Les Sables-d'Olonne

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Les Sables-d’Olonne
Le front de mer en été.
Le front de mer en été.
Blason de Les Sables-d’Olonne
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d’Olonne
(sous-préfecture)
Canton Les Sables-d’Olonne
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Olonnes
Maire
Mandat
Didier Gallot
2014-2020
Code postal 85100
Code commune 85194
Démographie
Gentilé Sablais
Population
municipale
14 165 hab. (2011)
Densité 1 604 hab./km2
Population
aire urbaine
48 036 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 29′ 50″ N 1° 47′ 00″ O / 46.497222, -1.783333 ()46° 29′ 50″ Nord 1° 47′ 00″ Ouest / 46.497222, -1.783333 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 26 m
Superficie 8,83 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel des Sables-d'Olonne
Office de Tourisme des Sables

Les Sables-d’Olonne sont une commune du centre-ouest de la France, sous-préfecture du département de la Vendée (région Pays de la Loire). La ville fait également partie du Bas-Poitou historique.

C’est la principale ville de la Côte de Lumière, ville côtière, station balnéaire, port de pêche, de commerce et de plaisance. La ville possède deux casinos et accueille le Vendée Globe tous les quatre ans.

La ville compte 14 603 habitants au sein d’une agglomération comprenant 41 574 habitants et d’une aire urbaine comptant 48 036 habitants selon le découpage de l’Insee en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elles forment avec la commune de L'Île-d'Olonne et Les Sables-d'Olonne : le Pays des Olonnes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les moyennes relevées de 1971 à 2000 à la station « Les Sables-d'Olonne ».

Relevé météorologique des Sables-d'Olonne de 1971 à 2000
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,5 3,5 5,1 8,8 11,3 13,5 13,1 11,1 8,5 4,8 3,2 7,4
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,8 12,1 14,3 18,6 22 24,7 24,8 22 17,2 11,8 9,1 16,2
Record de froid (°C)
date du record
−14,9
1985
−15,4
1986
−10,3
2005
−4,1
1996
−0,3
1995
2,8
2006
7,2
1996
5,1
1986
3
2002
−4,5
1997
−7,1
1988
−9,5
1996
Record de chaleur (°C)
date du record
15,6
2007
20,6
1998
24,1
2005
28,1
2005
35,1
2012
35,3
2011
36,6
2006
38,7
2003
33,7
2005
29,9
2011
19,7
1988
18,7
2000
Ensoleillement (h) 73 99 147 154 196 210 229 231 171 116 75 54 1 756
Précipitations (mm) 94,4 77,4 54,1 76,4 51,1 49 45,3 40 85,2 102,2 110,5 98,7 884,3
Nombre de jours avec précipitations 12 11 10 10 11 8 7 6 9 12 12 14 122
Source : Météo-France[1] et lameteo.org[2]


Les records de température maximale et minimale sur Les Sables-d'Olonne sont respectivement de 38,7 °C le 9 août 2003 durant la canicule européenne de 2003 et de -15,4 °C le 10 février 1986. Des vents à 140 km/h ont été enregistrés le 27 décembre 1999 et 64,8 mm de précipitations sont tombés dans la seule journée du 6 juillet 2001. Les Sables-d'Olonne connaissent 143 jours avec faible ensoleillement et 57 jours avec fort ensoleillement.

Transports[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Les Sables-d'Olonne sont accessibles :

Par la route[modifier | modifier le code]
Par le train[modifier | modifier le code]

La gare des Sables-d'Olonne accueille :

Par avion[modifier | modifier le code]
Par bateau[modifier | modifier le code]
  • Les Sables-d'Olonne sont un port maritime.

Transports en commun urbains[modifier | modifier le code]

Les Sables-d'Olonne disposent au sein de la communauté de communes des Olonnes, un réseau de transport en commun baptisé TUSCO (pour Transports urbains des Sables-d’Olonne, du Château d’Olonne et d’Olonne-sur-Mer)[3], qui exploite 9 lignes de mini-bus urbains (3 le dimanche), ainsi qu'un bac desservant trois débarcadères dans le port.

On peut également noter que, par le passé de 1898 à 1925, la ville bénéficiait des services du tramway des Sables-d'Olonne, un tramway électrique qui circulait sur le remblai et qui, sur distance de six kilomètres reliait les casinos à la gare. La mauvaise gestion de la compagnie fondée par le directeur du Grand Casino fera abandonner ce mode de transport[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Sables-d'Olonne tiennent leur nom de l'île d'Olonne.

L'histoire des Sables-d'Olonne est liée au monde de la mer depuis la fondation en 1218 du havre d'Olonne par Savary Ier de Mauléon, seigneur de Mauléon, Sénéchal de Poitou et prince de Talmont sur un cordon de sables entre La Chaume et le Marais d'Olonne.

Une histoire aux racines lointaines[modifier | modifier le code]

Le pays d’Olonne est occupé par l’homme depuis les temps les plus reculés comme en témoignent les nombreux vestiges découverts dans la région.

La mer recouvrait à l’époque une grande partie de la contrée : Ol-ona, hauteur au-dessus de l’eau, serait peut-être d’origine celtique et aurait donné son nom à quatre des six communes qui composent la région. À cette époque, c’est Olonne qui règne en maître. Sous l’Empire romain, Olonne devient un carrefour important grâce à son petit port du Havre d’Olonne situé au fond d’une baie bien abritée par la longue île Vertime (l'actuelle côte sauvage et forêt d’Olonne). La création des marais salants et des vignobles à l’Île d’Olonne dateraient de cette époque et feront la richesse de cette région pendant 2 000 ans.

Du Ve au IXe siècle, le pays est ravagé par de nombreuses invasions, les Normands sont présents jusqu’au Xe siècle. Puis, par le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et Henri II Plantagenêt, la région passe pendant plus de cinquante ans sous domination anglaise. Richard Cœur de Lion, leur fils, fait de Talmont sa résidence privilégiée, et des terres d’Orbestier son terrain de chasse favori. C’est au Moyen Âge, sous l’impulsion des seigneurs d’Olonne, que le pays connaît un véritable essor économique. Il s’ensuivra l’émergence d’un fabuleux patrimoine religieux.

Les Sables-d’Olonne prend son essor[modifier | modifier le code]

À la fin du Moyen Âge, les échanges maritimes se développent et le Pays d’Olonne florissant exporte vers le nord de l’Europe son sel et son vin, les bourgades environnantes (Château-d'Olonne, Vairé, Ste Foy) se consacrent à une activité plus agricole, terres de Seigneuries.

Le XIIIe siècle verra sortir de l’ombre, ou plutôt du sable, une petite sœur cadette : les Sables-d’Olonne. En effet, pour remplacer le port de Talmont qui s’envase, le prince Savary de Mauléon décide de développer le havre d’Olonne. Il accorde au quartier de La Chaume en 1218 des terres et des droits pour y installer un ensemble urbain.

Louis XI, en 1472, sépare Les Sables-d’Olonne de la ville d’Olonne pour en faire le port principal du pays. En effet, d'après un conseil de Philippe de Commynes, le roi ordonne la fortification de la ville de sorte que son port s'accroisse, le 10 novembre, en dépensant 5 000 livres tournois pour cinq ans[5],[6]. La paroisse des Sables-d’Olonne naît au XVIIe siècle, la construction d’une église est décidée. Les guerres de religion freinent l’expansion de la ville. Les sablais, fidèles au catholicisme affrontent les chaumois convertis au protestantisme.

L’âge d’or et les prémices du tourisme[modifier | modifier le code]

Le XVIIe siècle marque l’apogée de la ville des Sables-d’Olonne, devenu premier port morutier du royaume. Plus de cent bateaux arment pour la pêche à la morue sur les bancs de Terre Neuve (Nantes : 89, La Rochelle : 32).

Pendant la Révolution, la région est restée républicaine pas moins de six prisons aux Sables-d’Olonne, une guillotine et un tribunal révolutionnaire. Sous l’Empire, la ville doit faire face au blocus continental instauré par Napoléon Ier, ainsi qu’à la menace des vaisseaux de guerre anglais.

Puis un long déclin s’amorce au XVIIIe siècle, qui ne disparaîtra qu’avec le développement de la pêche et du tourisme à la fin du XIXe siècle. Dès 1845 le port se modernise. La pêche à la sardine et au thon assure l’essor des conserveries (appelées confiseries). Les chantiers de construction navale, sur les quais de la Cabaude fabriquent des dundees et autres sardiniers.

Côté ouest de la plage, dans les années 1900
La plage, un jour de fête, dans les années 1910.

Quant au tourisme, si les premières réglementations de bains remontent à 1816, il faut attendre 1825 pour voir apparaître les premiers établissements de bains et les bathing machines (en), importées sur le modèle anglais par le négociant Pître Raguet[7],[8]. Les Sables-d’Olonne deviennent une station mondaine fréquentée par l’aristocratie et l’élite artistique et se dote alors de son premier casino : le casino des Bains de Mer (actuel casino des Atlantes). C’est la Belle Époque sablaise.

L’arrivée du chemin de fer en 1866 dynamise le tourisme avec « les trains de plaisir » reliant Paris à la « plus belle plage d’Europe ». La grande vogue des bains de mer est née. Un deuxième casino apparaît en 1898, le casino des Pins, et en 1900 on compte plus de 35 hôtels à proximité du Remblai.

Dates clés[modifier | modifier le code]

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur au vaisseau équipé et habillé d’argent voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, surmonté de la Vierge aussi d’argent, les bras croisés sur la poitrine et au voile mouvant à senestre, posée sur une nuée du même, accostée de deux chérubins aux ailes déployées d’argent cantonnés l’un en barre à dextre, l’autre en bande à senestre.
Commentaires : Les armes de la ville et la devise « Advocata nostra, ora pro nobis » (« Notre avocate, priez pour nous ») remontent à la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Sous la Révolution, on a supprimé ce qui rappelait l’idée religieuse, mais on revint plus tard aux anciennes armoiries.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise des Sables-d'Olonne : « Advocata Nostra Ora Pro Nobis. » « Ô notre médiatrice, intercède pour nous. »

Logotype[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Odette Roux PCF institutrice
1947 1960 Charles Rousseau CNI industriel
député de la Vendée (1945-1958)
conseiller général du canton des Sables-d'Olonne (1949-1961)
1960 1965 Michel Laurent   avocat, conseiller général
1965 1971 Pierre Mauger UDR-RPR administrateur de sociétés
conseiller général de la Vendée (1967-1993)
député de la Vendée (1967-1993)
1971 1979 Albert Prouteau   ingénieur des travaux publics
mars 1980 4 avril 2014 Louis Guédon [Note 1],[9] RPR puis UMP pharmacien-biologiste
conseiller général du Canton des Sables-d'Olonne (1992-2004)
député de la troisième circonscription de la Vendée (1993-2012)
président de la Communauté de communes des Olonnes (2008-2014)
membre du Conseil national du littoral (2006)
président de l'UMP de la Vendée (jusqu'au 21 décembre 2012)
4 avril 2014 en cours Didier Gallot Divers droite magistrat honoraire, fondateur du Festival Simenon
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En été, la population quintuple à cause du tourisme et peut atteindre 100 000 habitants.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 165 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 039 5 168 5 723 4 698 4 906 4 778 5 076 6 280 5 983
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 464 6 996 7 352 8 292 9 347 10 420 11 070 11 557 11 826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 244 12 673 14 005 13 387 13 627 13 660 14 536 17 650 17 761
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 401 18 093 17 463 16 100 15 830 15 532 15 596 14 165 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (49,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (56,3 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 43,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 10,6 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 13,2 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 42,6 %) ;
  • 56,3 % de femmes (0 à 14 ans = 8 %, 15 à 29 ans = 8,3 %, 30 à 44 ans = 10,8 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 54,9 %).
Pyramide des âges aux Sables-d'Olonne en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90 ans ou +
3,0 
16,9 
75 à 89 ans
24,4 
24,7 
60 à 74 ans
27,5 
19,8 
45 à 59 ans
18,0 
13,2 
30 à 44 ans
10,8 
13,7 
15 à 29 ans
8,3 
10,6 
0 à 14 ans
8,0 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Grâce à ses plages et à ses ports, la ville exploite depuis le XIXe siècle un fort potentiel touristique qui engendre une activité marquée par une forte saisonnalité. En 1900, on comptait 35 hôtels à proximité du remblai et les particuliers ont vite vu l'intérêt de louer tout ou partie de leurs maisons en été. Aujourd'hui, la capacité hôtelière reste importante et il y a deux campings en activité malgré un territoire communal exigu. Les locations en meublés sont également très répandues.

Commerce[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, on trouve trois supermarchés (dont un à la Chaume), trois marchés couverts (dont un à la Chaume) et de nombreux magasins spécialisés. Les principales zones commerciales sont le Centre (entre le Cours Dupont et le quartier du Passage), le Remblai et le quartier Arago. Les communes limitrophes exercent une forte attraction commerciale grâce à leur centres commerciaux constitués autour d'hypermarchés.

Restauration[modifier | modifier le code]

Grâce au tourisme et à la présence d'une population importante même hors saison, la ville dispose de nombreux restaurants et bars ouverts toute l'année, principalement sur le Remblai, le port de pêche et à la Chaume.

Port[modifier | modifier le code]

Le phare des Sables-d'Olonne, sur la digue ouest à l'entrée du port (La Chaume), avec le prieuré Saint-Nicolas en arrière plan.
Le phare vert sur la digue est à l'entrée du port.
Le chenal du port vu de la Chaume, avec l'entrée de Port Olona en arrière-plan et celle du port de commerce et de pêche à droite
Voilier prenant la mer, dans le chenal du port.
Article détaillé : Port des Sables-d'Olonne.

Les Sables-d'Olonne sont une ville tournée vers la mer. Une situation stratégique qui explique le dynamisme de ses trois ports :

  • le port de pêche, huitième de France, pêche artisanale (soles, seiches, morues…) ;
  • le port de commerce ;
  • le port de plaisance, Port Olona, accueille de nombreuses manifestations nautiques dont la plus prestigieuse est le Vendée Globe.

Le Port des Sables-d'Olonne est ainsi doté de plusieurs phares et balises , à cause de son trafic maritime ( commerce, pêche, plaisance ) qui balisent le chenal d'entrée  : le phare de l'Armandèche, le phare de La Potence, le phare des Barges et le phare de La Chaume dit aussi de la tour d'Arundel.

Le bassin olonnais accueille de nombreux chantiers dont Alubat, Kirié, Privilège Marine, Océa et Tresco.

Codes[modifier | modifier le code]

Les bateaux de pêche immatriculés aux Sables-d'Olonne ont pour code :

Écologie[modifier | modifier le code]

Dès 1999, pour faire face à l'érosion du rivage, la municipalité, pionnière en France, a fait appel à Ecoplage, une société sise en Loire-Atlantique qui installe des drains afin que les vagues des marées n'emportent plus le sable au large. Le procédé permet aussi de récupérer l'eau filtrée pour une piscine. Plusieurs stations balnéaires dont Sainte-Maxime (Var) ont adopté ce système. Le coût est de 1 500 à 3 000 euros le mètre installé et 15 000 euros d'entretien par an pour la ville.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse :

Télévision locale

Livre :

  • Un hiver aux Sables-d'Olonne, Stéphane Pajot avec la journaliste Magali Grandet. Roman-essai sur les Sables-d'Olonnes en 1996-1997 (CMD)

Personnalités liées aux Sables-d'Olonne[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Environnement naturel[modifier | modifier le code]

  • Les plages : la grande plage, la plage des Présidents, la plage de Tanchet, la Côte Sauvage, plage naturiste à Sauveterre.
  • La forêt domaniale d'Olonne-sur-Mer et les marais.
Article détaillé : Marais d'Olonne.

Ville fleurie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les Sables[modifier | modifier le code]

Détail architectural d'un immeuble.
  • Le port de pêche, la criée.
  • L'église Notre-Dame de Bon-Port dont la façade ouest évoque la Renaissance.
  • La chapelle Notre-Dame de Bonne-Espérance construite en 1850 pour y abriter spécialement une statue de la Vierge qui aurait sauvé la vie de Flandrine de Nassau, naufragée au large de Bourgenay. Elle est nichée discrètement dans la rue de l'Amidonnerie.
  • Le quartier du Passage entre port et plage, avec ses rues étroites et ses maisons anciennes.
  • Le quartier de l'île Penotte, ruelles piétonnes et façades ornées de mosaïques de coquillages.
  • le cimetière avec ses tombes du XIXe siècle.
  • Les halles centrales au cœur de la ville, ancien pavillon de style Baltard abritant quotidiennement un marché et les mercredis et samedis un marché de producteurs locaux.
  • Le musée de l'abbaye Sainte-Croix (art moderne et contemporain) : œuvres de Gaston Chaissac, Victor Brauner, Ph. Cognée, R. Combas, René Leleu, A. Marquet, P. Saul…, salle consacrée aux arts populaires et aux pratiques balnéaires, cycle de conférences sur l'art moderne organisé par la Société des amis du musée présidée par Jacques Masson[15].
  • Le zoo des Sables-d'Olonne, à la Rudelière, dans une végétation luxuriante et fleurie.
  • Le Conservatoire de Musique Marin Marais, situé derrière l'abbaye Sainte-Croix.

Les quartiers de la Chaume et de l'Aubraie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Chaume (Vendée).
  • Le Château Saint-Clair qui abrite au sommet de son donjon le phare dit « de la tour d'Arundel ».
  • Le prieuré Saint-Nicolas, lieu d'expositions. À proximité, le mémorial des Péris en mer, mosaïque de Jacques Launois.
  • La Paracou, découverte de la faune et de la flore de l'estran, son ancienne écluse à poissons.
  • Musée du Coquillage.
Article détaillé : L'Aubraie.

Environs des Sables[modifier | modifier le code]

La Côte sauvage à la Chaume.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Détente et sports[modifier | modifier le code]

  • Les Sables-d'Olonne sont la seule station balnéaire française de côte atlantique a posséder deux casinos :
    • « Les Pins » (quartier la Rudelière), aménagé dans le style Louisiane, propose des soirées avec groupes musicaux et dispose d'un minigolf.
    • « Les Atlantes » (Palais des Congrès sur le Remblai)
  • Le cinéma multiplexe Le Grand Palace (capacité totale de 800 places).
  • Le stade de la Rudelière : football (TVEC Les Sables-d'Olonne), rugby à XV (Rugby Club Sablais Les Sables-d'Olonne), athlétisme et aux Sauniers le handball avec le club des Sables Étudiants Club Handball.
  • Les Tennis du Casino des Sports, fondés dans les années 1930, furent un centre tennistique particulièrement dynamique pendant plusieurs décennies, recevant même pour leurs tournois d'été les meilleurs joueurs nationaux français. Le Tennis-Club Sablais, situé de l'autre côté du boulevard, à deux pas, fut créé au début des années 1970. Situé près du lac de Tanchet, mitoyen du parc boisé de la Rudelière, le club est ouvert à l'année et comporte 10 terres battues et 6 quicks (dont 2 couverts, un court en terre battue synthétique et 4 mini-tennis).
  • La piscine d'eau de mer sur le Remblai, ouverte à l'année, agrémentée d'une salle balnéo, d'une salle jacuzzi et d'un hammam.
  • Un boulodrome couvert.
  • Hippodrome de la Malbrande à Talmont-Saint-Hilaire : courses hippiques de trot, de galop et de haies de juin à septembre (diurnes et nocturnes) organisée par la Société des courses des Sables-d'Olonne.
  • Le golf des Olonnes à Olonne-sur-Mer, et le golf de Bourgenay à Talmont-Saint-Hilaire.
  • L'aéroclub de la Vendée au Château d'Olonne : baptêmes de l'air
  • Le Poisson à Roulettes, café-concerts.
  • Le Club hippique sablais à La Malbrande juste à côté de l'hippodrome sur la route de Talmont St-Hilaire accueille petits et grands.
  • L'association Les Tables d'Olonne : une association de jeux de société moderne très dynamique, qui, toute l'année, accueille les touristes gratuitement durant ses rencontres du vendredi soir.

Le nautisme[modifier | modifier le code]

  • ARMADA, association des professionnels de Port olona, pôle nautique regroupant accastilleurs (AD, Big Ship, U Ship), mécaniciens, voiliers, distributeurs de marques vendéennes (Jeanneau, Beneteau), bateaux-écoles et loueurs de voiliers et de bateaux moteurs.
  • L'institut Sport Océan.
  • Sports nautiques sablais.
  • Club de chars à voile des Olonnes.
  • Club Canoë-Kayak Côte de Lumière (CKCL)
  • Le Vendée Globe est une course nautique autour du monde en solitaire, organisée tous les quatre ans, et qui met la ville en effervescence pendant plusieurs mois. Lauréat 2012-2013 : François Gabart. Dauphin : Armel Le Cléac'h. Troisième : Alex Thomson.
  • La Course Croisière EDHEC en 2005 et du 19 au 26 avril 2008 (40e édition). 1er évènement étudiant européen rassemblant plus de 6000 étudiants autour d'une semaine de régate, de raid sportif et d'animation sur un village.
  • Course nautique de voiliers Mini 6.50, Classe Mini : «Les Sables-Les Açores (Horta)-Les Sables»
  • Course nautique de voiliers de 40 pieds, Class40 : «Les Sables-Madère-Les Sables» en 2007 et «Les Sables-Horta-Les Sables» en 2009 et 2011.
  • L'Amicale Plaisance de Port Olona, association qui regroupe les propriétaires de bateaux de plaisance et propose des programmes de navigation permettant à chacun d'élargir avec plus de sécurité son programme de navigation.
  • La pratique du funboard, du surf et du kite-surf.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Le Vendée Globe
  • La Saison Culturelle (octobre à mai) aux Atlantes et à l'Auditorium.
  • Le festival Simenon : tous les printemps, au mois de juin, une association locale organise un festival centré sur l'œuvre de Georges Simenon. Films, pièces de théâtre, discussions au palais de justice, repas « bien arrosés » dans les rues et animations diverses.
  • Le Festival de la nouvelle chanson française (début avril).
  • Vague de Jazz est un festival de Jazz créé en 2002 par l'association du même nom située dans la ville de Longeville-sur-Mer ainsi qu'aux Sables-d'Olonne et La Tranche-sur-Mer.
  • Art sur Mer : événement artistique sur la plage (réalisation de fresques par des peintres et graffeurs).
  • Les Mots à la Bouche, apéritif-lecture.
  • La fête des vieux métiers, à L'Île-d'Olonne, à la mi-juillet.
  • Chant'Appart (février-mars). Association Chants-sons présidée par Christian Gervais.
  • Le Souffleur d'Arundel, festival de la comédie amateur et professionnel (du 1er juillet au 19 août).
  • La Grande Bordée, organisée par la Commune Libre de la Chaume évoque la vie du port de pêche d'autrefois, un hommage est rendu aux péris en mer et une parade de bateaux a lieu dans le chenal.
  • Le Premier Bain de l'Année, organisé par la marque 4-20-5 tous les 1er janvier aux Sables-d'Olonne, invite les plus courageux à se baigner dans l'océan pour fêter le nouvel an.

Depuis 1993, la ville est animée au printemps et en été par le festival « La Déferlante ». Diverses manifestations culturelles gratuites sont organisées par l'association éponyme dans neuf stations balnéaires de la région Pays de la Loire : Saint-Brevin-les-Pins, Pornic, Barbâtre, Notre-Dame-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les Sables-d'Olonne et La Tranche-sur-Mer (du nord au sud)[17].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1983, 1989, 1995, 2001 et 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Normales - Station des Sables-d'Olonne » sur le site officiel de Météo-France, consulté le 8 juillet 2009
  2. « Records aux Sables-d'Olonne » sur lameteo.org, consulté le 8 juillet 2009
  3. Site officiel de Tusco
  4. « La voie ferrée du tramway électrique des Sables d'Olonne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA556 Lettres patentes de Louis XI, le 10 novembre 1472
  6. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA26 Lettres patentes de Louis XI, Meaux, le 2 juillet 1474
  7. « Notice no IA85000069 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Histoire des bains de mer », sur le site de la ville des Sables d'Olonnes
  9. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  13. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 8 juin 2011)
  14. L'homme des villes de sable, texte d'Edith de Cornulier-Lucinière, illustrations de Sara, éditions Chandeigne, 2014
  15. Site des Amis du musée de l'Abbaye Sainte-Croix
  16. Site de l'association du Musée du Sable
  17. (fr) « Présentation » sur le site officiel du festival « La Déferlante », consulté le 2 juillet 2009


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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