ 51.67″ N 6° 55′ 48.76″ E / 43.4810194, 6.9302111 - km 0, altitude 23 m

Début de la D6098 à la frontière Var/Alpes-Maritimes

La route, entre dans les Alpes-Maritimes en sortant du Trayas dans le massif de l'Esterel, au droit de la pointe Notre-Dame. Elle s'appelle la Corniche d'Or depuis Fréjus. Elle devient avenue du Trayas sur la commune de Théoule-sur-Mer.

Jusqu'à la pointe de la Croisette
  • Elle longe la baie de la Figueirette et 700 m plus loin passe devant son port de plaisance, le premier rencontré[40].
  • À Miramar, la pointe de l'Esquillon, débordée au large par l'écueil de la Vaquette, est dominée par le très curieux Palais Bulles de Pierre Cardin et son théâtre en plein air qui présente un programme culturel en saison estivale. La route change de nom et devient boulevard de Miramar. Une première étape gastronomique : L'Etoile des Mers(##)[41].
Col de l'Esquillon, altitude 81 m
  • Depuis la place du Vert Bisson, une petite route monte à une table d'orientation avec un point de vue spectaculaire.
  • La route change de nom et devient avenue de la Côte d'Azur.
  • Un cap : pointe de la Galère, son domaine privé et son port de plaisance[42]. La route devient boulevard de la Corniche d'Or.
Sommet de la Route à 110 m d'altitude.

Théoule-sur-Mer[modifier | modifier le code]

À partir du centre de Théoule, et sa place Charles Dahon, du nom d'un ancien maire de Théoule de 1929 à 1971, la route devient avenue de Lérins.

  • Port de Théoule[43].

Mandelieu-la-Napoule[modifier | modifier le code]

  • Pont sur la Rague - Port de la Rague[44]. La route devient avenue du capitaine de Corvette Marche[45].
  • À l'entrée de La Napoule, la route devient avenue Henry Clews du nom du sculpteur américain qui acheta, en 1918, le Château de la Napoule, bordant la route.
  • Une première étape gastronomique, étoilée du Guide Michelin : L'Oasis[46] et ses chefs Stéphane, Antoine et François Raimbault(**)(###)[47].
  • Port de La Napoule[48] - pont sur le Riou de l'Argentière. La route devient avenue du Général de Gaulle.
  • Un premier casino : le Royal Hôtel Casino[49].
  • Pont sur la Siagne, fleuve côtier de 44,4 km de long, déversoir d'un grand barrage et de son lac de retenue : le lac de Saint-Cassien.

Cannes[modifier | modifier le code]

La voie ferrée longe de près la Route, y circulant TER et TGV
La Bocca

L'entrée sur la commune de Cannes se fait par le quartier de La Bocca.

  • Pont sur le Béal - Port du Béal, de plaisance, maritime et fluvial[50].
  • Aéroport de Cannes - Mandelieu. Le second aéroport de France pour l'aviation d'affaires.
  • La route, dénommée boulevard du Midi, a été rébaptisée boulevard du Midi - Louise Moreau, du nom de l'ancienne députée-maire de Mandelieu, lors d'une cérémonie présidée par Jacques Chirac, président de la République, le 9 mars 2006[51].
  • Le Centre spatial de Cannes - Mandelieu, le premier constructeur de satellites européen.
  • Pont sur La Frayère, petit fleuve côtier.
  • La route longe la belle plage du Midi de Cannes, sur 6 km, garnie de sable fin. Mais cette portion, exposée aux vents du large peut subir des coups de mer[6] - ce qui sera le cas pour d'autres portions de cette Route, cités plus loin - allant jusqu'à des fermetures de la route et souvent des dégâts importants aux installations balnéaires, un record ayant été battu en 2008[5].
  • Rond-point Étienne Romano - baptisé ainsi en hommage au fondateur, en 1929, de l'usine aéronautique du bord de mer -, lui aussi fortement endommagé par le coup de mer de fin 2009, coûtant deux millions d'euros à la communauté cannoise[52].
  • Gare de Cannes-La-Bocca ; elle longe la route sur 1,4 km. Après le Rocher de La Bocca, la voie ferrée vient longer la Route jusqu'à l'entrée de Cannes, sur une longueur de 2 km.
Centre-ville
Panoramique de la ville de Cannes vue de la tour de la Castre
  • À l'entrée du centre de Cannes, au square Frédéric Mistral[53], la route devient boulevard Jean Hibert[54]. Elle se termine au square du même nom, juste au début du port, comportant une esplanade du Général Leclerc avec des stèles commémoratives en l'honneur des généraux de la 2e DB.
  • Juste avant de tourner sur le port, un grand parking sur le quai Maxime Laubeuf. S'y trouve l'héligare pour accéder à l'héliport situé sur la jetée, avec des services réguliers d'hélicoptères vers Nice et Monaco ; et, temporairement en hiver, une grande fête foraine[55], pouvant même déborder sur la Route et en perturber la circulation[7].
  • sur la gauche, au coin de la route se trouve le nouvel hôtel palace de luxe 4* Radisson blu 1835 Hotel & Thalasso ouvert en 2009, en lieu et place du Sofitel, dont le restaurant au dernier étage Le Méditerranée, est celui qui offre la plus belle vue panoramique sur le port, la Croisette et les îles de Lérins, particulièrement la nuit[56].

Port de Cannes[modifier | modifier le code]

En septembre, lors des régates royales, il n'est pas rare de voir quelques Pen Duick
Le quai Saint-Pierre
Le coin des pêcheurs au fond du vieux-port
Digression pédestre - visite du vieux Cannes et des îles de Lérins

Laissant son véhicule sur le parking permet de visiter :

  • les îles de Lérins, partant de la gare maritime située sur le parking
  • le vieux Cannes, le beau marché provençal Forville et ses bancs dédiés aux pêcheurs du port, et montant la rue du Suquet, atteindre l'église Notre-Dame-de-l'Espérance et le musée de la Castre dans l'ancien château, et la tour de 22 m de haut d'où s'offre une très belle vue sur la ville, le port, et les caps lointains.
  • le port de Cannes, de commerce, de pêche et de plaisance[57], appelé aussi « le vieux port »[58].

Poursuivant la route, celle-ci devient :

  • le quai Saint-Pierre, une zone 30[1]. Au no 5 est hébergé Cannes Université, l’université inter-âge de Cannes[59] ;
  • puis la place Bernard Cornut-Gentille, du nom d'un ancien maire de Cannes, avec la gare routière et l'Hôtel de ville et le monument aux morts ;
  • puis la promenade de la Pantiero, au fond du port, bordée par l'esplanade du même nom sur laquelle sont organisées de nombreuses manifestations ; elle commence par le coin des pêcheurs[60], à l'embouchure de la rivière "Le Poussiat".
  • se terminant par la gare maritime gérant les transports vers les îles de Lérins, ainsi que l'accueil des passagers des paquebots de croisière, obligés de mouiller en rade faute de quais suffisant pour les accueillir. Le débarquement de milliers de passagers crée un embouteillage de la route du fait des dizaines de cars de tourisme stationnant sur la Pantiero pour les embarquer vers des visites touristiques de la région ;
  • de l'autre côté de la Route, les larges allées de la Liberté, bordées au nord par la RN 7, avec son kiosque à musique, classé MH, son esplanade recevant chaque samedi une brocante, son square Brougham, et un boulodrome sur lequel ont lieu des compétitions de pétanques.

Cette zone de la Route, du quai Saint-Pierre jusqu'à l'hôtel Majestic, est la plus animée à longueur d'année, en toutes saisons, du fait de l'activité quasiment continue du palais des congrès drainant des milliers de visiteurs en permanence ; avec comme point d'orgue la période du Festival du film.

À la fin du port, sur la jetée Albert Edouard, une plaque commémorative rappelle l'exploit d'Alain Gerbault, navigateur solitaire qui entama son tour du monde le 25 avril 1923 depuis ce port[61] ; et une stèle rend hommage à la grande navigatrice Virginie Hériot.

La Croisette[modifier | modifier le code]

La Croisette vue du port Canto

Au bout du port, à la place du Général De Gaulle, la route devient la fameuse Croisette, classée MH, contenant :

Digression : passage par la pointe de la Croisette[modifier | modifier le code]

Juste avant le Port Canto, la D6098 quitte le bord de mer, passe sous la voie ferrée sous le pont Alexandre III, devient le boulevard Alexandre III bordé par la belle église orthodoxe, et rejoint la mer au droit de la villa Gould, 1,2 km plus loin. Pour rester en bord de mer, il faut continuer sur La Croisette et faire le tour du cap.

  • Au droit du pont, sur le bord de mer, le square Alexandre III comporte une magnifique roseraie, un petit havre de quiétude[68] avec aire de jeux et manège pour les enfants, ainsi qu'une esplanade du 8 mai 1945 avec une croix de Lorraine, en hommage au Général de Gaulle.
  • Le port Pierre Canto[69], premier port privé réalisé en France, suivi du petit port du Palm Beach, dit port du Yacht Club[70].

Pointe de la Croisette[modifier | modifier le code]

43° 32′ 06.32″ N 7° 02′ 15.45″ E / 43.5350889, 7.037625

Pointe de la Croisette avec le Palm Beach Casino

Au km 20, un cap : la pointe de la Croisette ferme la baie de Cannes. Le boulevard de la Croisette se termine sur la place Franklin Roosevelt et son Palm Beach casino du groupe Partouche.

À quelques encâblures au large : les îles de Lérins, les seules îles des Alpes-Maritimes.

Vers le cap d'Antibes[modifier | modifier le code]

La route longe le Golfe Juan jusqu'au Cap d'Antibes.

  • Au départ, c'est le boulevard Eugène Gazagnaire qui fut maire de Cannes, de 1879 à 1895. Encore une portion de la Route pouvant être en osmose étroite avec la mer[13].
  • Peu après, la route rejoint la D6098 qui se confond, pendant quelques kilomètres avec la RN 7 et la voie de chemin de fer - qu'elle va côtoyer pendant 2,3 km - au rond-point Florence Jay Gould, au droit de la superbe villa de style néo-gothique, dite « villa Gould », du nom de Florence Gould, troisième épouse de Franck Jay Gould[71]. La route prend le nom d'avenue du Maréchal juin.
  • Peu après, au pied de la colline et du quartier de la Californie, la route pénètre sur la commune (double) de Vallauris Golfe-Juan et devient l'avenue de la Liberté.

Golfe-Juan[modifier | modifier le code]

  • Le château de l'Horizon, villa blanche en bordure de mer, a été la propriété du Prince Ali Khan, où il épousa Rita Hayworth le 27 mai 1949[72].
  • Villa du roi d'Arabie, sur la droite, derrière la voie ferrée, très longue et très secrète, visible surtout par bateau depuis la mer.
  • Au pont de l'Aube, la route se sépare de la RN 7 qui traverse le centre de la commune de Golfe-Juan. Elle traverse la voie ferrée et prend le nom d'avenue des Frères Roustan, du nom de Adrien et Henri Roustan, tous deux Vallauriens et lieutenants de vaisseaux, décédés le 21 décembre 1923 lors de l'explosion de leur ballon dirigeable au-dessus de la Méditerranée entre la Sicile et la Tunisie[73].
  • Au centre de la partie bord-de-mer de Golfe-Juan se trouve le vieux port[74] où débarqua Napoléon à son retour de L'île d'Elbe, le 1er mars 1815. Très belle commémoration, en costumes d'époque, chaque année à la date anniversaire. C'est de là que part, vers le nord, la route Napoléon.
  • Suit immédiatement le nouveau port Camille Rayon[75] du nom d'un héros de la Resistance, puis restaurateur et promoteur et concepteur de ports de plaisance et marinas en France et l'Etranger. Au bout du port, le Théâtre de la Mer - Jean Marais, en plein air, offre une saison artistique fournie en période estivale.
  • À la fin du port, la route entre sur la commune de Juan et prend le nom de boulevard du Littoral, le long d'une plage de 2,6 km de long, elle aussi soumise parfois à des coups de mer dévastateurs[76], et bordée encore par la voie ferrée.
Juan-les-Pins

À l'entrée de l'agglomération, la route prend le nom de boulevard Charles-Guillaumont. Dans le centre de Juan-les-Pins, la D6098 quitte le bord de mer pour se diriger vers le centre d'Antibes.

Digression : tour du cap d'Antibes[modifier | modifier le code]

Le cap d'Antibes, vu de Cannes

Poursuivre le bord de mer implique de prendre la D2559 qui fait le tour du cap d'Antibes : une étape à ne pas manquer[77].

  • La route s'appelle maintenant boulevard Édouard Baudoin. Juste après l'Eden casino, la route traverse la pinède où se tient, chaque année, en juillet, le festival de jazz d'Antibes - Juan-les-Pins.
  • Un hôtel très ancien qui fit la réputation de Juan : Belles Rives(5*)[78].
  • Au tout début, le port Galice et son restaurant étoilé, Les Pêcheurs et son chef Francis Chauveau[79](*) (##)[80], suivi du petit port du Croûton[81], réservé aux pêcheurs. La route devient boulevard du Maréchal juin.

Pointe de l'Ilette[modifier | modifier le code]

43° 32′ 32.33″ N 7° 07′ 17.65″ E / 43.5423139, 7.1215694 km 31

Pointe de l'Ilette
Anse de l'Argent-Faux, dite baie des milliardaires
Villa Eilen Roc vue du sentier du littoral

Un peu avant d'atteindre la pointe de l'Ilette, fermant le golfe Juan, la tour du Graillon abrite les salles du musée Napoléonien[82], dernier vestige d'une batterie mise en état de défense par le jeune général Bonaparte, qui fut un temps l'hôte d'Antibes. La route devient boulevard John-Fitzgerald-Kennedy quitte le bord de mer pour 1,5 km, laissant sur sa droite le bout du cap d'Antibes et ses très belles villas et hôtels réputés.

un col à 34 m d'altitude
  • La route, devenue boulevard de la Garoupe, rejoint le bord de mer à la plage de la Garoupe et son hôtel Impérial Garoupe(5*)[32] et son restaurant la Table du Pavillon(##)[85] au chef étoilé Philippe Jego[63], dominée par le plateau de la Garoupe, la chapelle de la Garoupe, abritant Notre-Dame de la Garde et Notre-Dame de Bon-Port, dont la nef est tapissée d'ex-voto essentiellement marins. À côté, le phare de la Garoupe, l'un des plus puissants de la côte méditerranéenne d'où, par beau temps (surtout après un épisode de mistral) la vue qui s'étend de l'Italie à l'Est au Cap Camarat à l'Ouest, en passant par les Alpes enneigées au nord et éventuellement les montagnes corses au sud (au petit matin, juste avant le lever du soleil), est l'une des plus belles vues de la Côte d'Azur.
digression pédestre - sentier du littoral du cap d'Antibes

Partant de la plage de la Garoupe un sentier - dénommé aussi sentier des douaniers - longe le littoral, permettant d'apercevoir quelques-unes des belles villas bordant ce cap. En 2010, il est prolongé de 500 m, faisant maintenant le tour de la villa Eilenroc et l'anse de l'Argent-Faux, dite baie des milliardaires[86].

À la pointe Bacon, la route est devenue boulevard de Bacon. Un restaurant étoilé : de Bacon et ses chefs père et fils Sordello[87](##)[88].

Antibes
  • À la fin de la corniche, la route devient boulevard James Wyllie, et longe l'anse de la Salis, le port de la Salis[89] et la plage garnie du sable le plus fin de toute cette partie de la Côte d'Azur. C'est ce port, la plage voisine et les habitations du bord de mer qui furent les plus sinistrés lors du tsunami du 16 octobre 1979[90], provoqué par un effondrement du chantier de l'aéroport de Nice.
  • Au début de la ville d'Antibes, la route suivant le bord de mer devient boulevard du Maréchal Leclerc se dirigeant vers la citadelle.

Citadelle d'Antibes[modifier | modifier le code]

43° 34′ 58.65″ N 7° 07′ 43.55″ E / 43.5829583, 7.1287639 - km 37

Citadelle d'Antibes

La route sur les remparts étroits de la Citadelle[91] est en sens unique, dans le sens Nice-Cannes. En sens inverse, on passe sur le cours Massena, et son très pittoresque marché provençal.

Port Vauban[modifier | modifier le code]

C'est l'un des plus grands ports de plaisance d'Europe, comportant le quai des milliardaires où sont fréquemment amarrés les plus grands yachts du monde[93], dont le Phocéa de Mouna Ayoub ; le Lady Moura de Nasser Al-Rashid ; Octopus de Paul Allen, cofondateur de Microsoft ; Kingdom 5KR, du prince saoudien Al Walid Ben Talal ; le Pelorus le Luna et le Susurro de Roman Abramovitch, propriétaire également du Château de la Croë, le long de cette même route au Cap d'Antibes ; l'Indian Empress, dont le propriétaire Vijay Mallya possède aussi la seule propriété privée de l'Île Sainte-Marguerite, Le Grand Jardin ; le Carinthia VII de l'Allemande Heidi Horten ; le Christina O de John-Paul Papanicolau[94].

  • En fond de port, la route prend le nom d'avenue du 11 novembre et retrouve de nouveau la D6098.
Baie des Anges
  • Après le Fort carré de Vauban, la route entre dans la très longue baie des Anges se terminant au cap de Nice.
  • Sous le nom de Route du bord de mer, la route longe la très longue plage sur 10 km, garnie de galets, se terminant à l'embouchure du Var. Elle est très exposée aux vents du large, la route étant souvent envahie d'eau et de galets, entraînant sa fermeture. Elle est bordée de nouveau par la voie ferrée pendant plus de 4 km, elle-même bordée par la RN 7 sur laquelle le trafic est heureusement dévié facilement[76].
  • Pont sur la Brague, fleuve côtier de 23 km. Le pont sous la voie de chemin de fer donne accès au Marineland d'Antibes, le plus grand parc d'attraction nautique de France.
  • Sur la plage, La Siesta, un casino et la plus grande discothèque à ciel ouvert de la Côte d'Azur.
Villeneuve-Loubet
  • la route perd la vue mer, pendant 600 m, masquée par Marina Baie des Anges, grand complexe immobilier, abritant aussi le port de Marina[95].
Cagnes-sur-Mer
  • Le pont sur le Loup, fleuve côtier de 44,4 km, marque l'entrée sur la commune de Cagnes-sur-Mer. La route devient boulevard de la plage, encore une portion sujette à des coups de mer[96].
  • La route longe alors, sur 900 m, l'hippodrome de la Côte d'Azur.
  • Peu après, au Cros-de-Cagne, la route franchit la Cagne, petit fleuve côtier de 26,7 km. Un restaurant : Loulou (La Réserve)(##)[97].
  • Au niveau du petit port de Cros-de-Cagnes[98], la mer peut devenir agressive envers la route[14]. On peut en voir le spectacle depuis le Bistrot de la Marine (*) sur lequel veille l'expérimenté Jacques Maximim[36].
Saint-Laurent-du-Var
  • À l'entrée de la commune, la route reprend le nom de Route du Bord de Mer et longe le grand port de plaisance[99]; puis le très grand complexe commercial Cap 3000.

Pont Napoléon III sur le Var[modifier | modifier le code]

Un fleuve abondant de 114 km de long, ayant déjà débordé de son lit causant de graves inondations, y compris sur l'aéroport voisin.

Nice[modifier | modifier le code]

  • La route entre sur la commune de Nice et prend le nom mythique de Promenade des Anglais, la Prom' pour les niçois, d'une longueur de 5,4 km.

Aéroport de Nice-Côte d'Azur[modifier | modifier le code]

43° 38′ 52.46″ N 7° 12′ 46.3″ E / 43.6479056, 7.212861

Il forme un cap artificiel gagné sur la mer.

Immédiatement après le pont, sur la droite de la route, pendant 3,5 km, c'est le deuxième aéroport de France (après celui de Paris), desservant près de 100 capitales dans le monde. La double voie, dans le sens ouest-est s'appelle la promenade Édouard Corniglion-Molinier.

Promenade des Anglais[modifier | modifier le code]

  • En face de l'aéroport, le Parc Phœnix s’étend sur 7 hectares. 2 500 espèces de plantes, dont certaines réputées rares, sont préservées dans un décor méditerranéen. La serre tropicale de 7 000 m2 et de 25 m de haut est une des plus grandes d’Europe[100]. Il comprend, sur un lac, le musée des Arts asiatiques[101].
  • Un hôpital sur la Prom' : l'hôpital Lenval[102], rendu célèbre par la naissance des jumeaux d'Angelina Jolie et Brad Pitt, le 12 juillet 2008.
  • Centre universitaire méditerranéen, l’« équivalent méditerranéen d’un petit Collège de France ».
  • Palais de la Méditerranée(5*), un luxueux complexe hôtelier avec restaurants, solarium, piscines et vue panoramique, casino, dont la façade principale est classée Monument historique.
  • L'Hôtel Negresco(5*) est un palace, un des rares survivants de l'hôtellerie du début du XXe siècle, également classé Monument historique, agrémenté d'un restaurant étoilé, le Chantecler et son chef Jean-Denis Rieubland(*)[103](##)[104].
  • Pont sur Le Paillon, fleuve côtier de 36,4 km.
  • Le Jardin Albert 1er, accueille de nombreuses manifestations avec des artistes en concert se produisant sur la scène du théâtre de verdure.
  • La Prom' se poursuit par le quai des États-Unis, bordé par l'Opéra de Nice, jusqu'à la pointe de Rauba Capeu, dominée par le Château de Nice, qui termine la baie des Anges.
  • Il longe, sur sa gauche les Ponchettes, de petits bâtiments blancs utilisés autrefois par les pêcheurs, convertis aujourd'hui en galeries d'art et restaurants ethniques, masquant le Cours Saleya, la principale voie piétonne du Vieux-Nice. Un restaurant : Don Camillo Créations(##)[105]
  • À la place du 8 mai 1945, la route prend le nom de Quai Rauba Capeu, le temps de faire le tour de la pointe.
  • À la pointe, la place Guynemer est bordée par le spectaculaire Monument aux morts de Rauba-Capeù, l'un des plus grands de France.

Port Lympia[modifier | modifier le code]

Vue de la partie sud du port, depuis la colline du château

Le port de Nice est un port de commerce et de plaisance[106]. Il est le point de départ pour les traversées vers la Corse pour plusieurs compagnies maritimes, dont les car ferries blancs de la SNCM et les jaunes de Corsica Ferries.

  • Sur le quai ouest du port, la route devient quai de Lunel, puis quai de la douane, puis quai Papacino.
  • Au fond du port, la route traverse la place de l' île de Beauté.
  • Au bout du port, la route continue tout droit et devient le boulevard Carnot et la basse corniche, quittant momentanément le bord de mer. Deux autres routes parallèles partent un peu plus au nord, à mi-hauteur et au sommet des collines et falaises dominant la route du bord de mer : la moyenne corniche (c'est la poursuite de la Nationale 7) et la grande corniche. Ces trois routes dominent la mer avec des paysages grandioses, chacune ayant des points de vue remarquables. Sur le quai, un restaurant réputé par son poisson livré par les pêcheurs locaux : L'Ane Rouge(##)[107].
  • Pour poursuivre sur le bord de mer, il faut emprunter, sur la droite, le boulevard de Stalingrad, puis le boulevard Franck Pilatte[108].
  • Une « institution niçoise », dominant le port Lympia, autre halte gastronomiqie : La Réserve[109], reprise par Alain Jouni en faisant l'Atelier du Goût(##)[110].
  • l'avenue Jean Lorrain.
  • Avant d'atteindre le cap de Nice, la Route rejoint la D6098 qui devient alors boulevard Maurice Maeterlinck. À partir de là, la Route est en corniche dominant la mer d'une altitude supérieure à 60 m.

Cap de Nice[modifier | modifier le code]

43° 41′ 07.67″ N 7° 17′ 43.84″ E / 43.6854639, 7.2955111 - km 60

Cap de Nice et la rade de Villefranche
  • Situé à la pointe du Cap de Nice, sur 3,5 hectares, d'architecture de style néoclassique d'inspiration florentine, le Palais Maeterlinck s'ouvre largement sur la Méditerranée. Très longtemps un grand palace, il a cessé son activité en 2008.
  • Contournant le Mont Boron, à la pointe des Sans-Culottes, la route, sous le nom de boulevard Princesse Grace de Monaco, pénètre dans la rade de Villefranche, un des ports naturels les plus profonds de la Méditerranée occidentale, un grand mouillage abritant les paquebots de croisière.

Villefranche-sur-Mer[modifier | modifier le code]

La rade de Villefranche vue de la corniche
Digression - visite du bord de mer depuis le carrefour de l'Octroi

Du carrefour de l'Octroi, descendre visiter la Citadelle Saint-Elme et les ports.

  • Retour au carrefour de l'Octroi; la route se transforme en avenue Albert-Ier. A la sortie de Villefranche-sur-Mer un parking en bordure de route permet de découvrir une vue splendide de la rade de Villefranche.
Beaulieu-sur-Mer
  • À l'entrée de Beaulieu, la route change de nom pour boulevard Napoléon III.
  • En sortie de rade, la route D6098 frôle la voie ferrée au pont Saint-Jean, et se dirige vers le centre de Beaulieu.

Digression : tour du Cap Ferrat[modifier | modifier le code]

43° 40′ 27.67″ N 7° 19′ 36.79″ E / 43.6743528, 7.3268861 - km 68

La presqu'île du Cap Ferrat à laquelle se rattache la péninsule de Saint-Hospice
Le sentier du littoral du Cap Ferrat

Il faut franchir le pont Saint-Jean et se diriger vers le bout du cap Ferrat par l'avenue de Grasseuil, l'avenue Albert-Ier et le boulevard du Général-de-Gaulle faisant une boucle autour du cap.

  • Au passage, on visite la Villa Ephrussi de Rothschild, l'un des plus beaux palais de style Renaissance de la Côte d'Azur, le jardin botanique les Cèdres et le zoo.
  • Le cap possède, en son extrémité sud, un phare; il est doté, en outre, d’un sémaphore utilisé par la Marine nationale pour réguler le trafic maritime et pour la prévention des incendies de forêt.
  • Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat(5*)[115] possède un restaurant gastronomique : Le Cap et son chef Jean-Claude Guillon(*)(##)[116].
  • La pointe de Saint-Hospice, la plus à l'est de la péninsule, comporte une chapelle classée et marque l'entrée dans la baie de Beaulieu et la commune de Saint-Jean-Cap-Ferrat.
Saint-Jean-Cap-Ferrat

Le retour par la côte Est fait traverser Saint-Jean-Cap-Ferrat et :

On ferme la boucle en revenant au pont Saint-Jean.

Digression pédestre - sentier du Littoral

Un sentier pédestre dit du littoral permet de faire le tour du cap depuis la plage de Passable sur la Rade de Villefranche jusqu’au port du village de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le sentier aménagé, d’une longueur de onze kilomètres[122], est jalonné de criques de calcaire au relief acéré. Les anfractuosités de ses rochers abritent une flore typique du bord de mer Méditerranéen comme la criste marine et l’anthyllis barba-jovis. Mais ce sentier peut devenir très dangereux par fort coup de mer[4].

De nouveau au pont Saint-Jean, le bord de mer se poursuit, à droite, par la D125 sous les noms de :

  • avenue Jean Monnet ;
  • avenue Fernand Dunan, le long du petit port de plaisance Pierre des Fourmis[123] ;
  • avenue des Hellènes, passant derrière la villa Kérylos, une villa de style grecque antique construite sur un promontoire rocheux à l'est de la baie des Fourmis.

La D125 rejoint la D6098 dans le centre de Beaulieu qui devient :

  • boulevard du Général Leclerc, bordé d'une nouvelle halte gastronomique réputée : La Réserve de Beaulieu et son chef Olivier Brulard(**)[124](###)[125].
  • boulevard d'Alsace-Lorraine le long du grand port de plaisance de Beaulieu-sur-Mer[126].

Èze-Bord-de-Mer[modifier | modifier le code]

L'ancien Tramway de Nice et du Littoral circulait sur la Corniche de 1900 à 1929

C'est la partie basse de la très escarpée commune d'Èze et son jardin exotique.

Toujours « basse corniche », la D6098 est nommée avenue de la Liberté. Elle passe dans le tunnel du cap Estel, d'où elle ressort sous le nom d'avenue Raymond Poincaré. Cette avenue, une digression par rapport au tunnel, passe en bord de mer à la pointe de Cabuel bordée de belles villas et d'hôtels, dont le palace Cap Estel (5*), répertorié au patrimoine[127]. À partir de là, la route domine la mer d'une centaine de mètres d'altitude jusqu'à la principauté de Monaco.

Cap-d'Ail[modifier | modifier le code]

Cap-d'Ail

C'est la commune frontalière avec la Principauté de Monaco. À l'entrée de la commune, la D6098 prend le nom d'avenue du 3 septembre. Elle possède aussi son port de plaisance juste à la frontière de la Principauté de Monaco.

Principauté de Monaco[modifier | modifier le code]

43° 43′ 50.48″ N 7° 25′ 37.68″ E / 43.7306889, 7.4271333 - km 80

La D6098 traverse la Principauté se dénommant successivement : boulevard Charles III, rue Grimaldi, boulevard d'Ostende, boulevard des Moulins, boulevard d'Italie, jusqu'au retour en France à la place Antoine Repaire.

Roquebrune-Cap-Martin[modifier | modifier le code]

La D6098 quitte la Principauté et rentre de nouveau dans les Alpes-Maritimes, sur la commune de Roquebrune-Cap-Martin, place Antoine-Repaire, et devient l'avenue de France, puis l'avenue Jean-Jaurès.

Fin de la D6098[modifier | modifier le code]

43° 45′ 37.02″ N 7° 27′ 08.83″ E / 43.7602833, 7.4524528

La D6098 se termine peu après en rejoignant la RN 7, devenant l'avenue de la Côte d'Azur, traversant le cap Martin.

Digression : route du bord de mer[modifier | modifier le code]

Pour rester au plus près du bord de mer, la D52 - avenue Paul-Doumer - permet de s'en rapprocher.

Cap Martin[modifier | modifier le code]

Le sémaphore du cap Martin

43° 44′ 57.87″ N 7° 29′ 13.91″ E / 43.7494083, 7.4871972 km 89

Très escarpé sur sa face ouest, la route ne s'en approche pas. Elle rejoint la mer sur la côte est, par l'avenue Sir-Winston-Churchill, passant proche du sémaphore, du Grand Hôtel du Cap-Martin et son square Sissi comportant un monument dédié au souvenir de l'impératrice d'Autriche, ainsi que de l'ouvrage Maginot du cap Martin[128].

Au sortir du cap, le bord de mer se poursuit sur la D52 sous les noms de promenade du Cap Martin, puis promenade Robert-Schumann jusqu'à la limite de la commune de Menton.

Digression pédestre : le sentier « Le Corbusier »[modifier | modifier le code]

D'une longueur de sept kilomètres, dit le Corbusier, du nom du célèbre architecte mort de noyade à cet endroit, il permet, outre une belle vue mer, de voir les très belles villas qui bordent le cap, dont la villa Torre Clementina, la villa E-1027 d'Eileen Gray et le Site corbuséen du Cap Martin.

Il démarre, sur la côte est du cap et va jusque Monte-Carlo ; la durée de marche annoncée étant de 2 heures (voir photo de la galerie).

Le départ est clairement indiqué à côté du restaurant Le Pirate[129], une étape sympathique dans un restaurant accolé aux rochers, et aux murs décorés de nombreuses photos, collationées par son propriétaire Charles Viale, dit Robert le Pirate, décédé le 13 mars 2010[130] : un vrai musée où l'on retrouve des illustres clients depuis l'année 1945, dont entre autres Harry Belafonte, Franck Sinatra, Ingrid Bergman, Lauren Bacall, La Callas, Aristote Onassis, Jane Fonda, Alain Delon, Gregory Peck, Kirk Douglas, le prince Charles, Roger Moore, Jean Cocteau, Brigitte Bardot et Gunter Sachs la veille de leur mariage[131]...

Menton[modifier | modifier le code]

La D52 se poursuit tout le long du bord de mer dans Menton, sous les noms de Promenade du Soleil, esplanade Francis Palmero, quai de Monléon, puis quai Bonaparte. Depuis le parking du port, on ne manque pas de visiter :

  • le vieux port de Menton[132]
  • le Bastion du XVIIe siècle, juste à l’entrée du port, et son musée Jean Cocteau[133] présentant plusieurs mosaïques en galets, des tapisseries, des céramiques et de nombreux dessins et pastels, notamment les Innamorati inspirés par les amours des pêcheurs mentonnais
  • la vieille ville et la basilique Saint-Michel-Archange, un joyau de l’art baroque, construite en 1619.

À la sortie du vieux port, la D52 rejoint la RN 7 au square Victoria et se poursuit sous le nom de Porte de France, puis promenade de la reine Astrid jusqu’au carrefour Robert-Schumann, frontière italienne, fin de la route. À l’époque de l’empire romain, c’est le lieu de passage de la Via Julia Augusta qui permet de rejoindre La Turbie.

  • Sur la droite de la route : le port de plaisance de Menton-Garavan[134].
  • En face, une dernière halte gastronomique avant l’Italie : le Paris Rome et son chef Yannick Fauries (##)[135].

Fin de la route[modifier | modifier le code]

L'entrée en France sur la Nationale 7

43° 47′ 03.94″ N 7° 31′ 47.21″ E / 43.7844278, 7.5297806 km 96

La route se termine au poste frontière italien du pont Saint-Louis, connu aussi pour sa bataille en 1940. Son début est à 59 km de là, à vol d'oiseau, dans le SW.

La route de bord de mer se poursuit, pratiquement sans interruptions, pendant des milliers de kilomètres faisant le tour de l'Italie, puis longeant les côtes d'Istrie, de la Slovénie, de la Croatie et du Monténégro.

Piste cyclable[modifier | modifier le code]

Le conseil général des Alpes-Maritimes a l'ambition de réaliser une piste cyclable bidirectionnelle de 3 m de large, séparée et protégée de la route, de Théoule à Menton, soit 74 km entièrement réservée aux cyclistes : La Littorale, s'inscrivant dans un vaste projet européen visant à permettre à terme de traverser les pays de l'arc méditerranéen de l'Espagne à la Grèce. Le travaux de la portion Cannes - Vallauris sont engagés en mars 2013, venant compléter des petites portions déjà réalisées sur d'autres communes[136],[137].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Les bâtiments et monuments suivants, situés le long de la Route, sont répertoriés dans l’Inventaire général du patrimoine de la base Mérimée du Ministère de la Culture. Cette base recense et identifie aussi les monuments historiques (MH) du patrimoine français par un titre et une date de protection « inscrits MH » ou « protégé MH » ou « classés MH ». Un fichier régional est tenu également par la Direction régionale des Affaires culturelles (Drac) Paca, dont un tableau résumé permet une consultation rapide[138].

Mandelieu-La Napoule[modifier | modifier le code]

Château de la Napoule et le jardin du château[139].

Cannes[modifier | modifier le code]

[140] Square Frédéric Mistral (ex Square Brougham) et sa fontaine ; abreuvoir et fontaine du square Jean Hibert ; Radisson blu 1835 Hotel & Thalasso ; port de Cannes ; Tour du Suquet, chapelle Sainte-Anne et église Notre-Dame-de-l'Espérance ; Hôtel de ville et le monument aux morts ; marché Forville ; promenade des Allées de la Liberté et son Kiosque à musique ; hôtel Spendid ; fontaine de la place Général-de-Gaulle ; gare maritime.

Front de mer dit boulevard de la Croisette, la Route est aussi répertoriée[141].

Casino municipal dans le Palais des Festivals; Café de Paris (ex Hôtel Edouard VII et Brasserie de Genève) ; Hôtel Majestic ; Hôtel Gray et d'Albion ; Hôtel Gonnet et de la Reine ; Palais Croisette (ex cinéma dit Palais des Festivals) ; Grand hôtel ; Hôtel Carlton ; Résidence Miramar ; Hôtel Martinez ; immeuble dit Le Régent ; Cercle Nautique ; casino d'été du Palm Beach.

Vallauris Golfe-Juan[modifier | modifier le code]

Colonne commémorative du débarquement de Napoléon[142].

Juan-les-Pins[modifier | modifier le code]

[143] Villa Le Bungalow ; Villa El Djézaïr ; boulodrome dit bowling de la villa Médy Roc ; conciergerie dite loge de la villa La Presqu'île de l'Ilette actuellement villa Aigue-Marine ; Cottage de la Villa Eilenroc ; Église Notre-Dame de la Garoupe ; Phare de la Garoupe ; maison d'artiste dite Clos de la Garoupe ; immeuble Eden Beach ; maison (pavillon de bord de mer) dite Soleil Levant ; villa La Gardiolette.

Antibes[modifier | modifier le code]

Enceinte gréco-romaine ; Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André ; Château des Grimaldi, actuellement musée Picasso ; Porte de France ; Fort-Carré ; Pont romain sur la Brague.

Villeneuve-Loubet[modifier | modifier le code]

[144] Marina Baie des Anges.

Nice[modifier | modifier le code]

[145] Palais de l'Agriculture ; Palais de la Méditerranée ; Hôtel Negresco ; Fontaine des Phocéens dite des Tritons, dans le jardin public Albert Ier ; Opéra ; monument aux morts ; Ensemble concerté constitué au fond du port Lympia, dont l'église Notre-Dame du Port ; phare de Nice.

Villefranche-sur-Mer[modifier | modifier le code]

[146] Chapelle Saint-Pierre ; Citadelle ; Vieille ville ( Eglise Saint-Michel, Rue Obscure ), Darse de Villefranche-sur-Mer ; Remparts (vestige dit Le Bastionnet) ; Tour dite Torre Vecchia ; douane puis établissement portuaire dit Gare maritime ; Hôtel Welcome ; La Réserve ; établissement de bains de Malariba ; promenade des Marinières.

Saint-Jean-Cap-Ferrat[modifier | modifier le code]

[147] Chapelle de Saint-Hospice ; Phare du cap Ferrat ; Tour Génoise de Saint-Hospice ; Villa Ephrussi de Rothschild, dite Villa Île-de-France et son jardin ; batterie du Cap Ferrat ; Grand Hôtel du Cap-Ferrat ; Hôtel Savoye ; Palais Mont Fleuri ; fort-tour du Saint-Hospice ; Yacht Club ; Villa Les Cèdres et son jardin ; Palais Mont Fleuri ; Villa La Mauresque et son jardin ; monument à Léopold II ; Villa Thalassa ; église paroissiale Saint-Jean-Baptiste

Beaulieu-sur-Mer[modifier | modifier le code]

[148] Casino municipal ; Hôtel Métropole ; Villa grecque Kerylos ; La Réserve de Beaulieu ; Hôtel Bristol et son restaurant dit La Rotonde.

Èze-Bord-de-Mer[modifier | modifier le code]

[149] Hôtel Cap Estel ; Villa Casa Mayon.

Cap-d'Ail[modifier | modifier le code]

[150] Caserne ; Château de l'Hermitage ; Château des Terrasses ; place dite square Baeverbrook.

Roquebrune-Cap-Martin[modifier | modifier le code]

[151] Villa Cypris et son jardin ; Villa Torre Clementina et son jardin ; Site corbuséen du Cap Martin[152] ; Villa E-1027 d'Eileen Gray.

Menton[modifier | modifier le code]

[153] Chapelle Saint-Jacques ; Le Palais Carnolès.

La route à petit budget[modifier | modifier le code]

Les bus du Conseil Général rencontrés sur la Route

La route peut être parcourue à peu de frais.

  • À vélo ; elle l'est très fréquemment, surtout le dimanche. De plus, progressivement elle comporte des bouts de pistes cyclables.
  • En autobus, grâce à l'effort du Conseil général des Alpes-Maritimes et ses bus à 1 euro[154], pour tout parcours Cannes-Nice (ligne 200) et Nice-Menton (ligne 100). Ces bus prennent essentiellement la Nationale 7, confondue parfois avec la Route, ou qui n'en est jamais très loin.
  • Parcours pédestres littoraux, listés dans les « digressions ».
  • Nombreux restaurants listés dans le Guide du routard.

Alternatives[modifier | modifier le code]

Marchés le long de la route[modifier | modifier le code]

Étal typique de marché méditerranéen

La route longe divers marchés, autant de haltes prisées des voyageurs, voire des buts de visites.

Marchés couverts provençaux
  • À Cannes, la digression pédestre proposée conduit à visiter le très beau marché Forville inauguré en 1884, en bois à l'époque, reconstruit en 1932 par l'architecte cannois Henri Bret[155].
  • À Antibes également, la route, le cours Massena, longe le marché Massena, tenu à cet emplacement depuis des siècles, un marché provençal caractéristique où sont proposés tous les produits locaux, des produits de Provence, ainsi que des produits corses : épices divers, des douzaines de sortes d'olives différentes, des fleurs, de la charcuterie... dans une atmosphère typique.
  • À Nice, le cours Saleya, très proche de la Route, comporte un marché abrité partiellement sous une structure rigide, dont un réputé marché aux fleurs.
Marchés provisoires

Épreuves sportives sur ou en bord de la Route[modifier | modifier le code]

Arrivée du marathon des Alpes-Maritimes, Cannes, 9 novembre 2008

Plusieurs épreuves sportives se déroulent en tout ou partie sur la Route :

Manifestations culturelles le long de la route[modifier | modifier le code]

Parmi les très nombreuses manifestations culturelles des Alpes-Maritimes beaucoup se tiennent au bord de la Route, la fermant parfois temporairement.

Théoule[modifier | modifier le code]

Cannes[modifier | modifier le code]

Le record des manifestations est trouvé au Palais des Festivals de Cannes qui voit se dérouler :

  • le Midem, et ses NRJ Music Awards, et parfois les Victoires de la musique, en janvier ;
  • le Festival international des jeux, en février ;
  • le Festival du film de Cannes, en plus d'être avant tout un marché du film en mai, y décerne de nombreux prix, dont la célèbre palme d'or ;
  • le festival Performances d'acteurs, en juin ;
  • l'open international d'Échecs, en juillet ;
  • le festival d'art russe, en août ;
  • le festival international de danse, en novembre ;
  • des pièces de théâtre, des ballets, des orchestres, des conférences, faisant des tournées provinciales, à longueur d'année[169].

Cannes héberge aussi l'Orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont les nombreux concerts de saison[170] sont donnés dans deux des salles de La Croisette : le théâtre Debussy, au palais des festivals et le théâtre Croisette dans l'hôtel Palais Stéphanie.

À Cannes aussi sont organisées :

La Malmaison, sur la Croisette, est un musée présentant des collections itinérantes[171].

L'espace culturel du palais Miramar, sur la Croisette également, organise des expositions et son auditorium accueille de nombreuses conférences, dont celles de Connaissance du Monde.

Golfe-Juan[modifier | modifier le code]

  • théâtre de la Mer Jean Marais, nombreuses représentations pendant la saison estivale.

Juan-les-Pins[modifier | modifier le code]

Antibes[modifier | modifier le code]

Le festival des Musiques au Cœur d'Ève Ruggiéri se tient :

  • à la villa Eilenroc au cap d'Antibes
  • au chantier naval Opéra du port Vauban.

Les Nuits Carrées, sont un festival de spectacles vivants, théâtre et concerts se déroulant au Fort Carré.

Nice[modifier | modifier le code]

Films tournés sur la route du bord de mer[modifier | modifier le code]

De très nombreux films sont tournés sur la Côte d'Azur, les personnages empruntant peu ou prou la route et plus particulièrement à Cannes[173]. La liste suivante se limite aux plus réputés, c'est-à-dire notés au-dessus de la moyenne (> 5,0/10) dans l'encyclopédie mondiale du cinéma IMDB[174].

Rubrique « people »[modifier | modifier le code]

La route est bordée de nombreux immeubles d'habitation et de villas recherchés par une clientèle européenne ou internationale motivée par l’haliotropisme. Dans ses endroits les plus remarquables, les prix peuvent atteindre des sommets, et parfois, parmi les plus onéreux au monde[175]. On y rencontre de nombreuses personnalités y ayant une résidence, telles que : Pierre Cardin, Serge Dassault, à Théoule-sur-Mer ; Roman Abramovitch, le Château de la Croë au Cap d'Antibes ; Tina Turner, à Villefranche-sur-Mer, Paul Allen, Jack Nicholson, à Saint-Jean-Cap-Ferrat ; Bono, à Èze ; Arsène Wenger, à Roquebrune-Cap-Martin[176].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Vitesse limitée à 30 km/h
  2. Pascal Arnaud, Vaugrenier- Bilan provisoire des campagnes de fouilles 1994-1996, Archeam n°5, p.12
  3. Réforme de 1972
  4. a, b, c, d et e Mathilde Tranoy, Stéphanie Gasiglia, Frédéric Delmonte, Chrystèle Burlot, « Coup de mer : un mort et au moins un disparu au Cap Ferrat », dans Nice-Matin, 2 janvier 2010, en ligne www.cannes.maville.com
  5. a, b et c « Cannes - grêle, pluie, mer en furie : la route a été fermée hier », dans Nice-Matin, 1er décembre 2008, en ligne sur cannes.maville.com
  6. a et b Emmanuelle Pouquet, « Battu par la mer, le trottoir s'effondre boulevard du Midi », dans Nice-Matin, 28 décembre 2009, en ligne www.cannes.maville.com
  7. a, b et c Pierre Valet, « Cannes : Les manèges des forains s'arrêtent avant l'heure », dans Nice-Matin, 7 janvier 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  8. a et b Pierre Valet, « Alerte météo orange : des dégâts en fin de journée », dans Nice-Matin, 20 février 2010, Alerte météo orange : des dégâts en fin de journée
  9. Pierre Comet, « Fortunes diverses pour les plagistes », dans Nice-Matin, 4 janvier 2010, Fortunes diverses pour les plagistes
  10. A. J. avec A. M., « Les plagistes font grise mine », dans Nice-Matin, 20 janvier 2010, en ligne www.cannes.maville.com
  11. Pierre Comet, « Bientôt la fin des coups de mer sur la Croisette ? », dans Nice-Matin, 6 janvier 2010, Bientôt la fin des coups de mer sur la Croisette ?
  12. Pierre Valet, « La houle plus forte que la digue sous-marine », dans Nice-Matin, 20 septembre 2010, La houle plus forte que la digue sous-marine
  13. a, b et c A.C., « Cannes - Tempête à l'Est : le boulevard Gazagnaire encore fermé ! », dans Nice-Matin, 27 décembre 2008, Cannes - Tempête à l'Est : le boulevard Gazagnaire encore fermé !
  14. a, b et c « Vagues géantes à Cagnes : envoyez-nous vos vidéos et photos », dans Nice-Matin, 26 janvier 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  15. a et b Isabelle Brette, « Cagnes-sur-Mer : Le front de mer refait surface », dans Nice-Matin, 22 février 2010, cagnes-sur-mer le front de mer refait surface
  16. « Le littoral balayé par un terrible coup de mer », dans Nice-Matin édition Côte d'Azur, 5 mai 2010, Le littoral balayé par un terrible coup de mer
  17. « Vague géante : la côte niçoise ravagée », dans linternaute.com, 7 mai 2010, reportage photos, Vague géante : la côte niçoise ravagée
  18. Alexandre Carini, « La houle se déchaîne sur le Vieux-port et la Croisette », dans Nice-Matin, 5 mai 2010, La houle se déchaîne sur le Vieux-port et la Croisette
  19. Pierre Comet, « Coup de mer : les réparations après la désolation », dans Nice-Matin, 6 mai 2010, Coup de mer : les réparations après la désolation
  20. Pierre Valet, « Premier coup de mer de l'hiver : dégâts et fatalisme », dans Nice-Matin, 11 novembre 2010, Premier coup de mer de l'hiver : dégâts et fatalisme
  21. Départements les plus dangereux - 6° : les Alpes-Maritimes
  22. Franck Leclerc, « Sécurité routière : 25 % de tués en moins dans les A.-M. en 2008 », dans Nice-Matin, 4 février 2009
  23. Jean-Piere Largillet, « Sécurité routière : moins de tués en 2008, mais les piétons ont trinqué », 4 février 2009, en ligne sur www.rivierabiz.com
  24. a et b Pierre Valet, « Des radars en rafales contre les excès de vitesse », dans Nice-Matin, 25 avril 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  25. Liste des radars des Alpes-Maritimes
  26. Didier Chalumeau, « Sécurité routière : Des gendarmes en civil sur une moto banalisée pour traquer les infractions », dans Nice-Matin, 23 avril 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  27. M.L.M., « Les gendarmes ont remis cent cinquante cyclistes sur le droit chemin », dans Nice-Matin, 1er juin 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  28. Franck Leclerc, « Sécurité routière : 429.086 PV pour excès de vitesse ! », dans Nice-Matin, 4 février 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  29. Sophie Casals, « Quatre hôtels de luxe décrochent les cinq étoiles », dans Nice-Matin, 26 juin 2009
  30. « Hôtels 5-étoiles : nombre record dans les A.-M. », Dans Nice-Matin, 21 décembre 2009
  31. site web du Grand Hôtel
  32. a et b site web de l'hôtel Impérial Garoupe
  33. Hôtel Cap Estel
  34. a et b La D6098 sur ViaMichelin
  35. Guide Gantié
  36. a et b J.-M. Chevalier, « La guerre des étoiles a bien eu lieu... dans le Michelin », dans Nice-Matin, 1er mars 2011, La guerre des étoiles a bien eu lieu... dans le Michelin
  37. La RN 98 sur routes.wikia.com
  38. La Route sur Geoportail
  39. Voir les fiches détaillées et des photos anciennes de tous ces bâtiments dans Base Mérimée du patrimoine architectural
  40. Port de la Figueirette
  41. Restaurant L'Etoile des Mers sur le Gantié
  42. Port la Galère
  43. Port de Théoule
  44. Port de la Rague
  45. Le Capitaine de Corvette Gérard Marche est décédé le 15 août 1944 à 2 heures du matin, en sautant sur une mine, à la tête du Groupe d'Assaut Naval de Corse, au cours de l'Opération Dragoon débarquant dans l'Estérel pour la libération du territoire français.
  46. Restaurant L'Oasis
  47. Restaurant L'Oasis sur le Gantié
  48. Port de la Napoule
  49. Royal Hôtel Casino
  50. Port du Béal
  51. Jacques Chirac visite les installations d'Alcatel Alenia Space à Cannes, dans divers médias, dont Site de l'Elysée, Palais de l'Élysée, 3 mars 2006
  52. C. B., « Coups de mer : il faudra 2 M€ pour réparer », dans Nice-Matin, 30 janvier 2010
  53. Square Bgrougham - Frédéric Mistral
  54. Jean Hibert a été maire de Cannes de 1900 à 1910
  55. Alexandre Carini, « Cannes - Coup de mer : la fête foraine en plein naufrage ! », dans Nice-Matin, 16 décembre 2008, en ligne sur www.cannes.maville.com
  56. Le Méditerranée sur le Gantié
  57. Vieux port de Cannes
  58. Port de Cannes
  59. Cannes Université
  60. Emanuelle Pouquet, « Le nouveau ponton des pêcheurs livré et bien ancré », dans Nice-Matin, 19 octobre 2010, en ligne sur www.cannes.maville.com
  61. Alain Gerbault
  62. Restaurant Villa des Lys
  63. a et b A.M., « Guide Michelin : sept nouveaux « étoilés » », dans Nice-Matin, 1er mars 2010, en ligne www.cannes.maville.com
  64. L'espace culturel du palais Miramar de Cannes
  65. Restaurant La Palme d'or
  66. B. D. « Guide Michelin - Christian Sinicropi : La Bible de notre métier », dans Nice-Matin, 2 mars 2009
  67. Restaurant La Palme d'Or sur le Gantié
  68. B.C., « La Roseraie : un petit havre de quiétude », dans Nice-Matin, 18 janvier 2009
  69. Port Pierre Canto
  70. Port du Yacht Club de Cannes
  71. Florence Gould (1895-1983), Histoire en ligne sur www.aei.ca
  72. Aly Khan et le château de l'Horizon
  73. Les Frères Roustant
  74. Vieux port de Golfe-Juan
  75. Port Camille Rayon
  76. a et b S.R., « Antibes - Coup de mer à répétition : les plagistes trinquent », dans Nice-Matin, 16 décembre 2008, en ligne sur www.antibes.maville.com
  77. Ballade au Cap d'Antibes
  78. Hôtel Belles Rives
  79. Port Galice
  80. Restaurant Les Pêcheurs sur le Gantié
  81. Port du Croûton
  82. Musée Napoléonien
  83. Restaurant Eden-Roc sur le Gantié
  84. Villa Eilenroc
  85. La Table du Pavillon dans le Gantié
  86. Jean-Pierre Largillet, « Cap d'Antibes : le plus beau sentier du littoral est bouclé! », dans WebTimeMedias, 27 mai 2011, Cap d'Antibes : le plus beau sentier du littoral est bouclé!
  87. Restaurant de Bacon
  88. Restaurant de Bacon sur le Gantié
  89. Port de la Salis
  90. Tsunami de 1979
  91. Citadelle d'Antibes
  92. Port Vauban
  93. L.L., « À qui appartiennent les plus beaux yachts amarrés entre Fort-Carré et Juan ? », dans Nice-Matin, 23 juillet 2009
  94. Ludovic Laurent, « Des palaces sur nos flots : qui se cache à bord ? », dans Nice-Matin, 7 août 2010
  95. Port de Marina Baie des Anges
  96. « Vagues géantes à Cagnes », dans Nice-Matin, 26 janvier 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  97. Restaurant Loulou dans le Gantié
  98. Port du Cros-de-Cagnes
  99. Port de Saint-Laurent
  100. Parc Phoenix, sur le site Web de la ville de Nice
  101. Musée des Arts asiatiques
  102. Hôpital Lenval
  103. Restaurant Le Chantecler
  104. Restaurant Le Chantecler, dans le Gantié
  105. Restaurant Don Camillo Créations sur le Gantié
  106. Port Lympia
  107. restaurant L'Ane Rouge sur le Gantié
  108. Né à Nice en 1855, Franck Pilatte était avocat à Nice et fut l’une des notabilités niçoises les plus marquantes d’avant la Première Guerre mondiale. Il fut président du Club nautique et de la section de Nice de la Ligue des patriotes. Si la voie qui porte son nom est située à cet endroit, c’est parce qu’il fut le fondateur et l’animateur du Club nautique de Nice. Il repose au cimetière du Château.
  109. Restaurant La Réserve
  110. « Michelin 2010 : les nouvelles étoiles de la Côte », dans WebTimeMedias, 2 mars 2010, en ligne www.webtimemedias.com
  111. Citadelle Saint-Elme
  112. Chapelle Saint-Pierre
  113. Port de Villefranche
  114. Observatoire océanographique de Villefranche
  115. Grand Hôtel du Cap-Ferrat
  116. Restaurant Le Cap sur le Gantié
  117. Port de Saint-Jean Cap Ferrat
  118. Restaurant La Voile d'or sur le Gantié
  119. Restaurant Le panorama sur le Gantié
  120. Hôtel Royal Riviera
  121. Restaurant La Table du Cap sur le Gantié
  122. Guide Bleu, La Côte d'Azur, éditions Hachette, p.363
  123. Port des Fourmis
  124. La Réserve de Beaulieu
  125. Restaurant La Réserve sur le Gantié
  126. Port de Beaulieu-sur-Mer
  127. « Notice no IA06000889 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  128. Ouvrage Maginot du cap Martin
  129. Restaurant Le Pirate
  130. Olivier Poisson, « Le Pirate de la nuit s'en est allé, et l'insouciance de la Côte avec », dans Nice-Matin, 17 mars 2010, en ligne www.menton.maville.com
  131. Olivier Poisson, « Cap-Martin : quand les stars écumaient les nuits du Pirate », dans Nice-Matin, 11 août 2010
  132. Vieux port de Menton
  133. Musée Jean Cocteau de Menton
  134. Port de Menton-Garavan
  135. Restaurant Le Paris Rome sur le Gantié
  136. Audrey Minelly, « Une nouvelle piste pour pédaler en toute sécurité », dans Nice-Matin, 22 mars 2013
  137. « Lancement des travaux de la piste cyclable "La littorale" », actualités Ville de Cannes, 22 mars 2013, en ligne sur le site web de la ville de Cannes
  138. Fichier du patrimoine des Alpes-Maritimes
  139. Base Mérimée pour Mandelieu-La Napoule
  140. Base Mérimée pour Cannes
  141. La Croisette, base Mérimée
  142. Base Mérimée pour Vallauris Golfe Juan
  143. Base Mérimée pour Antibes Juan-les-Pins
  144. Base Mérimée pour Villeneuve-Loubet
  145. Base Mérimée pour Nice
  146. Base Mérimée pour Villefranche
  147. Base Mérimée pour Saint-Jean-Cap-Ferrat
  148. Base Mérimée pour Beaulieu-sur-Mer
  149. Base Mérimée pour Eze
  150. Base Mérimée pour le Cap-d'Ail
  151. Base Mérimée pour Roquebrune-Cap-Martin
  152. Le site corbuséen, monument historique
  153. Base Mérimée pour Menton
  154. Les bus du Conseil Général
  155. Le marché Forville sur la base Mérimée
  156. Site officiel du salon international de la plaisance de Cannes
  157. Site officiel du salon des antiquaires d'Antibes
  158. J.-M. Chevalier, « Actualité vendredi 3 juillet 2009 Ce Tour de France qui aime tant la Côte d'Azur… », dans Nice-Matin, 3 juillet 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  159. Cédric Verany, « Monaco : un Tour et puis s'en va », dans Nice-Matin, 6 juillet 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  160. Site officiel des Régates royales de Cannes
  161. G.M., « Course pédestre à Cannes : les Kenyans devant », dans Nice-Matin, 16 février 2009
  162. « Prom'Classic - Loïc Nendou était le plus affûté », dans Nice-Matin, 12 janvier 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  163. « Diaporama Marathon Nice-Cannes », dans Nice-Matin, 11 novembre 2008, en ligne sur www.nice.maville.com
  164. Christine Rinaudo, « Carnaval de Nice : la première bataille de fleurs jette le masque », dans Nice-Matin, 16 février 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  165. « Une symphonie d'agrumes à Menton », dans Nice-Matin, 16 février 2009
  166. A.C., « Corso fleuri : mimosa à foison, musique et chansons », dans Nice-Matin, 16 février 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  167. Yann Delanoë, « Comment les casseurs ont réussi à semer la panique ... sur la Promenade et le jardin Albert 1er », dans Nice-Matin, 12 janvier 2009, en ligne sur www.nice.maville.com
  168. Pierre Valet, « Tensions sociales en deux temps - Thalès : des nouvelles négociations en orbite ; défilé sur le bord de mer », dans Nice-Matin, 13 février 2009, en ligne sur www.cannes.maville.com
  169. Programme culturel du palais des Festivals de Cannes
  170. Programme de l'Orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte-d’Azur
  171. La Malmaison, un musée à Cannes sur La Croisette
  172. Saison culturelle de l'Opéra de Nice
  173. a, b et c Pierre Valet, « La cité des festivals attire les caméras du monde entier », dans Nice-Matin, 29 mars 2010, en ligne www.cannes.maville.com
  174. The Internet Movie Database
  175. Pierre Comet, « Un fonds de pension allemand s'offre le 65 Croisette pour 75 M€ - A 40 000 € le mètre carré, c'est autant que les plus chères artères du monde ! », dans Nice-Matin, 18 mars 2010
  176. Éric Galliano, « Stars de la Côte, ces Azuréens presque comme les autres », dans Nice-Matin, 8 août 2010

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]