Saint-André-de-la-Roche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-André et Roche.
Saint-André-de-la-Roche
Le village traversé par la Banquière.
Le village traversé par la Banquière.
Blason de Saint-André-de-la-Roche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton canton de Nice-13
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Honoré Colomas
2014-2020
Code postal 06730
Code commune 06114
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
5 286 hab. (2011)
Densité 1 848 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 28″ N 7° 17′ 18″ E / 43.7411, 7.2883 ()43° 44′ 28″ Nord 7° 17′ 18″ Est / 43.7411, 7.2883 ()  
Altitude Min. 43 m – Max. 383 m
Superficie 2,86 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

Voir sur la carte administrative des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Saint-André-de-la-Roche

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Saint-André-de-la-Roche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-André-de-la-Roche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-André-de-la-Roche

Saint-André-de-la-Roche est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. À compter du 4 février 2001, Saint-André-de-Nice devient Saint-André-de-la-Roche. Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-André est au nord-est de Nice, entre la colline de Cimiez et celle de l'Abadie. Le village est traversé par la Banquière, un affluent du Paillon.

L'autoroute A8 est proche de l'entrée de la commune permettant notamment d'aller vers Monaco, Menton et l'Italie.

Situé à 15 minutes du cœur de la ville niçoise, elle est donc également à proximité de la mer et de la promenade des Anglais.

Climat[modifier | modifier le code]

Il est de type méditerranéen, avec des minimales annuels de --2 °C. Il peut parfois geler l'hiver mais ses hivers restent doux et secs. Les maximales l'été peuvent atteindre 35 °C. Somme toute, son climat est semblable à celui de Nice, avec malgré tout 1 ou 2 degrés de moins.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-André est mentionné une première fois dans un testament d'Odile en 999[1].

Saint-André appartient pour un quart à l'abbaye de Saint-Pons. Les trois autres quarts sont liés au fief de Revel qui se trouve au quartier de Tourrette (Tourrette-Levens).

Par mariage, le fief de Revel avec une partie de Saint-André est revenu aux Thaon, seigneurs de Lantosque, en 1628. Après rachat d'autres terres, le fief est devenu le comté de Revel et Saint-André au profit des Thaon qui prennent le nom de Thaon de Revel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-de-la-Roche Blason D’azur au bouc d’or issant d'une mer d’argent ondée de sinople mouvant de la pointe, tenant dans sa gueule un serpent de sable, écaillé d’argent et tortillé en pal, accompagné en canton dextre du chef d’une étoile d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 réélu en 2008[2] Honoré Colomas UMP Conseiller général
Vice-président du Conseil général

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 286 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
350 384 410 531 635 675 714 720 696
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
654 627 652 627 601 651 752 795 889
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
742 1 182 1 241 1 231 981 1 265 1 821 2 006 4 397
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
4 264 4 151 4 122 4 295 4 561 4 981 5 286 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • L'église Saint-André, classée Monument historique
  • Le château de Saint-André[5], construit par la famille Thaon de Revel au XVIIIe siècle. Elle renferme des fresques qui ont été attribuées sans preuve aux Van Loo. Après le rattachement du comté de Nice à la France, en 1860, les propriétaires le vendent à l'hospice Saint-Paul.
  • La chapelle du château.
  • La grotte de Saint-André. Située dans les gorges de Saint-André, elle est constituée d'une arche naturelle de 50 mètres de laquelle sourd, en fonction de ses réserves, une source dont l'eau est à température constante.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]